14/02/2026
À l’amour.
Tant p*s si ce 14 février a été capitalisé
en amour romantique, en rose et rouge,
en faire-valoir et en démonstration.
Tant mieux si ce 14 février nous bouscule,
nous bascule
sur ce thème profondément chamboulant.
À l’amour de l’Autre.
Véritable sujet de notre histoire d’humanité,
celui qui nous constitue.
À l’amour qui soulève,
déchire,
apaise,
intoxique,
élève,
trahit.
À l’envie d’aimer.
À ses consœurs :
À la passion.
À la tendresse.
À la chaleur.
À l’audace.
À la souffrance profonde, proportionnelle
à la perte de l’amour investi.
Au corps amour :
Aux rires à gorge déployée.
Aux larmes aux yeux d’émotion.
Aux bras câlins.
Aux bouches avides.
Aux mains tendues.
Aux bras serrés.
Aux ventres qui se tordent.
Aux plexus qui explosent.
Aux jambes qui flageolent.
Aux pieds qui arrivent
et repartent trop vite.
À l’amour de Soi.
Celui qui ose prendre soin,
se soigner,
guérir les blessures et les traumas vécus.
Celui qui se regarde en face
sans plier
ni céder à la comparaison sociale.
À l’amour des Siens.
La famille — ou ceux que l’on choisit comme tels —
sans qui l’on serait moins soi,
moins ancré,
moins sécurisé.
À l’amour de son travail et de ses passions,
à ces heures consacrées
à vivre en action
dans des mouvements qui ont le goût du sens.
À l’amour du Vivant et de la Terre.
À l’amour du feu, de l’eau, du soleil, du vent.
À l’amour tout entier.
À l’amour infini, contenu dans une rose…
🌹
- Marie Boelaerts