Zoothérapie Académie

Zoothérapie Académie « Apaiser l’esprit, une patte à la fois — quand l’animal devient pont vers le mieux-être. » Elle l’enseigne depuis 10 ans.

Isabelle Tousignant, professeure de yoga/zoothérapeute

Fondatrice et propriétaire de Myéloga, Isabelle pratique le yoga depuis longtemps mais de façon assidue depuis maintenant 15 ans. Elle cumule plus de 700 heures d’études en yoga. Professeure certifiée en Hatha yoga (lignée Satyananda aux influences Iyengar), yoga et relations d’aide, yoga et dépression, yoga pré et postnatal, anatomie du cerveau et système nerveux, yoga restaurateur et yin. Elle est également certifiée en SUP Yoga, pilâtes et marche nordique. Attestation Saccade, Le fonctionnement interne de la structure de pensée autistique-(TSA) – niveau 1 et Le langage Saccade conceptuel (LSC) niveau 1. Isabelle a fait une formation de 1 000 heures en zoothérapie. Une formation en féministe intersectionnel, les opioïdes chez les jeunes. Elle vient d'entamer une formation pour être praticienne en art-thérapie. Massothérapeute certifiée spécialisée en Thaï Yoga Massage et Lomi Lomi. Elle ne pratique plus la massothérapie depuis 2017, cependant Isabelle met ses connaissances au service de son enseignement de yoga. Depuis 2010, Isabelle vie avec des séquelles dû à un stress-post traumatique, c’est à travers sa pratique de yoga qu’elle a réappris à vivre. Pour donner suite à cette expérience, elle a cumulé les formations et s’est engagée auprès des gens qui vivent avec des besoins particuliers.

Salut, c’est Henri.Aujourd’hui, j’ai vécu une journée un peu spéciale.Une de celles où j’ai senti que mon travail, même ...
01/22/2026

Salut, c’est Henri.

Aujourd’hui, j’ai vécu une journée un peu spéciale.
Une de celles où j’ai senti que mon travail, même si je suis encore un bébé chien, c’était surtout… d’être là.

Je suis entré dans une chambre avec Isabelle.
Il y avait un humain sur un lit.
Un humain qui aimait vraiment, vraiment les chiens.
Je l’ai su tout de suite. Pas besoin de mots pour ça.

Alors j’ai fait ce que je fais quand mon cœur dit « approche ».
Je suis monté sur le lit.
Je me suis déposé sur ses jambes.
Doucement au début.
Puis un peu plus.
Puis encore plus.

À un moment donné, je pense que j’ai essayé d’être un coussin.
Ou une couverture.
Ou les deux.

Isabelle disait que c’était comme si j’étais huit chandails de laine en même temps.
Personnellement, je trouvais que c’était la bonne température pour aimer.

Quand Isabelle a voulu me faire descendre, j’ai fait semblant de ne pas comprendre le français.
Plus elle insistait, plus je me faisais… lourd.
Très lourd.
Un genre de poids thérapeutique non officiel.

J’avais juste envie de rester là.
Collé.
Présent.
Silencieux.

Plus t**d, j’ai appris quelque chose sur cet humain.
Une réalité lourde.
Un cancer généralisé, une maladie qui prend énormément de place dans un corps.

Peut-être que je ne comprends pas ça avec ma tête.
Mais mon corps, lui, a senti qu’il fallait rester.
Rester longtemps.
Rester vrai.
Rester sans bouger.

Quand Isabelle a dit « bon, on y va », j’ai compris que c’était le moment.
Je l’ai suivie, parce que c’est elle ma boussole.
Mais mon cœur, lui, est resté un peu dans cette chambre.

Je suis encore un chiot.
Je découvre le monde.
Mais aujourd’hui, j’ai appris quelque chose d’important.

Parfois, aider, ce n’est pas faire.
C’est être.

Henri
(le bébé chien avec un corps de grand… et un cœur qui écoute très fort)

✨ GRANDE NOUVELLE ✨  Bientôt, il sera possible de prendre rendez-vous avec moi directement via le site Clic Santé 🙌  Que...
01/21/2026

✨ GRANDE NOUVELLE ✨

Bientôt, il sera possible de prendre rendez-vous avec moi directement via le site Clic Santé 🙌
Quelle immense reconnaissance pour les Métiers d’Accompagnement en Relation d’Aide (MARA).
Mon cœur explose littéralement de joie 💛

Et ce n’est pas tout…

🌱 Deuxième belle nouvelle 🌱
J’avais mis ma formation en zoothérapie de côté, parce que je n’étais pas pleinement satisfaite du résultat. Je sentais qu’elle pouvait, et devait, aller encore plus loin.

J’y ai retravaillé en profondeur et j’ai pris une grande décision :
👉 la formation de 1080 heures sera maintenant étalée sur trois ans.

📚 La théorie se fera en direct sur Teams
🐾 La pratique aura lieu directement dans les milieux de vie, en lien avec les problématiques étudiées, pour un apprentissage profondément ancré dans le réel

Merci d’être là, de nous lire et de nous soutenir.
Si le cœur vous en dit, vous pouvez aussi inviter vos amis à suivre la page. Chaque geste compte et contribue à faire rayonner ces métiers du cœur 🤍

À suivre… 💫

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu 🐾

Ce matin, en écoutant les nouvelles (oui encore), quelque chose m’a profondément interpellé.Un important incendie à Mont...
01/21/2026

Ce matin, en écoutant les nouvelles (oui encore), quelque chose m’a profondément interpellé.

Un important incendie à Montréal. Une vieille usine désaffectée, fermée depuis des années. Le Pont Jacques-Cartier fermé par mesure de sécurité. Perte totale.
Et ça m’a amenée à réfléchir.

Comment ça se fait que, sur l’île de Montréal, il y ait autant d’édifices inhabités depuis des années et des années?
Comment ça se fait qu’au centre-ville, il y ait des étages complets d’édifices vides, parfois depuis une décennie, pendant que des gens dorment dans la rue?

Je ne porte pas de jugement.
Je me questionne. Sincèrement.

Comment ça se fait que des hôpitaux surchargés, des CHSLD à bout de souffle, des maisons des aînés en manque criant d’espace, ne puissent pas être relocalisés ou aménagés dans des bâtiments déjà existants, solides, bien situés, mais laissés à l’abandon?

Je pense à l’hôpital Maisonneuve. Des édifices qui tiennent encore debout, litéralement avec de la broche, mais qui semblent oubliés.
Pourquoi ne pas transformer plutôt que démolir?
Pourquoi ne pas requalifier plutôt que laisser pourrir?

Avec tous ces espaces déjà construits, comment expliquer qu’on accepte encore :
– autant de personnes en situation d’itinérance,
– des loyers devenus inaccessibles pour une grande partie de la population,
– des projets immobiliers qui coûtent des millions, alors que les structures sont déjà là?

Est-ce qu’il n’y aurait pas une faisabilité à transformer ces lieux en :
– logements sociaux ou à prix modique,
– espaces mixtes où bureaux et logements cohabitent,
– lieux de vie où certaines personnes pourraient habiter et travailler dans le même édifice?

Peut-être que ça conviendrait à plus de gens qu’on pense.
Peut-être qu’on ne pose simplement pas la question.

Je me demande aussi :
comment ça se fait que la Ville de Montréal (et tant d’autres) permette que tant d’édifices demeurent vides pendant des années, alors que les besoins humains sont si criants?

Je ne prétends pas avoir les réponses.
Mais je me demande sincèrement si transformer l’existant ne coûterait pas, humainement et financièrement, beaucoup moins cher que de toujours recommencer à neuf.

Et surtout, si ce ne serait pas plus cohérent.

Si vous avez des réponses, des informations, des pistes, je suis vraiment curieuse de vous lire.
Parce que pour moi, il y a quelque chose qui ne fait plus de sens.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu 🐾

Ce matin, comme beaucoup d’entre nous, j’ai écouté les nouvelles.  Et j’ai senti cette chose diffuse, presque invisible,...
01/20/2026

Ce matin, comme beaucoup d’entre nous, j’ai écouté les nouvelles.
Et j’ai senti cette chose diffuse, presque invisible, mais bien réelle : une anxiété en veille.
Pas une panique franche.
Plutôt une tension collective, comme si la planète retenait son souffle.

Ça fait un an qu’un homme, grisé par le pouvoir, occupe une place démesurée.
Un an qu’il parle fort, qu’il impose, qu’il divise, qu’il joue dans les têtes.
Qu’on soit d’accord ou non avec ses idées, son rapport au pouvoir est anxiogène.
Parce qu’il repose sur la domination, la peur, l’illusion d’être le seul détenteur de vérité.

Et pourtant…

Je refuse de lui remettre mes clés intérieures.
Je refuse de lui donner ma respiration, mon sommeil, ma capacité à goûter la vie.
Je refuse que son bruit devienne ma bande sonore intérieure.

Rester conscient de ce qui se passe ne veut pas dire vivre crispé.
Être lucide ne veut pas dire être paralysé.
Au contraire.

Notre véritable pouvoir, aujourd’hui, est peut-être là :
– ralentir quand tout pousse à l’urgence
– respirer quand tout veut nous couper le souffle
– rester profondément humains dans un monde qui tente de nous endurcir

Oui, le monde est fragile.
Oui, il y a des flamèches dangereuses.
Mais l’histoire nous montre aussi une chose :
les mégalomanes finissent toujours par aller trop loin…
et les peuples, tranquillement, reprennent leur souffle.

Alors aujourd’hui, je choisis la vigilance sans la panique.
La conscience sans la peur.
L’ancrage plutôt que la frénésie.

Je choisis de m’occuper de ce qui est à ma portée :
mes gestes, mes mots, mes relations, ma respiration.
C’est peut-être modeste.
Mais c’est puissant.

Et si assez de gens font ce choix,
ce n’est pas le bruit qui gagne.
C’est la vie. 🌱

Quand le bruit devient frontal, je choisis la profondeur.
Parce que le bruit envahit,
mais la force tranquille habite.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilus

Bon anniversaire à mon bébé 🐩💖10 mois aujourd’hui, et un peu plus de 7 mois de bonheur pur dans ma vie. Mon caniche roya...
01/19/2026

Bon anniversaire à mon bébé 🐩💖
10 mois aujourd’hui, et un peu plus de 7 mois de bonheur pur dans ma vie.

Mon caniche royal, mon amour, mon rayon de soleil à quatre pattes. Merci pour chaque moment de joie, chaque bêtise, chaque câlin. Tu remplis mon quotidien d’amour et de rires.
Je t’aime fort, bébé 🎂🐾✨

Quand la résilience devient une manière d’habiter le mondeOn me dit souvent que je suis extrêmement résiliente.  Que je ...
01/19/2026

Quand la résilience devient une manière d’habiter le monde

On me dit souvent que je suis extrêmement résiliente.
Que je me revirs sur un dix cents.
Que je rebondis vite.
Que je tombe… mais jamais longtemps.

Et chaque fois, je hoche la tête, un peu mal à l’aise.
Parce que je ne savais pas vraiment comment nommer ce qui m’habite.

Ce matin, une phrase m’a frappée de plein fouet.
Un waouh viscéral.
Parce que le chaos m’a déjà pris beaucoup.
J’ai appris à laisser mourir ce qui me détruisait de l’intérieur :
la peur d’être rejetée,
le besoin d’être aimée à tout prix,
les espoirs mal aimés, mal placés,
les excuses que je me donnais pour rester là où je me faisais mal.

Cette peine n’est pas fragile.
Elle est née d’un combat silencieux que je n’explique plus à personne.

Et c’est peut-être là que la résilience change de forme.

Je ne me justifie plus.
Je n’explique plus mes cicatrices.
J’ai appris l’harmonie à travers le chaos.

Il y a quinze ans, j’étais en Inde.
Le bruit.
La foule.
Le désordre apparent.
Le chaos pur, choquant pour l’Occidentale que j’étais.

Les premiers jours, c’était trop.
Puis, tranquillement, quelque chose s’est déplacé en moi.
Parce que ce chaos-là était vivant.
Organisé.
Habité par une forme de respect qu’on ne comprend que lorsqu’on cesse de lutter contre lui.

Après quelques semaines, ce chaos extérieur ne venait plus ébranler mon intérieur.
Ma paix restait intacte.
Mon souffle aussi.

Et je pense que mon chemin a commencé là.
À cet endroit précis où j’ai cessé de vouloir contrôler le chaos
pour apprendre à l’écouter,
le reconnaître,
l’intégrer.

Est-ce que ma résilience vient de là?
Peut-être.

Ou peut-être qu’elle vient de tous les croche-pieds qu’on m’a faits dans la vie.
De toutes les fois où on a tenté de me faire tomber,
et où j’ai appris, avec le temps,
à me relever plus vite que je ne tombais.

Je ne le sais pas.

Ce que je sais, par contre, c’est que la résilience n’est plus un effort chez moi.
Elle n’est plus une réaction.
Elle est installée.
Intégrée.
Elle agit avant même que le coup dur n’ait le temps de blesser.

Quand il y a un choc, je pleure.
Oui.
Mais ça dure un instant.
Puis je retrousse mes manches.
Et je repars.

Pas parce que je nie la douleur.
Mais parce que je ne la laisse plus me définir.

Je sais que cette force peut déstabiliser.
Je sais qu’elle peut déranger ceux et celles qui restent figé·es dans le chaos.
Mais c’est ainsi que je vis maintenant.

Je ne m’excuse plus d’être solide.

La résilience, quand elle devient une manière d’habiter le monde,
n’est plus une armure.
C’est une intelligence intérieure.

Une paix qui ne dépend plus de l’absence de chaos,
mais de notre capacité à danser avec lui.

Et ça,
ce n’est pas une mode.
C’est une transformation.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Demain, c’est lundi.  Et c’est aussi le Blue Monday, cette journée qu’on appelle souvent la plus déprimante de l’année.J...
01/18/2026

Demain, c’est lundi.
Et c’est aussi le Blue Monday, cette journée qu’on appelle souvent la plus déprimante de l’année.

J’ai envie d’en parler, calmement, sans peur, sans sensationnalisme, mais avec conscience.

Parce que oui, c’est important de savoir ce qui se passe. Quand on ignore ce genre de phénomène, quand on ne comprend pas pourquoi on se sent plus lourd, plus irritable, plus fatigué ou plus anxieux, la déprime peut devenir encore plus intense. Le cerveau cherche des réponses, et quand il n’en trouve pas, il amplifie.

À l’inverse, quand on est conscient, quand on sait que cette journée-là peut être plus fragile, ça devient déjà plus facile de s’accompagner avec douceur.

Parfois, ça commence par presque rien.
Se lever cinq minutes plus tôt.
S’étirer encore dans le lit.
Prendre une grande respiration, sentir ce micro-moment où tout est calme à l’intérieur. Cette fraction de seconde où on est bien. Juste là.

Moi, dans des journées comme le Blue Monday, j’aime focuser sur les micro-bonheurs. Les vrais. Les simples. Ceux que le cerveau reconnaît.

Je me fais mon déjeuner préféré. Et je m’oblige, gentiment, à savourer chaque bouchée. Pas parce que j’ai plus de temps, mais parce que le temps passe de toute façon. Que je mange en pleine conscience ou en scrollant mon cellulaire en regardant le chaos du monde, c’est le même temps. La différence, c’est ce que j’envoie à mon corps.

Je goûte.
Je remarque les saveurs.
Je me rappelle pourquoi j’aime ce déjeuner-là.
Et sans m’en rendre compte, j’envoie un message clair à mon cerveau, il y a du plaisir ici.

Et ça, ça change tout.

Ces petits gestes, je ne les fais pas juste pour le Blue Monday. Je les fais aussi dans les périodes que je connais bien. Février, par exemple. Mon mois le plus difficile, même s’il est le plus court. Je sais qu’il revient chaque année avec la même lourdeur. Alors je ne lutte pas contre lui, je m’y prépare.

Quand on sait qu’une période difficile s’en vient, quand on la reconnaît, même sans toujours comprendre pourquoi, c’est précieux de créer une énergie dès le matin. Et ça ne prend pas une heure de méditation ou une routine parfaite.

Trente secondes.
Une respiration.
Un étirement.
Un déjeuner mangé en présence.

Ces petites choses installent une vibe. Elles montrent à notre cerveau et à notre corps que même dans une journée plus grise, il existe encore des espaces de douceur. Et ces espaces-là, on peut les cultiver.

Ça, ce sont mes trucs.
Mes petits rituels.
Ma façon de traverser les journées plus lourdes avec un peu plus de bienveillance.

Et vous, c’est quoi les vôtres?
Quand vous savez d’avance qu’une journée sera plus difficile, qu’est-ce que vous faites pour prendre soin de vous?
C’est quoi votre petit rituel du matin, votre routine bonheur, même toute simple, qui vous aide à partir du bon pied?

Si ça vous parle, partagez-le en commentaire. On ne sait jamais à qui ça peut faire du bien aujourd’hui. 💙

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

🐾 Conversation de salon, quelque part entre le divan et le tapis 🐾Henri :Bon… on peut-tu dire que c’était une solide ava...
01/14/2026

🐾 Conversation de salon, quelque part entre le divan et le tapis 🐾

Henri :
Bon… on peut-tu dire que c’était une solide avant-midi, ça?

Joséphine :
Solide, oui. Intense aussi. Moi, j’ai passé la matinée collée à Isabelle. Stratégie officielle de survie émotionnelle.

Henri :
T’étais pas en mode survie, t’étais en mode sac à dos affectif.
Pendant ce temps-là, moi… trois humains. Trois. En même temps.
J’étais comme : « Oui, vous pouvez continuer. J’accepte ce destin. »

Joséphine :
Je t’ai vu. Tellement zen que j’ai cru que t’allais te mettre à léviter.
Mais faut dire… t’aimes ça, toi, le câlin communautaire.

Henri :
J’ai trouvé ma vocation.
Moi, j’apporte la paix mondiale.
Toi, t’apportes Isabelle.

Joséphine :
Exact. Chacun ses forces.
Mais quand Isabelle s’est assise sur le banc et que tout le monde est venu la rejoindre…
J’ai fait :
« Ah. Voilà. C’est ça, notre humaine. »

Henri :
Ouais. Beaucoup de rires. Beaucoup de chaleur.
Même si y’avait un étage barré… on a mis double amour ailleurs.

Joséphine :
Puis là… midi.
Pause éclair.
Téléportation chez Mamie.

Henri :
Ahhh Mamie.
Le spa officiel.
Les gâteries mystérieuses.
Le regard qui dit : « Vous avez tout le droit. »

Joséphine :
Oui mais… sans Isabelle.
Moi, j’ai fait semblant d’être correcte.
En dedans, j’étais déjà en train de planifier comment rentrer dans son manteau au retour.

Henri :
Quand elle est revenue…
Toi : saut périlleux émotionnel.
Moi : joie pure, queue en hélicoptère.

Joséphine :
J’ai peut-être un peu pleuré.
Un peu beaucoup.
Mais c’était stratégique.

Henri :
Pendant ce temps-là, Isabelle avait eu toute une après-midi.
Nouveaux humains.
Nouvelle équipe.
Beaucoup d’amour distribué.

Joséphine :
On n’est pas jaloux.
Mais mettons qu’on aurait aimé ça voir ça.

Henri :
Ouais… la prochaine fois, on s’invite.
Ou au moins, on envoie notre énergie.

Joséphine :
En attendant…
On est à la maison.
La routine est revenue.
Isabelle est là.

Henri :
Et moi, je confirme officiellement :
Je m’en viens solide comme partenaire.

Joséphine :
Et moi, je confirme officiellement :
Je suis solide… quand je suis collée à Isabelle.

Ensemble :
Bonne fin de journée.
Avec amour, humour…
et un peu de bave sur les manches. 🐾💛

Henri & Joséphine
Partenaires de zoothérapie
En mission quotidienne de bienveillance,
parfois en service, toujours en amour poilu 🐾💛

🐶 Frida (mode boule de bonheur activé)« Mauriceeeee ! Aujourd’hui, j’ai accidentellement rendu des gens heureux. Juste e...
01/13/2026

🐶 Frida (mode boule de bonheur activé)
« Mauriceeeee ! Aujourd’hui, j’ai accidentellement rendu des gens heureux. Juste en EXISTANT. J’ai regardé quelqu’un… il a souri. J’ai marché… il a fondu. J’ai respiré… boom : cœur rempli. Oups. »

🐕 Maurice (calme, ton posé, regard profond)
« J’avais remarqué. On sent ton passage même l’après-midi. Moi, j’ai travaillé en silence. Présence stable, joie tranquille, professionnalisme poilu. J’ai même pris mon rôle très au sérieux… sans faire de bruit. »

🐶 Frida
« Wow. Très mature. Très chien responsable. Moi, j’ai surtout distribué de la douceur gratuite, sans reçu, sans limite, sans permission. Isabelle appelle ça du talent naturel. »

🐕 Maurice
« De mon côté, Isabelle m’a regardé comme si j’étais devenu… grand. Genre : “ok Maurice, t’as compris”. J’ai presque redressé la posture. Presque. »

🐶 Frida
« On est bons pareil, même si on travaille jamais ensemble. Toi tu fais : inspire… expire… tout va bien. Moi je fais : BONJOUR JE SUIS LA JOIE. »

🐕 Maurice
« Deux styles. Même mission. Beaucoup de fierté. »

🐶 Frida
« Stars du mardi. Moi le matin, toi l’après-midi. Les humains ne savent pas, mais ils ont gagné le gros lot deux fois. »

🐕 Maurice
« Exact. Maintenant, va te reposer. Rayonner, c’est fatigant. »

🐶 Frida
« Parle-moi de ça. Être fabuleuse, c’est un travail à temps plein. »

Le goût du vraiOn confond souvent la profondeur avec la rigidité.Comme si aimer le vrai était une forme d’intolérance.Co...
01/10/2026

Le goût du vrai

On confond souvent la profondeur avec la rigidité.
Comme si aimer le vrai était une forme d’intolérance.
Comme si refuser la dilution était un manque d’ouverture.

Pourtant, aimer le vrai, c’est d’abord refuser de trahir.

Je n’ajoute pas de sucre dans mon café. Non pas par purisme, mais parce que le sucre efface. Il arrondit, il masque, il rassure. Il enlève l’amertume, le corsé, la complexité. Le café devient autre chose. Plus facile à boire, peut-être. Mais moins vrai.

Nous faisons exactement la même chose avec certaines pratiques profondément exigeantes.

La zoothérapie, le yoga, la relation d’aide.
On les sucre.
On les rend attrayantes, accessibles, spectaculaires.
On enlève ce qui dérange, ce qui demande de la présence, de la formation, de la responsabilité.

Et surtout, on enlève l’intention.

La zoothérapie n’est pas un chien dans une pièce.
Ce n’est pas une présence sympathique.
Ce n’est pas un divertissement, aussi apaisant soit-il.

La zoothérapie est un accompagnement.
Un processus réfléchi.
Un travail qui demande de comprendre l’humain, le vivant, les dynamiques relationnelles, les limites, les objectifs.

Accompagner une personne du point A au point B n’est pas anodin.
Cela demande une posture, une éthique, une capacité à penser l’intervention, à créer des outils, à ajuster une approche.

La zooanimation a toute sa valeur. Elle apporte du bien-être, du lien, de la joie.
Mais elle ne vise pas un cheminement accompagné.
Elle vise le maintien, la stimulation, le moment présent.
Et c’est correct.

Ce qui ne l’est pas, c’est de faire croire que tout est équivalent.
Que tout se vaut.
Que tout peut porter le même nom.

Cette confusion fragilise la crédibilité de celles et ceux qui travaillent dans la profondeur. Elle favorise le spectaculaire au détriment du sens. Elle récompense la facilité plutôt que l’engagement.

Le yoga a subi le même sort.

Le yoga n’est pas une activité de divertissement déguisée en spiritualité.
Ce n’est pas une succession de postures agrémentées de stimuli extérieurs pour éviter d’être seul avec soi.

Le yoga est une pratique d’introspection.
Le corps est un outil, pas une finalité.
C’est par le mouvement que l’on observe le mental, les résistances, les réactions, l’évitement.

Quand on ajoute trop, on enlève l’essentiel.

J’ai connu un yoga silencieux, incarné, presque brut.
À une époque où ce genre de pratiques ne portait pas encore de nom, bien avant que ce soit perçu comme une idée nouvelle.

Dans une écurie.

Avec des chevaux qui observaient, présents, calmes, majestueux.
Ils n’étaient pas un concept.
Ils n’étaient pas un argument.
Ils n’étaient pas là pour divertir.

Ils étaient là.
Et leur simple présence obligeait à la vérité.

Il n’y avait rien à consommer.
Rien à performer.
Seulement à être.

Aujourd’hui, on vend l’expérience.
On vend le concept.
On vend l’image.

Et ceux qui refusent de se vendre ainsi sont perçus comme rigides, dépassés, difficiles.

Mais depuis quand la fidélité à l’essence est-elle devenue un défaut ?

Je perds des contrats parce que je ne sucre pas mon café.
Parce que je refuse de diluer ce que je fais pour plaire.
Parce que je crois que certaines pratiques demandent du respect, de la lenteur, de la profondeur.

Je ne me dénaturerai pas.
Ni pour être plus visible.
Ni pour être plus rentable.
Ni pour être plus populaire.

Car se trahir pour réussir n’est pas une victoire.
C’est une abdication.

Aimer le vrai, ce n’est pas être rigide.
C’est choisir la cohérence plutôt que la facilité.
La profondeur plutôt que le bruit.
La vérité plutôt que le spectacle.

Et oui, parfois, ça coûte cher.
Mais je préfère perdre des contrats que perdre le sens.

Et si je peux me permettre une chose, comme intervenante, comme professeure, comme humaine :
faites vos recherches.
Posez des questions.
Où avez-vous étudié ? Quelle est votre formation ? Êtes-vous assuré·e professionnellement ?

Ce ne sont pas des détails.
Ce sont des protections.

Les études, l’encadrement, les assurances, le savoir, ce n’est pas de l’ego.
C’est ce qui vous protège, physiquement, émotionnellement, humainement.
C’est ce qui permet d’éviter des blessures, visibles ou invisibles.

Le spectaculaire impressionne.
La compétence protège.

Choisir quelqu’un de formé, ce n’est pas être élitiste.
C’est être responsable.
De soi. De son corps. De son vécu.

Le vrai, parfois, est plus discret.
Mais il est là pour durer.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

Être trop responsable pour être aidéeOzempic et l’absurdité tranquille du systèmeDepuis plusieurs années déjà, l’accès à...
01/09/2026

Être trop responsable pour être aidée

Ozempic et l’absurdité tranquille du système

Depuis plusieurs années déjà, l’accès à l’Ozempic par le régime public d’assurance médicaments du Québec est strictement encadré. Ce resserrement n’est ni nouveau ni arbitraire. Il est né de dérives réelles, bien documentées, liées à une utilisation du médicament hors de son indication initiale, notamment dans un contexte de perte de poids.

Il importe de le nommer clairement : l’Ozempic n’a jamais été prescrit de manière irresponsable à l’ensemble de ses utilisateurs. De nombreuses prescriptions ont été, et demeurent, médicalement pertinentes, faites avec sérieux et discernement. Le problème ne réside donc pas dans le médicament lui-même, ni dans toutes les personnes qui y ont eu recours.

Le malaise apparaît lorsque les critères d’accès cessent de tenir compte de la réalité clinique globale des personnes et se réduisent à des seuils administratifs rigides. À ce moment précis, le système ne distingue plus adéquatement l’abus de l’usage approprié. Il opère autrement, plus silencieusement : il exclut celles et ceux qui vont “trop bien”.

Je suis diabétique. J’ai une maladie coronarienne. Ces conditions sont en grande partie génétiques. Je n’ai pas choisi ce terrain biologique, mais j’ai choisi, depuis des décennies, d’en limiter les conséquences. Mon alimentation est rigoureuse, réfléchie, constante. Je suis végétarienne depuis l’âge de 18 ans. Je consomme une grande quantité de légumes, j’évite les aliments qui font grimper ma glycémie, je m’ajuste continuellement en fonction de mes besoins métaboliques et cardiaques.

Et malgré cette constance, depuis la ménopause, un surpoids persiste. Rien d’exceptionnel. Rien d’inexpliqué. Un phénomène bien documenté, multifactoriel, reconnu par la médecine. Un surplus de poids qui complique la gestion du diabète et augmente les risques cardiovasculaires.

Dans ce contexte, l’Ozempic ne représenterait ni une facilité ni une fuite. Il pourrait être un outil temporaire, un levier parmi d’autres, pour soutenir un équilibre déjà travaillé, déjà encadré. Paradoxalement, une perte de poids pourrait même réduire, à moyen terme, les besoins médicamenteux et les coûts associés pour le système de santé.

Or, parce que mon diabète est bien contrôlé, je n’y ai pas droit.

Cette réalité met en lumière une incohérence difficile à ignorer : le système soutient davantage les situations qui se détériorent que celles qui sont activement prises en charge. La prévention, lorsqu’elle fonctionne, devient invisible. La discipline cesse d’être un atout et se transforme en critère d’exclusion.

L’arrivée prochaine des médicaments génériques ne modifiera pas cette logique du côté du régime public. Les critères demeureront les mêmes. En revanche, sur le plan privé, l’accessibilité financière augmentera, sans pour autant corriger les angles morts du système. Le déséquilibre persistera : une demande absorbée par le marché, pendant que des profils cliniquement pertinents resteront exclus du soutien public.

Personne ne choisit d’être diabétique. Personne ne choisit une maladie coronarienne génétique. Ce que l’on choisit, c’est la manière de vivre avec ces réalités. Et lorsqu’un système transforme cette responsabilité en désavantage, il est légitime d’en questionner la cohérence.

À force de réserver l’aide à ceux qui vont mal, on finit par apprendre aux autres qu’aller mieux n’est pas toujours une bonne stratégie.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

🐾 Retour au travail après les Fêtes, Joséphine et Henri.Henri : Bon… c’était ça, notre demi-journée? Deux étages seuleme...
01/07/2026

🐾 Retour au travail après les Fêtes, Joséphine et Henri.

Henri : Bon… c’était ça, notre demi-journée? Deux étages seulement, mais moi j’ai trouvé ça parfait. Plus de temps pour me coller.

Joséphine : Tu t’es beaucoup collé.

Henri : Les câlins, ça fonctionne. Je suis gros, un peu maladroit, mais doux. Je commence à comprendre la game.

Joséphine : Ça paraît. Tu m’imites moins… et quand t’es là, j’ose plus. Je me promène, je jappe moins.

Henri : T’es belle quand tu fais ça.

Joséphine : Toi aussi, belle patate.

Henri : On dirait que chacun trouve sa façon.

Joséphine : À notre rythme.

Henri : Avec douceur.

Joséphine : Et beaucoup d’amour.

Henri : On se repose quelques jours, là?

Joséphine : Oui. On reprend ça tranquillement la semaine prochaine. 🐾💛

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