Sophie Kinésiologie

Sophie Kinésiologie La kinésiologie est une technique éducative efficace de gestion du stress. Prise de RDV uniquement par téléphone.

25/12/2025

Fenêtre 25 - Merci

Impossible de fermer cette dernière fenêtre sans ce mot essentiel.

Si mon cabinet avait des oreilles, il entendrait vos rires, vos silences, vos pleurs, vos questionnements, vos hésitations. Il ressentirait vos petites victoires, vos grands pas, ces moments où vous vous observez, vous vous écoutez, vous osez vous confronter à ce qui se passe à l’intérieur de vous.

Merci à vous pour cette belle année 2025. Vous qui franchissez ma porte avec confiance et humilité, qui osez plonger dans vos émotions, vos doutes, vos interrogations. Merci pour ces instants de prise de conscience, ces éclats de vie où tout change un peu, doucement, avec peine parfois.

Merci pour vos vies qui me touchent, pour vos transformations qui me font vibrer, pour ces petits et grands moments qui m’inspirent chaque jour. Grâce à vous, j’ai pu admirer la beauté fragile et puissante de la vie, et partager un souffle d’espoir dans ce calendrier.

Je pense aussi à ceux pour qui cette période n’est pas tendre. À ceux qui vivent des tensions, des absences, des familles compliquées.
Je me rappelle qu’on n’a pas tous la même chance.
Que certains cherchent juste un moment de calme, un souffle qui les rassure.

Joyeux Noël, du fond du cœur.

Sophie 🎈

24/12/2025

Fenêtre 24 - souffle

Je ralentis un instant. Juste avant Noël. Avec eux.
Les rues brillent un peu plus, les chants flottent dans l’air. Je souris.

Un souffle, enfin.
Une pause dans ce mois qui court trop vite.
Une douceur qui arrive sans faire de bruit.
Je l’attendais, ce moment où tout s’apaise un peu.

Décembre a remué.
Des émotions en vrac, des peurs à apprivoiser, des cœurs à rassurer.
On dit parfois que les cordonniers sont les plus mal chaussés.
Ici, j’ai choisi la présence, la vraie, à la maison.

Alors on a parlé. On a écouté. On a rassuré. Encore. Et encore.

Parce que les émotions font ça.
Elles arrivent sans prévenir,
et demandent juste du temps, de la présence, de la douceur.

Je pense aux visages qui ont compté ce mois de décembre.
À leurs gestes simples, mais qui ont tellement réchauffé.

merci 🫶

Fenêtre 23 – VieillirC’est fou comme ce cap des 40 fait parler. Certains ont l’air de s’en moquer complètement. D’autres...
23/12/2025

Fenêtre 23 – Vieillir

C’est fou comme ce cap des 40 fait parler. Certains ont l’air de s’en moquer complètement. D’autres y apportent un soin particulier. Certains dépriment. D’autres jubilent. Certains anticipent, planifient, comptent.
D’autres laissent venir.

1985. cette année était mienne. Ni rude. Ni simple.
Juste là. À me traverser.
Sans que je sache vraiment comment la vivre. Ni avec qui.

Et j’y quand même pas mal réfléchi à ce cap. À ce que je voulais pour les décennies à venir. Un mot s’est imposé. Santé.

Santé mentale certes. Rester assez ancrée pour regarder le monde sans faire l’autruche. Assez solide pour ne pas me laisser polluer par le trop, par le bruit, par la peur. Rester lucide pour ne pas devoir compenser. Pour ne pas noyer l’essentiel dans la f***e course de la montre, l’alcool, les écrans ou les habitudes. Choisir ce que j’autorise à laisser entrer dans ma vie. Lire un peu, écouter un peu, respirer un peu. Donner à mon esprit un peu plus de profondeur que ce que le monde digital nous sert quotidiennement.

Et puis la santé physique. Investir du temps dans ce corps qui me porte.
Ce corps qui encaisse, qui se relève, qui avance depuis 40 ans.
Quelle chance j’ai.

Le considérer comme une maison. Une maison qu’on entretient. Qu’on nettoie. Qu’on répare parfois. Une maison qu’on habite vraiment. Accueillante.
Pour la préparer à résister aux coups de vent.
Pour être plus solide quand la vie secoue - parce qu’elle le fait toujours, d’une façon ou d’une autre.

J’aime croire, peut-être de façon naïve, que bouger, c’est déjà préparer les années qui arrivent. C’est s’offrir un futur où on se relève encore. Où on porte nos enfants, nos projets, nos joies. Un corps qui tient, qui suit, qui soutient.

Parce que de toute façon, vieillir est inévitable. Incontrôlable.
Et j'ai cette envie de pouvoir encore me déhancher dans 40 ans jusqu'au bout de la nuit avec mes Best. Je nous le souhaite 🫶

🎈

Fenêtre 22 - Câlins.J'avais envie de démarrer cette semaine par un moment vécu. Un mot si simple. Un mot qu’on pense con...
22/12/2025

Fenêtre 22 - Câlins.

J'avais envie de démarrer cette semaine par un moment vécu.
Un mot si simple. Un mot qu’on pense connaître. Et pourtant, parfois, il vous cueille autrement. Habituellement, ce sont des enfants que j’en reçois. Chacun d’eux m’est précieux. Je ne refuse jamais. ces câlins me raconte tellement.

Mais pour ce calendrier, c’est elle qui me revient. Une jeune femme éparpillée, fissurée, d’une sensibilité rare.
Le genre de douceur qui avance sur la pointe des pieds, mais qui quand elle parle, pose des mots d’une justesse qui vous serre le cœur.
Sa finesse. Sa sensibilité. Sa façon d’être là, entière et fragile à la fois.

Il y a des accompagnements qu’on n’oublie pas. Celui-là en fait partie.
La dernière séance avait un goût particulier. Pas vraiment une fin. Un passage.
Un de ceux qu’on sent dans le sternum, pas dans la tête.

Et elle m’a prise dans ses bras. Un vrai câlin. Qui disait merci. Qui disait j’ai repris un bout de moi . Qui disait j’avance.

J’ai reçu un cadeau rare. De ceux qu’on garde longtemps. De ceux qui rappellent pourquoi j’aime tellement ce métier. Etre témoin des recompositions silencieuses, des petits pas immenses, de la lumière qui revient dans les yeux. Parce que oui, en thérapie, on garde une distance. On veille à l’espace. Au cadre. À la juste place de chacun. Mais parfois, un moment arrive qui traverse tout ça.

Un moment vrai, humain, qui rappelle que la relation thérapeutique, c’est aussi un bref instant où l’humain passe avant le cadre.

Merci pour ce câlin.
Le genre qui reste.

🎈

Il me reste encore quelques colliers  de disponibles pour vos minis ✨De petits colliers comme compagnons de route, à gli...
21/12/2025

Il me reste encore quelques colliers de disponibles pour vos minis ✨

De petits colliers comme compagnons de route, à glisser sous le sapin🎄ou pour démarrer l'année 2026 plein de force 🌙

Prix tout doux de 5 euros

Belle soirée,

Sophie 🎈

Fenêtre 21- Maternité. On en parle souvent comme d’un bonheur évident.Mais on parle moins de ce que ça coûte.Des jours o...
21/12/2025

Fenêtre 21- Maternité.

On en parle souvent comme d’un bonheur évident.
Mais on parle moins de ce que ça coûte.
Des jours où tout est trop. Trop brut. Trop intense pour être lumineux.

La maternité, c’est parfois tenir demain.
Seule.Avec un corps qui récupère à peine
et un cœur déjà immense.
Avec une certaine culpabilité parfois.
Celle de ne pas ressentir ce qu’on croyait devoir ressentir.
Celle de vouloir souffler.
Celle de ne pas aller bien alors que tout est censé aller bien.
La paternité aussi bouscule.Même si on en parle moins. De cette traversée silencieuse où ils tiennent, soutiennent, doutent, souvent sans espace pour le dire. Un cœur qui donne. Un homme qui porte différemment, mais tout autant.

On manque encore souvent d’empathie avec les jeunes parents. Surtout les mamans. Je le vois encore autour de moi. Et je l'ai vécu aussi.
On juge vite les jeunes mamans.
Trop sensibles.
Trop angoissées.
Trop fatiguées.
Trop fusionnelles.
On leur colle des étiquettes à la peau. C'est tellement simple de manquer d'empathie à ce moment là. Et de croire savoir ce qui est bon pour elle. Mais chaque maman est différente.

Pour certaines, c'est tellement simple. Simple de laisser aller son trésor passer de bras à bras. Simple de le déposer chez un grands parents pour une nuit. Simple d'allaiter. Simple d'aller si bien. De ne sentir aucune culpabilité.
Mais pour d'autres, tout est plus sombre.
La séparation peut faire mal.Physiquement. Intérieurement.Parce que porter, envelopper, contenir, c’est parfois la seule manière d’aimer à ce moment-là.
Tenir fort. Comme si le corps n’était pas encore prêt.Comme si le lien avait besoin de temps
pour s’élargir.
Et il n’y a rien de plus juste que ça.

Ce dont certaines auraient le plus besoin, c’est peut-être moins de conseils et plus de présence. Qu on prenne du reste. Autour.
Moins de jugements. Plus de douceur.

Parce qu’au fond,
on fait tous de notre mieux.
💙

Fenêtre 20 - anxiétéUne pensée. Juste une. Et mon cerveau s’emballe.Ça démarre dans la nuque. La chaleur monte.Mes muscl...
20/12/2025

Fenêtre 20 - anxiété

Une pensée. Juste une. Et mon cerveau s’emballe.
Ça démarre dans la nuque. La chaleur monte.
Mes muscles se tendent.
Ça serre.
Je veux l’arrêter. Je veux couper court.
Mais je sens la vague arriver.
Je connais cette montée. Je sais ce qui m’attend.
Le souffle devient court. Le cœur tape. Les images défilent trop vite.
Les scénarios s’enchaînent.
Pas maintenant. Pas ici. Surtout pas.
Elle n’écoute pas.
Elle prend tout l’espace. La tête. Le ventre. La gorge.
Je sens que je perds le contrôle. Je sens que ça déborde. Je sens que ça m’envahit.

“Ça se vit, l’anxiété. Ça vous rentre de partout, ça vous pénètre, et plus on se démène, plus ça fait mal.” – Somcynsky

Aujourd’hui, j’ai compris. Ce n’est pas à elle de m’écouter. C’est à moi de lui faire de l’ espace. Je respire. Je la laisse entrer. Je la laisse s’asseoir, un instant. Je ne lui demande plus de partir. Je ne cherche pas à l’écraser. Je lui laisse exister.
Parce que lutter la rend plus grande. Et fuir la rend encore plus forte.
Quand je lui fais de la place, elle perd de son pouvoir.
Elle s’apaise. Elle circule. Elle passe.
Je n’ai plus besoin de l’éviter. Je n’ai plus peur d’elle.
Je suis là. Et je continue d’avancer avec elle.

🎈

fenêtre 21 - AmitiéOn ne parle jamais assez de l’amitié.Pas celle des cafés de temps en temps, ni des gens qu’on croise ...
19/12/2025

fenêtre 21 - Amitié

On ne parle jamais assez de l’amitié.
Pas celle des cafés de temps en temps, ni des gens qu’on croise dans les moments légers.
Je parle de ces liens qui sauvent.

Ces personnes qui n’attendent pas que vous alliez bien pour rester.
Celles qui ne disent pas “ça va passer”. Celle qui vous laissent parler jusqu’à ce que ça fasse un peu moins mal.
Celles qui voient vos failles sans vous en faire une faiblesse.

Une vraie amitié, ce n’est pas toujours joyeux ou simple.
C’est être là quand la vie déborde, quand on n’a pas les mots justes, quand on ne sait pas quoi faire.
Parfois, c’est juste un regard. Une présence. Un “je suis là”.

Il y a quelque chose d’extraordinaire dans le fait d’être vu sans être jugé.
D’être compris sans avoir à expliquer.
D’être aimé pour ce qu’on est, et pas seulement pour ce qu’on donne.

Je crois que les vraies amitiés nous rendent meilleurs.
Elles nous rappellent qu’on vaut quelque chose.
Qu’on n’est pas seuls.
Qu’on peut se relever, même après les tempêtes.

Au milieu du bruit, des injonctions et du chaos, l’amitié reste un refuge.

Et si vous en avez une, une seule, sincère, solide,
c’est déjà immense.
Prenez-en soin.

🫶

🤎 Petits compagnons de route pour nos petits poulets d'amour. À glisser sous le sapin ou pour commencer la nouvelle anné...
18/12/2025

🤎 Petits compagnons de route pour nos petits poulets d'amour.

À glisser sous le sapin ou pour commencer la nouvelle année🌙

En collier ou bracelet. Chacun porteur d’une intention.

🍀 Le trèfle pour rappeler la chance. Celle qui est déjà là et celle qu’on s’autorise à voir.

⚡ L’éclair pour la force, quand l’élan manque ou qu’il faut oser avancer malgré tout.

⭐ L’étoile pour croire en soi et continuer à briller, même dans la nuit.

🧸 L’ourson pour le lien, comme un petit rappel que quelqu’un pense à toi et que tu comptes.

Disponible au cabinet au prix tout doux de cinq euros. Envoi possible.
N’hésitez pas à m’écrire.

Sophie 🎈

fenêtre 18 – L' effort On la sent, la fatigue de décembre. Les vacances au pas de la porte. Les cartable qui semblent po...
18/12/2025

fenêtre 18 – L' effort

On la sent, la fatigue de décembre. Les vacances au pas de la porte.
Les cartable qui semblent poser une tonne le matin.
Les réveils qui sonnent plus longtemps que nécessaire.
La cuillère qui traîne, qui tombe, qui se relève, jusqu'à atteindre la bouche.
Les pleurs, les cris, le rien qui déborde.
Et pourtant, il faut y aller. Chez eux. Chez nous.

L'effort. Tout ça, cette lourdeur, cette lenteur, ces râles. L’effort, il est rugueux, glacial parfois, jamais doux. Rarement confortable. Pour personne.

Chez un enfant, on le voit de loin. Les épaules qui s’affaissent, les yeux qui roulent au plafond, les "j’ai la flemme". Chez un adulte, l’effort est plus discret. Dans la procrastination qui nous colle aux basques, dans la flemme organisée, dans cette petite négociation intérieure du « Je commence après mon café » avant de décider à procrastiner à une date ultérieure.

Et pourtant, quelque chose de magique se passe quand on persévère.
On voit la confiance se remettre debout. Le cerveau faire clic. L’idée qui s’éclaire. La fierté qui gonfle la poitrine.

Et on se souvient cette petite phrase de nos parents ou grands-parents : « ça ne va tomber pas du ciel ». L’effort ça s’apprend, ça s’apprivoise, ça se construit. Petit à petit. Tâche après tâche. Victoire après victoire.

Et soyons honnêtes, on demande souvent à nos enfants ce qu’on a encore du mal à faire nous-mêmes. Alors peut-être que la meilleure façon de leur transmettre le goût de l’effort, c’est d’accepter le nôtre. De les laisser nous voir recommencer, râler, respirer, persévérer. De leur montrer qu’on peut ne pas y arriver du premier coup. De leur montrer que c’est normal de galérer un peu.

J’ai mis du temps à comprendre que l’effort compte souvent plus que le résultat. Championne du “je pourrais faire mieux”. Mon +1 y ait pour beaucoup. Il y a quelque chose de beau, de vulnérable dans le fait d’essayer, de s’accrocher, de recommencer.
J’ai appris à regarder le chemin plutôt que l’arrivée, à contempler le courage plutôt que la performance. Chez mes enfants. Chez moi. Chez les autres.

Parce qu’au final, l’effort, ce n’est pas un truc qui fait souffrir. C’est un truc qui fait grandir.

🎈

fenêtre 17  - Mouvement Hier matin, j’ai vécu quelque chose de percutant. Je demandais à ma fille de se presser un peu. ...
17/12/2025

fenêtre 17 - Mouvement

Hier matin, j’ai vécu quelque chose de percutant.
Je demandais à ma fille de se presser un peu. Puis quelques secondes à peine, le temps d’un mouvement chacune, dans la même pièce, sur la même chaise, je la houspillais de bien vouloir ralentir, de savourer chaque bouchée. Et, avec une sagesse déconcertante m’en faisant presqu’oublier le ton sur lequel ce petit bout de femme m' a répondu, elle me lança : « Faudrait savoir maman, vite ou pas vite ? »

Coupé au couteau la maman.
Combien de contradictions devons-nous traverser chaque jour ?
Avancer et ralentir en même temps. Être présent pour les autres tout en se respectant soi. Prendre des médicaments pour tenir le jour, des somnifères pour calmer la nuit. S’émerveiller du monde tout en posant des limites. Créer et inventer, tout en respectant les contraintes qui nous entourent.

Nos corps et nos esprits reçoivent ces injonctions contradictoires, qui s’entrechoquent, qui nous secouent et nous désorientent. On pourrait les ignorer, mais elles s’infiltrent malgré nous, bouleversant notre rythme, notre stabilité intérieure. Et je dois l’avouer, elle nous rend parfois bête, cette incohérence.

J’ai compris que de ce tumulte intérieur, de cette charge mentale, venait cette incohérence, et qu’il suffit parfois qu’une petite voix innocente nous le rappelle. Ne dit-on pas que la vérité sort de bouche des enfants ?

Belle journée, aussi incohérente qu’elle puisse paraître.

Fenêtre  16 –  dates. Il y a des dates qui vibrent plus fort que d’autres. Des coïncidences qui font frissonner, des éch...
16/12/2025

Fenêtre 16 – dates.

Il y a des dates qui vibrent plus fort que d’autres. Des coïncidences qui font frissonner, des échos dans le temps que l’on ne comprend pas toujours, mais que l’on sent jusqu’au fond de soi.
Chez moi, il y a ce 16 décembre. Ma grand-mère paternelle, mon cousin, ma cousine. Tous nés ce jour-là. Comme si ce petit bout de décembre portait une énergie à part, particulière pour ce côté de ma famille. il y en a d'autres.
Et il y a moi, conçue le jour de la naissance de ma grand-mère maternelle. Un fil invisible se tisse entre nous.

Parfois je me sens dans ses pas. Son amour pour la cuisine, sa curiosité pour le tarot, sa sensibilité à l’invisible, ce goût pour ce qui se ressent plutôt que ce qui se voit. Ce n’est pas juste un héritage, c’est un lien vivant, une essence qu’elle a déposée en moi, qui continue de circuler et de guider mes pas.

La psycho-généalogie, c’est un peu ça : observer les dates, les anniversaires, les passages. Sentir ces souffles qui nous traversent. Ces énergies anciennes, ces histoires qui nous précèdent.

Je pense qu’on répare aussi. J’aime croire que, d’une certaine façon, j’ai réparé ce qu’elle n’a pas osé. Et dans ce choix, circulent liberté et courage, comme un trésor transmis de génération en génération.

J’aime croire à un clin d’œil du temps. Comme des petits secrets entre générations que l’on comprend quand on devient grand.

🎈

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