Emanuelle Ducharme

Emanuelle Ducharme Je suis médium, je mets en lumière par la canalisation ce que tu ressens pour trouver clarté, guérison et connexion avec ton essence profonde.

Rendez-vous en présentiel ou en ligne
www.emanuelleducharmemedium.com Pour magnétiser la réalisation de nos désirs, il faut jouer avec nos vibrations, accepter la transformation, apprendre à aimer le vertige, laisser le cœur prendre les guides, même si la raison hurle. Le mouvement de la vie n’est pas simplement le déplacement d’un corps physique, il est dans la subtilité des vibrations, dans notre sensualité, dans l’ouverture, dans les cycles de la lune, sans négliger la mort. Le rôle de notre esprit est de nous maintenir en vie. Il a un rôle précieux, mais s’il prend le pouvoir, c’est en mode survie que nous avons l’impression de vivre notre vie. Et quand nous sommes prêts à vivre, tout est déjà là ! La vie nous invite à l’évolution permanente et cela demande du courage. Le courage de regarder au plus profond de soi et par moment nous avons besoin de l’autre pour nous tenir la main et y accéder. Si tu te sens prêt, je t’offre la mienne! Je peux voir les failles dans ton énergie, ton potentiel, ta lumière, tes secrets les mieux conservés même ceux que toi tu as fini par oublier, tes mensonges pour te conserver et ainsi initier le mouvement qui te permettra de créer une nouvelle réalité.

Quand la pire chose qui t’arrive,c’est de te sentir plus léger et joyeux que tu l’avais prévu,après une dose d’Emanualis...
12/24/2025

Quand la pire chose qui t’arrive,
c’est de te sentir plus léger et joyeux que tu l’avais prévu,
après une dose d’Emanualisme 🫣🤭😍

Mon Dieu que j’aime ce que je fais.
Recevoir ce genre de mots amplifie mon bonheur 💞

Bon réveillon à tous ceux qui célèbrent ce soir ✨

12/22/2025

« Encore seul cette année ? »
« Tu attends quoi pour te stabiliser ? »
« À ton âge, tu devrais… »

Ces petites phrases ont l’air de rien,
mais elles mesurent, comparent, évaluent —
comme si chaque vie devait cadrer dans une norme invisible.

Les fêtes réveillent parfois les exclusions, les absences, les places qu’on a perdues.
La pression d’être « bien », « joyeux » ou « aligné » peut faire remonter des doutes profonds.

Pour plusieurs, cette période n’est pas que festive.
C’est aussi un moment où l’appartenance se questionne,
où le lien se fragilise,
où certains choix de vie créent des distances.

Et si, cette année, au lieu de prescrire, on observait ?
Et si, au lieu de normaliser, on devenait curieux ?

Curieux de ce que les autres vivent,
curieux de ce qui les traverse,
curieux de leurs chemins singuliers.

Ne forcez rien, ni joie, ni espoir, ni feu d’artifice.
Vous n’avez pas à être « bien » pour être à votre place.
Vous n’avez pas à prouver quoi que ce soit pour mériter le lien.

Parfois, ça suffit d’être là,
avec le courage de reconnaître qu’il n’y a rien à réparer
et rien à guérir non plus.

Reconnaître que certaines émotions et certaines sensations appartiennent à des histoires que vous auriez aimé vivre autrement,
ou que vous auriez aimé voir évoluer différemment.

Et garder en tête que ce qui circule dans le mental n’est pas toujours ce qui va se passer dans le réel,
au moment où vous serez avec les autres.

Soyez curieux des humains autour de vous —
curieux de leurs nuances,
curieux de leurs traversées,
curieux sans vouloir normaliser.

C’est ça, la présence.


12/19/2025

Dans ma vie, je n’ai pas toujours choisi ce qui était logique.
J’ai souvent décidé de suivre la voie que mon instinct m’indiquait,
même si je ne comprenais pas encore
ce que j’allais vivre comme expérience.

Et c’est dans ces moments-là
que je me suis réellement découverte :
dans mes ressources,
dans l’amour que j’avais pour moi,
dans toutes les possibilités intérieures
qu’on n’ose même pas imaginer.

Chaque fois que j’ai osé,
j’ai arrêté de protéger,
j’ai arrêté de m’excuser ou d’excuser l’autre.
J’ai créé de l’impact dans ma propre vie.

Quand tu oses ce que tu ressens,
tu arrêtes de chercher la bonne version.
Tu commences à te rencontrer pour vrai.

Ce n’est pas toujours confortable.
Ce n’est pas logique —
ça va souvent à l’inverse
de ce que tes vieilles programmations réclament.

C’est là que tu cesses d’entretenir l’ancien
pour te permettre d’enfin évoluer.

Mais c’est plus authentique.
Et c’est spontané.

12/18/2025

L’amour, c’est :
tu me changes.
Tu me touches.
Tu me déranges.
Tu me fais réfléchir.
Tu me fais sentir.

Accueille l’impact des autres.
Assume le tien.

Chaque personne que vous croisez dépose quelque chose en vous,
et vous déposez quelque chose en eux.

C’est ça, la vie : de l’impact.
On se traverse.
On se transforme.

Que ça pince ou que ça réchauffe — on s’en fout.
Tant qu’il y a de l’impact, il y a du lien.
Et tant qu’il y a du lien, il y a de l’amour.

Le vrai danger, ce n’est pas la colère.
Ce n’est pas la friction.
C’est l’indifférence.

Le jour où tout devient neutre,
où plus rien ne bouge,
où personne ne nous touche —
c’est là qu’il faut peut-être aller ailleurs.

Parce que l’indifférence, c’est l’absence d’amour.
L’impact, lui, prouve qu’on existe — et qu’on aime encore.

12/17/2025

Je me suis souvent pris pour une c***e.
Et je suis sûre que toi aussi.

Pas parce que je manquais d’intelligence.
Pas parce que je ne comprenais rien.
Mais parce que je passais mon temps à ajuster, expliquer, rassurer
dans des espaces qui ne se tenaient pas.

Quand tu captes beaucoup,
percevoir avant de comprendre devient parfois une façon
de maintenir l’équilibre
et de garder le contrôle.

Pour que ça fonctionne.
Pour que ça tienne.

Et sans t’en rendre compte,
tu t’écrases.

En 2026, je ne proposerai plus de rendez-vous sur le fly.
Gérer l’urgence, la crise émotionnelle ou l’insatisfaction
sans engagement réel dans la durée
ne fait plus partie de ma pratique.

J’offre 25 places d’accompagnement,
avec une implication minimale de trois mois.

Un espace pour arrêter d’écraser la personne que tu es
dans ce qu’elle perçoit,
dans ce qu’elle sait,
dans ce qu’elle sent,
bien avant de comprendre.

Parce qu’un don n’est pas fait pour survivre.
Il est fait pour orienter.
Créer.
Bâtir à partir d’un endroit vivant.

Moins de gestion d’urgence.
Moins d’ajustement automatique.

Plus de présence.
Plus de cohérence.
Plus d’intégrité.

As-tu envie d’arrêter de te prendre pour un con ou une c***e
et d’écouter enfin ce que tu ressens ?
Écris-moi.

Le problème n’est pas la sensibilité.
Le problème, c’est ce qu’on en fait —
ou ce qu’on s’empêche d’en faire.









12/16/2025

Il y a des histoires qui n’ont jamais vraiment existé,
mais qui reviennent au moment où on est prêt·e à se choisir autrement.
Être authentique avec soi, c’est avoir la certitude
que rien dans la relation n’aurait pu être différent,
même si tu avais changé qui tu es.

Reconnais ce qui te nourrit dans la relation.
Si tu vis quelque chose à répétition,
c’est que ça te donne quelque chose —
même quand ça ne mène pas là où tu voudrais aller.

Et maintenant, choisis-toi.
Pas une projection.




12/15/2025

Je ne travaille pas avec le pourquoi.
Je travaille avec ce que ça réveille en toi.

Si tu cherches à comprendre ton histoire,
il y a plein d’autres endroits pour ça.

Si tu es prêt·e à la traverser,
à laisser tomber ce qui te fige
et à retrouver ton mouvement intérieur,
on se rencontre.

On ne développe pas un don,
on cesse de l’écraser.

Et c’est en arrêtant de se raconter des histoires
qu’on se révèle à soi-même.

Ces derniers mois, dans mes accompagnements, quelque chose est devenu très clair.J’accompagne de plus en plus des accomp...
12/12/2025

Ces derniers mois, dans mes accompagnements, quelque chose est devenu très clair.

J’accompagne de plus en plus des accompagnants, des leaders,
des personnes qui inspirent par leurs différences.

Des personnes engagées, sensibles,
qui ressentent beaucoup sans toujours savoir d’où ça vient,
et qui ont appris, souvent très tôt, à mettre cette part d’elles-mêmes en suspens.

Ce que j’observe, ce ne sont pas des personnes à qui il manque quelque chose.
Ce sont des personnes qui captent déjà énormément,
mais qui ont appris à minimiser, à douter,
parce que ce qu’elles percevaient n’a pas été reconnu.

Plus j’avance, plus une chose s’impose :

on ne développe pas un don.
on cesse de l’écraser.

Mon travail ne consiste pas à ajouter des outils
ni à pousser vers une meilleure version de soi.
Il consiste à créer un espace plus libre,
où la perception peut se révéler, se préciser, prendre forme.

C’est là que mon accompagnement prend tout son sens aujourd’hui.




12/11/2025

On passe tant de temps à courir après une version améliorée de nous-mêmes…
comme si le plein potentiel était un sommet lointain, un futur à mériter.

Mais la vérité, c’est que tu es déjà à ton plein potentiel aujourd’hui.
Pas demain, pas quand tu seras “plus prête”, “plus stable”, “plus confiante”.
Maintenant.

Le seul changement réel commence quand ton mental cesse de te mettre en attente,
et reconnaît que ce que tu es — ici, dans ce moment précis — est déjà assez solide pour choisir, pour agir, pour t’ouvrir.

Quand tu te vois autrement, tu vis autrement.
Quand tu te reconnais, tu te déplaces.

Alors aujourd’hui…
c’est quoi le choix que tu fais pour toi?

12/10/2025

Est-ce que ta voix parle pour toi…
ou pour préserver une paix qui n’existe même pas ?

Pendant longtemps, je croyais que tout ce que je ressentais m’appartenait.
En réalité, je captais les émotions des autres
sans savoir que c’était un don.

Alors je m’ajustais, je me taisais,
je pensais protéger l’autre…
mais je m’éloignais de moi.

On est beaucoup plus nombreux qu’on pense
à absorber ce qui ne nous appartient pas.

Reconnaître ta sensibilité,
c’est reconnaître ton don.
Et c’est là que ta vraie voix revient.

Si ça te parle, écris-moi.

Il y a un phénomène dont on parle très peu…et que je reconnais immédiatement chez les professionnels que j’accompagne,pa...
12/09/2025

Il y a un phénomène dont on parle très peu…
et que je reconnais immédiatement chez les professionnels que j’accompagne,
parce que je l’ai vécu moi aussi :

le sentiment d’être étranger à son propre quotidien.

Au début, c’est subtil.
Mais quand on reste là-dedans, ça prend toute la place.

Tout continue d’avancer autour de toi.
Les responsabilités sont claires.
La structure tient encore…
mais toi, tu ne tiens plus de la même façon.

Et plus le temps passe, plus le décalage grandit.

Pas parce que tu manques de motivation.
Pas parce que la structure est mauvaise.
Pas parce que tu n’es plus compétent.

Mais parce que tu restes fidèle à une version de toi
qui n’existe plus vraiment.

On maintient ce qu’on connaît pour ne pas déplaire,
pour ne pas perdre,
pour ne pas confronter…
et c’est là que l’écart se creuse.

On avance avec une identité qui n’est plus la nôtre.
On performe avec un rôle qui ne nous correspond plus.
On se retient d’évoluer
par peur de l’impact que ça pourrait créer autour de nous.

Et c’est exactement dans cet empêchement-là
que le décalage devient lourd.
Parce qu’à force de vouloir éviter l’impact,
on finit par se perdre.

Je reconnais ce moment chez quelqu’un —
ce point où l’extérieur reste cohérent
tandis que l’intérieur ne peut plus suivre la version maintenue.

C’est une partie du travail que je fais :
mettre des mots sur ce qui se vit réellement,
clarifier ce qui n’est plus aligné,
et exposer ce qui cherche à évoluer.

Si tu te reconnais dans ces mots,
c’est souvent le signe qu’il est temps d’agir.









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Eastman, QC

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