Zoothérapie Académie

Zoothérapie Académie « Apaiser l’esprit, une patte à la fois — quand l’animal devient pont vers le mieux-être. » Elle l’enseigne depuis 10 ans.

Isabelle Tousignant, professeure de yoga/zoothérapeute

Fondatrice et propriétaire de Myéloga, Isabelle pratique le yoga depuis longtemps mais de façon assidue depuis maintenant 15 ans. Elle cumule plus de 700 heures d’études en yoga. Professeure certifiée en Hatha yoga (lignée Satyananda aux influences Iyengar), yoga et relations d’aide, yoga et dépression, yoga pré et postnatal, anatomie du cerveau et système nerveux, yoga restaurateur et yin. Elle est également certifiée en SUP Yoga, pilâtes et marche nordique. Attestation Saccade, Le fonctionnement interne de la structure de pensée autistique-(TSA) – niveau 1 et Le langage Saccade conceptuel (LSC) niveau 1. Isabelle a fait une formation de 1 000 heures en zoothérapie. Une formation en féministe intersectionnel, les opioïdes chez les jeunes. Elle vient d'entamer une formation pour être praticienne en art-thérapie. Massothérapeute certifiée spécialisée en Thaï Yoga Massage et Lomi Lomi. Elle ne pratique plus la massothérapie depuis 2017, cependant Isabelle met ses connaissances au service de son enseignement de yoga. Depuis 2010, Isabelle vie avec des séquelles dû à un stress-post traumatique, c’est à travers sa pratique de yoga qu’elle a réappris à vivre. Pour donner suite à cette expérience, elle a cumulé les formations et s’est engagée auprès des gens qui vivent avec des besoins particuliers.

Aujourd’hui, c’est la Saint-Valentin.Et nous, on avait envie de vous parler de l’amour. Le vrai.Celui qui respecte.Celui...
02/14/2026

Aujourd’hui, c’est la Saint-Valentin.
Et nous, on avait envie de vous parler de l’amour. Le vrai.

Celui qui respecte.
Celui qui valide.
Celui qui élève, au sens d’élévation, jamais au sens d’éduquer ou de corriger.
Celui qui répare sans faire de bruit.
Celui qui est présent, même quand c’est moins beau, moins simple.
Celui qui reconstruit, doucement, patiemment.

Le vrai grand amour n’a pas une seule forme.
Il peut se vivre avec un autre humain.
Il peut se tisser dans l’amitié, cette amitié pure qui ne demande rien d’autre que d’être vraie.
Il peut se déployer dans la famille, auprès des enfants, dans les liens qui traversent le temps.
Et parfois, très souvent même, il marche sur quatre pattes.

Nous, on le sait.
Parce que l’amour qui nous unit à Isabelle fait partie de quelque chose de profond, d’intrinsèque.
C’est dans son ADN, et dans le nôtre aussi.
Grâce à cet amour-là, la vie est pleine, bruyante, mouvante, imparfaite et tellement vivante.
On est une famille différente, qui évolue, qui s’ajuste.
Parfois, oui, c’est exigeant, et Isabelle se sent un peu comme une maman solo à bout de souffle…
Mais le bonheur d’être entourés de cet amour vrai dépasse largement la fatigue.

Et ces jours-ci, il y a même un petit bonus d’amour.
Le grand ami d’Albert, devenu le meilleur ami de Henri, passe la fin de semaine avec nous.
Une continuité, une évidence, une autre preuve que l’amour circule, se transmet, se transforme sans jamais se perdre.

Alors en cette Saint-Valentin,
on voulait vous rappeler ceci :
si votre vie est remplie d’amour sincère, respectueux, sécurisant,
qu’il soit humain, amical, familial ou poilu,
vous êtes déjà immensément riches.

Avec tout notre amour,
Henri, Joséphine, Louis et Gisèle 🐾💗

Salut. C’est Henri.Aujourd’hui, grosse journée professionnelle.Nouvelle résidence à Mascouche.J’ai d’abord rencontré les...
02/13/2026

Salut. C’est Henri.

Aujourd’hui, grosse journée professionnelle.
Nouvelle résidence à Mascouche.

J’ai d’abord rencontré les propriétaires.
Très gentils humains.
Mais surtout…
deux chihuahuas.

Je tiens à préciser que, même si ensemble ils pèsent environ cinq livres,
ils avaient une attitude.
Moi, j’ai pris ça au sérieux.
Isabelle riait beaucoup.
Moi, je faisais une analyse de risque.

Après les humains et les micro-chiens,
Isabelle m’a présenté aux résidents.
J’ai fait ce que je fais toujours :
ma guidoune professionnelle parfaitement dosée.

Honnêtement, je comprends la game.
On ne me l’a presque pas montrée.
Je sais où aller, quand m’approcher, comment me placer.
C’est instinctif.
Isabelle dit qu’elle se répète…
mais c’est juste parce que je suis vraiment bon.

À midi, on a repris la route.
Direction le CHSLD Deux Rives.

C’était une journée importante.
C’est maintenant le milieu de vie officiel du papa d’Isabelle.
On était là pour faciliter l’accueil, ouvrir des portes,
rendre tout ça plus doux.
Et ça s’est ressenti.

Michel était calme.
Présent.
Dans sa bulle, mais apaisé.
La dernière fois qu’Isabelle était venue avec un chien,
il n’en voulait pas.
Aujourd’hui, il m’a trouvé beau.
Il m’a flatté.
Moi, j’ai fait mon travail.

Pendant que la paperasse se remplissait,
je me suis couché au sol.
Calme.
Patient.
Résilient.
Protocole professionnel respecté sans supervision.

Et là, l’ambiance a changé 🎶
Il y avait une chanteuse.
Des résidents rassemblés.
Et Éloïse , la technicienne en loisirs que j’aime beaucoup.

Isabelle m’a confié à Éloïse pendant qu’elle chantait.
Résultat :
un petit moment de zoothérapie surprise un vendredi,
des sourires partout,
et moi, très fier de faire une apparition non planifiée mais hautement appréciée.

Mais ce n’est pas fini.

En repartant, Isabelle m’avait préparé une surprise de qualité.
On est allés chercher mon ami Suzuki,
qui vient passer la fin de semaine avec nous.

Depuis qu’on est revenus à la maison,
on est collés l’un sur l’autre,
on se suit partout,
et honnêtement… je recommande fortement ce mode de vie.

Je suis fatigué.
Content.
Et toujours influenceur.

🐾✨
Henri, chien de zoothérapie, expert en guidounage, survivant des chihuahuas et meilleur ami de Suzuki

✨ Astérix, la potion magique et la fin du labyrinthe ✨Après avoir complété les douze travaux d’Astérix version réseau de...
02/12/2026

✨ Astérix, la potion magique et la fin du labyrinthe ✨

Après avoir complété les douze travaux d’Astérix version réseau de la santé
incluant :
• les portes qui mènent nulle part,
• les versions qui changent selon l’interlocuteur,
• les « on va vous rappeler » qui ne rappellent jamais,
• et les formulaires qui se reproduisent plus vite que les sangliers

🎉 VICTOIRE.

Demain matin à 10 h, mon père déménage.
Et pas n’importe où.
Il s’en va exactement à l’endroit que je demandais depuis le début.
L’endroit le mieux adapté à sa condition.
Là où l’humain n’est pas traité comme une statistique avec un numéro de dossier.

Mon père vit avec une démence de type Alzheimer très avancée, phase agressive, limite violente.
Celle où même les proches deviennent des étrangers.
Celle où ce n’est plus lui qui parle, mais la maladie qui sacre après tout le monde.
Moi, j’ai le privilège (et la chance) d’avoir le regard d’intervenante. Je sais que ce n’est pas personnel. Je sais que ce n’est pas lui.
Mais je pense fort aux familles qui n’ont pas ce filtre-là et qui doivent aimer quelqu’un qu’elles ne reconnaissent plus, tout en se battant avec un système kafkaïen.

Et comme dans toute bonne histoire d’Astérix…
la potion magique est arrivée.

Elle s’appelle Myriam.
Elle travaille au cinquième étage de Deux Rives.
Et sans elle, je serais probablement encore en train de tourner en rond dans le labyrinthe, armée de patience, de café froid et d’un dossier trop épais.

Myriam, ça a été la voix calme. La boussole. Celle qui m’a aidée à dire les bons mots, dans le bon ordre, sans perdre ma dignité ni mon humour (presque).

Demain, mon père emménage dans ce qui sera sa dernière demeure.
Un endroit où je travaille moi-même.
Un endroit où je pourrai garder un œil bienveillant, sans casque de combat.

Aujourd’hui, je ressens surtout une immense gratitude.
Et une petite voix intérieure qui me dit que le système devrait sérieusement revoir son mode d’emploi… pour toutes les familles qui n’ont pas accès à une potion magique.

Mais pour aujourd’hui :
on célèbre,
on respire,
et on range l’épée.

Parce que cette bataille-là, on l’a gagnée.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

👋 Bonjour. C’est Henri.Ce matin, c’était encore moi au travail.Je sais, je sais… Isabelle dit qu’elle se répète, mais ho...
02/11/2026

👋 Bonjour. C’est Henri.

Ce matin, c’était encore moi au travail.
Je sais, je sais… Isabelle dit qu’elle se répète, mais honnêtement, moi aussi je commence à manquer de synonymes pour
« je fais exactement ce qu’il faut ».

Je sais où m’installer.
Je sais quand recevoir des câlins.
Je sais quand aller au-devant des gens.
Je travaille avec sérieux, délicatesse et une capacité d’adaptation franchement impressionnante.

Petit fait professionnel à noter :
j’ai grandi.
Mon nez est maintenant à la hauteur des tables.
Mes yeux dépassent des dessus de table.

Conséquence directe :
un léger ajustement au protocole professionnel.

Quand certaines personnes sont encore en train de manger,
Isabelle et moi allons simplement voir d’autres gens en attendant.
Protocole respecté.
Fluidité maintenue.
Mission poursuivie sans interruption.

Bref, je demeure calme, présent, bien positionné…
et apparemment « parfait ».

Je ne sais plus trop quoi dire de plus.
Alors je fais ce que je fais de mieux :
je travaille. 🐾✨

Henri, petit influenceur poilu,
désormais conforme aux normes de hauteur

Le privilège d’être làIl y a des moments, dans une vie professionnelle, qui dépassent largement le cadre de la professio...
02/11/2026

Le privilège d’être là

Il y a des moments, dans une vie professionnelle, qui dépassent largement le cadre de la profession.
Des moments qui nous rappellent pourquoi nous avons choisi cette voie, et surtout, pourquoi nous y restons.

Hier, j’ai vécu l’un de ces moments.

Une personne que je connaissais depuis plus de trente ans, un homme profondément bienveillant, un véritable gentleman, s’est éteinte au moment même où j’arrivais au travail. J’avais encore mon manteau sur le dos. J’ai à peine eu le temps d’atteindre sa chambre que sa conjointe est sortie pour me dire, simplement, qu’il venait de mourir.

Ce choc, je l’ai reçu de plein fouet.
Puis, presque instinctivement, ma posture professionnelle s’est mise en place. Non pas par froideur, mais par respect. J’ai accompagné. J’ai été là. Pour la famille. Pour les proches. Avec des gestes simples, des silences justes, une présence stable.

Dans la même journée, j’ai aussi accompagné une autre personne en fin de vie. Là aussi, un événement s’est présenté, beau, touchant, profondément humain. Ce sont des instants qui nous rappellent que certains moments sont plus grands que soi.

Accompagner la fin de vie, accompagner l’endeuillé, c’est difficile à nommer.
Les mots sont souvent trop petits pour ce qui se vit réellement.
C’est quelque chose de plus vaste, de plus profond.

Oui, la tristesse est là. Elle est réelle, lourde, parfois écrasante.
Mais souvent, surtout chez des personnes âgées, il y a aussi une forme d’acceptation. Une compréhension silencieuse que la vie suit son cycle. Naître et mourir sont des événements que l’on ne vit qu’une fois. Être présent à l’un de ces passages est un immense privilège.

Chaque fin de vie est différente.
Parfois la chambre est pleine, parfois elle est presque vide.
Parfois les liens se resserrent, parfois ils se fissurent.
Parfois il y a réparation, parfois solitude.
Mais chaque fois, il y a quelque chose d’indescriptible qui circule.

Dans ce cas précis, même lorsque la maladie avait effacé la reconnaissance, il restait des étincelles. Un sourire furtif quand sa main touchait un chien. Une lumière, très brève, quand un éclat de rire sincère remplissait la pièce. Une fraction de seconde où l’homme qu’il avait toujours été refaisait surface.

Et c’est là que je mesure toute la portée de ce travail.
On pourrait croire que l’on donne énormément dans ces moments.
La vérité, pour moi, c’est que ce que je reçois est encore plus grand.

Recevoir la confiance d’une famille.
Être acceptée dans un moment aussi intime.
Être témoin de cet amour pur, presque palpable, qui flotte dans l’air malgré la peine.

C’est un honneur immense.
Un privilège que je ne prends jamais pour acquis.

Oui, cette partie de ma clientèle fait partie de mon métier.
Mais elle fait aussi partie de ce qui donne du sens à tout le reste.
Parce que dans ces moments-là, au-delà des mots, des rôles et des techniques, il ne reste que l’essentiel : la présence, la bienveillance, l’humanité.

Et cet amour-là, dans ces instants suspendus, il est indéniable.
Il est pur.
Il est plus grand que soi.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

🐾Deux missions, deux énergiesFridaBon… je commence?Ce matin, c’était MA matinée.Une unité protéthique remplie de vie, de...
02/11/2026

🐾Deux missions, deux énergies

Frida
Bon… je commence?
Ce matin, c’était MA matinée.
Une unité protéthique remplie de vie, de regards allumés, de présences bien là.
Tout le monde debout, tout le monde réveillé, tout le monde partant.

Moi?
Un peu surexcitée, je l’avoue.
Je me suis promenée de cuisse en cuisse,
je me suis garrochée aux pieds des gens,
dans les bras, pour les câlins.
Ma spécialité.

On a vu tout notre monde.
On a ri, on a touché, on a partagé.
J’étais dans mon élément.
Vedette officielle du matin.

Maurice
Pendant ce temps-là…
cet après-midi, l’énergie était tout autre.

Dès que j’ai mis les pattes sur l’étage,
Isabelle a senti que quelque chose était différent.
Et elle avait raison.

Un résident qu’elle connaissait depuis plus de trente ans
s’est éteint exactement au moment où elle arrivait devant sa chambre.
Un instant suspendu.

Moi, j’ai compris.
Je me suis calmé.
J’ai ralenti.
Je me suis accordé à son rythme.

Je n’ai pas cherché les friandises.
Je n’ai pas tiré.
Je n’ai pas jappé.
J’étais là.
Présent.
Respectueux.

Frida
Ouf…
On n’était vraiment pas dans la même ligue aujourd’hui, hein?

Maurice
Non.
Aujourd’hui, c’était les ligues majeures.

On est allé voir notre monde, tranquillement.
Et puis, on a accompagné une nouvelle résidente, arrivée depuis à peine 48 heures,
déjà en fin de vie.

Surtout, j’ai pris soin du conjoint.
Je suis resté près de lui.
Silencieux.
Ancré.

C’est un privilège d’accompagner ces moments-là.
Et aujourd’hui, j’ai vraiment appris mon métier, à grande vitesse.

Frida
Moi, j’ai mis de la joie.
Toi, tu as mis du calme.

Maurice
Deux façons d’aimer.
Deux façons d’aider.
Même mission.

🐾
Aujourd’hui, Frida a fait vibrer la vie.
Maurice a tenu l’espace.

Et Isabelle, au milieu, reconnaissante de pouvoir accompagner
toutes les nuances de l’humain.

💛

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

Se choisir, c’est le travail d’une vieSe choisir.On en parle comme si c’était simple.Comme si c’était un bouton à peser....
02/09/2026

Se choisir, c’est le travail d’une vie

Se choisir.
On en parle comme si c’était simple.
Comme si c’était un bouton à peser.
Comme si, un matin, on se levait en disant : « C’est bon, aujourd’hui, je me choisis. »

Mais se choisir, en vrai, c’est le travail d’une vie.

Pendant longtemps, je me choisissais…
mais de façon à ne déranger personne.
À ne pas impacter.
À ne pas influencer.
Ni au travail, ni ailleurs.

Je me moulai.
Je m’adaptais.
Je faisais attention.
Beaucoup trop attention.

Dans ma vie personnelle, avec les années, j’ai réussi à me remettre au centre.
Mes limites.
Mes besoins.
Mes choix.
Ça, c’était acquis.

Mais professionnellement, c’était une autre histoire.

Puis il y a eu un point de bascule.
Il y a deux ans.

Quand j’ai appris que j’avais un problème cardiaque et que je devais subir une intervention, tout s’est enchaîné très vite.
Entre le diagnostic et l’opération, il s’est écoulé environ deux mois et demi.
J’ai repris le travail après.
Fonctionnelle.
Présente.
Mais encore profondément sous le choc.

Physiquement, ça allait correct.
Mentalement… j’étais ailleurs.

C’est dans ce contexte-là que j’ai été confrontée à une dynamique toxique au travail.
De la manipulation.
De l’intimidation psychologique.
De l’isolement.
Un climat où on rabaisse, où on démolit, où on efface tranquillement l’autre.

Et quand on est vulnérable, même sans s’en rendre compte,
on devient une cible facile.

J’ai encaissé.
J’ai tenu.
J’ai été écrasée.

Cet été-là, j’ai arrêté.
J’ai pris le temps de me remettre.
De me ramener à moi.
Pas juste physiquement.

La vitalité ne revient pas d’un coup après une intervention cardiaque.
Mon corps a eu besoin d’environ un an et demi pour retrouver son énergie,
et mon mental, près d’une année, pour se stabiliser vraiment.

Le contexte de travail de l’époque n’a pas facilité les choses,
mais cette reconstruction-là était d’abord physique et neurologique.

La “nouvelle énergie”, je la ressens depuis six, sept mois à peine.

Et c’est à partir de là que quelque chose a changé.

Aujourd’hui, je me défends.
Et ce n’est pas toujours gracieux.

Quand on n’a pas appris à nommer les choses, ça sort parfois tout croche.
Quand on est frontale de nature, ça peut déranger.
Oui, ça m’a nui à certains endroits.

Mais mon authenticité,
le respect que j’ai aujourd’hui pour moi-même,
j’en suis profondément fière.

Et si certaines personnes ne sont pas capables de comprendre le chemin parcouru en deux ans,
en sortant d’une intimidation psychologique au travail,
en reconstruisant mon corps, mon mental et ma capacité à nommer mes besoins…

alors j’assume aussi les pertes.

Parce que le gros bon sens m’amène maintenant à me mettre en priorité.

Et non, je n’ai pas fini d’apprendre.

Dans ma vie personnelle, ça fait longtemps que je sais dire oui quand c’est oui,
et non quand c’est non.

Mais au travail, cet apprentissage est encore récent.

Même quand j’avais mon studio de yoga, j’ai accepté des choses que je n’aurais jamais dû accepter.
Résultat : six ans plus t**d, je termine encore de payer des dettes,
parce que j’ai trop souvent dit oui par peur, par loyauté, par évitement.

Aujourd’hui, c’est terminé.

La nouvelle Isabelle n’accepte plus de se mettre dans des situations financières précaires pour ne pas déranger.
Elle ne se tait plus pour préserver une paix qui lui coûte trop cher.
Elle ne se moule plus pour survivre.

Aujourd’hui, si je dis oui au travail,
c’est parce que, dans mon fort intérieur, j’en ai vraiment envie.

Et si je dis non,
c’est non.

Et je me donne aussi le droit de changer d’avis.

Je sais que je ne suis pas seule.
Je sais que beaucoup de gens ravaleront encore des choses
par peur de perdre, par peur de l’insécurité financière, par peur de déranger.

Mais se choisir, même t**d, même imparfaitement,
c’est une victoire immense.

Et quand je regarde le chemin parcouru,
je peux enfin le dire, sans détour :

Je suis fière de moi.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

🌼🐾 Bonjour, c’est Joséphine, l’influenceuse de la douceur.Ce matin, j’étais en mission en solo avec Isabelle.Juste elle ...
02/06/2026

🌼🐾 Bonjour, c’est Joséphine, l’influenceuse de la douceur.

Ce matin, j’étais en mission en solo avec Isabelle.
Juste elle et moi.
Comme une grande.

On a découvert un nouveau milieu de vie, rempli de sourires et de bienveillance.
Les gens étaient tous rassemblés au salon, assis en rond.
On a pris le temps de se regarder, de se parler, de faire connaissance.
Un avant-midi précieux, entourées de personnes qui aiment profondément les animaux.

Ici, le vivre-ensemble est naturel.
Tout le monde partage le même espace, la même présence.
Alors moi, doucement, je suis allée de cuisse en cuisse,
saluer chacun, prendre le temps, offrir un peu de chaleur.

À ma grande surprise, je me suis sentie à l’aise très rapidement.
Dans un lieu nouveau, habituellement, j’observe longtemps.
Mais aujourd’hui, mon cœur était prêt.

Je n’ai pas eu faim.
Peut-être un petit passage à vide, peut-être simplement l’émotion.
Mais j’étais bien.
Présente.
Connectée.

Je suis fière de mon chemin.
Et Isabelle l’est aussi.

Joséphine 🐾
Influenceuse du lien, du calme et du vivre-ensemble.

🐶 Salut la gang, c’est Henri, influenceur poilu.Aujourd’hui, j’étais en mission en solo.Oui oui. Sans Joséphine.Juste mo...
02/05/2026

🐶 Salut la gang, c’est Henri, influenceur poilu.

Aujourd’hui, j’étais en mission en solo.
Oui oui. Sans Joséphine.
Juste moi, mon sérieux… et un peu de fatigue, je l’avoue.

C’est une grosse semaine.
Les vraies grosses semaines commencent, je travaille de plus en plus, et on dirait que…
je comprends le métier.
Je comprends la gang.
Je me place exactement où il faut.
Je fais les bons gestes sans qu’Isabelle ait besoin de me le demander.

Bon.
Il y a quand même un petit détail drôle.

À la maison, quand Isabelle me dit assis, donne la patte, couché…
claquement de doigts, je suis là.
Aux pas? Parfait.
Aux pieds? J’arrive.

Mais quand je suis en posture de travail…
on dirait qu’Isabelle me parle dans une autre langue. 😶‍🌫️
Assis? Donne la patte?
Hein?
Je la regarde comme si elle venait d’inventer un nouveau dialecte.

Aux pas, par contre, aucun problème.
Aux pieds non plus.
Alors Isabelle n’est pas inquiète.
Elle soupçonne juste une petite crise d’adolescence poilue.
Moi, je dis que je réfléchis beaucoup.

Aujourd’hui, on était dans un CHSLD très calme.
Peu de bruit, peu de stimulation…
un endroit parfait pour les animaux.

Et là… moment fort :
une dame m’a invité à monter dans son lit.
Je me suis collé, collé, collé.
Et honnêtement… je ne voulais plus redescendre.

J’étais comme :
« Isabelle, va finir ta job.
Moi, je reste ici. »

Bref, mission accomplie.
Fatigué, un peu tannant, très sérieux…
et surtout, très fier.

Henri 🐾
Influenceur poilu, en apprentissage intensif.

Conversation du jour…Henri :« Bon. Aujourd’hui, mission officielle : être colleux professionnel.Approche douce, regard a...
02/04/2026

Conversation du jour…

Henri :
« Bon. Aujourd’hui, mission officielle : être colleux professionnel.
Approche douce, regard attendrissant, position assise impeccable.
Résultat : câlins illimités.
Encore une journée où j’ai travaillé fort. »

Joséphine :
« Moi, aujourd’hui, j’étais en mode observatrice sensible.
Beaucoup de bras d’Isabelle, peu de déplacements.
Et c’est parfait comme ça.
Parce qu’en zoothérapie, on écoute aussi NOS émotions. »

Henri :
« On va le dire clairement :
on ne débarque pas sur le terrain comme ça.
Il y a une grande éducation derrière la zoothérapie,
une façon spécifique d’accompagner les chiens,
qui leur permet d’avoir une stabilité émotionnelle solide. »

Joséphine :
« Quand on est stables, calmes et sécurisés,
on n’a pas à passer notre temps à gérer nos propres émotions.
On peut être disponibles pour celles des humains qu’on rencontre. »

Henri :
« Et parfois, quand tout va bien chez la personne,
notre travail, c’est simplement d’être là,
assis, tranquilles, présents,
pendant qu’on reçoit des câlins.
Et ça aussi, c’est thérapeutique. »

Joséphine :
« Pause du midi aujourd’hui.
Arrêt au travail d’un ami d’Isabelle pour réparer le pistolet de recharge de la voiture électrique.
Et là, petit bonus inattendu. »

Henri :
« Stella et Maurice étaient là.
Deux autres partenaires de travail, super contents de nous voir.
Moment rare : quatre chiens de la brigade ensemble. »

Joséphine :
« Jeux, interactions, joie partagée.
Un petit plus dans notre journée,
qui nous a permis de libérer le stress de l’avant-midi. »

Henri :
« Après ça, retour à la maison.
Et en ce moment…
tout le monde dort. »

Joséphine :
« Demain, on travaille encore.
Aujourd’hui, on se repose. »

Isabelle :
« Moi, je regarde cette brigade
et je ressens beaucoup de gratitude.
Travailler avec eux, c’est un privilège immense. »

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

Féminicides : jusqu’où ira la violence?Encore une autre.Encore une femme.Encore une vie arrachée.Combien faudra-t-il de ...
02/04/2026

Féminicides : jusqu’où ira la violence?

Encore une autre.
Encore une femme.
Encore une vie arrachée.

Combien faudra-t-il de noms, de visages, de familles brisées, avant qu’on comprenne enfin?

Le nombre de féminicides grandit.
Il augmente.
Et c’est glaçant.

Ce n’est pas une série de drames isolés.
Ce n’est pas de la malchance.
Ce n’est pas un « crime passionnel ».

Ce sont des féminicides.
Des meurtres enracinés dans le contrôle, dans la domination, dans une violence qui vise les femmes parce qu’elles sont des femmes.

Pourquoi tant de rage?
Pourquoi ce besoin de possession?
Pourquoi ce désir de pouvoir?

Depuis quand certains hommes pensent que la violence, le contrôle ou la domination définissent la masculinité?

Il est grand temps qu’on se regarde, collectivement, en tant que société.
Qu’on se pose des questions inconfortables.
Qu’on cesse de détourner les yeux.
Et surtout, qu’on trouve des solutions.

Parce qu’être une femme, déjà, comporte son lot quotidien.

Les propos disgracieux.
Les regards qui s’arrêtent sur la poitrine plutôt que dans les yeux.
Les remarques banalisées.
Les « frôlements accidentels »… ben oui.
Cette fatigue constante de devoir se protéger, se justifier, se taire.

Et maintenant, c’est pire.

Maintenant, c’est la peur au ventre dans la rue.
La peur au ventre chez soi.

Et même ce qui devrait être doux est devenu lourd :
faire le choix d’aimer, faire le choix d’être en couple.
Trouver l’âme sœur ne devrait jamais être épeurant.

Aucune femme ne devrait vivre ainsi.
Aucune.

Oui, je suis féministe.

Et je le dis sans gêne.

J’admire la femme.
Elle crée et porte la vie.
Elle prend soin.
Elle construit.
Elle dirige.
Elle se relève.
Elle tient debout malgré tout.

Ce n’est pas rien.

Mais mon féminisme est un féminisme qui inclut.
Un féminisme de justice, pas de haine.
Un féminisme qui croit que l’homme a sa place et qu’il doit faire partie intégrante de la solution.

Parce que ce combat ne peut plus reposer uniquement sur les épaules de celles qui en meurent.

Les hommes doivent parler.
Les hommes doivent écouter.
Les hommes doivent dénoncer.
Les hommes doivent déconstruire cette culture du contrôle, du mépris, de la violence.

Et j’inclus aussi les communautés LGBTQ+ dans cette réflexion.
Parce que la violence patriarcale frappe au-delà des catégories, au-delà des identités.
Elle frappe partout où elle peut dominer.

Aujourd’hui, nous n’avons plus le luxe de l’indifférence.

Nous avons besoin d’éducation.
De prévention.
De ressources.
De justice.
De courage collectif.

Tous ensemble, soyons la solution.

Parce qu’aucune femme ne devrait avoir peur d’exister.

Isabelle Tousignant
Semeuse de bienveillance et de bonheur poilu

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