04/03/2026
Il y a tellement d'incohérences dans les lois. Le système entier de la justice est injuste. Le contexte est agressif pour les victimes.
Complètement d'accord quand vous dites que les victimes, qui se retrouvent pour la 1re fois face à des représentant de lois, et dans un contexte assez froid, sont déstabilisées.
Le terme représentant de loi est l'exemple même de l'injustice ! La justice est représentée symboliquement par une balance ♎️ donc l'égalité, l'impartialité...on devrait donc leur dire qu'ils sont représentants de la justice quand ils procèdent à un interrogatoire.
Pour l'avoir vécu, on ne ressent aucune compassion aucune bienveillance de la part de ceux qui auditionnent mais au contraire de la suspicion, de la remise en question.... Ce n'est pas en une audition que tous les souvenirs reviennent, c'est à mesure que l'on raconte les faits...qu'on le revis encore et encore. Des détails reviennent, du coup le témoignage semble confus pour celui qui l'écoute. Déjà une equipe de psy devrait être présente à mon humble avis.
Effectivement, il faudrait interroger la victime plusieurs fois dans un contexte plus chaleureux, peut-être une salle prévue à cet effet et non pas dans un bureau de gendarmerie ou de commissariat.
Et cette réflexion elle est valable dans tous les cas. Pas seulement pour des victimes d'incestes ou de violence, mais aussi pour d'autres faits.
Je parle là dans mon cas, d'un fou malade, qu'on appelle aujourd'hui communément "Pervers narcissique". Après avoir fracassé ses voitures... m'avoir accusé juste pour se venger d'avoir été largué...
Je me suis moi même dénoncé d'avoir retourné de rétroviseurs et 2 essuie-glaces (après avoir été frappé privé de salaire, harcelé pendant 5 ans. Avec des trackers sur ma voiture, sur mon téléphone dans mon cocon... les enquêteurs ont simplement relevé que j'avais commis un délit, donc ça s'appelle une reconnaissance préalable au délit et on ne vous explique pas ce que cela implique (un gendarme m'avait même conseillé de me taire). Devant le tribunal, je n'ai pas eu le droit de parler, juste de répondre par oui ou par non à la question : avez-vous commis un délit ?
J'ai été considéré comme un délinquant et condamné à une peine de sursis et au règlement de toutes les réparations causées par mon bourreau.
Il est difficile aujourd'hui de faire confiance aux représentants de la loi qui vous auditionnent.
Ni à la justice, qui s'arrête juste à un texte de loi, sans prendre en compte le contexte émotionnel torturé.
Les victimes se retrouvent souvent à la place de l'accusé. Et l'accusé relaxé. Bravo la justice du peuple 👏Il faudrait revoir vos leçons de l'école de droit.