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ManonCoaching Intervenante en dépendances, entraîneure sportive et conférencière. Ma mission : t'aider à retrouver l’espoir en toi-même que tout est possible!

À compter d'aujourd'hui, le 1er février, c'est la semaine nationale des troubles de conduites alimentaires (TCA). Les tr...
02/01/2026

À compter d'aujourd'hui, le 1er février, c'est la semaine nationale des troubles de conduites alimentaires (TCA).

Les troubles de conduites alimentaires font partie d'une réalité souvent invisible, masquée par la honte, le silence ou les stéréotypes et qui, pourtant...coûtent des vies. Derrière chaque chiffre, il y a une histoire, un combat, un être humain qui souffre et qui mérite d'être écouté, entendu et soutenu.

Mais qu'est-ce qu'un TCA ?

Selon la définition du DSM -5 -TR (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux), il s'agit d'affections de santé mentale caractérisées par une perturbation persistante de l'action de se nourrir ou du comportement relié à l'alimentation, entraînant une altération significative de la santé physique, du fonctionnement psychosocial ou une détresse psychologique importante.

Il existe plusieurs types de TCA (6) mais les plus fréquents sont les suivants :

👉L'anorexie mentale : se caractérise par une restriction importante et une peur intense de prendre du poids, avec une distorsion de l'image corporelle.

👉 La boulimie : se caractérise par la survenue récurrente d'accès hyperphagiques (crises de gloutonnerie). Elle implique une absorption d'une grande quantité de nourriture largement supérieure à la moyenne en une période de temps limité (moins de 2 heures), accompagnée d'un sentiment de perte de contrôle et de comportements compensatoires inappropriés tels que : vomissements, laxatifs, jeûne, exercice excessif.

Voici quelques signes observables d'une problématique avec la nourriture :

➡️ Les 3 "A" : Anorexie, amaigrissement et aménorrhée
➡️ Altération de la perception des aliments et de l'action de manger
➡️ Modification au niveau de la quantité des aliments ingérés
➡️ Rituels qui entourent la préparation et la consommation des aliments
➡️ Les vêtements portés sont plus amples, afin de dissimuler les transformations corporelles
➡️ Évitement des occasions sociales impliquant la nourriture
➡️ Entraînement physique intense et stratégies de contrôle du poids (ex : purge)

Si tu te reconnais dans ces énoncés ou que tu connais quelqu'un qui pourrait avoir un rapport problématique avec la nourriture, je t'invite à en parler avec quelqu'un et d'aller chercher l'aide d'un professionnel. Je t'invite également à partager ma publication.

Dans ma prochaine publication, je te parlerai des caractéristiques et des comportements entourant chacun des 2 types énoncés plus haut.

Également, je t'invite à consulter le site en ligne : https://live.semainetroublesalimentaires.com

Ton accompagnatrice en dépendance et en mieux-être,

Manon 🧡💜🧡

01/29/2026

Mes publications ont obtenu plus de 50 réactions la semaine dernière. Merci à tout le monde pour votre soutien ! 🎉

Et si je te disais...Qu'il y a des jours où je m’entraîne pour la forme, pour la constance, pour prendre soin de mon cor...
01/29/2026

Et si je te disais...

Qu'il y a des jours où je m’entraîne pour la forme, pour la constance, pour prendre soin de mon corps.
Et puis il y a ces autres jours… ceux où je m’entraîne pour me libérer, me défouler, remettre mon cerveau en mode "calmos".🤣🤣🤣

Parce que le mouvement, pour moi, ce n’est pas seulement une question de muscles ou de performance.

C’est également un espace où je peux déposer ce que je porte en trop.
Un endroit où je peux me défouler sans me juger, où je peux laisser sortir ce qui s’est accumulé : l'anxiété, la tension, la colère, la fatigue émotionnelle, les pensées qui tournent en boucle.

Quand je bouge, je transforme.
Je transforme le stress en souffle.
Je transforme la frustration en énergie...et là, je deviens performante.😜
Je transforme les émotions lourdes en quelque chose de plus léger, de plus vivant, de plus respirable.

Mon entraînement devient alors un rendez-vous intime avec moi-même.
Un moment où je me reconnecte à mon corps, à ma force, à ma présence.

Ce n’est pas un défouloir destructeur.
C’est un défouloir sain, conscient, qui m’aide à revenir à moi avec plus de clarté, plus de douceur, plus d’espace intérieur.

Bouger m’aide à me libérer. Les endorphines m'apportent l'apaisement dont j'ai besoin. Et chaque fois que je me choisis ainsi, je me sens plus forte, plus confiante.

Et si je te demandais : Quels sont les moyens que tu utilises pour te défouler, t'apaiser, te réguler ? Je t'invite à me répondre dans les commentaires ou sur Messenger. J'ai hâte de te lire.

Ton accompagnatrice en dépendance et en mieux-être,

Manon 💜🧡💜

Qu'on se le dise, nous sommes envahis de toute part par la colère, la violence, la haine, les inégalités, l'injustice, l...
01/26/2026

Qu'on se le dise, nous sommes envahis de toute part par la colère, la violence, la haine, les inégalités, l'injustice, les peurs, l'anxiété, le négativisme individuel, social et mondial.

Alors, il n'est pas facile de demeurer en paix, de faire la sourde oreille, de ne pas prêter attention à tout ce qui se passe autour de nous, mais on ne vit pas non plus dans un monde de licorne. Je m'inspire de beaucoup d'auteurs, d'enseignements spirituels, psychologiques et philosophiques afin de demeurer ancrée et sereine malgré les malgré. J'ai également un coffre d'outils que j'utilise au besoin. Mais, comme nous tous.tes, je suis humaine. Il m'arrive un peu, parfois et même souvent de me laisser happer par la colère.

Il est facile de dire "Ne te mets pas en colère, ça en vaut pas la peine". Dans les faits, c'est bien vrai. Mais souvent la réalité est toute autre. Alors, j'avais envie de te parler de cette émotion qu'on nous martèle de ne pas vivre, de ne pas ressentir. Et si, justement, on prenait le temps de l'accueillir, de la canaliser et de l'exprimer sainement, le cas échéant ? Comme on le dit si bien : "Ce que tu fuis te poursuis et ce à quoi tu fais face s'efface. 🙂

Donc, le problème, ce n’est pas la colère.
C’est ce qu’on en fait.
La retenir jusqu’à imploser.
La projeter jusqu’à blesser.
Ou la nier jusqu’à s’épuiser.

Alors… comment l’accueillir autrement?

1. Lui faire de la place (sans se juger) :

👉 Accueillir la colère, c’est d’abord reconnaître qu’elle est là.
👉 Sans se dire qu’on exagère.
👉 Sans se dire qu’on devrait être “au-dessus de ça”.
👉 Juste : « Je ressens de la colère. Et c’est ok. »

Nommer ce qu’on ressent active les zones du cerveau qui apaisent l’émotion.
C’est un premier geste de douceur envers soi.

2. Chercher ce qu’elle protège : La colère pointe souvent vers :

👉 une limite non respectée
👉 un besoin ignoré
👉 une injustice ressentie
👉 une fatigue accumulée
👉 une blessure plus sensible en dessous

3. La canaliser avant de l’exprimer : Parce qu’une émotion intense a besoin d’un exutoire sain avant d’être mise en mots. Quelques pistes simples :

👉 respirer plus longuement à l’expiration
👉 marcher, faire une activité physique pour faire circuler l’énergie et te défouler
👉 écrire ce qui brûle dans un carnet
👉 secouer les bras, relâcher les épaules
👉 boire un verre d’eau pour revenir au corps

4. L’exprimer avec conscience : Exprimer sa colère sainement, ce n’est pas exploser.
C’est dire ce qui se passe en soi, pas ce qui “ne va pas chez l’autre”. Quelques phrases qui permets de parler au "JE" :

👉 « Quand ça arrive, je me sens… »
👉 « J’ai besoin de… »
👉 « Je veux qu’on se comprenne, alors je t’explique ce qui se passe pour moi. »

La colère devient alors un outil de clarté, pas une arme.

5. Se rappeler que la colère peut être une alliée. Quand elle est écoutée, la colère :

👉 protège
👉 clarifie
👉 aligne
👉 redonne du pouvoir
👉 ouvre des conversations vraies
👉 renforce l’estime de soi

On vit dans un monde qui nous bouscule.
Alors oui, la colère fait partie du voyage.
Mais elle peut devenir un guide, une boussole, une force.
À condition qu’on lui offre un espace, une écoute, une voie d’expression.

Et si, au lieu de la craindre, on apprenait à marcher avec elle?

Et toi, quels sont tes outils pour t'aider à y faire face ? Je t'invite à m'y répondre dans les commentaires ou bien sur Messenger.

Si tu as besoin d'aide pour apprendre à mieux gérer la colère, je t'invite à communiquer avec moi soit au 514.639.0773, soit par courriel à manon@manoncoaching.ca ou via Messenger.

Ton accompagnatrice en dépendance et en mieux-être,

Manon 🧡💜🧡

01/23/2026

La colère : une émotion normale, un signal à décoder.

Elle ne demande pas à être étouffée, elle demande à être entendue et exprimée avec respect.

Et si tu prenais un moment pour ta santé ?Aujourd’hui c’est la Journée "Cause pour la cause" avec Bell, laquelle nous ra...
01/21/2026

Et si tu prenais un moment pour ta santé ?

Aujourd’hui c’est la Journée "Cause pour la cause" avec Bell, laquelle nous rappelle quelque chose d’essentiel : la santé mentale fait partie intégrante de la santé, et elle mérite toute notre attention. Vouloir la renier, c’est se renier soi-même.

Les enjeux de santé mentale sont bien réels, souvent invisibles. Stress, anxiété, isolement, pression de performance… beaucoup portent tout ça en silence, par peur d’être jugés ou de déranger. Et pourtant, derrière chaque visage, il y a une histoire, un combat, un besoin d’être vu et soutenu. C’est pour ça qu’il est primordial de reconnaître ce qui s’étiole en nous… et de s’offrir des lieux, des gestes, des pauses qui réparent.

Pour moi, le sport et les activités de plein air, sont mes pauses dans un monde souvent trop rapide et bruyant. Quand je marche en forêt ou que je me tiens au sommet d’une montagne, quelque chose se réaligne. Le bruit du quotidien s’éloigne. L’anxiété se calme et le hamster dans ma tête prend lui aussi une pause. Ma respiration s’approfondit. La nature m’offre un refuge où je peux faire silence, méditer, réfléchir, me retrouver. Elle m’aide à apaiser mes tempêtes intérieures, à remettre du sens et à relativiser, à revenir à l’essentiel.

La thérapie par la parole me permet également de mettre des mots sur les maux, et également de nommer les émotions envahissantes. Heureusement j’ai des personnes de confiance avec qui je peux me déposer. C’est fou combien parfois juste quelques minutes peuvent m’apaiser et me permettre de voir une situation autrement, grâce à la lunette d’une autre personne.

Savoir prendre soin de soi, c’est savoir reconnaître ses limites, sans se juger et demander de l’aide, au besoin, soit d’un ami ou une aide professionnelle.

Et toi, qu’est-ce que tu fais pour prendre soin de ta santé mentale ? Si tu as des trucs, je t’invite à me les partager dans les commentaires. ⬇️

Si tu as besoin d’aide, je peux t’accompagner à y voir plus clair. Je t’invite à communiquer avec moi soit au 514.639.0773, soit par courriel à manon@manoncoaching.ca ou via Messenger.

Et si tu connais quelqu’un qui aurait besoin de lire cette publication, je t’invite à partager ma publication.

Je te joins un lien pour des outils et ressources qui peuvent t'aider ou aider quelqu'un : https://cause.bell.ca/outils-et-ressources/

Ton accompagnatrice en dépendance et en mieux-être,

Manon 🧡💜🧡

01/18/2026

La solitude et l'addiction. Je t'invite à écouter ma vidéo et à lire ma publication pour en savoir davantage 😉

Et si je te disais que la solitude est un facteur qui mène à la consommation de substances ou de comportements addictifs...
01/18/2026

Et si je te disais que la solitude est un facteur qui mène à la consommation de substances ou de comportements addictifs ? Et que cette addiction enfonce davantage dans la solitude ?

Dans un monde de surconsommation et de surstimulation, il peut être extrêmement difficile de vivre sa solitude. Pour plusieurs, rester seul, ne rien faire ou avoir beaucoup de temps de libre génère malheureusement beaucoup d'anxiété et d'inconfort. Les pensées roulent à toute vitesse dans la tête comme un hamster dans sa cage et on voudrait bien trouver l'interrupteur pour mettre le cerveau en mode "pause".

Parallèlement, si le besoin d'auto-actualisation (se sentir aimé, apprécié, reconnu, en présence de ses vulnérabilités, n'est pas présent, un déséquilibre s'installe entre les états de satisfaction et de frustration car les frustrations s'accumulent, portant encore davantage à consommer.

Donc, pour pallier à ce mal-être, les substances ou comportements addictifs deviennent alors une porte de sortie pour s'évader de sa solitude et des frustrations. Elles apportent un sentiment de bien-être en anesthésiant la douleur interne....provisoirement!

Malheureusement, la dépendance enfonce encore plus dans la solitude. Elle donne l’illusion d’un réconfort, mais elle finit par couper la connexion avec les autres.
Plus la personne consomme pour apaiser son malaise, plus elle s’éloigne de ses relations, de ses repères, de ce qui la relie au monde.

La honte, la peur du jugement, le secret, les mensonges, l’épuisement émotionnel… tout cela crée un mur invisible. Et ce mur isole davantage que la solitude de départ.

En bref : on consomme pour ne pas sentir la solitude… et on se retrouve plus seul que jamais.

Si tu te reconnais dans cette publication et que tu es prêt à passer à l'action, je peux t'accompagner sur ton processus de rétablissement. Tu peux communiquer avec moi soit au 514.639.0773, soit par courriel à manon@manoncadieux.ca ou via Messenger.

Dans tous les cas, ne reste pas seul.e avec ta solitude et ta souffrance. Appelle un ami, va chercher de l'aide. Tu ne seras alors plus jamais seul.e 😇.

Ton accompagnatrice en dépendance et en mieux-être,

Manon 💜🧡💜

J'ai envie de te parler d'une solitude dont on ne parle presque jamais. Une solitude discrète, silencieuse, sournoise, q...
01/16/2026

J'ai envie de te parler d'une solitude dont on ne parle presque jamais. Une solitude discrète, silencieuse, sournoise, qui se cache derrière des sourires polis, des “ça va” automatiques, des vies qui semblent tenir debout.

C’est la solitude invisible.

Celle qui touche les personnes qui manquent de ressources, d’énergie, de santé, de réseau.

Celle qui s’installe quand on n’a plus la force de sortir, quand les liens se distendent, quand la vie éloigne les uns des autres.

Celle qui naît dans les appartements trop silencieux, dans les journées trop longues où personne n’appelle.

Ce n’est pas une solitude choisie.
Ce n’est pas un besoin de calme ou d’introspection.
C’est un isolement qui se glisse doucement, presque imperceptiblement, jusqu’à devenir un poids.

Et pourtant, autour d’elles, ces personnes semblent “aller bien”.
Elles ne dérangent pas.
Elles ne demandent rien.
Elles ne veulent pas être un fardeau.

La solitude invisible, c’est celle qu’on ne voit pas…
jusqu’à ce qu’on prenne le temps de regarder vraiment.

Nommer cette solitude, c’est déjà commencer à la briser.
Parce qu’une présence, même simple, même imparfaite, peut devenir un pont.

La présence est l’un des besoins humains les plus fondamentaux. Pas une présence parfaite, pas une présence qui a toutes les réponses, mais une présence réelle. Celle qui dit : « Je suis là avec toi. »

Elle apaise le système nerveux, redonne un sentiment d’appartenance, rappelle que notre existence a un écho dans le cœur de quelqu’un. La présence, c’est ce qui transforme un moment lourd en moment partageable, ce qui ramène du sens là où l’isolement avait creusé un vide. Elle ne guérit pas tout, mais elle soutient, elle porte, elle ouvre une brèche vers la lumière.

La présence ne se limite pas aux grandes rencontres ou aux liens déjà établis. On peut la trouver dans des espaces simples : une conversation sincère avec un voisin, un groupe communautaire, une activité locale, un café où l’on croise les mêmes visages, un atelier, un club, une marche partagée, un appel à une ressource d’entraide, un message envoyé à quelqu’un qu’on n’a pas vu depuis longtemps. Parfois, elle se trouve aussi dans les lieux où l’on ose se montrer vulnérable : un groupe de soutien, une activité créative, un espace de mieux-être. La présence se construit petit à petit, souvent à partir d’un geste minuscule. Et chaque geste compte.

Si tu te reconnais dans cette solitude silencieuse… sache que tu mérites une présence qui te fait du bien. Tu n’as pas à traverser tout ça seul.

Si tu en as la force aujourd’hui, même un tout petit geste, comme envoyer un message, nommer ton besoin, tendre la main à une personne de confiance, peut ouvrir une première brèche vers une connexion sincère.

Si tu as besoin d'aide pour t'aider à t'en sortir, je peux t'accompagner à trouver des solutions concrètes afin de briser ce cycle. Tu peux communiquer avec moi soit par téléphone au 514.639.0773, soit par courriel à manon@manoncoaching.ca ou via Messenger.

Ton accompagnatrice en dépendance et en mieux-être,

Manon 💜🧡💜

01/14/2026

La solitude : un poids invisible mais des conséquences pourtant bien réelles. 100 décès à l'heure dans le monde...😪

Chacun.e a son propre Everest à gravir. 🥾🏔🗻Personne ne sait exactement le poids que tu portes, la pente que tu affrontes...
01/11/2026

Chacun.e a son propre Everest à gravir. 🥾🏔🗻

Personne ne sait exactement le poids que tu portes, la pente que tu affrontes, le vent qui te frappe, ou les tempêtes intérieures que tu traverses. Mais toi, tu continues d’avancer. Un pas. Puis un autre. Même quand ça brûle. Même quand ça fait peur. Même quand ton mental te dit que tu n’y arriveras pas.

Et c’est ça, le courage. Pas d’atteindre le sommet d’un coup. Mais de choisir, encore et encore, de ne pas redescendre. De faire ce petit pas de plus, même minuscule, même tremblant. De prendre des pauses pour regarder tout le chemin parcouru et savourer le moment présent.

Tes outils sont ton sac à dos 🎒 et tout ce qu'il contient pour t'amener au sommet. Souvent, tu auras à y puiser pour te donner la force et l'énergie nécessaire. Tes bâtons, eux, sont là pour t'aider à conserver l'équilibre et à t'ajuster au terrain.

Ton Everest n’est pas là pour te briser. Il est là pour te révéler. Et chaque pas que tu fais, même dans la douleur, même dans l’inconfort, te rapproche d’une version de toi plus libre, plus forte, plus vivante.

Tu n’as pas besoin d’être rapide. Tu as juste besoin de continuer d’avancer, de croire et d'apprécier le paysage en chemin. Le sommet se révélera à toi, un pas à la fois.

C'est la même chose quand tu fais le choix d'arrêter une dépendance, changer une habitude qui te fait du mal, ou poursuivre ton rétablissement, chaque changement, chaque faux pas peut sembler lourd, intimidant, parfois même impossible. Il y a les peurs qui reviennent. Les cravings qui frappent sans prévenir. L’inconfort dans le corps, les pensées qui tournent, les émotions qui débordent.

Et pourtant… malgré tout ça, tu continues d’avancer. Tu continues de choisir ton mieux-être, même quand c’est difficile, même quand personne ne voit l’effort que ça te demande.

Ce pas de plus, ce petit geste que tu fais aujourd’hui, que ce soit de changer de pièce, boire un verre d'eau, respirer, demander de l’aide, sortir marcher, t’éloigner d’un déclencheur, c’est un acte de courage immense. Ce n’est pas un détail. C’est la preuve que tu refuses d’abandonner ton propre chemin.

Le rétablissement n’est pas une ligne droite, tout comme le sentier dans la montagne. C’est une succession d'essais-erreurs, de micro-victoires, souvent invisibles, mais tellement puissantes. Et chaque fois que tu avances malgré les malgré, tu te rapproches de ton Everest et plus rien ne peut t'arrêter pour l'atteindre.

Si tu sens que tu as besoin d'aide pour gravir ta montagne, je peut t'y accompagner. Je t'invite à communiquer avec moi soit au 514.639.0773, soit par courriel à manon@manoncoaching.ca ou via Messenger.

Ton accompagnatrice en dépendance et en mieux-être,

Manon🧡💜🧡

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