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Bientôt nos vacances seront terminés. A vous de choisir votre émission favorite...
04/29/2026

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L’idée que la Chine serait en train de « tuer » l’industrie automobile américaine mérite peut-être… un peu moins de pani...
04/28/2026

L’idée que la Chine serait en train de « tuer » l’industrie automobile américaine mérite peut-être… un peu moins de panique et un peu plus de lucidité. Oui, pendant qu’aux États-Unis on s’endette sur sept ans pour acheter un SUV à 51 000 $, en Chine certains conducteurs repartent avec une voiture électrique neuve pour le prix d’un smartphone haut de gamme. De quoi faire tousser Detroit entre deux réunions stratégiques.

Chez les champions chinois comme BYD, NIO ou Xpeng, on ne fait pas semblant : production massive, coûts serrés, innovation rapide. Résultat ? Des centaines de modèles électriques accessibles pendant que d’autres continuent à vendre le « rêve américain »… avec options payantes, bien sûr. Air conditionné ? Supplément. Futur ? En discussion.

Pendant ce temps, les mastodontes comme Ford Motor Company et General Motors avancent prudemment vers l’électrique, un peu comme si on essayait de recharger une batterie avec un chargeur des années 90. Même Tesla, autrefois symbole de rupture, regarde désormais dans le rétroviseur… et y voit arriver une flotte entière de concurrents à bas prix.

Alors oui, les voitures américaines sont plus grosses, plus puissantes, plus équipées et surtout plus chères. Mais à ce rythme, elles risquent surtout d’être plus difficiles à vendre. Car pendant que certains débattent de normes et de tarifs douaniers, le consommateur, lui, fait un calcul simple : pourquoi payer cinq fois plus pour aller du point A au point B ?

Faut-il pour autant enterrer l’industrie américaine ? Pas si vite. Elle a survécu à des crises, des chocs pétroliers et même à ses propres erreurs. Mais cette fois, l’adversaire ne joue pas selon les mêmes règles, et surtout, il joue vite. Très vite.

Conclusion : ce n’est peut-être pas la fin de l’automobile américaine, mais c’est clairement la fin d’une époque où elle pouvait fixer les règles du jeu sans regarder la concurrence. Et dans cette nouvelle course, le moteur ne suffit plus il faut aussi savoir compter.

Nerestant Gutteau F.
Journaliste d’investigation, spécialisé en enquête et renseignement – RTVi

Souhaitons un joyeux anniversaire à ce monsieur
04/27/2026

Souhaitons un joyeux anniversaire à ce monsieur

04/26/2026

Les images de l’évacuation de Trump et Vance après des tirs au dîner des correspondants de la Maison Blanche.

04/25/2026

La République islamique d’Iran n’a peut-être pas envoyé un seul soldat sur le sol américain… mais visiblement, elle a réussi un exploit stratégique inédit : déclencher un “changement de régime” directement à Washington, sans visa ni débarquement.

À peine les hostilités lancées, voilà que le gouvernement américain se met à limoger ses propres hauts gradés à la chaîne. Une véritable opération d’auto-démantèlement, digne d’un spectacle où l’on démonte soi-même la scène en plein milieu de la représentation.

Et pendant ce temps, “Don Dodo” continuait de rêver d’un renversement à Téhéran, persuadé que l’histoire suivrait le scénario habituel… sauf que cette fois, le scénario a décidé de faire demi-tour. Plot twist : le chaos ne s’exporte plus, il se recycle.

Morale de l’histoire ? À force de vouloir écrire le destin des autres, on finit parfois par réécrire le sien… mais en version satire grandeur nature.

— Radiotelevierge | Nerestant Gutteau Fisher

Quand la “défense” devient une démonstration de forceIl paraît qu’au XXIe siècle, les mots ont perdu leur sens. On appel...
04/24/2026

Quand la “défense” devient une démonstration de force

Il paraît qu’au XXIe siècle, les mots ont perdu leur sens. On appelle “opération défensive” ce qui ressemble furieusement à une démonstration de puissance écrasante. Selon certaines estimations largement relayées, des centaines de milliers de tonnes d’explosifs auraient été déversées sur Gaza un territoire déjà exigu, déjà assiégé, déjà épuisé. Mais rassurez-vous, tout cela entrerait dans une logique de sécurité. Une sécurité si vaste qu’elle semble nécessiter la disparition méthodique de tout ce qui bouge, respire ou espère encore.

Dans ce théâtre tragique, la sémantique joue un rôle clé. On ne parle pas de destruction massive, mais “d’opérations ciblées”. Les ruines ne sont pas des ruines : ce sont des “dommages collatéraux”. Les civils, eux, deviennent des statistiques flottantes, parfois évoquées, souvent relativisées. Et pendant ce temps, le monde observe, commente, condamne mollement ou applaudit discrètement, selon les intérêts du moment. Car dans ce grand cirque géopolitique, la morale semble être une variable d’ajustement.

L’ironie atteint son sommet lorsque l’on invoque le droit international. Ce même droit que l’on brandit comme un bouclier quand cela arrange, et que l’on oublie opportunément lorsqu’il devient contraignant. Les appels à la retenue pleuvent, mais les bombes tombent plus vite que les résolutions. On exige des enquêtes, mais sans jamais vraiment en attendre les conclusions. Après tout, pourquoi se presser quand l’histoire montre que l’impunité a souvent une mémoire longue… et sélective ?

Et que dire du blocus, cette toile invisible mais étouffante qui transforme Gaza en prison à ciel ouvert ? Là encore, tout est question de perspective. Pour certains, il s’agit d’une mesure de sécurité. Pour d’autres, d’un étranglement systématique d’une population entière. Mais dans le langage diplomatique, on préfère éviter les mots qui dérangent. Ils sont trop bruts, trop humains, trop difficiles à justifier lors des conférences bien climatisées.

Au final, ce drame contemporain révèle moins une surprise qu’une continuité : celle d’un monde où la puissance dicte souvent le récit, et où la justice arrive toujours après les décombres quand elle arrive. La question n’est plus seulement de savoir qui a raison ou tort, mais combien de temps encore cette mécanique pourra tourner sans se fissurer. Car même les narratifs les mieux construits finissent par céder sous le poids des réalités.

Nerestant Gutteau F.
Journaliste d’investigation spécialisé en enquête et renseignement pour RTVi

04/24/2026

L’Iran était jadis « le méchant officiel », soigneusement peint par les pinceaux bien trempés de l’Occident. Aujourd’hui, le vernis craque et le masque glisse : quelle surprise, la réalité n’entre pas toujours dans le scénario. Tous les pays qui osent garder un semblant de souveraineté se retrouvent aussitôt promus au rang de « terroristes » une étiquette pratique, livrée avec tout un dictionnaire d’insultes diplomatiques prêtes à l’emploi.

Et comme toute bonne histoire doit se transmettre, on l’enseigne presque avec ferveur, histoire que les générations futures récitent la leçon sans trop poser de questions : nous, les gentils civilisés, face au reste du monde, forcément suspect. Une vision du monde bien commode… et franchement, d’un autre âge. Partie 7

04/24/2026

L’Iran était jadis « le méchant officiel », soigneusement peint par les pinceaux bien trempés de l’Occident. Aujourd’hui, le vernis craque et le masque glisse : quelle surprise, la réalité n’entre pas toujours dans le scénario. Tous les pays qui osent garder un semblant de souveraineté se retrouvent aussitôt promus au rang de « terroristes » une étiquette pratique, livrée avec tout un dictionnaire d’insultes diplomatiques prêtes à l’emploi.

Et comme toute bonne histoire doit se transmettre, on l’enseigne presque avec ferveur, histoire que les générations futures récitent la leçon sans trop poser de questions : nous, les gentils civilisés, face au reste du monde, forcément suspect. Une vision du monde bien commode… et franchement, d’un autre âge. Partie 6

04/24/2026

L’Iran était jadis « le méchant officiel », soigneusement peint par les pinceaux bien trempés de l’Occident. Aujourd’hui, le vernis craque et le masque glisse : quelle surprise, la réalité n’entre pas toujours dans le scénario. Tous les pays qui osent garder un semblant de souveraineté se retrouvent aussitôt promus au rang de « terroristes » une étiquette pratique, livrée avec tout un dictionnaire d’insultes diplomatiques prêtes à l’emploi.

Et comme toute bonne histoire doit se transmettre, on l’enseigne presque avec ferveur, histoire que les générations futures récitent la leçon sans trop poser de questions : nous, les gentils civilisés, face au reste du monde, forcément suspect. Une vision du monde bien commode… et franchement, d’un autre âge. Partie 5

04/24/2026

L’Iran était jadis « le méchant officiel », soigneusement peint par les pinceaux bien trempés de l’Occident. Aujourd’hui, le vernis craque et le masque glisse : quelle surprise, la réalité n’entre pas toujours dans le scénario. Tous les pays qui osent garder un semblant de souveraineté se retrouvent aussitôt promus au rang de « terroristes » une étiquette pratique, livrée avec tout un dictionnaire d’insultes diplomatiques prêtes à l’emploi.

Et comme toute bonne histoire doit se transmettre, on l’enseigne presque avec ferveur, histoire que les générations futures récitent la leçon sans trop poser de questions : nous, les gentils civilisés, face au reste du monde, forcément suspect. Une vision du monde bien commode… et franchement, d’un autre âge. Partie 4

04/24/2026

L’Iran était jadis « le méchant officiel », soigneusement peint par les pinceaux bien trempés de l’Occident. Aujourd’hui, le vernis craque et le masque glisse : quelle surprise, la réalité n’entre pas toujours dans le scénario. Tous les pays qui osent garder un semblant de souveraineté se retrouvent aussitôt promus au rang de « terroristes » une étiquette pratique, livrée avec tout un dictionnaire d’insultes diplomatiques prêtes à l’emploi.

Et comme toute bonne histoire doit se transmettre, on l’enseigne presque avec ferveur, histoire que les générations futures récitent la leçon sans trop poser de questions : nous, les gentils civilisés, face au reste du monde, forcément suspect. Une vision du monde bien commode… et franchement, d’un autre âge. Partie 3

04/24/2026

L’Iran était jadis « le méchant officiel », soigneusement peint par les pinceaux bien trempés de l’Occident. Aujourd’hui, le vernis craque et le masque glisse : quelle surprise, la réalité n’entre pas toujours dans le scénario. Tous les pays qui osent garder un semblant de souveraineté se retrouvent aussitôt promus au rang de « terroristes » une étiquette pratique, livrée avec tout un dictionnaire d’insultes diplomatiques prêtes à l’emploi.

Et comme toute bonne histoire doit se transmettre, on l’enseigne presque avec ferveur, histoire que les générations futures récitent la leçon sans trop poser de questions : nous, les gentils civilisés, face au reste du monde, forcément suspect. Une vision du monde bien commode… et franchement, d’un autre âge. Partie 2

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