23/02/2026
Il y a souvent un moment très précis où l’envie arrive.
Souvent le soir.
Quand tout s’arrête enfin.
Et là viennent les pensées :
- « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘫𝘦 𝘯’𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘢̀ 𝘳𝘦́𝘴𝘪𝘴𝘵𝘦𝘳 ? »
- « 𝘗𝘰𝘶𝘳𝘲𝘶𝘰𝘪 𝘫𝘦 𝘯’𝘢𝘳𝘳𝘪𝘷𝘦 𝘱𝘢𝘴 𝘢̀ 𝘮’𝘢𝘳𝘳𝘦̂𝘵𝘦𝘳 ? »
Alors il y a des promesses.
Ça tient, puis ça lâche.
Et après : culpabilité.
Puis un jour, une autre question apparaît :
👉 « 𝙌𝙪’𝙚𝙨𝙩-𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙡’𝙖𝙡𝙘𝙤𝙤𝙡 𝙫𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙘𝙖𝙡𝙢𝙚𝙧 𝙘𝙝𝙚𝙯 𝙢𝙤𝙞, 𝙖̀ 𝙘𝙚 𝙢𝙤𝙢𝙚𝙣𝙩-𝙡𝙖̀ ? »
Et quelque chose change.
Ce n’est presque jamais l’alcool qui est recherché.
C’est souffler.
Faire taire le mental.
Tenir jusqu’au coucher.
Se sentir moins seul quand la journée retombe.
Le cerveau retient ce qui soulage vite.
Et à force, ça devient automatique.
Comprendre ne donne pas raison à l’alcool.
Ça redonne des alternatives.
Alors la vraie question devient :
👉 « 𝙎𝙞 𝙡’𝙖𝙡𝙘𝙤𝙤𝙡 𝙣’𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙖𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨… 𝙦𝙪’𝙚𝙨𝙩-𝙘𝙚 𝙦𝙪𝙞 𝙨𝙚𝙧𝙖𝙞𝙩 𝙙𝙞𝙛𝙛𝙞𝙘𝙞𝙡𝙚 𝙢𝙖𝙞𝙣𝙩𝙚𝙣𝙖𝙣𝙩 ? »
Et toi,
à quel moment précis l’envie arrive ?