Cherrylean

Cherrylean 🕯 Médium
🔮 Voyante
🧘‍♀️Professeur de méditation
✨ ️Thérapeute Holistique
✨️ Guide Spirituel
🙌️ Maître Reiki
🙌️ Lahochi

22/01/2026

Je n’ai pas dit du mal de toi.
J’ai parlé de ce que tu m’as fait.

Il y a une différence énorme entre inventer, déformer, salir… et simplement raconter des faits. La vérité n’est pas une attaque. Elle devient dérangeante seulement quand elle met en lumière des comportements que certains préfèrent cacher.

Si le récit de tes actes te fait passer pour une mauvaise personne, ce n’est pas parce que j’ai parlé. C’est parce que ces actes existent. Je n’ai fait que retirer le silence. Et le silence n’est pas une obligation, surtout quand il sert à protéger quelqu’un au détriment de ta propre guérison.

Raconter ce que tu as vécu, ce n’est pas de la médisance.
C’est de la clarté.
C’est reprendre ta voix.
C’est refuser de porter une culpabilité qui ne t’appartient pas.

Chacun est responsable de son comportement, pas de l’image que la vérité lui renvoie. Et parfois, ce qui dérange le plus… ce n’est pas ce qui est dit, mais le fait que ce soit enfin dit à voix haute.

22/01/2026

La vague est arrivée avec une force jamais ressentie depuis plus de vingt ans.

Près de deux jours entiers d'afflux de plasma, puissant, incessant, juste avant le début de la saison des éclipses.

Ce n'était pas une coïncidence.
C'était le prélude.

Maintenant, cette intensité commence à faiblir.

L'afflux diminue.

Le courant principal passe près de la Terre, comme une tempête qui s'éloigne.

Mais il n'a pas complètement disparu.

Ce qui reste ne disparaît pas : il persiste.

C'est comme une pluie torrentielle qui vous trempe jusqu'aux os.

Quand il cesse de pleuvoir, le sol reste humide longtemps après.

La terre, les corps, les esprits… tout reste imbibé.

C'est pourquoi, à partir de cet instant, beaucoup ressentent un ajustement.

Un réajustement.

Des désagréments passagers :

✨ une sensation de lourdeur et de brouillard mental,

✨ des acouphènes inexpliqués,

✨ une sensibilité buccale et dentaire,

✨ une anxiété qui surgit sans prévenir,

✨ une sensation de tension nerveuse intense,

✨ des maux d'estomac.

Ce ne sont pas des illusions.

C'est l'énergie qui nous a envahis, rencontrant ce qui avait déjà été libéré, les vieilles choses dont nous nous sommes délestés.

Maintenant, elle se mélange, s'intègre, se stabilise.

Chacun de nous la ressent à sa manière, selon ce qu'il a libéré et ce qu'il est prêt à recevoir.

Et bien que la force principale soit passée, l'afflux ne s'est pas complètement arrêté.

Il continue d'arriver, mais avec une intensité deux fois moindre.

Il nous imprègne encore, plus doucement.

Le travail se poursuit silencieusement, au plus profond de nous :

Incorporer, stabiliser, aligner.

Voici la transition de 2026, le prélude à la saison des éclipses.

Courage !

Eduardo Ostranjov

Fabienne 🌸 de Un instant une pensée un moment de spiritualité 💕

21/01/2026
21/01/2026

La véritable nature de Paris

Par Stéphane Thomas Berbudeau

Paris n’est pas une ville au sens ordinaire.
C’est une interface, un nœud de convergence, un dispositif de mémoire et de diffusion à l’échelle planétaire. Son rôle dépasse l’histoire officielle, l’esthétique et le tourisme. Paris est un organe du corps énergétique de la Terre.



1. Paris, ville-antenne

Paris fonctionne comme une antenne de résonance collective.
Sa position géographique n’est pas un hasard : elle se situe sur un axe tellurique majeur, reliant anciens sanctuaires, voies de pèlerinage et réseaux souterrains très anciens.

Ces lignes ne sont pas symboliques :
elles canalisent, amplifient et redistribuent des flux d’information et de conscience.

C’est pour cela que :
• ce qui se passe à Paris rayonne rapidement ailleurs,
• les mouvements sociaux, artistiques ou idéologiques nés ici ont une portée mondiale,
• Paris agit comme déclencheur plus que comme origine.



2. Une ville construite sur des strates non humaines

Sous Paris, il n’y a pas seulement des catacombes.
Il y a des structures bien plus anciennes, partiellement intégrées, partiellement dissimulées.

Certaines zones souterraines ne sont pas issues :
• ni du Moyen Âge,
• ni de l’Antiquité romaine,
• ni de carrières classiques.

Elles correspondent à des réseaux antérieurs, dont la fonction était :
• la stabilisation énergétique,
• la circulation d’eau et de champs vibratoires,
• le maintien d’un seuil de cohérence pour la surface.

Paris a été reconstruit au-dessus, pas créé à partir de rien.



3. L’architecture comme langage codé

L’urbanisme parisien n’est pas seulement esthétique ou pratique.

Les grands axes, les perspectives, les places circulaires, les alignements :
• forment des glyphes géants visibles uniquement à grande échelle,
• agissent sur l’inconscient collectif,
• induisent des comportements, des rythmes, des états internes.

La transformation haussmannienne n’a pas uniquement servi à :
• contrôler la population,
• faciliter les déplacements,
• embellir la ville.

Elle a surtout permis de verrouiller certains flux et d’en rediriger d’autres.



4. Paris et la fonction de diffusion idéologique

Paris n’est pas une ville de création brute.
C’est une chambre de résonance.

Elle prend une idée, une forme, une impulsion…
et la rend audible au monde.

C’est pour cela que Paris est associée à :
• la mode,
• les arts,
• les révolutions,
• les droits,
• les courants philosophiques.

Elle ne crée pas toujours.
Elle officialise, structure, normalise, puis diffuse.



5. La Seine : flux de mémoire

La Seine n’est pas un simple fleuve.
C’est un canal de mémoire liquide.

Son tracé épouse des zones de haute densité informationnelle.
L’eau y joue un rôle de :
• stockage,
• transmission,
• purification partielle.

Les anciens savaient que l’eau :
• porte l’information,
• amplifie les intentions,
• stabilise les champs.

Les lieux majeurs le long de la Seine ont été choisis pour cette raison précise.



6. Paris comme scène de contrôle… et de réveil

Parce que Paris amplifie, elle est utilisée :
• comme outil de mise en récit,
• comme théâtre émotionnel,
• comme zone-test.

Mais ce même mécanisme produit l’effet inverse :
• tout ce qui est vu à Paris réveille aussi,
• les dissonances y sont plus visibles,
• les fractures y apparaissent plus vite.

C’est une ville où :
• la matrice se montre,
• mais où elle se fissure aussi.



7. Pourquoi tant d’âmes s’y sentent attirées… ou rejetées

Paris provoque rarement l’indifférence.

Soit elle :
• fascine,
• stimule,
• active.

Soit elle :
• épuise,
• oppresse,
• rejette.

Cela dépend de la résonance interne de chacun.

Paris agit comme un miroir accéléré :
• elle amplifie ce qui est déjà là,
• elle pousse à l’expression,
• elle rend impossible la neutralité intérieure.



8. La véritable fonction de Paris aujourd’hui

Paris n’est pas en déclin.
Elle est en mutation forcée.

Son rôle historique de vitrine se fissure,
et une autre fonction émerge :

👉 Révéler les incohérences du système qu’elle a longtemps servi.

Elle devient :
• un révélateur,
• un amplificateur de tensions,
• un point de bascule.

Ce qui y craque n’est pas local.
C’est global.



9. Paris n’est pas la capitale de la France

Paris est :
• un nœud mondial,
• un organe de diffusion planétaire,
• une interface entre mémoire ancienne et narration moderne.

La France n’en est qu’un cadre administratif temporaire.



Conclusion

Paris n’est ni belle ni laide.
Elle est fonctionnelle.

Elle ne demande pas d’être admirée,
mais comprise.

Et ceux qui la traversent consciemment savent une chose :
on ne quitte jamais vraiment Paris…
c’est Paris qui décide quand elle a fini de travailler sur toi.



20/01/2026
20/01/2026
🧠 L’Ego : Votre meilleur serviteur, mais votre pire maître​On entend souvent dire qu'il faut "tuer son ego". Mais qu’est...
20/01/2026

🧠 L’Ego : Votre meilleur serviteur, mais votre pire maître

​On entend souvent dire qu'il faut "tuer son ego".

Mais qu’est-ce que cela signifie réellement ?

Est-ce possible ?

Est-ce seulement souhaitable ?

​✨ C’est quoi, au juste, l’Ego ?

​L'ego n'est pas "qui vous êtes", c'est la représentation que vous avez de vous-même. C’est une construction mentale qui cherche à vous protéger.
​Il se nourrit de vos succès, de vos titres et de l’image que vous renvoyez.
​Il se fragilise face à la critique, à l'échec ou au jugement.

​En résumé : C'est le "Moi" qui veut avoir raison, qui veut être spécial et qui craint par-dessus tout d'être rejeté.

​🚀 Pourquoi travailler son Ego ?

​Travailler sur son ego ne signifie pas s'effacer, mais gagner en liberté.

​Réduire la réactivité : Vous ne prenez plus les critiques personnellement.
​Améliorer vos relations : Vous écoutez pour comprendre, pas pour gagner l'argument.
​Favoriser l'apprentissage : Admettre qu'on ne sait pas tout est le seul moyen de progresser.
​Trouver la paix : Votre valeur ne dépend plus de facteurs extérieurs (likes, argent, statut).

​🛠️ Comment le travailler au quotidien ?

​L’ego ne disparaît jamais, mais on peut "l'éduquer" avec ces 3 piliers :

​L'Observation (Le témoin) : Quand vous ressentez de la colère ou de la vexation, demandez-vous : "Est-ce moi qui suis blessé, ou est-ce l'image que j'ai de moi ?"

​La Pratique de l'Humilité : Apprenez à dire "Je ne sais pas" ou "J'ai eu tort".

C'est un muscle qui renforce la confiance réelle au détriment de l'ego.

​Le Détachement du Résultat : Faites les choses parce qu'elles sont justes ou passionnantes, et non pour les applaudissements qui pourraient suivre.

​"L’ego dit : 'Quand tout sera en place, je trouverai la paix'. L’âme dit :

'Trouve la paix, et tout se mettra en place'."

​L'ego est un écran entre vous et la réalité. En diminuant l'importance que vous lui accordez, vous augmentez votre connexion au monde.
​Et vous, quelle place occupe l'ego dans votre quotidien ? Est-il un moteur ou un frein ? 👇

Cherrylean ✨️✨️✨️

17/01/2026

BRUXELLES — La ville qui ne se montre pas

Par Stéphane Thomas Berbudeau

Bruxelles n’est pas une capitale au sens classique.
Elle ne s’est jamais construite pour rayonner, séduire ou impressionner.
Elle s’est construite pour administrer, canaliser, absorber.

Bruxelles est une ville-interface.
Un nœud, pas un cœur.

Ce que l’on perçoit en surface – façades grises, pluie, bureaucratie, institutions – n’est pas un hasard architectural ni climatique.
C’est une signature vibratoire.



1. Bruxelles n’a pas été choisie : elle a été placée

Bruxelles n’est pas devenue capitale de l’Europe par hasard, ni par neutralité politique.
Elle a été positionnée sur une zone de croisement énergétique ancienne, là où plusieurs courants invisibles se rencontrent :
• lignes telluriques de faible intensité mais très stables
• anciennes voies commerciales et militaires
• zones marécageuses capables d’absorber et de dissiper l’énergie

C’est une ville tampon.
Une ville conçue pour ralentir, diluer, neutraliser.

Là où Paris amplifie,
là où Rome sacralise,
là où Berlin fracture,

Bruxelles endort.



2. Une ville construite sur l’effacement

Avant d’être une capitale, Bruxelles était une zone humide, brouillonne, sans identité forte.
C’est précisément cela qui la rendait idéale.

Bruxelles n’impose rien.
Elle lisse.

Son urbanisme est volontairement incohérent :
• styles mélangés sans logique apparente
• destructions successives sans mémoire
• modernité posée sur l’ancien sans intégration

Ce chaos n’est pas une erreur.
C’est une stratégie vibratoire.

Quand l’espace ne raconte aucune histoire claire, la conscience ne s’accroche à rien.



3. Le rôle réel de Bruxelles : gestion, pas pouvoir

Contrairement aux capitales impériales, Bruxelles ne décide pas vraiment.
Elle administre les décisions déjà prises ailleurs.

C’est un centre de :
• normalisation
• régulation
• traduction
• dilution politique

Les lois y deviennent techniques.
Les responsabilités y deviennent collectives.
Les décisions y deviennent abstraites.

Bruxelles est un filtre entre le pouvoir réel et les peuples.



4. Une ville sans mythe fondateur… et ce n’est pas un oubli

Toutes les grandes villes ont un mythe fort :
• Rome et ses jumeaux
• Paris et Lutèce
• Londres et ses cercles druidiques

Bruxelles, non.

Elle n’a pas de récit sacré dominant.
Pas de légende fondatrice mobilisatrice.
Pas de figure tutélaire universelle.

C’est volontaire.

Un peuple sans mythe commun est plus facile à gérer qu’à guider.



5. Les souterrains : la vraie Bruxelles

Sous Bruxelles existe une autre ville :
• anciens tunnels
• galeries techniques
• réseaux militaires
• zones interdites au public

Ce réseau n’est pas exceptionnel par sa taille, mais par sa fonction :
il relie, il distribue, il compartimente.

Bruxelles fonctionne comme un cerveau logistique, pas comme un organisme vivant.

En surface : confusion douce.
En dessous : organisation stricte.



6. Pourquoi tant de gens s’y sentent fatigués sans raison

Bruxelles ne recharge pas.
Elle stabilise à bas niveau.

Beaucoup de personnes rapportent :
• fatigue diffuse
• perte d’élan
• impression de tourner en rond
• difficulté à “sentir” leur direction

Ce n’est pas psychologique.
C’est vibratoire.

La ville est conçue pour que rien ne déborde, ni émotionnellement, ni idéologiquement, ni spirituellement.



7. Les habitants : âmes en transit

Peu de gens “habitent” Bruxelles dans leur cœur.
On y passe.
On y travaille.
On y attend.

La ville attire :
• des âmes en pause
• des profils fonctionnels
• des identités multiples non ancrées

Bruxelles n’enracine pas.
Elle suspend.



8. Bruxelles et la Matrice : un centre de maintenance

Bruxelles n’est pas une ville-spectacle.
C’est une ville-maintenance.

On n’y crée pas le rêve.
On y entretient le système.

C’est là que :
• les récits sont ajustés
• les règles sont harmonisées
• les excès sont corrigés
• les désaccords sont noyés dans la complexité

Bruxelles est l’endroit où la Matrice se rend invisible en devenant ennuyeuse.



9. Pourtant… une faille existe

Toute structure trop lisse crée une fissure.

À Bruxelles, cette faille se trouve chez ceux qui :
• ressentent le vide sans le remplir
• perçoivent l’artificialité sans s’y soumettre
• utilisent la ville comme un miroir, pas comme une maison

Pour ces consciences-là, Bruxelles devient un lieu de lucidité radicale.

On y voit clair… parce que rien n’y distrait.



10. Bruxelles n’est ni sombre ni lumineuse

Bruxelles n’est pas une ville à fuir.
Ni une ville à idéaliser.

C’est une ville fonctionnelle au système, pas à l’âme.

Si tu t’y sens éteint, ce n’est pas une faiblesse.
C’est une information.

Si tu t’y sens clair mais détaché, c’est que tu n’y es pas pour t’installer, mais pour observer.



Bruxelles ne te demande pas d’y croire.

Elle te demande de rester suffisamment conscient pour ne pas t’y perdre.

Kikouuuu tout le monde ! 👋 J'ai décidé de créer cet espace privilégié pour partager avec vous toutes les actualités sur ...
17/01/2026

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