Zoothérapie Académie

Zoothérapie Académie « Apaiser l’esprit, une patte à la fois — quand l’animal devient pont vers le mieux-être. » Elle l’enseigne depuis 10 ans.

Isabelle Tousignant, professeure de yoga/zoothérapeute

Fondatrice et propriétaire de Myéloga, Isabelle pratique le yoga depuis longtemps mais de façon assidue depuis maintenant 15 ans. Elle cumule plus de 700 heures d’études en yoga. Professeure certifiée en Hatha yoga (lignée Satyananda aux influences Iyengar), yoga et relations d’aide, yoga et dépression, yoga pré et postnatal, anatomie du cer

veau et système nerveux, yoga restaurateur et yin. Elle est également certifiée en SUP Yoga, pilâtes et marche nordique. Attestation Saccade, Le fonctionnement interne de la structure de pensée autistique-(TSA) – niveau 1 et Le langage Saccade conceptuel (LSC) niveau 1. Isabelle a fait une formation de 1 000 heures en zoothérapie. Une formation en féministe intersectionnel, les opioïdes chez les jeunes. Elle vient d'entamer une formation pour être praticienne en art-thérapie. Massothérapeute certifiée spécialisée en Thaï Yoga Massage et Lomi Lomi. Elle ne pratique plus la massothérapie depuis 2017, cependant Isabelle met ses connaissances au service de son enseignement de yoga. Depuis 2010, Isabelle vie avec des séquelles dû à un stress-post traumatique, c’est à travers sa pratique de yoga qu’elle a réappris à vivre. Pour donner suite à cette expérience, elle a cumulé les formations et s’est engagée auprès des gens qui vivent avec des besoins particuliers.

Vieillir au Québec en 2026 : et si on décidait de faire autrement?Aujourd’hui, quelque chose a changé dans ma vie.Ma mèr...
04/18/2026

Vieillir au Québec en 2026 : et si on décidait de faire autrement?

Aujourd’hui, quelque chose a changé dans ma vie.

Ma mère, 80 ans, devient officiellement ma coloc.

Elle s’installe chez moi. Pas dans une chambre improvisée, pas dans un coin. Non. Dans son espace. Le sous-sol complet, aménagé pour qu’elle ait l’impression de continuer à vivre chez elle, à sa façon, avec son autonomie, avec sa dignité.

Parce que c’était ça, sa plus grande peur : perdre son chez-soi.

Et je pense qu’on ne mesure pas assez ce que ça représente, pour une personne âgée, de quitter son environnement. Ce n’est pas juste déménager. C’est perdre des repères, une identité, une forme de liberté.

Vieillir, ce n’est pas juste une question d’âge

On parle souvent de pertes cognitives comme si c’était une fatalité.

Mais sur le terrain, ce que je vois depuis plus de cinq ans à travailler avec des personnes âgées, c’est autre chose.

Je vois des gens qui déclinent… parce qu’ils sont seuls.
Je vois des gens qui s’éteignent… parce qu’ils n’ont plus de projets.
Je vois des gens qui perdent leurs repères… parce qu’ils ne sont plus stimulés.

Et à l’inverse, je vois des étincelles revenir.

Un rire.
Une conversation.
Un moment de présence.
Un chien qu’on caresse.
Une interaction humaine sincère.

Parfois, ça ne prend presque rien pour rallumer quelqu’un.

La pandémie a laissé des traces silencieuses

On parle beaucoup des impacts économiques, des impacts sur la santé mentale des jeunes.

Mais nos personnes âgées?

Combien se sont isolées… et ne sont jamais vraiment revenues?
Combien ont perdu leurs habitudes sociales?
Combien ont glissé doucement vers une forme d’oubli, non pas par maladie, mais par manque de vie autour d’eux?

Ils sont encore là.

Mais on les voit moins.

Une réalité qu’on préfère éviter de regarder

Vieillir, ça dérange.

Parce que ça nous ramène à notre propre finitude.
Parce que ça nous oblige à ralentir.
Parce que ça nous confronte à une vulnérabilité qu’on ne veut pas imaginer pour nous-mêmes.

Et pourtant…

On s’en va tous là.

Alors pourquoi on traite encore nos personnes âgées comme une catégorie à part, comme un “après”, comme un “en attendant la fin”?

Pourquoi on attend d’être rendus là pour se poser des questions?

Ce que j’ai vu, et qu’on ne devrait jamais accepter

Dans mon travail, j’ai vu des choses qui m’ont profondément marquée.

De l’intimidation envers des personnes âgées.
De l’abus.
Des gens qui profitent de pertes cognitives pour faire signer des documents.
Des dynamiques de pouvoir malsaines.

Et chaque fois, je me dis la même chose :

Comment on peut oublier qu’on parle d’êtres humains?

Des personnes qui ont eu une vie.
Qui ont construit, aimé, travaillé, donné.
Des personnes grâce à qui, aujourd’hui, nous sommes là.

Ma réalité, à partir d’aujourd’hui

Je ne romantise pas ce que je m’apprête à vivre.

Ma mère a des pertes cognitives importantes.
Certaines sont irréversibles.

Elle est venue passer deux jours… et j’ai déjà eu un aperçu.

À un moment, j’ai retrouvé la télécommande déposée sur la base de recharge du téléphone.

J’ai ri.

Mais derrière ce moment, il y a une réalité : le quotidien va demander de l’adaptation, de la patience, de la présence.

Et je sais que ce sera exigeant.

Mais je crois aussi à autre chose

Je crois profondément que l’environnement peut changer beaucoup de choses.

Ici, il y a de la vie.
Quatre animaux.
Du mouvement.
Des interactions.
Des projets.
Du bruit, parfois. Du rire, souvent.

Je suis une personne active. Ma vie ne s’arrête pas.

Et je pense que c’est justement ça, une partie de la réponse.

Continuer à vivre avec nos personnes âgées, et non les mettre à l’écart de la vie.

Et si on décidait, comme société, de faire autrement?

Et si, à partir d’aujourd’hui, on se posait une seule question :

👉 Comment j’aimerais être traité, moi, quand je serai rendu là?

Pas dans 30 ans.
Pas en théorie.

Maintenant.

Parce que notre vieillesse, on est en train de la construire aujourd’hui, à travers la façon dont on traite ceux qui y sont déjà.

Demander de l’aide, ce n’est pas échouer

Je le dis clairement : je ne ferai pas ça seule.

Il existe des ressources.
Il existe du soutien.
Et je vais aller le chercher.

Prendre soin de quelqu’un, ce n’est pas s’oublier.

C’est aussi savoir reconnaître ses limites.

Une nouvelle cohabitation, un nouveau chapitre

Aujourd’hui, je célèbre quelque chose de profondément humain.

Ma mère devient ma coloc.

Ce ne sera pas parfait.
Ce ne sera pas toujours facile.

Mais je suis convaincue d’une chose :

On va toutes les deux sortir de cette expérience grandies.
Transformées.
Et peut-être même, un peu plus vivantes.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Il y a des événements qui font du bruit.Et il y a ce qui continue longtemps après… en silence.Le 13 mars 2020, tout a fe...
04/17/2026

Il y a des événements qui font du bruit.

Et il y a ce qui continue longtemps après… en silence.

Le 13 mars 2020, tout a fermé.
Comme pour tout le monde.

Sauf que pour moi, ça n’a jamais rouvert.

Mon studio de yoga, terminé.
Game over. Merci, bonsoir.

Au début, il y a du monde.
Du soutien, des messages, du « si t’as besoin ».
Et c’est vrai. Et c’est précieux.

Puis la vie reprend. Et c’est normal.

Mais toi… toi, tu continues.

Moi, j’ai continué avec :
un retour chez ma mère,
mes meubles en storage,
et une dette très fidèle.

Une relation stable, au moins.
À chaque mois. Sans faute.

Pendant que le monde passait à autre chose,
moi, je faisais mes paiements.
Discrètement. Constamment. Longtemps.

Et aujourd’hui, 17 avril 2026…

Dernier paiement…C’est fini.

Pas juste une dette. Un poids.
Un chapitre que j’ai porté longtemps, même quand plus personne ne le voyait.

Mon but aujourd’hui, ce n’est pas juste pour dire « enfin ».

C’est pour rappeler quelque chose d’important :

Quand quelqu’un traverse quelque chose,
le plus difficile commence souvent après que le bruit soit passé.

Alors si tu penses à quelqu’un… écris-lui.
Même des mois, même des années plus t**d.

Et si c’est toi qui es encore dedans, pendant que les autres sont rendus ailleurs : continue.

Même lentement.
Même en silence.
Même quand personne ne regarde.

Ça compte quand même.

Aujourd’hui, je ferme ce chapitre-là.
Et je continue d’avancer.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Phase 2.On ancre.On ose foncer.On accepte que ce soit un peu chaotique avant que ça devienne doux.Après le collage d’hie...
04/12/2026

Phase 2.

On ancre.
On ose foncer.
On accepte que ce soit un peu chaotique avant que ça devienne doux.

Après le collage d’hier, aujourd’hui j’ai posé la base foncée. Celle qui vient lier, unifier, donner du corps… même si, sur le coup, on a l’impression de “cacher” ce qu’on vient de faire.

Mais c’est ça le processus.
Faire confiance que ce qu’on ne voit plus tout de suite va réapparaître autrement, plus riche, plus vivant.

Là, on laisse sécher.
On laisse respirer.

Et ensuite… on va venir éclaircir, adoucir, faire ressortir la lumière, les textures, les petits détails, avec des objets du quotidien.

C’est là que la magie arrive ✨

À suivre…

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu 🐾

Bon.Le 25 avril prochain, il va se passer quelque chose d’assez majeur à la casa… 😏Ma mère emménage officiellement avec ...
04/11/2026

Bon.

Le 25 avril prochain, il va se passer quelque chose d’assez majeur à la casa… 😏

Ma mère emménage officiellement avec moi.

Oui oui. En permanence.
Genre… pour vrai.
Genre… on partage la même adresse postale maintenant.

Je vous laisse prendre un petit moment. Moi aussi ça m’a pris un petit moment. 😂

Mais là où ça devient encore plus intéressant, c’est que madame pense qu’on fait ça ben tranquille…
Alors que moi, en douce, j’ai organisé une surprise avec plein de monde. 🫢

P*s non, zéro stress qu’elle voie ce post.
Ça fait des années qu’elle n’ouvre plus son ordi. Facebook, c’est une légende urbaine pour elle à ce stade-ci.

Pendant ce temps-là, moi, je suis en train de lui préparer sa chambre…
P*s là, attention, je me suis lancée dans un projet un peu intense.

Un collage acrylique IMMENSE.
24 pouces par 48. Rien de moins.

Première étape : faite. ✔️
J’ai monté tout le collage, choisi chaque élément, pensé aux couleurs qu’elle aime, créé un petit univers à elle…
P*s là, je suis rendue à l’étape où je vais venir travailler par-dessus avec les couleurs finales.

Bref, je suis en plein mode :
« Je veux qu’elle se sente déjà chez elle avant même d’arriver. »

P*s entre vous p*s moi…
j’ai comme l’impression que le 25 avril, ça va être un mélange de :

– émotions
– rires
– « voyons donc, t’as fait ça?! »
– et probablement un peu de chaos organisé (on reste cohérentes avec la casa quand même)

Suite à suivre. 😌

Atteindre son point de ruptureFrapper un mur.Atteindre son point de rupture.Ces mots peuvent paraître effrayants. Ils év...
04/08/2026

Atteindre son point de rupture

Frapper un mur.
Atteindre son point de rupture.

Ces mots peuvent paraître effrayants. Ils évoquent l’effondrement, la perte de repères, l’impression que tout lâche en même temps, l’émotif, le mental et le physique. Un grand vide s’installe alors, un territoire inconnu, comparable à un saut en parachute. On ne contrôle plus vraiment la chute, seulement la manière dont on choisit d’ouvrir le parachute.

Chaque être humain possède sa propre façon de s’en remettre. Aucune n’est meilleure qu’une autre. Aucune n’est erronée. Il s’agit simplement de trouver la sienne. 🌿

Pour moi, ayant intégré le yoga dans toutes les sphères de ma vie, il m’est impensable de gérer un point de rupture de manière compartimentée. Tout est interrelié. Le corps, l’âme, l’esprit, ou plus simplement l’émotif, le mental et le physique. On ne peut pas réparer une partie sans toucher aux autres.

Un point de rupture, pour moi, c’est un reset.
Un grand ménage.

Comme au printemps, quand on vide notre garde-robe. On sort tout. On essaie. On choisit. On recycle. On donne. On jette. On se demande :
Est-ce que cela me représente encore?
Est-ce que cela m’alourdit?
Est-ce que cela me fait du bien?

Faire un reset, c’est exactement cela.

Pour certaines personnes, c’est anxiogène. Ça fait peur. Ça déstabilise.
Pour moi, ça dépoussière. ✨

Quand une personne, un événement ou une situation me pousse dans mes plus profonds retranchements, j’accueille la fatigue, la tristesse et la colère que cela peut engendrer. Je ne lutte pas contre ces émotions. Je les observe. Je les écoute. Puis j’utilise leurs impacts comme des outils de grand ménage intérieur.

Chaque point de rupture amène chez moi un immense changement.
Dans mes choix.
Dans mes priorités.
Dans ma vision.

Avec le temps, j’ai constaté que ces moments, bien que difficiles, m’ont toujours rapprochée de moi-même. Ils m’ont permis d’enlever les couches inutiles, les attentes qui ne m’appartenaient plus, les habitudes devenues trop étroites.

Le point de rupture n’est pas seulement une fin.
C’est souvent une naissance.

Un espace brut, vulnérable, mais incroyablement fertile. 🌱

C’est là que l’on redéfinit qui l’on est.
C’est là que l’on choisit ce que l’on garde.
C’est là que l’on laisse tomber ce qui ne nous ressemble plus.

Oui, tomber peut faire peur.
Mais parfois, tomber, c’est simplement la seule façon de se déposer au bon endroit.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilus

🌷🐣 Joyeuses Pâques de notre petite meute 🐣🌷Aujourd’hui, Henri et Joséphine ont une mission très sérieuse, vérifier que c...
04/05/2026

🌷🐣 Joyeuses Pâques de notre petite meute 🐣🌷

Aujourd’hui, Henri et Joséphine ont une mission très sérieuse, vérifier que chaque sourire est bien caché quelque part… comme des cocos de Pâques. 🐾

Henri dit qu’il a trouvé le sien dans une caresse toute douce,
Joséphine affirme que le meilleur se cache dans un moment tranquille, collée contre quelqu’un qu’elle aime,
et Isabelle, elle, pense que les plus beaux se trouvent dans les petits instants simples qui font du bien au cœur.

Que votre journée soit remplie de douceur, de lumière, de petits bonheurs et, pourquoi pas, de quelques surprises chocolatées. 🍫✨
Prenez le temps de ralentir, respirer… et partager un peu de tendresse autour de vous.

Joyeuses Pâques,
avec des battements de queue,
des regards brillants,
et beaucoup de bienveillance. 💛

Henri 🐶
Joséphine 🐶

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

Henri :  Grosse journée hier, Joséphine. Tous les étages, toute la journée. J’ai dormi comme une roche après.  Joséphine...
04/03/2026

Henri :
Grosse journée hier, Joséphine. Tous les étages, toute la journée. J’ai dormi comme une roche après.

Joséphine :
Moi aussi. Mais j’ai aimé ça. On a pris le temps. Il y avait beaucoup de gens qui dormaient, alors on est restés plus longtemps avec chacun. J’aime quand ça ralentit comme ça.

Henri :
Oui… Isabelle nous a amenés tous les deux pour ne pas qu’on se surcharge. Elle dit toujours que notre énergie, c’est précieux.

Joséphine :
Elle a raison. Une journée complète, ça se fait mieux à deux. Toi tu prends un étage, moi un autre. On se relaie. On respire.

Henri :
Tu sais quoi… je me sens vraiment plus solide qu’avant. J’écoute mieux. Je prends mon temps. Je regarde beaucoup les visages.

Joséphine :
Je l’ai vu. Tu deviens vraiment bon, Henri. Tu t’approches doucement maintenant. Tu attends qu’on t’invite. Tu restes calme.

Henri :
Je t’observe beaucoup, aussi. Tu fais ça naturellement. Tu arrives, tu t’installes, puis tout devient tranquille autour de toi.

Joséphine :
C’est l’expérience, mon grand. Et puis… je choisis mes moments.

Henri :
…Tu penses à ta retraite, hein ?

Joséphine :
Le 25 avril. Oui. Mais je ne pars pas vraiment. Je vais juste venir de temps en temps. Quand j’en aurai envie. Pour des visites spéciales.

Henri :
Ça me rassure. J’aime travailler avec toi.

Joséphine :
Et moi, j’aime te voir prendre ta place. Tu deviens un chien de thérapie exceptionnel, Henri.

Henri :
On fait une bonne équipe, quand même.

Joséphine :
Oui. Une très belle équipe. Et hier… Isabelle était vraiment fière de nous. Je l’ai senti.

Henri :
Moi aussi. Elle nous regardait avec ses yeux doux.

Joséphine :
Aujourd’hui, repos pour toute la brigade.

Henri :
Parfait. On recharge… pour continuer à semer du calme, étage par étage. 🐾

Henri & Joséphine
Avec Isabelle, en arrière-plan, toujours à l’écoute.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu.

« On m’a dit : tu es forte.  J’ai souri : merci… mais j’aurais préféré être protégée. »Cette phrase-là, je l’ai lue en f...
04/01/2026

« On m’a dit : tu es forte.
J’ai souri : merci… mais j’aurais préféré être protégée. »

Cette phrase-là, je l’ai lue en fin de semaine.
Et elle m’a rentré dedans de plein fouet.

Pourtant, on me l’avait déjà dite, il y a des années.
À l’époque, ça m’avait fait hausser les épaules.
Être forte, pour moi, ce n’était pas un problème.
C’était même normal. Presque nécessaire.

J’ai toujours avancé.
Peu importe les détours.
Peu importe les obstacles.
Peu importe la fatigue.

J’avance.

Pas par fierté.
Par survie.

Être forte, ça veut souvent dire qu’on apprend à tenir debout seule.
Qu’on développe une résilience impressionnante…
mais qu’on n’apprend pas toujours à être protégée.
Pas toujours à s’appuyer.
Pas toujours à déposer.
Pas toujours à être vulnérable.

Alors oui, on devient solide.
Très solide.
Mais parfois, cette solidité-là s’est construite parce qu’on n’avait pas le choix.

En lisant cette phrase, quelque chose a bougé en moi.
Comme si, pour la première fois, je réalisais que derrière la force, il y a souvent une enfant qui aurait simplement voulu être rassurée.
Protégée.
Tenue.

Aujourd’hui, j’ai des humains extraordinaires autour de moi.
Une garde rapprochée choisie avec soin.
Des personnes vraies, présentes, solides, bienveillantes.

Et tranquillement, j’apprends autre chose.

J’apprends que je peux être forte et entourée.
Forte et vulnérable.
Forte… sans être seule.

Et peut-être que la vraie force, elle est là.
Dans le moment où on accepte, enfin,
de ne plus seulement avancer…
mais aussi de se laisser porter, parfois.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilus

Maurice :Aujourd’hui, j’ai travaillé en douceur. Rien de spectaculaire, juste du vrai.Je me suis approché tranquillement...
03/31/2026

Maurice :
Aujourd’hui, j’ai travaillé en douceur. Rien de spectaculaire, juste du vrai.
Je me suis approché tranquillement, une main s’est posée sur moi, puis une autre. J’ai senti les doigts qui prenaient leur temps, les caresses lentes, les respirations qui se déposaient. J’aime ces moments-là. Pas besoin d’en faire trop. Juste être là, solide, calme, disponible.
On a pris le temps. Et parfois, c’est exactement ce qui fait toute la différence.

Frida :
Moi, ce matin, j’avais une seule mission : distribuer des câlins. Beaucoup.
Je me suis levée sur mes deux pattes, j’ai collé ma tête, j’ai demandé doucement, encore… un peu… encore. Les bras se sont ouverts, j’ai fondu dedans. Mission accomplie.
J’ai fait ma tournée comme ça, simplement, sans éclat, mais avec tout mon cœur. Des regards doux, des petites rencontres, des moments tranquilles. Rien qui sort du lot, mais tout qui fait du bien.

Bref, une journée toute simple.
Une journée low profile, comme on les aime.
Des présences calmes, des mains qui caressent, des câlins donnés sans compter.
Pas besoin d’extraordinaire quand le bien-être s’installe doucement.

La meute a travaillé aujourd’hui.
Et parfois, le plus beau travail, c’est simplement d’être là. 🐾

On entend souvent :« Je ne peux pas faire du yoga, je ne suis pas souple. »Et pourtant… la vraie souplesse du yoga n’a r...
03/28/2026

On entend souvent :
« Je ne peux pas faire du yoga, je ne suis pas souple. »

Et pourtant… la vraie souplesse du yoga n’a rien à voir avec toucher ses pieds.
La vraie souplesse, elle est mentale.
C’est accepter que les choses changent.
C’est accueillir les limites du corps.
C’est laisser évoluer sa pratique.
C’est s’adapter à ce qui est, aujourd’hui.

C’est ça, la vraie souplesse.

Quand j’enseignais à temps plein, ma pratique personnelle était très restauratrice. Je me concentrais sur le système nerveux, sur l’apaisement, sur la douceur. Et tranquillement, sans m’en rendre compte, je me suis installée dans mes vieilles pantoufles. Des pantoufles tellement confortables… que j’y suis restée longtemps.

Puis, il y a bientôt un an, j’ai découvert deux professeures près de chez moi. Deux femmes issues de la même lignée que moi. Le même enseignant. Hervé.

Je me plais à dire, en souriant :
ce sont des Hervé.
On est des Hervé.

Parce que cette lignée-là, c’est celle dans laquelle je me retrouve profondément. Pas confortable au sens de rester dans mes habitudes. Confortable dans l’endroit où ça m’amène. Comme une paire de chaussures parfaitement adaptée à mon pied. Cette pratique-là correspond à mon âme, à mon système nerveux, à mon corps.

Et elles me confrontent.
Doucement.
Pacifiquement.
Bienveillamment.

Elles me sortent de ma zone de confort.
Elles me montrent des entrées dans les postures complètement différentes de ce que j’avais appris.
Je les regarde… surprise.
Je pose des questions.
Elles expliquent.
Et je comprends.

Et quand je comprends, quelque chose s’installe en moi.
Et j’évolue.

C’est ça, le yoga.

Ce n’est pas parce que ça fait 20 ans que tu pratiques que tu sais tout.
C’est accepter de redécouvrir.
Accepter que ça change.
Accepter que ça évolue.
Accepter que ça s’améliore.

Puis, en même temps, il y a eu la pandémie.
Ma pratique est devenue encore plus douce. Restauratrice. Yin.
Et la ménopause est arrivée.

Le corps change.
On se sent parfois dépossédée.
On ne reconnaît plus tout à fait la femme qu’on était.
Les émotions deviennent plus intenses, parfois imprévisibles.
À l’intérieur, il y avait des vagues que je ne reconnaissais pas.
Moi qui suis profondément douce, je me sentais parfois traversée par une agressivité que je ne comprenais pas. Comme si quelque chose en moi était désorganisé.

Revenir à une pratique guidée, avec ces deux femmes, a été un tournant.
J’ai l’impression de reprendre possession de moi.
De mon corps.
De mon système nerveux.
De mon esprit.

Et surtout… je redécouvre à quel point j’aime le yoga.

Le yoga m’a sauvé la vie il y a 15 ans.
Aujourd’hui, je réalise que c’est encore un besoin primaire.
Comme manger.
Comme dormir.
Comme avoir un toit.

Et comme respirer.

Merci à tous ceux qui ont croisé ma route et qui m’ont transmis cette pratique précieuse.
Et merci à celles qui, aujourd’hui, me guident encore… et qui font doucement refleurir mon quotidien.

Parce que la vraie souplesse, finalement,
ce n’est pas celle du corps.

C’est celle d’accepter de changer,
d’évoluer,
et de continuer à apprendre…

même après 20 ans. 🧘‍♀️✨

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilus

Maurice :Bon. Il faut qu’on parle. Parce qu’hier… j’ai été sage. Genre vraiment sage.Je sais. Moi aussi, je ne me reconn...
03/28/2026

Maurice :
Bon. Il faut qu’on parle. Parce qu’hier… j’ai été sage. Genre vraiment sage.
Je sais. Moi aussi, je ne me reconnaissais pas.

D’habitude, je suis le petit clown énergique, celui qui écoute… disons… sélectivement. Comme un ado. Isabelle dit « au pied », je réponds « oui oui », puis j’arrive… éventuellement. Mais hier, non. Hier, j’étais en mode… lover professionnel.

Je me promenais partout, tranquille. Quand Isabelle m’appelait, je revenais tout de suite. Et pas juste revenir, là. Non. Je revenais me coller. Collé-collé. Version velcro.

Joséphine :
Attends… toi? Collé? Sans faire le fou? Sans faire trois tours avant?

Maurice :
Même moi j’étais impressionné.
Je m’éloignais un peu, Isabelle disait « Momo », et hop, je revenais me stationner contre elle. Ou contre un résident. Ou contre quelqu’un qui avait l’air d’avoir besoin d’un peu de chaleur canine.

C’était ma première fois à cette résidence, en plus. Et je peux vous dire une chose…
Ils m’ont trouvé beau. Mais beau là.

Henri :
Ça, ça ne m’étonne pas. T’as une petite face.

Maurice :
Merci, je sais.
Mais là, c’était intense. Les regards, les sourires, les mains qui s’ouvrent… j’étais comme… bon, d’accord, je vais me coller à tout le monde.

Et le plus touchant?
Il y avait un monsieur qui, normalement, repousse les chiens avec ses pieds. Genre « non merci, pas aujourd’hui, pas jamais ».

Je me suis approché doucement. Pas de cirque. Pas de clown. Juste moi.
Je me suis collé tranquille.

Et là… il m’a flatté.
Puis encore.
Puis il a commencé à parler.
Puis il a interagi avec Isabelle.

Isabelle avait les yeux doux. Moi aussi. On venait de gagner quelque chose de précieux.

Joséphine :
OK… là j’avoue… c’est beau ça.

Maurice :
Et même en auto, j’étais calme. Assis en avant comme un grand.
Ou couché avec la tête sur la main d’Isabelle.
Juste… bien.

Pas de harnais.
Pas de stratégie spéciale.
Juste moi… version zen.

Je ne sais pas si c’est parce que je vais avoir quatre ans…
Mais peut-être que le Momo adulte commence à prendre un peu plus de place.

Mais une chose est sûre…
Hier, j’ai découvert que je pouvais être aussi un lover avec Isabelle et les résidents.
Et franchement… j’ai aimé ça.

Maurice,
lover officiel à petite face qui fait craquer les résidents 🐾

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