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04/05/2026

Trump finira par être capturé par l’armée américaine 🇺🇸 et livré à l’Iran 🇮🇷 en échange du pilote 👩‍✈️ usa 🇺🇸

04/05/2026

Un combattant vietnamien raconte, non sans ironie, comment les forces américaines semblent avoir développé une étrange passion pour les civils : toujours dans leur viseur, toujours considérés comme des cibles stratégiques. À croire qu’ils mènent moins une guerre contre des soldats qu’une croisade contre la population et ses infrastructures.

04/05/2026

L’humanité commence sérieusement à bâiller devant cette longue série qu’on pourrait appeler « l’hégémonie impériale, saison 300 ». Il serait peut-être temps de fermer le cercle… ou au moins de changer de scénario. Rassurons-nous : il ne s’agit pas d’un fan-club anti-yankees, mais simplement d’un rappel basique — le droit international existe encore, malgré son absence fréquente au casting.

Quant aux bombardements d’écoles, d’hôpitaux, d’universités et d’espaces publics, disons que ce n’est pas exactement ce qu’on appelle une démonstration pédagogique de démocratie. Mais bon, chacun sa méthode : certains enseignent avec des livres, d’autres avec des frappes aériennes… approche alternative, dirons-nous.

Pendant ce temps, les États-Unis et Israël continuent leur tournée mondiale dans le rôle autoproclamé de « gendarmes du globe ». Un rôle prestigieux, certes, mais dont le script semble écrit unilatéralement, sans audition du reste de l’humanité. Spoiler : le public commence à décrocher.

Alors oui, il serait peut-être temps de lever le rideau sur les coulisses, histoire de voir qui écrit vraiment l’histoire et comment. Parce qu’à force de confondre blockbuster et réalité, certains finissent par croire que tout est un film… sauf que les dégâts, eux, ne sont pas en images de synthèse.

Bref, le temps des grandes productions hollywoodiennes est terminé — place maintenant à la version non scénarisée, celle où le monde demande juste un peu de cohérence… et beaucoup moins d’explosions.

Nerestant Gutteau Fisher
Journaliste Investigation spécialisé en Enquête et Renseignement

L’Iran se moque des États-Unis :“Le changement de régime a été réalisé avec succès.”Il paraît que lorsqu’on joue avec le...
04/04/2026

L’Iran se moque des États-Unis :
“Le changement de régime a été réalisé avec succès.”

Il paraît que lorsqu’on joue avec le feu géopolitique, on finit parfois par se brûler… ou par incendier sa propre maison sans le vouloir. Les États-Unis, champions autoproclamés du “nation building”, découvrent soudain que le bricolage politique peut provoquer des courts-circuits internes. Pendant qu’ils tentaient de “réparer” l’Iran à coups de sanctions et de sermons, voilà que ce sont leurs propres généraux qui tombent comme des dominos fatigués.

Les limogeages s’enchaînent à Washington avec la grâce d’un spectacle de danse contemporaine : un pas en avant, deux retraites forcées, un petit tour sur la pointe des pieds vers la sortie. On dirait presque une chorégraphie soigneusement répétée, sauf que personne ne semble connaître la musique. Les observateurs, eux, oscillent entre fou rire nerveux et haussement d’épaules perplexe.

Pendant ce temps, à Téhéran, on doit siroter le thé avec un sourire difficile à cacher. Voir l’adversaire trébucher tout seul, sans même avoir eu besoin de lever le petit doigt, c’est un plaisir rare dans la diplomatie internationale. On imagine déjà les conversations : “Tu as vu ? Ils voulaient nous changer, et c’est eux qui se reconfigurent comme un vieux logiciel.”

Le plus ironique dans tout ça, c’est que la démocratie américaine, si souvent présentée comme un modèle exportable, commence à ressembler à une version bêta pleine de bugs. Entre les purges internes, les querelles de couloirs et les décisions impulsives, on se croirait dans une série télévisée où le scénario a été confié à un stagiaire trop enthousiaste.

Et pendant que le monde observe ce grand théâtre, une question demeure : comment une démocratie peut-elle donner autant l’impression d’improviser ? Les dictatures n’ont peut-être rien à envier à cette “démocratie trompiste” qui semble parfois fonctionner à l’instinct, au chaos… ou au hasard. Mais au moins, pour nous autres spectateurs, le divertissement est garanti.

✒️ Nerestant Gutteau Fisher
Journaliste en Investigation spécialisé en Enquête et Renseignement pour RTVi

📰 Le Monde en a Ras-le-Bol… et il le dit avec humourIl paraît que la planète entière, du Groenland jusqu’aux îles les pl...
04/04/2026

📰 Le Monde en a Ras-le-Bol… et il le dit avec humour

Il paraît que la planète entière, du Groenland jusqu’aux îles les plus perdues du Pacifique, en a marre. Pas juste un peu, non : marre façon soupir du globe terrestre, celui qu’on voit lever les yeux au ciel comme un parent épuisé devant un enfant hyperactif. Depuis des décennies, l’Oncle Sam joue au shérif cosmique, distribuant sanctions, bombes, leçons de morale et hamburgers avec la même énergie. Résultat : la Terre a développé une migraine géopolitique chronique.

Les peuples du monde, eux, observent ce spectacle avec un mélange de lassitude et de sarcasme. Les Amérindiens lèvent un sourcil, les Vietnamiens haussent les épaules, les Irakiens soupirent, les Afghans ricanent nerveusement, et même les pingouins de l’Antarctique commencent à se demander s’ils ne devraient pas organiser un référendum. Tout le monde a sa petite liste de griefs, longue comme un discours présidentiel, et chacun espère secrètement que le géant étoilé finira par trébucher sur sa propre cape de super-héros autoproclamé.

Dans cette comédie planétaire, certains imaginent déjà la scène : les États-Unis perdent un conflit, et soudain, un silence étrange s’abat sur le monde. Pas un silence inquiétant, non — plutôt un silence de soulagement, comme quand le voisin arrête enfin de tondre sa pelouse à 6 h du matin. Les bombes se taisent, les drones rentrent à la maison, et les analystes de Washington découvrent qu’on peut faire des réunions sans parler de “menace existentielle”.

Et puis, bien sûr, il y a Israël, accroché au bras américain comme un enfant turbulent à son parent préféré. Si l’Oncle Sam venait à perdre son statut de super‑héros, Tel‑Aviv risquerait de perdre son abonnement premium à la protection illimitée. Certains y voient une chance historique : peut-être que, dans ce grand chamboulement, la paix pourrait enfin se frayer un chemin, comme une petite fleur têtue poussant entre deux ruines.

Alors oui, le monde entier n’attend peut-être pas littéralement la chute des États-Unis… mais il est clair que beaucoup aimeraient voir un peu moins de chaos, un peu plus de paix, et surtout un peu plus d’humilité. En attendant, la Terre continue de lever les yeux au ciel, pancarte “PAIX SVP” à la main, espérant que les humains finiront par comprendre que la planète n’est pas un ring de boxe, mais un foyer commun. Et qu’il serait peut-être temps d’arrêter de jouer avec des allumettes à côté d’un baril de poudre.

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Nerestant Gutteau Fisher
Journaliste d’Investigation spécialisé en Enquête et Renseignement – RTVi

04/04/2026

Depuis 50 ans, le pétrole mondial se vend exclusivement en dollars ; ce système, appelé le pétrodollar, crée une demande artificielle et permanente pour la monnaie américaine. Le monde entier finance ainsi la dette colossale des États-Unis (38 000 milliards de dollars) sans toujours en avoir conscience. Tout pays qui ose proposer une alternative est détruit : l'Irak, la Libye, la Syrie, le Venezuela en ont fait les frais. L'Iran, qui refuse le dollar et s'allie à la Russie et à la Chine pour bâtir un système financier alternatif, est aujourd'hui dans le viseur.

Ce que nous observons n'est pas une politique étrangère ordinaire ; c'est la logique d'un empire qui ne peut plus s'arrêter. Pour financer ses 800 bases militaires, sa dette et son expansion technologique, les États-Unis doivent maintenir leur hégémonie monétaire par la force. Après l'Iran, la logique pointe vers la Russie, puis la Chine ; les deux seules puissances capables de faire basculer l'ordre monétaire mondial. La violence que nous voyons aujourd'hui est la rage d'un empire qui sent le monde lui échapper.
B.R

📰 QUAND TÉHÉRAN RÊVE DE REDESSINER WASHINGTONDans un retournement géopolitique digne d’un scénario hollywoodien, l’Iran ...
04/04/2026

📰 QUAND TÉHÉRAN RÊVE DE REDESSINER WASHINGTON

Dans un retournement géopolitique digne d’un scénario hollywoodien, l’Iran semble désormais vouloir exporter un concept qu’il a longtemps dénoncé : le fameux “changement de régime”. Mais cette fois, direction… les États-Unis. Oui, vous avez bien lu.

Selon certaines déclarations attribuées à des responsables iraniens, la fin du conflit passerait par une condition pour le moins audacieuse : le départ de Donald Trump. Une exigence qui, sur l’échiquier diplomatique, ressemble davantage à une punchline qu’à une proposition sérieuse.



🎭 La diplomatie version théâtre de l’absurde

On connaissait les sanctions économiques, les négociations secrètes et les tensions militaires… mais voici venu le temps des ultimatums politiques transcontinentaux. En clair, Téhéran semble dire : “Changez votre président, et on discutera.”

Une stratégie qui soulève une question simple : depuis quand un pays peut-il dicter la politique intérieure d’une superpuissance sans provoquer un fou rire général dans les chancelleries ?



🌍 Un jeu d’influence… ou une mise en scène ?

Dans les faits, une telle exigence relève davantage de la communication stratégique que d’une réelle feuille de route. Car provoquer un changement de leadership aux États-Unis n’est pas exactement une opération que l’on lance comme un drone dans le désert.

Mais sur le plan symbolique, le message est clair : l’Iran tente de retourner la rhétorique occidentale contre elle-même, en jouant avec les codes du “regime change” longtemps utilisé dans d’autres régions du monde.



🤔 Possible ou pure fiction ?

Soyons sérieux deux secondes : un changement de président américain dicté par une puissance étrangère reste hautement improbable. Les institutions américaines, malgré leurs turbulences, ne fonctionnent pas sur abonnement international.

Cependant, dans un monde où la guerre de l’information rivalise avec les conflits armés, ce type de déclaration agit comme une bombe médiatique, pas pour renverser un gouvernement, mais pour influencer les perceptions.



🔥 Conclusion : quand la satire rejoint la réalité

À défaut de pouvoir réellement changer la Maison-Blanche, Téhéran semble avoir choisi une autre arme : l’ironie géopolitique. Et dans ce domaine, il faut bien reconnaître que la formule est percutante.

Reste à savoir si cette stratégie fera trembler Washington… ou simplement sourire le reste du monde.



✍️ Nerestant Gutteau Fisher
Journaliste Investigation spécialisé en Enquête et Renseignement pour RTVi

04/03/2026

‼️🇮🇷❌🇺🇸
L’Iran annonce fièrement avoir abattu un F-15 américain… pendant que ses médias jurent, main sur le cœur, qu’il s’agissait plutôt d’un F-35 — probablement invisible, donc difficile à rater.

Pendant ce temps, une opération de sauvetage est en cours pour retrouver les deux membres d’équipage, pendant que la version officielle change plus vite que les débris à la télévision nationale.

Bref, un crash… mais surtout un crash de cohérence.

04/03/2026
04/02/2026

Dans un bel élan de chorale improvisée, certains semblent déjà prêts à chanter l’hymne de la victoire… sauf que, détail technique oublié : selon les règles de FIFA, on évite généralement d’organiser une Coupe du monde au milieu des bombes, des enlèvements et des discours guerriers. Mais bon, visiblement, même le règlement peut passer en mode “silencieux” quand ça arrange. Alors, à défaut de carton rouge officiel, certains proposent déjà un boycott… histoire de rappeler que le football se joue sur un terrain, pas sur un champ de bataille.

Mesdames et messieurs, préparez le popcorn diplomatique 🍿 : pendant que certains crient victoire comme après un match tr...
04/02/2026

Mesdames et messieurs, préparez le popcorn diplomatique 🍿 : pendant que certains crient victoire comme après un match truqué, la réalité, elle, laisse des notifications… en “appel manqué”. Oui, pendant que le narratif officiel se promène en costume-cravate, le téléphone, lui, raconte une toute autre histoire.

Selon cette scène devenue presque comique, Marco Rubio semble avoir découvert une nouvelle spécialité diplomatique : l’appel insistant… sans réponse. Une stratégie audacieuse, digne des plus grands films dramatiques, sauf qu’ici, le scénario tourne en boucle et personne ne décroche.

En face, Seyyed Abbas Araqchi affiche un calme presque artistique. Un sourire discret, un téléphone bien exposé, et surtout… une leçon silencieuse : parfois, ne rien dire est encore plus bruyant que mille discours.

Pendant ce temps, du côté de Donald Trump — alias “Don Dodo” pour les amateurs de satire — la communication ressemble à une série où chaque épisode contredit le précédent. On parle de victoire, mais les preuves ressemblent davantage à une collection d’appels ignorés qu’à un triomphe historique.

Moralité ? Dans ce grand théâtre géopolitique, certains jouent aux stratèges… pendant que d’autres vérifient leur réseau. Et au final, ce ne sont pas les discours qui marquent les esprits, mais bien ces petits détails qui sonnent comme une sonnerie… restée sans réponse.

Nerestant Gutteau F.
Journaliste Investigation spécialisé en Enquête et en Renseignement pour RTVI

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