30/08/2018
Pour une fois, lisez un livre papier: "Digitalis, comment réinventer le monde chez Racine part Thierry Geerts, CEO Google Belgique".
>A la veille de votre tournée de promotion pour votre projet collaboratif et généreux, je voulais vous dire tout le bonheur que j’ai eu en lisant votre ouvrage nous emmenant dans le continent DIGITALIS. Cela peut paraître prétentieux mais j’ai eu pour la première fois l’étrange sentiment de lire ce que je pense et communique depuis 10 ans. J’approuve et confirme votre analyse, vos arguments et plus généralement votre vision.
J’applaudis l’émerveillement humain que vous communiquez, particulièrement en ce qui concerne les fruits que la science peut nous procurer. Je suis d’autant plus impressionné que cet ouvrage a été rédigé en deux langues sous plusieurs plumes, pour la plupart des journalistes. Pour une fois tout en cherchant à rester critique, les propos oublient l’habituel scénario catastrophe qui terni l’aspiration à l’innovation. Depuis 1958, nous vivons trois générations de « Oui, mais » qui tuent le rêve d’un monde meilleur pour demain.
Par manque de vision et de compréhension, le monde politique et les groupes de pression démontrent leur peur de demain par de nouvelles couches réglementaires ou législatives, autant de freins au développement d’un monde harmonieux. N’en déplaise aux populistes que vous pourfendez, oui, demain sera plus beau encore qu’aujourd’hui. En tant qu’ingénieur civil Architecte, j’ai fait mien et inscrit en toutes lettres dans mon bureau l’aphorisme de Jean Cocteau : « Il faut faire aujourd'hui ce que tout le monde fera demain. » La date de cette citation reste incertaine, mais j’aimerais croire que cela a été écrit en 1958 à Bruxelles.
L’analyse du microcosme économique belgo-belge est aussi pertinent. Il rencontre mon constat d’une inadéquation économique pour faire réaliser toute bonne idée généreuse pour la collectivité, en tous cas dans mon secteur d’activité.
J’aime l’idée que vous avez distillé d’un projet ouvert généreux et digital, sans devoir constituer un forum citoyen bavard, souvent un concentré d’incompétence et d’idées toutes faites. Ce n’est pas d’un débat qu’il faut, s’est de l’appropriation collective des idées.
Votre projet, diffuser les idées positives, est généreux dans la pure tradition d’internet. Vous ne confondez pas gratuité et générosité. C’est bien sûr un grand thème de l’économie numérique. Rien n’est gratuit sur internet, il s’agit d’un troc 2.0, d’un échange d’informations. L’intention de l’ouvrage confirme l’absence d’enrichissement personnel (droit d’auteur versé à un centre de formation) ou professionnel (votre société Google). En diffusant votre vision brillante et structurée pour tous, elle contribue à l’enrichissement collectif -si vous êtes lu et compris- et indirectement un enrichissement d’image de votre société Google. Bravo et respect.
Pour tout cela, je tiens à vous remercier pour cet ouvrage de qualité et vous propose certaines réflexions personnelles, dont les données pourraient nourrir vos prochaines éditions, si elles rencontrent votre vision.
A 55 ans, ma carrière professionnelle a déjà concrétisé toutes les opportunités rêvées. J’ai œuvré en représentation sectoriel et en tant que chef d’entreprise, en tant que stabilisateur d’idée autant qu’innovateur, en tant que consultant ou comme administrateur. Aujourd’hui, j’ai choisi le luxe de m’être mis à disponibilité pour rencontrer mon challenge : faire aboutir mes rêves pour la collectivité.
On dit que j’ai des idées à revendre. C’est faux. L’idée a de la valeur que lorsqu’elle se concrétise et rencontre l’envie collective. L’essentiel est de partager pour que l’idée devienne collective. Je suis indigné dans la logique du brevet trop souvent racheté par un concurrent pour être enterré. Je crois qu’il existe un processus continu, que peu maîtrisent, d’analyse lucide, de création d’idées, de mise en œuvre des idées par un écosystème adapté.
Les commentaires portent sur des projets concrets que je rêve pour notre collectivité, facteurs d’une révolution 4.0 en Belgique. Trois articles extrapolent des corolaires de l’avènement des voitures autonomes sur le développement territorial, trois articles rêvent l’habitat de demain, et en source ouverte, trois articles proposent des technologies numériques mures ou rêvées (une manufacture additive digitale dans la construction et le génie civil, un recycleur local de textile, un simulateur d’émotions, de temps et d’espaces).