Zoothérapie Académie

Zoothérapie Académie « Apaiser l’esprit, une patte à la fois — quand l’animal devient pont vers le mieux-être. » Elle l’enseigne depuis 10 ans.

Isabelle Tousignant, professeure de yoga/zoothérapeute

Fondatrice et propriétaire de Myéloga, Isabelle pratique le yoga depuis longtemps mais de façon assidue depuis maintenant 15 ans. Elle cumule plus de 700 heures d’études en yoga. Professeure certifiée en Hatha yoga (lignée Satyananda aux influences Iyengar), yoga et relations d’aide, yoga et dépression, yoga pré et postnatal, anatomie du cerveau et système nerveux, yoga restaurateur et yin. Elle est également certifiée en SUP Yoga, pilâtes et marche nordique. Attestation Saccade, Le fonctionnement interne de la structure de pensée autistique-(TSA) – niveau 1 et Le langage Saccade conceptuel (LSC) niveau 1. Isabelle a fait une formation de 1 000 heures en zoothérapie. Une formation en féministe intersectionnel, les opioïdes chez les jeunes. Elle vient d'entamer une formation pour être praticienne en art-thérapie. Massothérapeute certifiée spécialisée en Thaï Yoga Massage et Lomi Lomi. Elle ne pratique plus la massothérapie depuis 2017, cependant Isabelle met ses connaissances au service de son enseignement de yoga. Depuis 2010, Isabelle vie avec des séquelles dû à un stress-post traumatique, c’est à travers sa pratique de yoga qu’elle a réappris à vivre. Pour donner suite à cette expérience, elle a cumulé les formations et s’est engagée auprès des gens qui vivent avec des besoins particuliers.

La posture thérapeutique… la vraiePar Isabelle TousignantUne des choses que j’aime le plus dans la profession de thérape...
03/21/2026

La posture thérapeutique… la vraie
Par Isabelle Tousignant

Une des choses que j’aime le plus dans la profession de thérapeute en relation d’aide, c’est tout ce que j’ai appris à travers mes formations, mes études et toutes les formations continues que j’ai ajoutées au fil du temps. J’ai accumulé des certificats, des diplômes, des heures de formation. Mais ce qu’ils m’ont surtout apporté, c’est une évolution personnelle.

Parce que la posture thérapeutique, ce n’est pas une technique.
Ce n’est pas un titre.
Ce n’est pas un diplôme encadré sur un mur.

C’est une façon d’être.

J’ai toujours essayé d’être une personne dans le non-jugement. J’ai toujours cherché à comprendre l’autre. Mes études n’ont pas créé cela, elles l’ont renforcé. Elles m’ont donné des mots, des concepts, une compréhension plus fine de ce que je faisais déjà intuitivement.

Quand je pose des questions, ce n’est jamais pour coincer quelqu’un.
Ce n’est jamais pour prouver un point.
Ce n’est jamais pour avoir raison.

Je questionne pour comprendre.

Comprendre la réalité de l’autre.
Comprendre son fonctionnement.
Comprendre pourquoi cette personne pense ainsi, agit ainsi, vit ainsi.

Et que je comprenne ou non, que je sois d’accord ou non, cela ne change rien à la valeur de la personne. Ce n’est pas ma vie. Ce n’est pas mon chemin. Ce n’est pas mon histoire.

Une posture thérapeutique, c’est accepter que l’autre a le droit d’exister autrement que nous.

Et je veux aussi préciser quelque chose d’important.
Ce que je décris ici n’est pas une opinion personnelle. Ce n’est pas une philosophie inventée. Ce n’est pas ma façon de voir la vie.

C’est ce qu’on apprend quand on étudie en relation d’aide.
C’est ce qu’on apprend en psychologie.
C’est ce que des décennies, voire des siècles d’observations du psychisme humain ont démontré.

Le non-jugement, l’écoute réelle, l’humilité face à l’expérience de l’autre, la compréhension des réactions comme figer, fuir ou combattre, tout cela ne vient pas de moi. Je n’ai rien inventé.

Je fais simplement appliquer ce qui est enseigné dans toute formation sérieuse en relation d’aide.

Parce que comprendre l’autre sans juger, ce n’est pas une option.
C’est la base.

Mais il y a une chose qui me dérange profondément.

Ce sont les gens qui se disent dans une posture thérapeutique… tout en jugeant.

Ceux qui posent des questions qui commencent par
« Oui, mais pourquoi… »

Oui, mais pourquoi tu n’es pas partie avant ?
Oui, mais pourquoi tu n’as rien dit ?
Oui, mais pourquoi tu as toléré ça ?

Ces questions ne sont pas des questions de compréhension.
Ce sont des questions de jugement déguisées.

La réponse ne changera rien.
La personne a déjà décidé.

Elle ne cherche pas à comprendre.
Elle cherche à valider son opinion.

Et ça, ce n’est pas une posture thérapeutique.
C’est une posture de supériorité.

Dans la vie, il existe trois grandes réactions face au danger : figer, fuir ou combattre.
Aucune n’est meilleure.
Aucune n’est pire.

C’est simplement la réaction du système nerveux.

Alors qui sommes-nous pour juger la réaction de quelqu’un ?
Qui sommes-nous pour dire : moi, j’aurais fait autrement ?

Nous n’étions pas là.
Nous n’avons pas vécu la peur.
Nous n’avons pas vécu la confusion.
Nous n’avons pas vécu l’impuissance.

Nous projetons simplement notre confort ou inconfort dans une situation que nous n’avons jamais vécue.

J’ai travaillé auprès de femmes victimes de violence conjugale. J’ai entendu des histoires bouleversantes. Des histoires où l’humain, dans son pire, devient capable de l’impensable.

Jamais je n’ai demandé :
« Pourquoi tu n’es pas juste partie ? »

Parce que cette question démontre surtout qu’on ne comprend rien.

On ne comprend pas ce qu’on n’a pas vécu.

Je le dis souvent lorsque je parle de stress post-traumatique.
Si tu n’as jamais vécu de trauma, ne dis pas que tu comprends. Tu peux essayer d’imaginer. Mais comprendre, non.

Au même titre que je ne peux pas comprendre ce qu’est accoucher.
Je ne peux pas comprendre le lien viscéral d’une mère avec son enfant.
Je peux l’imaginer. Mais je sais que ce que j’imagine est à mille lieues de la réalité.

Et c’est ça, l’humilité thérapeutique.

Accepter qu’on ne comprend pas tout.
Accepter qu’on ne saura jamais tout.
Accepter que l’expérience de l’autre ne nous appartient pas.

Il y a une image que j’utilise souvent.

Quand quelqu’un reçoit une flèche dans le cœur, ce dont il a besoin, c’est qu’on l’aide à l’enlever.
Qui a fabriqué la flèche, ce n’est pas la priorité.
Pourquoi elle a été lancée non plus.

La personne souffre maintenant.
C’est ça qui compte.

La posture thérapeutique, c’est ça.
Être présent à la souffrance.
Pas à la curiosité.
Pas au sensationnalisme.
Pas au besoin de savoir pour satisfaire son esprit.

Une vraie posture thérapeutique demande aussi autre chose :
Avoir fait son propre travail.

Parce que si notre passé n’est pas apaisé, il parle pour nous.
Il filtre notre écoute.
Il colore nos réactions.
Il transforme nos questions.

On croit écouter…
mais on compare.
On croit comprendre…
mais on projette.
On croit aider…
mais on juge.

On ne peut pas accompagner quelqu’un là où on refuse d’aller soi-même.

La posture thérapeutique, la vraie, c’est :

Écouter sans chercher à corriger
Questionner sans chercher à coincer
Comprendre sans chercher à juger
Accueillir sans chercher à changer
Accompagner sans chercher à contrôler

C’est aussi accepter de ne pas savoir.
Accepter de ne pas comprendre.
Accepter de simplement être là.

Parce que parfois, la meilleure aide, ce n’est pas une solution.
C’est une présence qui ne juge pas.

Et ça, aucun diplôme ne peut l’enseigner complètement.
Ça se construit.
Ça se vit.
Ça se travaille.
Ça s’incarne.

C’est ça, la posture thérapeutique.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

J’adore mes samedis matin 🥰  Pas de stress, pas de course… juste du calme, du doux et du bonheur simple.  Ces petits mom...
03/21/2026

J’adore mes samedis matin 🥰

Pas de stress, pas de course… juste du calme, du doux et du bonheur simple.
Ces petits moments-là, c’est vraiment les meilleurs 💛

La vraie vie, la belle ✨

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilus

🐾✨ Salut… moi, c’est Suzuki. ✨🐾  Bon… faut que je vous le dise… aujourd’hui, j’ai travaillé. Oui oui. Moi. 😌  Parce que,...
03/20/2026

🐾✨ Salut… moi, c’est Suzuki. ✨🐾

Bon… faut que je vous le dise… aujourd’hui, j’ai travaillé. Oui oui. Moi. 😌

Parce que, contrairement à Henri (qui, lui, semble être en tournée mondiale de charme), moi, je ne viens pas si souvent. Alors quand Isabelle m’a dit ce matin :
« Suzuki, tu viens avec moi »,
j’ai fait comme… OK. On y va. Mais laisse-moi un petit moment pour me replacer.

Parce que, voyez-vous, moi… j’ai besoin d’un petit temps d’adaptation.

Au début, j’étais un peu partout à la fois. Les odeurs, les gens, l’énergie… c’est beaucoup, quand on n’est pas là tous les jours. Mais tranquillement, j’ai retrouvé mon rythme. Mon calme. Mon ancrage.

Et là…

Le charme a opéré. 😎

Faut dire que j’ai un petit avantage…
Je suis, comment dire… majestueux.

Un grand garçon de cinq ans, bien installé dans mon corps… même si, entre vous et moi, dans ma tête, je suis encore un peu un p’tit gamin.

Alors oui, j’ai fait mon sérieux…
Mais j’ai aussi fait le fou. Un peu. Juste assez. 😉

Je suis allé voir les gens, un par un.
J’ai mangé mes croquettes comme un bon gars.
Je me suis laissé approcher… caresser… admirer.

Et les trois L qu’on a visités ce matin?
Conquis. Complètement.

Leurs yeux disaient tout :
« Wow… lui… il est impressionnant. »

Et moi, pendant ce temps-là, j’étais là, tranquille…
à donner ce que je sais donner :
une présence solide, douce… un peu drôle… et profondément vraie.

Parce que même si je ne viens pas souvent,
quand je suis là… je suis là.

Et ça, ça compte.

À la prochaine mission,

Suzuki 🐕✨

🐾 Avec Henri et Joséphine, qui me laissent parfois la scène… mais jamais trop longtemps 😉

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

🎉🐾 Salut les humains! Moi, c’est Henri… et aujourd’hui, c’était MA fête!!! 🐾🎉  Je vous jure, je ne savais pas trop ce qu...
03/19/2026

🎉🐾 Salut les humains! Moi, c’est Henri… et aujourd’hui, c’était MA fête!!! 🐾🎉

Je vous jure, je ne savais pas trop ce qui se passait ce midi… mais dès qu’on est arrivés au salon, j’ai compris que quelque chose de GRAND se préparait. Tout le monde était réuni, ça jasait, ça riait… et là…

🎶 Bonne fête Hen-riiiii! 🎶

…OK. Là, j’ai compris. C’était MOI. LA vedette. 😎

J’ai fait mon entrée comme un pro, petit pas assuré, regard charmeur, queue qui frétille… et franchement, je pense que j’ai conquis toute la salle. Un par un, ils m’ont regardé, parlé, souri… et moi, ben j’ai fait ce que je fais de mieux : distribuer du bonheur en mode barbe à papa.

P*s là… LE moment.

🎂 Un gâteau. À MOI.

Pas un gâteau plate, là. Un vrai gâteau de roi : porc, fromage… avec un crémage au beurre d’arachide. Je vous confirme officiellement que c’est probablement la meilleure invention de l’humanité.

J’ai savouré chaque bouchée… et parce que je suis un bon gars (et aussi parce que je l’aime vraiment beaucoup), j’ai partagé avec ma petite grande sœur Joséphine. Elle, elle était là, tranquille, à me regarder faire mon show, genre :
« Vas-y mon p’tit, c’est TA journée. »

Elle me suivait partout, fière, douce… comme si elle savait que c’était important pour moi. 💛

Après ça? Ben j’ai passé la journée à me promener d’humain en humain pour recevoir des « bonne fête », des caresses, des regards pleins d’amour. Sérieux, j’aurais pu faire ça toute ma vie.

Aujourd’hui, j’ai compris quelque chose…
Être aimé comme ça, ça fait chaud partout dedans.

Merci à vous tous d’avoir célébré ma première année sur Terre.
Moi, j’ai juste envie de continuer à être exactement ce que je suis :
une petite boule de douceur qui colle, qui fond… et qui aime fort.

À bientôt pour d’autres aventures,

Henri 🐶🍰

✨ Avec Joséphine, fière grande sœur en arrière-plan, toujours là pour veiller sur le spectacle.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

03/19/2026
Henri :Bon… aujourd’hui, j’ai eu une grosse journée.Ce matin, j’étais avec Joséphine.Ma grande sœur… version “je choisis...
03/18/2026

Henri :
Bon… aujourd’hui, j’ai eu une grosse journée.

Ce matin, j’étais avec Joséphine.
Ma grande sœur… version “je choisis mes humains, merci”.

Moi, je suis encore dans la version :
“Bonjour, je vous aime déjà.”

On est allés voir notre gang du mercredi.
C’était doux, c’était calme… sauf que Papi, aujourd’hui, il était content de voir Isabelle…

Mais nous autres, les chiens?
Pas du tout.

Genre zéro.

Fait que nous, on a fait ce qu’on fait quand quelqu’un n’en a pas envie :
on a respecté… et on s’est retirés tranquillement.

(Joséphine était très professionnelle. Moi aussi… j’ai suivi.)

Après ça, j’étais supposé être en congé.
Mais finalement, mission spéciale en fin de journée.

Nouvelle place. Nouveaux humains.

J’étais prêt.
(OK… presque prêt, mais ça compte.)

J’ai été calme. Très colleux.
Version barbe à papa : je me dépose, je fonds un peu, et tout le monde sourit.

À un moment donné… quelqu’un est arrivé.

Et là… bon.
J’ai oublié que j’étais un professionnel pendant… deux secondes.

Peut-être trois.

On va travailler ça.

Parce que je comprends que protéger Isabelle, c’est correct…
mais devenir un garde du corps improvisé, c’était pas dans le contrat.

Sinon, j’ai vraiment été bon.
Je me suis collé, j’ai participé, j’étais là.

Et là… moment important.

Ils ont chanté “Bonne fête” pour moi.

Je répète :
ON M’A CHANTÉ BONNE FETE.

Je pense que je pourrais m’habituer à ce niveau de service.

Demain, j’ai un an.
Je suis encore un peu ado… un peu barbe à papa…
mais clairement en train de devenir quelqu’un de très sérieux.

Ce soir, je me repose.
Je récupère.

Parce que demain… je retourne travailler.

Et cette fois…

je vais essayer d’être professionnel du début à la fin.

(…mais je promets rien.)

🐾
Henri
(barbe à papa officielle en formation avancée)

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Aujourd’hui, une réflexion s’impose à moi.La satisfaction.Non pas le bonheur éclatant.  Non pas l’euphorie recherchée.  ...
03/18/2026

Aujourd’hui, une réflexion s’impose à moi.

La satisfaction.

Non pas le bonheur éclatant.
Non pas l’euphorie recherchée.
Encore moins ces moments exceptionnels qu’on érige en idéal.

La satisfaction.

Parce que la vie, dans sa réalité la plus brute, secoue.
Elle déplace, désorganise, bouscule les repères.
Elle entraîne dans un mouvement qui dépasse, parfois, toute capacité de contrôle.

Une sensation de manège imposé.
Trop rapide. Trop intense.
Au point d’en perdre le sens de l’équilibre.

Puis, inévitablement…
tout s’arrête.

Le corps relâche.

Pas en surface.
En profondeur.

Comme si quelque chose, en soi, reconnaissait enfin :
« C’est terminé. »

Le soulagement apparaît.
Mais derrière lui… autre chose.

Une satisfaction pleine.
Entière.
Dense.

Et pourtant, ce mot a été vidé de sa portée.

Comme s’il évoquait quelque chose de tiède, de simplement “correct”.
Alors qu’en réalité, être satisfait, pleinement, signifie qu’aucun manque ne persiste.
Qu’un besoin a été comblé jusque dans le corps.
Que tout, intérieurement, s’accorde.

Cela n’a rien de banal.
C’est un état complet.

Silencieux, mais total.

Chaque cellule s’y inscrit.
Le corps s’apaise.
La chimie interne s’harmonise.

Et pourtant, ce moment échappe.

Le soulagement est reconnu, puis déjà, l’attention se projette ailleurs.
Vers ce qui suivra.
Vers ce qui pourrait, à nouveau, ébranler.

On oublie de rester.

C’est pourtant là que tout se joue.

Reconnaître cette satisfaction.
S’y att**der.
Laisser cet état exister pleinement.

C’est ainsi que quelque chose de stable se construit, doucement.

Non pas un bonheur dépendant de l’exceptionnel,
mais une assise intérieure, née de ces instants simples où rien ne manque.

Un goût qui apaise au-delà du plaisir.
Un moment où l’expérience n’a plus besoin d’être amplifiée.
Elle suffit.

Et cela suffit.

C’est dans cet espace que le corps se régule,
que l’esprit se dépose,
que la vie devient, peu à peu, plus douce à habiter.

Avec le temps, cette reconnaissance transforme le rapport à l’existence.

Le malheur ne disparaît pas.
Mais il change de place.

Il devient un passage.

Un seuil qui mène, encore et encore,
vers une satisfaction plus profonde.

C’est là que se loge, pour moi, une forme de bonheur.
Simple. Stable. Accessible.

Une présence qui ne dépend pas de l’extraordinaire,
mais de la capacité à reconnaître
qu’à certains moments…

tout est déjà là.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

Frida :Maurice… dis-moi que tu n’as pas encore fait ton numéro de clown aujourd’hui.Maurice :Premièrement, bonjour. Deux...
03/18/2026

Frida :
Maurice… dis-moi que tu n’as pas encore fait ton numéro de clown aujourd’hui.

Maurice :
Premièrement, bonjour. Deuxièmement, c’est du charisme, pas du clown.

Frida :
Si ça guidonne autant, ça reste du clown.

Maurice :
Au moins, moi, je bouge. Toi, tu fais juste te déposer sur des humains et attendre qu’on t’admire.

Frida :
Je ne “me dépose” pas. Je choisis des zones de confort optimales.

Maurice :
Ah oui? Une cuisse à la fois?

Frida :
Exactement. Et elles sont toutes validées selon mes standards très élevés.

Maurice :
Pendant ce temps-là, moi, j’exécute des consignes sans même qu’Isabelle parle.

Frida :
Parce que tu attends la friandise.

Maurice :
… c’est un détail technique.

Frida :
Un détail très gourmand.

Maurice :
Hé, je progresse. J’accepte maintenant des câlins sans paiement immédiat.

Frida :
Félicitations. Tu découvres la base du métier.

Maurice :
Et toi, tu découvres que tu aimes être collée à Isabelle.

Frida :
… je diversifie mes points de confort.

Maurice :
Bien sûr. Très professionnel.

Frida :
Contrairement à toi, je ne perds pas mon sérieux à chaque caresse.

Maurice :
C’est faux. Je suis un clown… mais un clown efficace.

Frida :
Je vais accepter ça.

Maurice :
Parfait. Donc, en résumé : toi, tu t’es faite dorloter.

Frida :
Et toi, tu as fait ton spectacle.

Maurice :
Et ensemble…

Frida :
On a fait une excellente journée.

🐾
Frida & Maurice
(princesse exigeante et clown en amélioration constante)

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Henri :Isabelle… je pense qu’aujourd’hui j’ai été une vraie vedette.Isabelle :Henri, tu es toujours une vedette.Henri :O...
03/13/2026

Henri :
Isabelle… je pense qu’aujourd’hui j’ai été une vraie vedette.

Isabelle :
Henri, tu es toujours une vedette.

Henri :
Oui, mais aujourd’hui c’était spécial. On a fait nos deux ailes habituelles, et comme d’habitude j’ai reçu mon salaire : câlins, caresses,compliments et friandises.

Isabelle :
Tu es payé exclusivement en amour et en foie de boeuf.

Henri :
Je trouve que c’est un très bon contrat.

Isabelle :
Mais la grande nouveauté aujourd’hui, c’était la troisième aile.

Henri :
Celle où on ne pouvait pas aller depuis plusieurs semaines parce que les gens étaient en isolement.

Isabelle :
Quand quelqu’un est en iso pour un rhume, une gastro ou autre chose, on n’y va pas. Les animaux pourraient transporter les microbes d’une personne à l’autre.

Henri :
Isabelle,tu es très sérieuse avec ça. Même quand tu as un petit rhume, tu travaille avec un masque.

Isabelle :
On protège les résidents… et on protège aussi les animaux.

Henri :
Mais aujourd’hui, les portes étaient ouvertes.

Isabelle :
Alors on est allés rencontrer les gens pour la première fois.

Henri :
Et là… quel accueil! Des sourires partout, des mains tendues, et plusieurs personnes qui attendaient leur tour pour me flatter.

Isabelle :
À un moment donné, tu guidounnais tellement que j’ai eu peur que tu décolle du plancher.

Henri :
Je faisais simplement mon travail avec beaucoup d’enthousiasme.

Isabelle :
Disons que tu as pris la distribution de câlins très au sérieux.

Henri :
Je pense que ma vraie demi-journée solo… a été un succès.

Isabelle :
Je confirme. Et je suis vraiment très fière de toi.

Henri :
Parfait. La prochaine étape, Isabelle, c’est simple.

Isabelle :
Ah oui?

Henri :
On revient… parce que j’ai comme l’impression que je suis devenu le nouveau petit chouchou de l’étage.

🐾
Henri
(distributeur officiel de câlins)

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Quand un homme “passe à autre chose”Le débat revient encore autour de l’humoriste Julien Lacroix.Oui, il dit avoir évolu...
03/13/2026

Quand un homme “passe à autre chose”

Le débat revient encore autour de l’humoriste Julien Lacroix.

Oui, il dit avoir évolué.
Oui, il dit avoir changé.
Oui, il dit avoir pris conscience.

Très bien.

Mais il y a une question que personne ne pose vraiment.

Pendant que lui passe à autre chose…

qu’est-ce qu’elles deviennent, elles ?

Parce qu’une inconduite sexuelle, une agression à caractère sexuel ou un viol, ce n’est pas un événement qu’on met dans une boîte pour continuer sa vie comme avant.

Une femme ne “passe pas à autre chose”.

Elle devient autre chose.

Elle apprend à vivre avec une trace.
Une cicatrice invisible.
Une vigilance qui ne devrait pas exister.

On peut guérir.
On peut reconstruire.
On peut avancer.

Mais on ne redevient jamais exactement la personne qu’on était avant.

Pendant ce temps, la société regarde l’homme et dit :

Bravo. Il a évolué.

Et quand une institution aussi influente que le Juste pour rire remet en lumière un humoriste ayant reconnu des inconduites sexuelles, le message envoyé aux femmes est brutal :

Peu importe ce que vous avez vécu,
l’homme finira toujours par se relever.

Ce message, on le connaît trop bien.

Il fait partie d’une histoire beaucoup plus longue. Une histoire qui traverse aussi les controverses entourant Gilbert Rozon.

Depuis des siècles, les femmes se battent simplement pour avoir le droit d’exister en sécurité.

Et pourtant, parfois, on dirait que la société avance comme dans un drôle de tango.

Un pas en avant.
Deux pas en arrière.

Encore et encore.

Je n’ai rien contre le tango. Au contraire. C’est une danse magnifique.

Mais une danse se fait entre partenaires égaux.

Pas dans un monde où l’un mène pendant que l’autre doit apprendre à absorber les coups du mouvement.

Parce que moi, j’aime l’homme.

J’aime celui qui respecte.
Celui qui n’a pas besoin d’écraser pour exister.
Celui qui comprend que la valeur humaine n’a pas de genre.

Mais je refuse une société qui applaudit la renaissance publique d’un homme tout en oubliant les traces laissées derrière lui.

Parce que pendant qu’on célèbre l’homme qui “passe à autre chose”…

quelque part, des femmes continuent d’apprendre à vivre avec la marque qu’il a laissée en elles.

Une cicatrice invisible.

Parfois même
un tatouage dans leur personnalité.

Et ça, on n’en parle presque jamais.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Henri :Salut les humains. Aujourd’hui, c’était une grosse journée. Une vraie de vraie. En plus, ça a commencé avec du ve...
03/12/2026

Henri :
Salut les humains. Aujourd’hui, c’était une grosse journée. Une vraie de vraie. En plus, ça a commencé avec du verglas, un long trajet, puis une ambiance très “on respire par le nez dans l’auto”.

Joséphine :
Henri, parle pour toi. Moi, j’avais déjà compris que cette journée-là allait demander une gestion serrée.

Henri :
C’est vrai Joséphine, tu as donc choisi de superviser les opérations… bien installée dans les bras d’Isabelle.

Joséphine :
Exact. J’étais moins plancher, plus direction générale.

Henri :
Pendant ce temps-là, moi, j’ai pris le relais. Petits regards doux, visites, câlins, charme de bébé presque rendu grand.

Joséphine :
Presque. N’exagérons rien. Tu restes encore un peu nounours dans ta tête.

Henri :
Peut-être, mais je vais avoir un an la semaine prochaine, quand même.

Joséphine :
Et ça paraît. Tu es de plus en plus prêt.

Henri :
Tu veux dire… prêt pour le solo?

Joséphine :
Je veux dire… presque prêt. Restons professionnels.

Henri :
Bref, malgré le verglas, la route trop longue et une Joséphine en mode patronne, ça a été une très belle journée.

Joséphine :
Et moi, j’assume parfaitement mon rôle de petite Germaine de soutien.

Henri & Joséphine
Version du jour : verglas, câlins et supervision de haut niveau.

Petite discussion entre Frida et Maurice🐾 Frida :Allô Maurice! Comment ça s’est passé ton après-midi?🐾 Maurice :Super bi...
03/10/2026

Petite discussion entre Frida et Maurice

🐾 Frida :
Allô Maurice! Comment ça s’est passé ton après-midi?

🐾 Maurice :
Super bien! J’ai fait ma tournée, je suis allé dire bonjour à tout le monde. Il y a eu plein de mains pour me flatter… et plusieurs petites friandises aussi. Une très bonne journée pour un chien gourmand comme moi.

🐾 Frida :
Ça te ressemble bien ça!

🐾 Maurice :
Et toi, ton matin?

🐾 Frida :
J’étais très colleuse aujourd’hui… comme d’habitude. Mais Isabelle avait un masque et elle ne m’a presque pas collée.

🐾 Maurice :
Pourquoi?

🐾 Frida :
Elle a un gros rhume et elle ne voulait pas que je transporte son virus vers ma maman humaine ou vers les clients. Mon petit cœur trouvait ça un peu dur… mais je comprends.

🐾 Maurice :
Tu as sûrement trouvé une solution.

🐾 Frida :
Bien sûr! Je suis allée m’installer sur plein de cuisses et j’ai fait de longues pauses avec les gens qu’on a visités. Beaucoup de douceur aujourd’hui.

🐾 Maurice :
Moi aussi j’ai eu mon petit moment drôle. Isabelle a posé une croquette sur une tablette transparente de fauteuil roulant. Je la voyais… mais j’essayais de l’attraper par en dessous!
Deux essais plus t**d, j’ai compris qu’il fallait passer par-dessus. Problème réglé. 😎

🐾 Frida :
T’es brillant, Maurice.

🐾 Maurice :
Et devine quoi… on vient d’apprendre que le centre de service scolaire ferme demain.

🐾 Frida :
Donc Henri a congé… et Isabelle aussi!

🐾 Maurice :
Parfait. Elle va pouvoir rester en pyjama et se soigner.

🐾 Frida :
Et nous, on sera prêts pour la prochaine tournée de bonheur.

❄️ Petit mot de la meute :
Avec le verglas annoncé demain, si vous n’êtes pas obligés de sortir, restez bien au chaud à la maison.
Et si vous devez prendre la route, soyez très prudents.

On vous aime en santé et en sécurité. 💛🐾

La meute du bonheur : Henri, Joséphine, Frida, Maurice, Stella et Suzuki
(et Isabelle, en mode bas de laine, tisane et pyjama) ☕🧦🐾

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

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