Mon coach à moi - Stéphane Lapeyre

Mon coach à moi - Stéphane Lapeyre 👉Entraîneur privé dédié aux professionnels à l'agenda chargé.
👉Entraîneur privé pour retraités actifs soucieux de leur vitalité.

La motivation est le pire conseil...La motivation disparaît.Toujours.Et c'est très bien ainsi.Le problème, ce n'est pas ...
04/13/2026

La motivation est le pire conseil...

La motivation disparaît.
Toujours.
Et c'est très bien ainsi.

Le problème, ce n'est pas que tu manques de motivation. Le problème, c'est qu'on t'a dit que tu en avais besoin pour commencer.
La motivation, c'est comme une belle journée de printemps. Elle arrive, elle repart. Elle ne demande pas la permission.
Ce qui reste quand elle s'en va — c'est ça, le vrai sujet.

Les gens qui bougent encore à 60, à 65 ans ne sont pas des gens exceptionnellement motivés. Ce sont des gens qui ont construit quelque chose de plus solide qu'un sentiment.
Une habitude. Un système. Un engagement envers eux-mêmes — pas envers une version idéale.
Attendre d'être motivé pour commencer, c'est attendre la météo parfaite pour partir en voyage.
Tu attends longtemps.

Ce que je propose à mes clients, c'est différent. On ne part pas de la motivation. On part de ce qui compte vraiment pour toi.

Et ça — ça ne disparaît pas le mercredi matin quand l'alarme sonne.

Il y a cette douleur dans le bas du dos qui revient. Cette fatigue qui ne       disparaît pas malgré le repos. Ce genou ...
04/11/2026

Il y a cette douleur dans le bas du dos qui revient. Cette fatigue qui ne
disparaît pas malgré le repos. Ce genou qui proteste à chaque escalier.

Tu appelles ça "l'âge".

Moi, j'appelle ça un message.

Ton corps a une façon très particulière de communiquer. Il ne t'envoie pas de
courriel. Il ne te laisse pas de note. Il parle par sensations, par tensions,
par douleurs — de plus en plus fort, si on ne l'écoute pas.

Et si personne ne t'a appris à décoder ce langage, tu vas l'interpréter comme
une fatalité. Un état permanent. Quelque chose à endurer plutôt qu'à
comprendre.

J'ai accompagné des gens qui traînaient des douleurs depuis des années. Pas
parce qu'ils n'avaient pas cherché d'aide. Mais parce que les solutions qu'on
leur avait proposées traitaient le symptôme — pas ce qui se passait en
dessous.

Le corps ne ment pas. Il exagère parfois. Il amplifie ce qu'on ignore. Mais il
ne ment pas.

Apprendre à l'écouter — vraiment l'écouter — c'est l'une des choses les plus
précieuses que tu puisses faire pour ta santé après 50 ans.

Est-ce qu'il y a quelque chose que ton corps essaie de te dire depuis un
moment, et que tu n'as pas encore pris le temps d'entendre ?

"Je devrais m'entraîner tous les jours si je veux voir des résultats."                                                  ...
04/08/2026

"Je devrais m'entraîner tous les jours si je veux voir des résultats."

Cette croyance, je l'entends souvent. Et c'est l'un des malentendus les plus
tenaces à corriger.

Voici ce que la réalité dit : après 50 ans, ta capacité de récupération n'est
plus la même qu'à 30.
Ce n'est pas une mauvaise nouvelle — c'est une donnée
avec laquelle travailler.

Concrètement, ça veut dire :

→ S'entraîner tous les jours sans récupération suffisante, c'est s'épuiser,
pas progresser.
→ 2 à 3 séances par semaine, bien construites et bien récupérées, donnent de
meilleurs résultats que 6 séances dans la fatigue.
→ La progression vient de la régularité dans le temps — pas de la fréquence
dans la semaine.

Un corps qui récupère bien progresse mieux qu'un corps qui travaille trop.

J'explique tout ça en détail dans cet article :
https://www.moncoachamoi.com/post/transformer-son-corps-45-ans-et-plus

Et toi — est-ce que tu t'entraînes en fonction de ce que ton corps peut
absorber, ou en fonction de ce que tu penses devoir faire ?

Vous vous êtes levé tôt. Vous avez couru...trop. Soulevé des charges...sans planification. Suivi la dernière tendance alimentaire...sans comprendre. Recommencé. Et le corps résiste encore.Alors vous concluez : "C'est l'âge. C'est normal."Ce n'est pas l'âge. C'est l'approche.Oui, vous pouvez...

Après 40 ans, une femme perd en moyenne 3 à 8 % de sa masse musculaire par  décennie — sans entraînement.               ...
04/07/2026

Après 40 ans, une femme perd en moyenne 3 à 8 % de sa masse musculaire par

décennie — sans entraînement.

Moins de muscle = moins d'énergie, métabolisme plus lent, récupération plus

difficile.

Ce n'est pas une fatalité. Mais ça ne se règle pas tout seul.

Séverine l'a compris à 44 ans, au sommet de sa carrière.

J'ai publié son histoire sur le blog — et voici ce qu'elle a découvert qu'elle n'attendait pas.

Vous êtes dans une situation similaire ?

Lire l'article :

Elle avait tout pour être épanouie. Une carrière au sommet. Des responsabilités qui s'accumulent. Un avenir professionnel encore long devant elle. Et pourtant — son corps commençait à lui parler autrement. Un peu moins d'énergie le matin. Une prise de poids discrète. Quelque chose qui chan...

Tu t'entraînes. Tu surveilles ce que tu manges. Tu essaies de bouger plus.                                              ...
04/06/2026

Tu t'entraînes. Tu surveilles ce que tu manges. Tu essaies de bouger plus.

Mais tu dors 5-6 heures et tu t'en accommodes.

Le problème : ton corps, lui, ne s'accommode pas.

C'est la nuit que ton hormone de croissance répare tes muscles. C'est la nuit
que ton corps régule ta composition corporelle. C'est la nuit que tout ce que
tu as fait dans la journée devient réellement utile.

Quand le sommeil manque, les envies de sucre augmentent. La faim déraille. Le
stress monte.

Tu travailles dans une direction. Ton manque de sommeil travaille dans
l'autre.

La récupération ne se passe pas à la salle. Elle se passe dans ton lit.

Depuis combien de temps tu sous-investis là-dessus ?

Tu te bats contre ce que tu manges le soir.                                               Et si ce n'était pas le bon co...
04/04/2026

Tu te bats contre ce que tu manges le soir.

Et si ce n'était pas le bon combat ?

La plupart des personnes que j'accompagne grignotent après le souper.
Pas parce qu'elles ont faim.
Leur faim réelle — si on la mesure de 1 à 10 — elle est à 2 ou 3.

Alors pourquoi ?

Parce que manger le soir, c'est souvent une réponse à autre chose.
L'ennui. La fatigue. La solitude. Le stress qui s'est accumulé tout au long de
la journée.

Le cerveau cherche à résoudre un problème.
Il utilise la nourriture parce qu'elle fonctionne — pendant 5 minutes.
Puis le problème revient. Et la culpabilité s'ajoute.

Ce n'est pas un manque de volonté.
C'est un signal.

La vraie question n'est pas "qu'est-ce que je mange ?"
C'est "qu'est-ce que j'essaie de combler ?"

Tu as arrêté.  Le programme ne s'est pas terminé.  L'abonnement au gym expire sans que tu y retournes.  La résolution de...
04/01/2026

Tu as arrêté.

Le programme ne s'est pas terminé.
L'abonnement au gym expire sans que tu y retournes.
La résolution de janvier ne tient plus depuis février.

Et tu t'es dit : "Encore moi. Encore raté."

Mais si c'était une information — pas un échec ?

En 25 ans de travail, je n'ai jamais vu quelqu'un abandonner par paresse.
Ce que j'ai vu, c'est des gens qui avaient une bonne raison de commencer —
mais pas encore une raison assez profonde pour continuer.

Il y a une différence.

La motivation te fait démarrer.
Quelque chose de plus profond te fait tenir.

L'abandon te dit souvent que la méthode n'était pas la tienne.
Que le moment n'était pas le bon.
Que le pourquoi n'était pas encore assez clair.

Ce n'est pas un échec.
C'est un point de départ déguisé.

"C'est trop t**d pour moi."                                                                                             ...
03/31/2026

"C'est trop t**d pour moi."

Cette phrase, je l'entends depuis 25 ans.
Parfois à voix haute. Souvent dans le regard.

Ce n'est pas de la résignation.
C'est une protection.
Ton cerveau qui te dit : "N'essaie pas encore — ça va faire mal" ou "c'es tplus de ton âge"...

Mais voici ce que j'observe, sans exception :
La montagne qu'on s'imagine est presque toujours bien plus grosse que la
montagne réelle. Dans ce cas précis, la plupart des gens que je rencontre ont tendances à se sous estimés.

À 50 ans, à 60 ans, à 70 ans — le corps répond.
Pas de la même façon qu'à 30 ans.
Mais il répond.

Ce qui change avec l'âge, ce n'est pas la capacité.
C'est le rapport à l'impatience.
Et ça — ça peut devenir une force.

Il n'est pas trop t**d.
Pas pour toi.

Tu t'es déjà dit ça ?

Après 50 ans, tout le monde agit comme si c'était la descente.                                                          ...
03/26/2026

Après 50 ans, tout le monde agit comme si c'était la descente.

Le médecin gère les dégâts.
L'entourage dit "c'est normal, tu vieillis."
Les programmes sportifs sont conçus pour les 30 ans.
La pub te vend des solutions pour "soulager" — jamais pour progresser.

Comme si après 50 ans, la seule option c'était de perdre moins vite.

Je travaille avec des hommes et des femmes de 50 à 81 ans.
Voici ce que j'observe, semaine après semaine :

On peut gagner de la force. Vraiment.
On peut améliorer son cardio, sa posture, sa composition corporelle.
On peut changer son rapport à la nourriture.
On peut mieux dormir, récupérer, se sentir plus léger dans sa tête et dans son corps.

Pas malgré l'âge. Avec lui.

L'âge change les paramètres.
Il ne ferme pas la porte.

---
👉 Qu'est-ce qu'on t'a dit que tu ne pourrais plus faire —
et que tu fais encore, ou que tu veux faire ?
Dis-moi en commentaire.

Vous soulevez moins lourd qu'à 25 ans ?Bonne nouvelle : ce n'est pas le problème.Le vrai problème, c'est de continuer à ...
03/26/2026

Vous soulevez moins lourd qu'à 25 ans ?

Bonne nouvelle : ce n'est pas le problème.

Le vrai problème, c'est de continuer à vous comparer à cet homme-là — et d'ignorer ce que votre corps essaie de vous dire depuis des mois.

Après 45 ans, la performance se redéfinit. Elle ne disparaît pas.

Mon dernier article est pour les hommes de 45 à 70 ans qui veulent s'entraîner intelligemment — et durer.

👇
https://www.moncoachamoi.com/post/musculation-homme-45-65-ans-performance

💬 Ça vous parle ? Dites-moi en commentaire.

Vous soulevez moins lourd qu'à 25 ans. Vous récupérez moins vite. Certains matins, le corps parle avant même que vous ayez dit bonjour.Alors vous poussez plus fort. Vous ignorez les signaux. Vous vous dites que c'est dans la tête.Ce n'est pas dans la tête. Et pousser plus fort n'est pas la sol...

Le médecin t'a dit : c'est normal à votre âge.                                                                          ...
03/24/2026

Le médecin t'a dit : c'est normal à votre âge.

Les genoux font mal. Tu as ralenti.
Le gym, tu as essayé — mais tu te sentais à côté et tu n'y connais rien.
Un programme vu quelque part, deux semaines, abandonné.

Pas parce que tu manques de volonté.
Parce que rien de tout ça n'était fait pour toi.

Et quelque part, tu as peut-être fini par y croire.
Que c'était comme ça. Que c'était l'âge.

Ce que je vois depuis 25 ans, c'est autre chose.
Des hommes et des femmes de 55 à 80 ans qui reprennent de la force.
Qui dorment mieux. Qui marchent sans douleur.
Qui améliorent leur composition corporelle.
Et pour ceux qui le veulent, transforment leur corps.
Qui se sentent plus vivants qu'à 35.

Pas grâce à la méthode à la mode.
Grâce à une approche qui leur ressemblait et qui s'adaptait à eux et non l'inverse.

---
👉 Est-ce que tu t'es reconnu dans ces mots ?
Dis-moi en commentaire.

Vous voulez tout changer. D'un coup.Lundi prochain : gym 5 fois par semaine. Nutrition parfaite. Arrêter l'alcool. Dormi...
03/21/2026

Vous voulez tout changer. D'un coup.

Lundi prochain : gym 5 fois par semaine.
Nutrition parfaite.
Arrêter l'alcool.
Dormir 8h.
Méditer.
Boire 3 litres d'eau.

Vous tenez 10 jours. Peut-être 2 semaines.
Puis vous craquez. Et vous abandonnez tout.

Vous savez pourquoi ?
Parce que vous avez essayé de devenir quelqu'un d'autre. Du jour au lendemain.
Et personne ne peut soutenir ça.

Voici ce qu'on oublie.
Les transformations durables ne se font pas en révolutionnant tout.
Elles se font en changeant 1% à la fois.
C'est moins sexy. C'est lent. Ça ne fait pas de belles histoires Instagram.
Mais ça fonctionne. Vraiment.

Les chiffres parlent.
Si vous vous améliorez de 1% par jour pendant un an, vous serez 37 fois meilleur à la fin de l'année.
Si vous empirez de 1% par jour, vous serez presque à zéro.
1% semble insignifiant. Mais composé sur des mois ? C'est une transformation complète.

Alors pourquoi on ne fait pas ça ?
Parce que 1%, ça ne se voit pas. Pas tout de suite.
Vous voulez des résultats rapides. Visibles. Maintenant.
Alors vous changez tout. Vous poussez fort. Vous vous épuisez.
Et vous abandonnez avant même que les vrais changements arrivent.

Mais voici la différence entre ceux qui réussissent et ceux qui abandonnent.
Ceux qui réussissent changent une petite chose. Ils la tiennent. Longtemps.
Puis ils ajoutent une autre petite chose. Ils la tiennent aussi.
Lentement. Progressivement. Durablement.
Ceux qui abandonnent veulent tout. Tout de suite.
Ils explosent en 2 semaines. Et ils reviennent à zéro.

Une chose concrète à essayer.
Cette semaine, choisissez UNE habitude. Une seule.
Pas 10. Une.

Exemples :
Manger des protéines à votre déjeuner (juste ça)
Marcher 15 minutes par jour (pas 60, juste 15)
Dormir 30 minutes plus tôt (pas 2h, juste 30 min)

Tenez cette habitude pendant 2 semaines. Juste celle-là.
Pas parfaitement, mais la plupart des jours.
Et quand elle devient naturelle ? Ajoutez-en une autre.

C'est tout.
Pas de révolution. Pas de transformation extrême.
Juste 1% mieux. Encore et encore.
Parce que dans 6 mois, ces petits 1% vous auront mené plus loin que n'importe quelle révolution de 2 semaines.

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Quebec, QC
G1N2J7

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