01/26/2026
Ce que tu vois sur mes photos, ce n’est que 10 % de la réalité.
Avoir ses chevaux chez soi, c’est nourrissant, c’est un privilège mais ce n’est pas « juste » passer du temps avec eux.
Derrière chaque séance d’équicoaching, il y a aussi :
- Nourrir matin et soir, beau temps mauvais temps
- Nettoyer enclos, abris, points d’eau
- Gérer la neige, la boue, la glace, la chaleur
- Soins, vétérinaire, pareuse, dentiste,…
- Observer sans cesse : boiterie, blessure, stress, changements de comportement
- Entretien du lieu, clôtures, déneigement
- Contenu, messages, inscriptions, factures
- Des formations continues
- Un travail salarié à temps partiel pour assurer la stabilité financière
Finalement des semaines à plus de 40 h quand on additionne le tout…
Et depuis 3 ans, la santé de ma jument est en dents de scie. Entre espoirs, rechutes, inquiétudes et frais imprévus, il y a la charge mentale et la peur qu’un jour je doive faire un choix que je ne suis pas prête à faire.
Quand tes partenaires de travail sont des êtres vivants, tu ne peux jamais vraiment « mettre ça sur pause ».
Alors oui, je les aime énormément mais je trouve ça aussi exigeant, engageant et émotionnellement intense.
Je ne dis pas ça pour faire pitié ou me plaindre mais pour être honnête sur la réalité derrière le rêve.
Parce que ce métier d’équicoach, avoir une fermette, ce mode de vie, ça ne se choisit pas sur un coup de tête ou parce que ça a l’air l’fun et qu’on aime les chevaux.
C’est une passion avec beaucoup de responsabilités.
Et toi, as-tu passé un bon week-end glacial ?