Claude Lafleur, hypnothérapeute

Claude Lafleur, hypnothérapeute Claude Lafleur vous invite à poser vos questions, mais aussi à partager vos réussites et vos succès...

04/19/2026
04/17/2026
Les blessures causées par une mère émotionnellement froide.Certaines mères ne frappent pas.Elles font pire : elles ne re...
04/13/2026

Les blessures causées par une mère émotionnellement froide.

Certaines mères ne frappent pas.
Elles font pire : elles ne ressentent rien.

Grandir avec une mère émotionnellement froide, c’est apprendre à exister sans jamais être réellement vu.
C’est parler… sans être entendu.
Pleurer… sans être consolé.
Aimer… sans jamais être aimé en retour de manière vivante.

C’est un silence qui détruit lentement.

Tu deviens un enfant qui se surveille en permanence.
Qui analyse tout.
Qui étouffe ses émotions pour ne pas déranger.
Parce que chaque besoin affectif est accueilli par de l’indifférence… ou du vide.

Et ce vide devient ton monde intérieur.

Alors tu grandis, mais la blessure grandit avec toi.
Tu cherches désespérément de la chaleur chez les autres.
Tu t’accroches trop vite… ou tu fuis avant d’être rejeté.
Tu doutes de tout : de l’amour, des gens, de ta propre valeur.

Au fond, une question te hante sans relâche :
« Pourquoi je n’ai pas été assez pour être aimé ? »

Et c’est là que la vérité est brutale.

Ce n’était pas toi le problème.
Mais la blessure, elle, est bien en toi.

Et si tu ne la regardes pas en face, elle va continuer à diriger ta vie, tes relations, tes choix… en silence.

Guérir ne sera pas doux.
Parce que tu dois faire le deuil d’une mère que tu n’as jamais vraiment eue.

Mais c’est le seul chemin.

Sinon, tu passeras ta vie à essayer de remplir un vide…
que personne ne pourra jamais combler à ta place.

Kbei'a - Institut de la Mémoire

Beaucoup de femmes pensent qu’elles cherchent l’amour.En réalité… elles cherchent quelqu’un pour ne plus se sentir seule...
04/08/2026

Beaucoup de femmes pensent qu’elles cherchent l’amour.

En réalité… elles cherchent quelqu’un pour ne plus se sentir seules avec elles-mêmes.
Il y a quelque chose qui me touche profondément ces derniers temps dans les femmes que j’accompagne.

Des femmes intelligentes. Sensibles. Profondes.
Des femmes qui ont du cœur, de la vision… et qui pourtant enchaînent encore des relations qui ne les nourrissent pas vraiment.

Des femmes qui me disent :
“Je ne comprends pas, je tombe toujours sur les mêmes personnes.”
“Je veux quelqu’un de stable, mais ça ne dure jamais.”
“J’ai l’impression de donner beaucoup… et de ne pas recevoir pareil.”

Et à chaque fois, il y a la même chose derrière.
Pas un manque d’amour.
Un manque de connexion à soi.
Parce que la vérité, elle est plus inconfortable que ça.

Ce n’est pas que tu ne trouves pas la bonne personne.
C’est que tu cherches quelqu’un…
pour combler ce que tu ne t’offres pas.
De la présence.
De l’attention.
De la reconnaissance.
De la sécurité.

Et tant que ça vient de l’extérieur…ça ne tient pas.
Je le dis avec beaucoup de douceur, parce que je l’ai vécu moi-même.

J’ai été cette femme qui enchaîne les relations.
Pas parce que je voulais “collectionner”.
Mais parce qu’au fond… je cherchais.

Je sortais d’une relation…et très vite, il fallait retrouver quelqu’un.
Comme si rester seule était trop inconfortable.
Comme si le silence me renvoyait à quelque chose que je ne voulais pas voir.

Et avec le recul, j’ai compris quelque chose de brutal :
Je n’étais pas en train de chercher l’amour.
J’étais en train de fuir ma vie.

Fuir ce qui ne me convenait pas.
Fuir ce vide intérieur.
Fuir ce face-à-face avec moi-même.
Alors oui, je ressentais.
Oui, je m’attachais.
Oui, c’était réel.
Mais au fond…je tournais en boucle.

Et ça, c’est une prison invisible.
Parce que tu crois avancer.
Tu crois aimer.
Tu crois construire.
Alors qu’en réalité… tu te distrais.

Jusqu’au moment où quelque chose lâche.
Quand tu te rends compte que même entourée…
tu te sens seule.
Que même aimée…tu ne te sens pas pleinement nourrie.
Et c’est là que le vrai basculement commence.
Pas quand tu trouves la bonne personne.
Quand tu arrêtes de te fuir.
Quand tu choisis de rester avec toi.

De te rencontrer.
De te comprendre.
De te nourrir autrement.
Pas par dépit.
Par choix.

Et au début, c’est inconfortable.
Parce qu’il n’y a plus personne pour remplir les espaces.

Mais ensuite…il y a quelque chose qui se reconstruit.
Tu te reconnectes à ton corps.
À ton rythme.
À tes envies.
Tu n’attends plus.
Tu vis.

Et un jour, tu te rends compte de quelque chose d’assez déroutant :
tu n’as plus besoin de quelqu’un.
Pas parce que tu es fermée.
Mais parce que tu es pleine.

Et à partir de là…tu ne prends plus quelqu’un pour combler.
Tu choisis.

Et crois-moi…ça change tout.
Parce que tu ne tolères plus les relations à moitié.
Tu ne t’accroches plus aux potentiels.
Tu ne te perds plus pour être aimée.
Tu sais ce que tu veux.

Et surtout… tu sais ce que tu ne veux plus.
Ce que je vois aujourd’hui chez beaucoup de femmes, c’est qu’elles confondent encore amour et échappatoire.

Elles pensent qu’une relation va les apaiser…alors qu’elles ont besoin de revenir à elles.

Et c’est souvent à ce moment-là qu’elles arrivent dans mon espace.
Pas pour qu’on leur dise quoi faire.

Mais pour retrouver leur axe.
Leur clarté.
Leur vérité.
Parce qu’une femme qui revient à elle…ne cherche plus à être choisie.
Elle se choisit.

Questions miroir :
• Est-ce que tu cherches vraiment quelqu’un… ou est-ce que tu cherches à ne plus ressentir ce vide ?
• Est-ce que tu es en train d’aimer… ou de te distraire de ta propre vie ?
• Et si ce manque que tu ressens n’était pas un manque d’amour… mais un appel à revenir à toi ?

Morgane G Guide Medium et Cartographe d'âme

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