Marie Boelaerts

Marie Boelaerts Psychologue clinicienne, j’ouvre des espaces où l’on respire, ressent, questionne, crée. Adepte de la diversité, bienvenue à vous... ✨🌱

Entre soin, expression et transmission : consultations, ateliers, formations, voyages.

À l’amour.Tant p*s si ce 14 février a été capitaliséen amour romantique, en rose et rouge,en faire-valoir et en démonstr...
14/02/2026

À l’amour.

Tant p*s si ce 14 février a été capitalisé
en amour romantique, en rose et rouge,
en faire-valoir et en démonstration.

Tant mieux si ce 14 février nous bouscule,
nous bascule
sur ce thème profondément chamboulant.

À l’amour de l’Autre.
Véritable sujet de notre histoire d’humanité,
celui qui nous constitue.

À l’amour qui soulève,
déchire,
apaise,
intoxique,
élève,
trahit.

À l’envie d’aimer.
À ses consœurs :
À la passion.
À la tendresse.
À la chaleur.
À l’audace.
À la souffrance profonde, proportionnelle
à la perte de l’amour investi.

Au corps amour :
Aux rires à gorge déployée.
Aux larmes aux yeux d’émotion.
Aux bras câlins.
Aux bouches avides.
Aux mains tendues.
Aux bras serrés.
Aux ventres qui se tordent.
Aux plexus qui explosent.
Aux jambes qui flageolent.
Aux pieds qui arrivent
et repartent trop vite.

À l’amour de Soi.
Celui qui ose prendre soin,
se soigner,
guérir les blessures et les traumas vécus.
Celui qui se regarde en face
sans plier
ni céder à la comparaison sociale.

À l’amour des Siens.
La famille — ou ceux que l’on choisit comme tels —
sans qui l’on serait moins soi,
moins ancré,
moins sécurisé.

À l’amour de son travail et de ses passions,
à ces heures consacrées
à vivre en action
dans des mouvements qui ont le goût du sens.

À l’amour du Vivant et de la Terre.
À l’amour du feu, de l’eau, du soleil, du vent.

À l’amour tout entier.
À l’amour infini, contenu dans une rose…
🌹

- Marie Boelaerts

28/01/2026

Après la clôture de nos belles séances d’information en ligne,
l’accompagnement de Sataya pour le voyage de mars 2026 a commencé ✨

Les participant·es déjà inscrit·es ont reçu la toute première lettre du voyage…

En voici le tout début, en cadeau,
comme une porte entrouverte sur le mouvement de cette aventure.

Il reste encore trois places pour rejoindre l’aventure.
Cela vous dit d’embarquer avec nous ?
Contactez-nous ✨🙏🏼

P.S. : on en parle de cette eau turquoise, baignée de lumière ? 🌊☀️

Pour celles et ceux à qui, trop souvent, on a un peu trop demandé d’aller mieux … Focus sur l’invisibilisation :“On ne t...
22/01/2026

Pour celles et ceux à qui, trop souvent, on a un peu trop demandé d’aller mieux …
Focus sur l’invisibilisation :
“On ne tourne pas les pages qui ont dévasté nos êtres.
Elles nous constituent.”
✨🌙
——————————————————

On ne tourne pas les pages
qui ont dévasté nos êtres.
Elles nous constituent.

On ne somme pas d’aller mieux
au nom du temps qui est passé,
jugé suffisant.
Suffisant pour qui, au juste, déjà ?

On ne contraint pas
à se sentir mieux,
à remonter la pente,
lorsque l’épreuve, la chute, l’horreur
se sont inscrites sur le chemin,
dans le corps,
et y sont restées.

Ou pire encore :
on ne demande même plus
comment la vie est traversée
avec cette brûlure au troisième degré,
au cœur
et au corps.

On n’interroge plus.
On suppose.
On projette.
On rassure
à la place d’écouter.

C’est un scandale.

Un scandale feutré,
bienveillant en apparence,
mais profondément violent.

Parce que ne plus demander,
c’est laisser l’humain·e seul·e
au milieu de ce qui brûle encore.

Parce que vouloir que ça aille mieux
sans vouloir regarder ce qui fait mal
revient à exiger l’oubli
au nom du confort collectif.

Au nom de normes invisibles :
celles qui valorisent la résilience rapide,
celles qui pathologisent la douleur persistante,
celles qui préfèrent le silence poli
à la vérité dérangeante.

Alors non.
On ne « tourne pas la page ».

On apprend à vivre
avec ce qui a brûlé en soi.
Parfois avec de la lumière,
de la force de résurrection,
davantage de justesse, oui.
Mais ce n’est pas le sujet ici.

Quand on a été trahi, abusé, violé, abandonné, négligé
par ceux qui ont mis au monde,
on ne trouve pas une sécurité facile
dans le lien à l’autre.

Non.

Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est ce qui arrive
quand la sécurité a été brisée
là où elle aurait dû naître.

Quand on a été accidenté, malade, trahi,
jusqu’à perdre des capacités réelles,
la vie ne se traverse pas
naïvement,
sans peur,
sans attente.

Non.

Ce n’est pas quelque chose à diagnostiquer.
C’est une manière de composer
avec un corps et une vie
profondément modifiés.

Quand on perd son enfant,
son parent,
son partenaire
ou son autre,
ça ne « passe pas ».

Non.

Ce n’est pas un état à dépasser.
C’est un lien
qui continue d’exister
autrement.

Quand on a été exposé, sali,
pendu sur la place publique,
la confiance ne revient pas
par injonction.

Non.

Ce n’est pas une fragilité excessive.
C’est ce que produit
le fait d’avoir été exposé·e
sans protection.

S’il y a quelque chose à transformer,
ce n’est pas la mémoire,
mais notre manière d’être en lien.

Que chacun·e soit considéré·e
avec ses caisses,
ses squelettes dans le placard,
ses horreurs
et ses drames.

Non pour les réparer.
Non pour les comprendre parfaitement.
Mais pour ne plus les laisser
hors champ.

Qu’on ose les inviter à table.

C’est beau,
les horreurs en plat de résistance.

Ça ne tue personne
d’en parler,
d’avoir encore les larmes aux yeux
et la gorge nouée.

Par contre,
ça tue de jouer la comédie
et de dire « ça va, merci »
quand, à l’intérieur,
ça crie.

Parler ne tue pas.
Se taire, si.

- Marie Boelaerts

Ce jeudi 15 janvier aura lieu notre dernière séance d’informations en teams pour notre voyage en Égypte 🇪🇬 , dans moins ...
12/01/2026

Ce jeudi 15 janvier aura lieu notre dernière séance d’informations en teams pour notre voyage en Égypte 🇪🇬 , dans moins de deux mois maintenant ! ✨

✨ Sataya – Mars 2026 ✨

La traversée approche… et il reste encore quelques places.

👉 Nous proposons la toute dernière séance d’information en ligne
📅 Jeudi 15 janvier 2026
🕗 20h – 21h (UTC+1)
💻 En visio via Teams

Un temps simple et vivant pour poser vos questions, sentir si ce voyage vous appelle, comprendre le cadre, l’accompagnement, le déroulé… et voir si c’est juste pour vous.

Et bien sûr, si vous ne pouvez pas être présent·e à cette visio, Marie Boelaerts et moi restons pleinement disponibles pour répondre à vos questions, en individuel, avec la même attention.

🌊 Sataya, ce n’est pas qu’un voyage.
C’est une parenthèse hors du temps, une rencontre avec le vivant, la mer, les dauphins… et avec soi.

📩 Le lien de la visio est ci-dessous :
jeudi 15 janvier 2026
20:00 - 21:00 (UTC+1)
https://teams.live.com/meet/9325657194834?p=P3piRNMDV11mfWPQnL
Tapez sur le lien ou collez-le dans un navigateur pour le joindre.

Au plaisir de vous y retrouver, ou de vous lire.

Avec douceur,
Marie & Marie🐬✨

C’est parmi mes citations favorites.Elle a le don d’irradier immédiatement le plexus solaire de chaleur.Elle goûte autan...
11/01/2026

C’est parmi mes citations favorites.
Elle a le don d’irradier immédiatement le plexus solaire de chaleur.

Elle goûte autant le mimosa en pleine journée enneigée
que la force du sapin vert qui se dégage du blanc givré.

Elle en dit autant sur la dureté de la saison
que sur la détermination,
la force nécessaire
quand tout est glacial et figé,
quand l’espoir n’est plus.

Ce qui reste fort et présent
quand tout semble s’écrouler.

Faire vibrer haut en soi
ce qui goûte le soleil et la lumière
quand la vie en manque.

Et c’est ce qui est encore plus beau et lumineux
quand tout est noir
ou semble perdu.

Invincible force de vie
quand la mort ou la survie fait rage.

Le poing levé,
le sourire aux lèvres,
le cœur en dehors…

✊🏻❄️☀️🫶🏻…

08/01/2026

8 janvier 2026.
Deux mois avant le départ.
Sataya – mars 2026.
Il reste trois places.
On vous embarque ? ✨🐬☀️

À l’année nouvelle …Il est de tradition de souhaiter une belle et heureuse année à chacun·e quand le mois de janvier pou...
03/01/2026

À l’année nouvelle …

Il est de tradition de souhaiter une belle et heureuse année à chacun·e quand le mois de janvier pousse le bout de son nez.
Comme de nombreuses coutumes, j’aime bien cette habitude : souhaiter le meilleur, le plus doux, le plus pétillant, le plus vivant que possible pour l’année à venir.

Parce que, bo**el, c’est bon de mettre un peu d’espoir quand on a conscience de la vie, de ses affres, de ses beautés et de ses déchirements.

C’est beau de mettre un peu de magie dans ses mots quand rien n’est encore écrit dans les pages de l’année.
C’est doux d’avoir l’intention du meilleur pour l’autre, pour soi, quand l’inconnu est à ses portes.

Avant de voguer sur les eaux de l’année à venir, autant y mettre ce qu’on (se) souhaite profondément :
la santé, la paix, les projets vibrants, l’amour, la tendresse, l’accomplissement.

Certaines personnes diront que ça ne change rien de passer d’un jour à l’autre, d’une année à l’autre.
Je comprends.

J’y vois aussi le spectre de la naissance et de la mort :
2026 sera l’année d’arrivée sur terre, de départ, ou cette année qui ne sera jamais vécue, pour des êtres, des relations, des postures.
Ce n’est donc en aucun cas neutre : une année de plus au calendrier.

Je comprends également la crainte de se souhaiter le meilleur quand les traversées de vie ne vous épargnent jamais.
Peut-on alors vraiment, avec insouciance, se souhaiter la légèreté de la facilité quand rien ne semble l’être ?

C’est un pari du cœur.
C’est peut-être une intention de trajectoire pour l’être.

Sans faux-semblant, je nous souhaite de construire de 2026 des postures, des ossatures qui nous rendront authentiques, plus proches de nos besoins, plus en réparation de nos manques.

Que cette construction se forge des pavés jetés sur nos routes, de nos blessures, des failles colmatées laissées par l’année précédente et celles d’avant, peut-être pour n’en être que plus forte et vraie.

Je nous souhaite ce qui ne manque jamais à nous forger, bon vent, mauvais vent :
de la créativité,
du mouvement,
du vivant,
du lien qui relie.

Que 2026, et l’inconnu qu’elle nous réserve, soit la plus édifiante, constructive, alignée, ancrée que possible.
Et si pas, donnons-nous la force de relever nos manches, d’affronter, de braver l’impossible.

À 2026,
à ses éclats,
à nos forces,
à nos désirs,
à nos besoins.

☀️ Marie

Au revoir 2025À cette année de viechamboulée, chamboulante,émotionnelle, terrible, audacieuse, percutante…vivante.Une an...
30/12/2025

Au revoir 2025

À cette année de vie
chamboulée, chamboulante,
émotionnelle, terrible, audacieuse, percutante…
vivante.

Une année dont les vagues ont fait chavirer plus d’un navire,
dont les flots ont amené du meilleur comme du pire.

Quel privilège d’avoir la chance de travailler sur mon propre navire
et d’y accueillir des êtres humains
dont les trajectoires de vie me bousculent,
m’émeuvent, me transpercent,
et m’offrent une gratitude infinie.

Elle est spécifique, cette énergie de travail de fin d’année :
regarder le chemin parcouru ensemble,
s’émouvoir des pas posés et des accidents de parcours,
y voir la force de combattre, de continuer,
et attester qu’on est légitime d’être simplement
épuisé·e, dépassé·e, vaincu·e…
mais encore vivant.e, bo**el.

Oser encore rire dans les plus grands drames,
se rencontrer dans la bienveillance d’un espace à créer ensemble.

Merci, de tout cœur, à vous qui m’avez fait confiance
sur votre route inédite de 2025.
Merci de déposer votre vulnérabilité
et d’accepter la main tendue vers un partenariat
dont je suis profondément touchée, à chaque fois.

Merci à vous qui avez été touché·e·s par mes écrits
et de me l’avoir communiqué
par un « j’aime » ou un commentaire.
Comme cette visibilité est précieuse pour moi…
vous n’avez pas idée.

À toutes les rencontres humaines de 2025
qui ont rendu cette année plus ancrée, plus sociale.
À toutes les minutes de partage autour des mots,
de la vie, des émotions.
À toute la souffrance, parfois sublimée,
parfois laissée insécure et insensée.
À la finalité de cette année secouante
qui nous a affaibli·e·s
et rapproché·e·s
dans nos cœurs humains.

Avec chaleur,
Marie 💛

🌊 Sataya · du 8 au 15 mars 2026Une semaine pour rencontrer les dauphins dans leur milieu naturel.Ce qui, en soi, est déj...
29/12/2025

🌊 Sataya · du 8 au 15 mars 2026

Une semaine pour rencontrer les dauphins dans leur milieu naturel.
Ce qui, en soi, est déjà hors du commun.

Et surtout…

Sentir le système nerveux s’apaiser.
Retrouver un corps plus calme.
Vivre avec la lumière.
Goûter la liberté de faire ce qu’on veut, quand on veut.
Se délester de la charge mentale.
Laisser les émotions circuler, grâce au cadre époustouflant et à un accompagnement par des lettres, chaque jour.
Repartir avec une expérience qui marque une vie, et un élan plus juste pour la suite de l’année 2026.

Je déteste le côté « pub », honnêtement.
Par contre, je peux le dire avec beaucoup de simplicité :
quand on fait cette expérience parce que quelque chose en soi y répond,
pas par obligation, pas par effet de mode,
il y a souvent un avant et un après.

Je n’aime pas les promesses faciles.
Mais celle-ci est presque simple à poser :
si une part de vous se dit « ça pourrait être incroyable »,
alors quelque chose, là-bas, se déplace vraiment.

Il reste deux jours pour s’inscrire au tarif actuel : 1.995 €,
tout est compris, avec un cadre sécurisant et un encadrement profondément engagé.
Après cela, les inscriptions resteront bien sûr possibles,
le tarif évoluera simplement de 150€.

En cette fin d’année, peut-être simplement se demander :
👉 Comment ai-je envie de miser sur moi en 2026 ?
👉 Et est-ce que cela a du sens, pour moi, de m’offrir une expérience hors du commun pour le faire ?

Avant que décembre ne s’achève, un petit partage de créativité personnelle.J’ai participé avec immensément de plaisir au...
27/12/2025

Avant que décembre ne s’achève, un petit partage de créativité personnelle.

J’ai participé avec immensément de plaisir au calendrier de l’Avent d’écriture créative d’Anne-Sophie ColorÉmoi - du compte
(merci encore infiniment 🥹🫶🏼)

Chaque jour, un mot était offert pour construire un conte de Noël, avec une invitation simple et précieuse : s’amuser, laisser venir les phrases sans se juger et se faire confiance, car l’histoire allait venir « en marchant ».

Malgré un mois de décembre fort chargé, j’ai adoré ce rendez-vous quotidien avec moi-même. Une discipline douce qui, au cœur de journées parfois complexes comme psychologue, m’a offert respiration, créativité et plaisir.

Je ne savais pas où j’allais… et c’est précisément ce qui rendait l’expérience si vivante.
Un peu comme la vie : faire avec ce que l’on reçoit et en créer une énergie personnelle.

Voici mon conte, et là où mes pas m’ont menée.
J’ai adoré la tournure finale qui s’est glissée sous mes doigts. Peut-être que l’aventure de mon petit lutin vous parlera, qui sait ?

Si le cœur vous en dit, installez-vous confortablement, connectez-vous à votre cœur d’enfant et plongez-vous dans cette histoire écrite jour après jour.
(Oui, ça ne se lit pas en moins d’une minute… bisous, et sorry l’algorithme 🤪)

NB : le mot « balsant » est un néologisme que je surkiffe ; il vient de Cathy Auboyneau

À chaque Noël, c’est pareil.J’ai les larmes aux yeux.L’émotion dans la gorge.La magie au creux du plexus solaire.J’aimer...
24/12/2025

À chaque Noël, c’est pareil.
J’ai les larmes aux yeux.
L’émotion dans la gorge.
La magie au creux du plexus solaire.
J’aimerais arrêter le temps.

Sans basculer dans un cours biblique
— que je serais bien incapable de donner —
Noël parle de naissance dans la fragilité profonde de la vie sur Terre,
quand tout est hostile
et que rien ne vous accueille.

Noël témoigne que la paix commence dans le corps,
dans le souffle d’un enfant endormi,
dans la paille d’une étable simple.

Noël parle de rédemption,
d’un être en soi
qui vient révéler le grand, le vrai, le beau,
même sous les traits d’un poupon.

Bien entendu, nous avons capitalisé Noël pour qu’il rapporte.
Devantures, habitations, maisons, assiettes…
Tout est rempli…
ou trop vide.

Cette période marque les inégalités et discrimine inexorablement.
Avoir trop.
Avoir trop peu.
Avoir perdu.
Ne pas pouvoir célébrer.

Être bien ou mal entouré.
Être en lien
ou profondément seul·e…

À Noël, mon émotion me relie à la quintessence de l’espérance :
la naissance d’une petite flamme à chérir
quand le monde est hostile, dangereux
ou nous invisibilise.

À Noël, je me relie aux êtres que j’aime à vie,
à ceux qui m’ont blessée,
à ceux que j’ai perdus,
à ceux que j’ai rencontrés,
à ceux que j’accompagne.

Et plus encore à celles et ceux
pour qui cette période est synonyme de souffrance,
ou de rappel de ce qui ne sera jamais plus pareil,
malheureusement
ou « bienheureusement »…

Alors, de tout mon cœur au vôtre,
je vous souhaite de respirer,
au moins quelques instants,
les yeux fermés,

la magie de l’espoir,
les souvenirs qui font du bien,
la paix,
l’humanité — qui en a tant besoin —
ou simplement votre trajectoire de vie,
pour lui insuffler tout ce que vous désirez.

Joyeux, doux, fou, sensible, vulnérable
et moelleux Noël à chacun·e.

À l’espérance, même fragile…
À la petite flamme
qui devient brasier, qui sait…

Je vous serre dans mes bras,
avec chaleur,

Marie 💛

Un cadeau 🎁 d’une aventure ✨pour la vie 🩵🐬
24/12/2025

Un cadeau 🎁 d’une aventure ✨pour la vie 🩵🐬

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