20/01/2026
On parle de santé mentale.
Mais on parle rarement de ce que ça fait,
quand se lever devient un effort,
quand sourire fatigue,
quand le vide s’installe sans raison apparente.
La dépression ne se voit pas toujours.
L’anxiété non plus.
Alors on apprend à faire semblant.
À tenir.
À s’anesthésier parfois, pour continuer à avancer.
À Fleur, c’est un spectacle né de ces combats invisibles.
De l’hypersensibilité.
Du corps qui encaisse.
Des dépendances comme tentatives de survie.
De l’amour qu’on confond parfois avec un refuge.
Sur scène, il n’y a pas de leçon.
Juste de la vérité.
De l’humour.
De la vulnérabilité partagée.
Un espace pour se reconnaître.
Pour se sentir moins seul.
Pour remettre un peu de vivant
là où tout était devenu trop lourd.
Parce qu’on mérite mieux que survivre.
On mérite de vivre.
Même à fleur.