05/21/2025
🧠 NEXA-Fact #1 – Ce que les émotions fortes font vraiment au cerveau… en sport
Tu as peut-être déjà entendu (ou dit) quelque chose comme :
“Il faut apprendre à contrôler ses émotions.”
“Elle est trop émotive pour ce sport.”
“Il manque de mental…”
Et pourtant, la vérité est un peu plus nuancée que ça.
👉 Quand un jeune vit une émotion forte — que ce soit de la colère, du stress, de la honte ou même une grande joie — son cerveau passe temporairement en mode “réaction” plutôt qu’en mode “réflexion”.
C’est normal. C’est humain. Et ça touche aussi les athlètes les plus talentueux.
💡 En fait, ce n’est pas l’émotion elle-même qui gêne la performance, mais le manque d’outils pour la reconnaître, l’exprimer ou l’apaiser.
📌 Ce qu’on oublie souvent :
Les émotions font partie de l’apprentissage moteur et cognitif
Elles influencent la concentration, la prise de décision, la mémoire musculaire
Un jeune qui “explose” ou se fige n’est pas moins compétent. Il est juste sous pression, parfois sans les bons repères.
🎯 Ce qu’on peut faire (même sans être expert) :
✅ Nommer l’émotion avec lui : “T’avais l’air frustré en sortant du terrain…”
✅ Normaliser : “C’est normal de se sentir comme ça après un match serré.”
✅ L’aider à refaire le film calmement : “Tu te souviens à quel moment tu t’es senti dépassé ?”
✅ Lui montrer qu’il peut apprendre à gérer ça, au fil du temps, sans honte ni jugement
🔁 En résumé :
👉 Ce n’est pas “trop d’émotion” qui nuit à la performance.
🧭 C’est l’absence d’accompagnement émotionnel qui freine le potentiel.
💬 Et toi, comment réagis-tu quand un jeune vit un moment intense dans le sport ?
As-tu des façons d’en parler avec lui ?
On t’écoute 👇