Minka Thérapie

Minka Thérapie Minka Thérapie Inc. est la ressource pour votre Mieux-être! Service à domicile dans les régions

De multiples soins physique ou psychologique, passant de la massothérapie jusqu'à l'accompagnement psychologique.

En soutien aux femmes américaines qui ont perdues leurs droits de décision. En cette fête nationale des 🇺🇸 Nous sommes f...
07/04/2022

En soutien aux femmes américaines qui ont perdues leurs droits de décision. En cette fête nationale des 🇺🇸 Nous sommes fiers de soutenir et promouvoir la santé sexuelle et reproductive.

04/01/2022

Il est tout à fait normal de vivre de la colère. Ne jamais se mettre en colère serait même mauvais signe. Par contre, il faut bien évidemment savoir doser sa colère. Il est impensable de frapper une personne simplement parce que nous sommes en désaccord, comme ont tendance à le faire les enfants par exemple.

Cependant, pour bien gérer ses émotions, le plus important est de connaître et de bien comprendre cette émotion. Sous une impression de colère peut se cacher du découragement, de la honte, de la peur, un sentiment d’impuissance, du stress, etc. On peut être autant en colère contre soi que contre une autre personne ou un évènement. Il faut donc la définir le plus précisément possible. Il y a une différence entre être agacé et frustré. Lorsque l’on vit régulièrement de la colère, il faut donc investiguer pour savoir ce qui se cache en dessous et tenter de régler le réel problème. C’est la première étape pour mieux la gérer. Tenter de camoufler la colère et faire comme si rien n’existait finira éventuellement par éclater. Faire sortir sa colère de façon excessive n’est pas mieux. Oui, cela peut soulager, mais de la honte pourrait en suivre sans compter la violence vers laquelle cela peut mener. Ce n’est agréable à vivre ni pour celui qui la vit ni celui qui la reçoit. Il est donc important de prendre un pas de recul pour évaluer notre colère, ce qu’elle cache et pour s’apaiser.

Si vous vivez de la colère de façon problématique ou que vous avez de la difficulté à gérer vos émotions, il est important de consulter.

Pour un rendez-vous rapide en toute confidentialité : 514-515-1302

03/18/2022

Nous avons tous déjà rencontré des personnes qui nous semblent très dépendantes. Ces personnes ont de la difficulté à s’occuper d’elles-mêmes ou à prendre des décisions et préfèrent s’en remettre à d’autres personnes pour le faire à leur place. Ainsi, elles ont tendance à s’accrocher à quelqu’un, souvent un conjoint. Si ce dernier vient à quitter, elles doivent en trouver un nouveau rapidement, car il est trop anxiogène pour elles de rester seules et de devoir prendre leurs propres décisions. Évidemment, cela peut amener ces personnes à faire de très mauvais choix en termes de partenaires et à se retrouver dans des situations où elles se font exploiter ou maltraiter. Incapables de donner leur opinion ou de se fâcher contre leurs proches, elles préfèrent tout endurer de peur de perdre le soutien que ces personnes leur apportent. Leur estime d’elles-mêmes est faible, elles se sentent incompétentes et ont sans cesse besoin d’être rassurées. La peur d’être abandonné est constante.

Selon le DSM-5 « Les médecins diagnostiquent un trouble de la personnalité dépendante quand la personne présente un besoin persistant et excessif d’être prise en charge qui conduit à un comportement soumis et « collant », comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes :
• La personne a du mal à prendre des décisions de la vie quotidienne sans être rassurée ou conseillée de manière excessive par d’autres.
• Elle veut que d’autres assument les responsabilités dans la plupart des domaines importants de sa vie.
• Elle a du mal à exprimer un désaccord avec autrui de peur de perdre son soutien ou son approbation.
• Elle a du mal à initier des projets seule par manque de confiance en son propre jugement ou en ses propres capacités (plutôt que par manque de motivation ou d’énergie).
• Elle cherche à outrance (au point, par exemple, de faire des choses désagréables) à obtenir le soutien d’autrui.
• Elle se sent mal à l’aise ou impuissante quand elle est seule, par crainte d’être incapable de se débrouiller.
• Lorsqu’une relation proche se termine, elle cherche de manière urgente une autre relation qui puisse assurer les soins et le soutien dont elle a besoin.
• Elle est préoccupée par la crainte d’être laissée à se débrouiller seule.»

Si vous présentez plusieurs des manifestations précédentes et que vous en éprouvez une certaine souffrance, vous pourriez souffrir d’un trouble de personnalité dépendante. Si c’est le cas, n’hésitez pas à consulter votre médecin ainsi qu’à demander de l’aide.

Pour un rendez-vous rapide en toute confidentialité : 514-515-1302

03/05/2022

Nous entendons souvent parler de dépression, mais qu’en est-il de la dysthymie? En fait, la dysthymie est un trouble de l’humeur défini par des symptômes dépressifs qui perdurent dans le temps, que l’on dit chroniques. Bien que la dysthymie ait souvent des effets et des symptômes moins importants que la dépression majeure, il n’en demeure pas moins que de vivre dans cet état pendant des années devient très lourd non seulement pour la personne qui le vit, mais également pour son entourage. L’estime de soi, le sommeil et la concentration peuvent évidemment en être affectés.

6 % de la population souffrirait de dysthymie. Pour la diagnostiquer, l’état dépressif doit durer depuis plus de 2 ans. Imaginez plus de 2 ans à vivre avec une humeur dépressive constante chaque jour avec toutes les problématiques que cela comporte : faible estime de soi, pessimisme, sentiment de désespoir, fatigue, problématiques au niveau du sommeil, diminution de la concentration, etc. La plupart de ceux qui en souffrent réussiront à avoir une vie quasi normale, c’est-à-dire à fonctionner, à être en mesure de travailler, même si certains en seront plus lourdement impactés. Si elle n’est pas traitée, la dysthymie peut évidemment s’aggraver et devenir une dépression majeure. Ceux qui en souffrent font également souvent de l’anxiété puisqu’ils ont tendance à ruminer leur passé et se sentir coupable de leur état. Ils ont également tendance à s’isoler ou à être isolés, car c’est difficile pour l’entourage.

Évidemment, si vous en souffrez il est important de consulter, autant votre médecin pour une prise en charge médicale, qu’un intervenant psychosocial pour vous accompagner dans votre rétablissement. Sinon, de façon préventive, il est conseillé d’avoir une bonne hygiène de vie (équilibre alimentaire, bien dormir, éviter le stress et relaxer, éviter l’alcool et les drogues, etc.). Aller dehors et s’exposer au soleil (avec modération!). Il faut surtout être indulgent avec soi-même et avoir des attentes réalistes face à nos propres attentes. Trop s’en demander et ne jamais être en mesure d’atteindre ses objectifs est très démoralisant et très stressant!

Pour un rendez-vous rapide en toute confidentialité : 514-515-1302

02/25/2022

La maltraitance est beaucoup plus insidieuse qu’il n’y apparaît. Plusieurs aînés peuvent ainsi en subir sans même s’en rendre compte. Pourtant, qu’il soit intentionnel ou non, qu’il ne soit fait qu’une seule fois ou à plusieurs reprises, un geste ou une absence d’action peut représenter de la maltraitance. Cette dernière n’est pas nécessairement visible, car elle n’est pas que physique. Il y a, en effet, 7 types de maltraitance possibles chez les aînés : psychologique, physique, sexuelle, matérielle ou financière, organisationnelle, l’âgisme et la violation des droits.

Même si plusieurs aînés sont conscients d’en vivre, certains l’acceptent avec résignation de peur de se retrouver complètement seul, car ce sont des gens en qui ils ont confiance et sur qui ils peuvent s’appuyer qui les maltraitent. Si vous avez des doutes à ce sujet, il est donc important de consulter afin de vous assurer non seulement que vos droits sont respectés, mais surtout de vivre dans un climat favorable à votre épanouissement où vos besoins sont répondus.

Lorsqu’il y a maltraitance psychologique, on peut remarquer du chantage affectif, de la manipulation, de l’humiliation, des insultes, du dénigrement, voire même des menaces. Mais c’est aussi priver une personne de ses pouvoirs, la surveiller à outrance, la rejeter, l’isoler socialement ou même se montrer indifférent à son égard.

La maltraitance physique est plus visible lorsque l’on parle de bousculade ou de coups. Par contre, c’est aussi administrer de façon inadéquate des médicaments, utiliser des contentions de manière inappropriée, priver une personne de confort ou de sécurité et même refuser de lui prêter assistance pour l’aider à manger, à s’habiller ou à se laver si elle n’est pas en mesure de le faire seule.

De son côté, la maltraitance sexuelle n’est pas seulement d’avoir des comportements sexuels inappropriés envers une personne, c’est aussi la priver d’intimité, obliger une promiscuité, faire des blagues ou des insultes de nature sexuelle. C’est aussi de refuser de reconnaître son orientation sexuelle ou son identité de genre.

Évidemment, au niveau de la maltraitance matérielle, il y a l’utilisation frauduleuse de son identité ou de documents légaux. C’est aussi ne pas l’informer adéquatement sur ses droits ou sa situation financière. Faire des menaces ou pression pour qu’elle donne de l’argent ou modifie un testament, réaliser des transactions bancaires sans son consentement, demander un prix excessif pour des services rendus, ignorer son aptitude à gérer elle-même ses avoirs, etc. Cette maltraitance est particulièrement remarquée par les aînés. Par contre, dans la peur de ne plus recevoir d’aide, ils acceptent souvent d’être exploités et de payer trop cher pour les services rendus.

Lorsque l’on parle de maltraitance organisationnelle, on fait référence aux situations préjudiciables qui sont créées ou tolérées par le système. Par exemple, certains établissements n’arrivent pas à répondre adéquatement aux besoins de leurs patients. Ce n’est pas de la mauvaise volonté, mais le manque de personnel ne leur permet pas d’offrir des bains aussi souvent qu’il le faudrait, par exemple. On parle alors de maltraitance organisationnelle.

L’âgisme est de la discrimination envers l’âge de la personne, soit en imposant des restrictions, en réduisant l’accessibilités à des ressources, en infantilisant les aînés ou en ayant des préjugés (ils sont tous séniles, pourquoi prendre la peine de leur expliquer les choses?).

La violation des droits fait référence aux droits et libertés de tous : choisir, voter, avoir le choix de recevoir un traitement médical ou non, avoir son intimité, recevoir de la visite et des appels, pratiquer sa religion. C’est aussi omettre d’informer ou mal informer une personne à propos de ses droits ou ne pas l’aider à les exercer. Jusqu’à preuve du contraire, une personne aînée a toujours la capacité de choisir pour elle-même.

Protéger les personnes vulnérables fait partie de notre rôle à tous. Il ne faut donc pas hésiter à dénoncer lorsque l’on voit de la maltraitance, car cela peut avoir de lourdes conséquences sur la vie des aînés et même engendrer des troubles dépressifs et un déclin cognitif. Si vous vivez de la maltraitance de votre côté, que vous soyez un aîné ou non, n’hésitez pas à demander de l’aide.

02/19/2022

Tout comme l’anorexie et la boulimie, l’hyperphagie boulimique est également reconnue comme un trouble des conduites alimentaires. Par contre, contrairement aux deux premières, elle n’implique pas l’élimination des aliments après leur consommation, que ce soit par vomissement ou encore en prenant des produits laxatifs ou diurétiques. Elle n’est pas suivie d’exercices physiques intenses ou de jeûne non plus.

L’hyperphagie consiste en une consommation répétée d’une quantité anormalement élevée de nourriture sur une courte période, accompagnée d’un sentiment de perte de contrôle autant pendant qu’après l’avoir ingérée. On parle ici d’épisodes où la personne mange une quantité de nourriture vraiment excessive à ce qu’elle mange habituellement et, ce, de façon compulsive, sans pouvoir s’en empêcher. Généralement, la personne le fera alors qu’elle est seule, car elle en est gênée. Il n’est pas ici question de gourmandise ou d’une personne qui mange toujours beaucoup, mais bien d’un comportement alimentaire se produisant par épisodes bien définis. Pour avoir ce diagnostic, la personne qui en souffre doit avoir une crise alimentaire au moins une fois par semaine depuis au moins 3 mois. Cette personne doit aussi ressentir un sentiment de perte de contrôle et présenter certains symptômes et comportements typiques.

Évidemment celui qui en souffre peut éprouver de la honte, du dégoût et de la culpabilité ainsi que des symptômes dépressifs ou anxieux. La majorité souffrent également d’embonpoint ou d’obésité, ce qui peut, ultimement, amener d’autres problématiques au niveau de la santé physique. Il s’agit cependant d’un trouble d’origine psychologique dont les causes sont peu connues. Plus présent chez les femmes que chez les hommes, l’hyperphagie semble se présenter dans une tentative de combler un manque, généralement affectif ou psychologique.

La plupart des gens ont déjà expérimenté le fait de « manger leurs émotions » de façons plus ou moins fréquentes. Bien que cela en fasse partie, « manger ses émotions » n’est qu’une partie de l’hyperphagie. Cette maladie apporte énormément de souffrance. Il ne faut donc pas banaliser la situation en se disant que la personne n’a qu’à arrêter de manger.

Pour un rendez-vous rapide en toute confidentialité : 514-515-1302

02/12/2022

Si vous avez besoin de consommer une substance ou d’effectuer une activité en particulier et, ce, de façon quasi incontrôlable, vous pourriez avoir une forme de dépendance. Avoir une forme de dépendance n’est pas nécessairement problématique, mais lorsque cela le devient et que cela influence négativement votre vie, il est important de demander de l’aide.

Lorsqu’on pense dépendance, on pense souvent à l’alcool, aux drogues, aux médicaments, au tabac et même aux jeux de hasard. Par contre, on peut aussi avoir une dépense à certaines activités sportives, à la caféine (le café du matin!), au sexe, aux technologies (cellulaire, réseaux sociaux), par rapport à la consommation que ce soit en effectuant des achats compulsifs ou même en accumulant des objets. Certaines personnes développent aussi des comportements malsains face à la nourriture ou par rapport à leur relation, ce que l’on nomme la dépendance affective.

La dopamine produite par le cerveau lorsque l’on se fait plaisir nous pousse à vouloir reproduire le plaisir vécu et donc à renouveler l’expérience. Évidemment, avoir besoin de son café le matin n’est pas une dépendance grave qui nuira à votre vie de façon générale, mais lorsque vous devez organiser toutes vos autres activités ou même les annuler pour répondre à un besoin irrépressible, là cela peut le devenir. Il y a également le risque de développer une tolérance à la sensation, ce qui pousse l’individu à augmenter la fréquence ou les doses de ce qui lui procure du plaisir.

Si votre consommation d’un produit ou la réalisation d’une activité prend énormément de votre temps et/ou de votre argent et qu’elle prend une place centrale dans votre vie, au point où cela remet votre santé, votre vie sociale ou votre travail en question et que tous vos choix tournent autour de votre dépendance, il est temps de vous questionner et de demander de l’aide.

Pour un rendez-vous rapide en toute confidentialité : 514-515-1302

Address

Montreal, QC

Opening Hours

Monday 10am - 8pm
Tuesday 10am - 8pm
Wednesday 10am - 8pm
Thursday 10am - 8pm
Friday 10am - 8pm

Telephone

+15145151302

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Minka Thérapie posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Practice

Send a message to Minka Thérapie:

Share

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram

Category

Des thérapeutes au service de votre mieux-être!

Véronique Bouchard, en fondant Minka Thérapie, s’est donné comme but d’améliorer la santé des gens en comprenant que les maux et maladies peuvent amener des conséquences psychologiques et que notre état d’esprit peut se manifester par des douleurs physiques.

C’est dans cette optique qu’elle s’est donc entourée d’une équipe de professionnels compétents qui a pour mission d’apporter un mieux-être et une meilleure santé globale à long terme selon vos besoins.

Chez Minka Thérapie, nous croyons à l’adage : « un esprit sain dans un corps sain » et notre équipe collabore afin de vous offrir un bien-être global.

Tous nos soins sont offerts à domicile pour vous assurer un meilleur confort!