10/02/2026
‼️ ℝé𝕗𝕝𝕖𝕩𝕚𝕠𝕟‼️
Quand le corps dit stop… et que l’assiette devient un point d’appui🍽
Françoise (prénom modifié) a 36 ans.
Elle est maman de quatre enfants et travaille dans le milieu médical. Quand elle est venue me consulter, elle n’a pas parlé tout de suite de stress. Elle m’a parlé de fatigue, d’épuisement, de cette sensation d’être à fleur de peau, de ne plus se reconnaître vraiment. Au fil de la consultation, son histoire se déplie. Elle me raconte son quotidien, la charge mentale, les nuits courtes, le travail, les enfants, le couple, tout qui s’entremêle. Les larmes montent. Je lui tends un mouchoir… puis un deuxième.
Elle a besoin de libérer, de déposer. Elle se sent dépassée, elle ne sait plus par quel bout prendre la route. Le stress est partout :
le stress des enfants, le stress du travail, le stress du couple, le stress de ne jamais avoir de temps pour elle. Elle dort mal, rumine le soir, se réveille fatiguée. Elle me dit qu’elle n’a plus vraiment de plaisir à cuisiner.
Elle prépare des repas vite faits, parfois mal faits selon elle… mais elle fait ce qu’elle peut.Et c’est déjà beaucoup‼️
🍫 Quand l’alimentation devient un refuge
En parlant de son alimentation, elle m’explique grignoter souvent, surtout du chocolat et du sucré, pour se calmer. Ses repas sont irréguliers, pris dans la précipitation, parfois debout, en donnant à manger aux enfants, en réchauffant l’assiette du mari, en pensant à mille choses en même temps. Le café est son allié du matin, son “booster” pour tenir. Elle avait déjà essayé le yoga, l’hypnose… et cela l’avait aidée. Mais elle sentait que quelque chose, à la base, devait être réajusté.
Elle avait besoin de comprendre. Elle avait besoin d'être écoutée et surtout comprise sans être jugée.
💜 Revenir à la base : comment et quoi nous mettons dans notre assiette❓️
On cherche souvent des compléments, des plantes, des solutions extérieures. Et c'est bien humain d'autant que nos boutiques regorgent de promesses toutes plus miraculeuses les unes que les autres.
Mais très souvent, la base se trouve déjà dans l’assiette… et dans la façon de manger.
Nous avons parlé, avec Françoise, de régularité, de pauses, de manger assise, de prendre conscience de ce que l’on mange. Car manger, ce n’est pas seulement nourrir le corps. C’est aussi envoyer un message de sécurité au cerveau : “Je suis nourrie, je peux me poser, je suis en sécurité.”🩷
🧠 Alimentation et stress : un lien profond
Certains aliments sont des précurseurs de nos neurotransmetteurs du bien-être
On peut les voir comme des messagers chimiques du cerveau qui influencent :
l’humeur, le stress, l’énergie, le sommeil, la motivation
🧡La sérotonine : l’hormone de l’apaisement
👉 La sérotonine est souvent appelée l’hormone du calme et du bien-être.
Elle joue un rôle dans : la détente, la régulation de l’anxiété, le sommeil, la stabilité émotionnelle, la gestion des impulsions (envies de sucre, irritabilité)
Quand la sérotonine est basse, on peut observer : anxiété, stress, irritabilité
troubles du sommeil envies de sucre (le cerveau cherche à compenser)ruminations mentales
💚 Le tryptophane, un acide aminé issu de l’alimentation est le précurseur de la sérotonine.
👉Sans tryptophane, le cerveau ne peut pas fabriquer correctement la sérotonine.
🩷 La dopamine : l’hormone de la motivation et de l’énergie
👉 La dopamine est souvent appelée l’hormone de la motivation et du plaisir d’agir. Elle joue un rôle dans :l’énergie, la concentration, la motivation, la récompense et le plaisir, la capacité à passer à l’action
Quand la dopamine est basse, on peut ressentir : fatigue, manque d’élan, démotivation, difficulté à se concentrer, sensation d’être “vidée”
👉 Une alimentation pauvre, irrégulière, riche en sucre et excitants peut dérégler ces neurotransmetteurs, ce qui augmente la perception du stress.
➡️ C’est un cercle vicieux :
Stress → mauvais choix alimentaires → déséquilibre neurochimique → encore plus de stress.
L’alimentation fournit les briques de base pour fabriquer ces neurotransmetteurs.
Ainsi, elle ne nourrit pas seulement le corps, elle nourrit aussi le cerveau et notre capacité à faire face au stress.
🌸 Accueillir aussi les émotions
Nous avons aussi parlé des Fleurs de Bach, pour accompagner en douceur les émotions : la pression constante, l’hypersensibilité, les ruminations, le sentiment de ne jamais en faire assez.
Elles ne remplacent pas l’alimentation, mais peuvent soutenir le chemin émotionnel.
🥰Ce que cette consultation me rappelle, après 3 ans de pratique Je vois souvent des personnes chercher à l’extérieur ce qu’elles peuvent déjà nourrir de l’intérieur. L’alimentation n’est pas une solution miracle, mais un levier puissant, quotidien, accessible. Et manger en conscience est déjà une forme de soin❤️
💬 Et vous ❓️
Quand vous êtes fatiguée, stressée, débordée… comment mangez-vous ❓️
Prenez-vous le temps de vous poser, de ressentir, de nourrir votre corps et votre esprit ❓️
Et si remettre de la vitalité dans votre assiette était déjà un premier pas vers plus de calme et plus d’énergie ❓️
🌸