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Seins Denses Canada Sensibilisation et éducation au sujet de la densité mammaire et les risques associés aux seins denses

Cette page n'est pas un substitut d'avis ou conseils médicaux. Pour obtenir des réponses à des questions spécifiques concernant la santé, veuillez s'il vous plaît consulter votre médecin.

23/04/2023
*NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE AIDE*Dense Breasts Canada (Seins Denses Canada) a lancé une campagne pour permettre aux Cana...
24/10/2022

*NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE AIDE*
Dense Breasts Canada (Seins Denses Canada) a lancé une campagne pour permettre aux Canadiens et Canadiennes de faire entendre leur voix. Pratiquement tout le monde connaît une personne dont la vie a été affectée par le cancer du sein. Chaque année, 5500 décès sont causés par cette terrible maladie. Ces femmes sont nos mères, filles, femmes, sœurs, tantes et grand-mères. Elles sont des collègues, des amies. Ces décès sont insensés et plusieurs auraient pu être évités. Nous ne pouvons rester silencieux.
Ce n’est pas une pétition; c’est un courriel déjà rédigé qui sera automatiquement transmis au Ministre de la Santé (fédéral) et votre député parlementaire canadien.
Chaque signature fait une différence! Merci de nous aider à passer à l’action.
Le lien est en anglais, mais le document expliquant la campagne (ci-dessous) a été traduit. Il vous suffit d’indiquer votre nom, adresse courriel et code postal, puis cliquer Add Your Voice, et un courriel résumant le document sera automatiquement envoyé.

Les lignes directrices canadiennes pour le dépistage du cancer du sein sont utilisées par les médecins. Le problème est que ces lignes directrices sont incorrectes, dépassées et font en sorte que les femmes âgées de 40-74 ans sont à risque de recevoir des diagnostics de cancers du sein à des stades plus avancés.
Des diagnostics à des stades plus avancés signifient davantage d’adieux, ce que nous ne pouvons tolérer.
Aux États-Unis, ces mêmes lignes directrices ont été jugées trop dangereuses. Le Canada continue de les suivre, risquant la vie des femmes.
Un groupe de non-experts en cancer du sein ont créé ces lignes directrices, incluant un chiropraticien, un psychologue et un spécialiste des reins. Ils n’ont pas pris en considération les preuves scientifiques actuelles et leurs recommandations sont complètement différentes de celles des spécialistes en cancer du sein.
Les lignes directrices canadiennes en dépistage du cancer du sein sont dangereuses :
1. 17% des cancers du sein surviennent dans la quarantaine et sont plus agressifs. Malgré cela, les lignes directrices ne recommandent pas de mammographies avant 50 ans.
2. Les femmes de 50 ans et plus devraient idéalement subir un dépistage annuellement ou au moins chaque 2 ans. Malgré cela, les lignes directrices recommandent chaque 2-3 ans.
3. Les femmes noires, asiatiques et hispaniques courent un plus grand risque de développer un cancer du sein agressif dans la quarantaine. Malgré cela, les lignes directrices ne tiennent pas compte des différences raciales.
4. La mammographie ne détecte pas jusqu’à 40% des cancers chez les femmes qui ont les seins denses. Malgré cela, les lignes directrices ne recommandent pas de dépistage supplémentaire pour les femmes qui ont les seins denses.
5. L’auto-examen permet de découvrir plusieurs cancers du sein. Malgré cela, les lignes directrices ne recommandent pas les auto-examens.
Ces lignes directrices représentent un risque pour les Canadiennes de recevoir des diagnostics de cancer du sein à des stades plus avancés, des traitements plus agressifs, et de décès.
Signez ce formulaire pour dire au ministre de la Santé, Jean-Yves Duclos, de :
1. Suspendre immédiatement l’usage des lignes directrices en dépistage du cancer du sein.
2. Créer un groupe crédible et responsable, comprenant des spécialistes en cancer du sein, afin de développer des lignes directrices plus sécuritaires.
Plus d’adieux insensés. Faites entendre votre voix.

https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fdensebreastscanada.ca%2Fadd-your-voic%3Ffbclid%3DIwAR1uabFY4MWLEs1jGqDPsdmNKXNMbUkyPRCdcCglWKSXrfvT5ww4f8aVn4o&h=AT0kLOCsQeNGi-H7qlODD1Zs_FJdPoTlzMsRJ9KhRi0tOdrzzT-cNkPKwQgAb3bBKoLTt4giRJfI3Uj2260VVd7I--mjPFEdZ_WL4MwJMGx4zpnkwqzqKRVzNaylZrlIs08VGsgH-Q&__tn__=-UK-R&c[0]=AT20fYdP9U9rXwqH3Du5K5oagbc4nwVeins_jNC_T8o_7P355AFYe2Bi0kdR4-jKnurt_7PfkDcAS_6MwrD2pMiXLtCZZordDig23OKDQUe8Oe19Abn4UPVS5PzgPylHDEcH0LxYBX-giQI9n1nwkis9PhMHGRQdkkANIUVww_maSYs5JjUZZjavQU6MKs058rjl6wK97QENjJjxvuX62I3sDJsCzfPdsPeEGN3WVF7eQFE

Join us in demanding immediate action to stop the needless deaths of the women in our lives. Canada has breast-screening guidelines that family doctors use to keep women safe. The problem is that those guidelines are flawed, outdated, and put women aged 40-74 at risk for later-stage breast cancer di...

"En fonction des conclusions de la nouvelle étude, ajoute-t-elle, toutes les femmes de 40 ans et plus devraient subir un...
12/08/2022

"En fonction des conclusions de la nouvelle étude, ajoute-t-elle, toutes les femmes de 40 ans et plus devraient subir une mammographie chaque année."

Importante étude à lire et partager!

Il n'y a aucune raison d'attendre à 50 ans pour commencer le dépistage pas mammographie. Le choix de commencer à 40 ans appartient à la femme; au Québec, vous aurez besoin d'une ordonnance médicale, mais le choix vous appartient!

Assurez-vous également de connaître votre densité mammaire et de comprendre les risques associés aux seins denses. Au Québec, votre professionnel de la santé a l’information concernant votre densité. Si vous avez les seins denses, demandez un test de dépistage supplémentaire.

MONTRÉAL - Les femmes de 40 ans et plus auraient avantage à subir une mammographie chaque année pour...

02/10/2021

Octobre est le mois de la sensibilisation au cancer du sein. Au Québec, le programme de dépistage du cancer débute à 50 ans. Mais saviez-vous que:

🎀 Le taux d'incidence du cancer du sein augmente à 40 ans:

Âge et pourcentage des cancers du sein:
Moins de 40 ans 5%
40-49 18%
50-59 23%
60-69 26%
70+ 28%

**Malgré ces données, le Québec est LA SEULE province canadienne dont le programme de dépistage cesse à 69 ans (74 ans dans les autres provinces).

🎀 La moitié des cancers causant la mort sont diagnostiqués avant la cinquantaine;

🎀 Les femmes qui commencent les mammographies à 40 ans ont 44% moins de chances de mourir du cancer du sein;

🎀 Le plus grand nombre de vies sont sauvées lorsque le dépistage se fait annuellement, à partir de 40 ans.

Saviez-vous que la décision de commencer le dépistage à 40 ans VOUS APPARTIENT? Au Québec, vous aurez besoin d'une ordonnance médicale, mais c'est VOTRE décision.

Nous vous encourageons à avoir des conversations éclairées avec votre professionnel de la santé, et à être proactive pour votre santé 🌸

Mesdames! Nous avons besoin de votre aide🙏🏻Voici un court sondage (disponible en anglais seulement), destiné aux Canadie...
26/07/2021

Mesdames! Nous avons besoin de votre aide🙏🏻Voici un court sondage (disponible en anglais seulement), destiné aux Canadiennes. Vos réponses aideront Dense Breasts Canada (Seins Denses Canada) à développer une campagne éducative visant à informer les femmes au sujet des pratiques de dépistage au Canada, et comment elles peuvent plaider en faveur d’un dépistage optimal.

Merci de partager! 💕

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Le gouvernement du Québec refuse d'informer les femmes de leur densité mammaire dans leur lettre de résultat de mammogra...
28/02/2021

Le gouvernement du Québec refuse d'informer les femmes de leur densité mammaire dans leur lettre de résultat de mammographie, car il croit que l'information les rendra trop anxieuses.
Les femmes de six provinces reçoivent l'information directement, plusieurs autres provinces se sont engagées à informer les femmes directement, mais pas au Québec car, selon le gouvernement, les femmes deviendront trop anxieuses! Le gouvernement planifie incrire l'information au Carnet santé Québec en ligne, mais les femmes devront savoir qu'elle doivent effectuer des recherches.
Les femmes du Québec méritent le même accès à une détection précoce!

Merci de signer et partager cette pétition!

L'information sur leur santé n'est pas donnée aux femmes du Québec

L'histoire de Nicky en est une autre qui illustre l'importance pour les femmes de connaître leur densité mammaire et les...
01/01/2021

L'histoire de Nicky en est une autre qui illustre l'importance pour les femmes de connaître leur densité mammaire et les risques associés aux seins denses.
Merci de partager!

Quand j’ai eu 40 ans, je suis allée voir mon médecin généraliste pour me faire prescrire une mammographie. Même si l’âge recommandé pour les mammographies en Ontario est de 50 ans, je ressentais le besoin d’en faire une parce que ma tante (du côté de ma mère) avait eu un cancer du sein; mon docteur était d’accord avec moi. La mammographie était claire, j’ai retrouvé ma tranquillité d’esprit et je n’ai jamais vraiment pensé à quel moment je devrais passer un autre test. Environ 18 mois plus t**d, j’ai cependant senti une bosse dans mon côté gauche, près de mon aisselle. Je savais qu’il fallait consulter. Il s’est avéré qu’il s’agissait d’un cancer du sein, stade 1. C’était petit – environ 1 cm seulement. La plupart des femmes qui détectent des masses cancéreuses ne les détectent que lorsqu’elles atteignent 3 cm.

Suite à mon diagnostic, plusieurs méthodes d’imagerie ont été réalisées, notamment une échographie, une mammographie spectrale avec rehaussement de contraste et une IRM. L’échographie a découvert une deuxième petite tumeur et l’IRM a montré une zone nébuleuse, qui s’est avérée être un CCIS. (qui est un type de cellule précancéreuse et connu sous le nom de cancer de stade 0). J’ai fini par subir une tumorectomie. Le rapport pathologique a détecté trois tumeurs et a confirmé le CCIS. Heureusement, mes ganglions lymphatiques n’étaient pas touchés par le cancer. En raison du CCIS, j’ai subi une mastectomie du côté gauche. Le rapport pathologique de cette opération a révélé une quatrième tumeur. Certes, ces quatre tumeurs étaient petites, mais aucune d’entre elles n’avait été détectée sur la mammographie faite à mes quarante ans ou sur les mammographies passées suite au diagnostic. Au moment du diagnostic, on m’a dit que la raison pour laquelle mes tumeurs étaient dissimulées était que j’avais des seins denses. J’ai un peu ri, en me disant « ah, c’est donc pour ça que j’ai toujours aimé mes seins

Ce que j’ai appris tout au long de ce processus est que la connaissance et la compréhension de ma densité mammaire ne m’auraient pas empêchée d’avoir un cancer du sein. Mais, si ce n’était pas de l’auto-examen, mon cancer aurait pu passer inaperçu pendant longtemps et s’étendre à mes ganglions lymphatiques, et avoir comme résultat un traitement beaucoup plus invasif, ou la mort. Mais combien de femmes font des auto-examens de nos jours?

Il y a deux leçons à tirer de mon histoire. D’abord, la détection précoce est essentielle. J’avais les mêmes facteurs de risque de cancer du sein que n’importe quelle autre personne. Lorsque des femmes développent un cancer du sein dans la quarantaine, il est généralement récepteur-positif d’oestrogène, comme le mien, ce qui signifie qu’il est plus agressif, grossit plus rapidement et est plus susceptible d’entraîner la mort s’il n’est pas traité tôt. Les mammographies de dépistage devraient commencer à 40 ans.

Deuxièmement, si l'on m'avait dit que j'avais les seins denses, je me serais fait examiner par des mammographies annuelles et fait des auto-examens. J'aurais porté attention. La connaissance, c'est le pouvoir. La moindre des choses que l'on puisse faire est d'informer les femmes qui ont des seins denses, dans les catégories C et D. Ma densité mammaire correspondait à une catégorie C.

Je m’approprie le fait d’avoir détecté mon cancer et d’avoir sauvé ma vie. Mais en fait, une grande partie de tout ceci est dû à la chance. C’est dû à la chance que j’aie décidé d’examiner mes seins quand je l’ai fait. C’est aussi dû à la chance que j’aie suivi mon instinct et que je suis allée consulter immédiatement. Et c’est dû à la chance que je suis ici aujourd’hui pour en parler et voir mes enfants grandir.

De très Joyeuses Fêtes à vous et vos familles! Nous vous souhaitons beaucoup de bonheur, amour et santé ✨ Merci de votre...
25/12/2020

De très Joyeuses Fêtes à vous et vos familles! Nous vous souhaitons beaucoup de bonheur, amour et santé ✨
Merci de votre soutien!
L’équipe de Seins Denses Canada 💖

A very different holiday season this year, but our wishes remain the same: our very best to you and your families for a safe and healthy holiday.
The Dense Breasts Canada team is very grateful for your support!

L'histoire de Gaynor en est une autre qui illustre l'importance pour les femmes de connaître leur densité mammaire, et l...
30/11/2020

L'histoire de Gaynor en est une autre qui illustre l'importance pour les femmes de connaître leur densité mammaire, et les risques associés aux seins denses.
Merci de partager!

J’ai vu ma mère souffrir d’un cancer du sinus maxillaire, puis en mourir à 52 ans des conséquences d’une tumeur cérébrale. Très tôt, j’ai découvert les horreurs du cancer, les traitements et leurs ravages, non seulement pour ma mère, mais aussi pour toute la famille. C’est pourquoi j’ai toujours essayé d’avoir recours à toutes les méthodes possibles de dépistage précoce.

En Nouvelle-Écosse, les femmes peuvent commencer à bénéficier du programme de dépistage du cancer du sein à partir de 40 ans. Dès que j’ai pu le faire, j’ai commencé à passer des mammographies annuelles.

Le 29 juin 2018, j’ai passé ma mammographie annuelle en sachant que j’ai une bosse, récemment détectée sous mon sein droit. En y repensant, j’aurais dû consulter mon médecin de famille en premier lieu : je pensais que le processus serait plus rapide, car j’avais déjà passé une mammographie.

J’ai informé la radiologiste de ma situation. Elle a marqué la zone suspecte avec un autocollant sur la mammographie pour informer le radiologiste examinateur qu’il s’agit d’une zone préoccupante. Elle m’a dit de ne pas m’en faire, car j’allais sûrement recevoir une lettre de convocation à l’hôpital pour une mammographie diagnostique : un protocole habituel en raison de l’apposition de l’autocollant.

Environ une semaine plus t**d, j’ai reçu une lettre indiquant que le radiologiste n’avait détecté aucun signe de cancer à ce stade sur ma mammographie. C’était un grand soulagement. Comme j’ai eu des problèmes de kystes ovariens pendant des années, je me suis dit que la situation se répétait, alors j’ai vaqué à mes occupations comme si rien n’était pendant des mois. Heureusement, et par pur hasard, j’ai passé un test PAP à la mi-septembre. J’ai parlé de ma bosse au médecin en lui disant que je n’étais pas inquiète, car j’avais passé une mammographie qui s’est avérée normale. Une demande a été faite pour subir une mammographie diagnostique, réalisée début octobre. La radiologiste a senti la bosse et a dit qu’en raison de la densité du tissu mammaire, elle n’apparaissait pas sur la mammographie. J’étais sous le choc : c’était la toute première fois que j’entendais, depuis toutes ces années de mammographies de dépistage, que j’avais un tissu mammaire dense. Et là, j’ai pris conscience des conséquences. Elle a immédiatement fait une échographie et, plus t**d ce mois-là, j’ai subi une biopsie par forage sous guidage stéréotaxique.

Le 6 novembre 2018, le jour où nous devions célébrer nos dix ans de vie au Canada, mon mari et moi étions assis dans le cabinet de notre médecin. Nous venions d’apprendre la terrible nouvelle que j’avais le cancer du sein à 48 ans! Mi-novembre, nous avons rencontré le chirurgien qui nous a informés qu’il s’agissait d’un carcinome lobulaire invasif. Seulement une femme sur dix développe ce type de cancer du sein. En plus du tissu mammaire dense, j’ai un cancer lobulaire invasif, tous deux apparemment difficiles à détecter par mammographie. Un double choc. Étant donné la difficulté liée au dépistage et le fait que nous avons deux filles, qui avaient six et neuf ans à cette époque, j’ai opté pour une mastectomie bilatérale.

L’intervention a été pratiquée le 13 décembre 2018, le jour de l’anniversaire de mon mari! Malheureusement, lorsque nous sommes allés à mon rendez-vous de suivi et que nous avons pris connaissance des résultats de la pathologie, nous avons constaté que la situation était bien pire que le diagnostic de départ : tumeur de trois centimètres, six des sept ganglions lymphatiques enlevés comprennent des cellules cancéreuses, cancer de stade 3. On a fixé un rendez-vous avec un
oncologue, puis j’ai commencé six cycles de chimiothérapie (FEC-D) pendant 18 semaines., puis j’ai commencé six cycles de chimiothérapie (FEC-D) pendant 18 semaines.

La chimiothérapie a été l’expérience la plus horrible de ma vie, et avec deux petites filles et nos deux familles vivant en Angleterre, c’était très difficile. Heureusement, j’ai pu compter sur des amis pour me soutenir : notre famille sera toujours reconnaissante de leur amour et de leur appui tout au long de cette période. Deux semaines sur trois, et ce, pour pour chaque cycle, j’étais très malade non seulement à cause de la chimiothérapie, mais aussi à cause des médicaments donnés pour les effets secondaires, et des médicaments pour les effets secondaires des effets secondaires. Je me suis retrouvée avec une phlébite et des veines éclatées permanentes dans un bras. En raison de la douleur et de l’immobilité résultant de tout cela, j’ai maintenant une épaule bloquée du côté affecté!

Un radio-oncologue s’est ensuite occupé de mon cas. J’ai commencé 15 traitements de radiothérapie intensive administrés quotidiennement pendant trois semaines. L’oncologue a jugé qu’une dose quotidienne de létrozole, un inhibiteur de l’aromatase, était le meilleur moyen de prévenir les récidives. Toutefois, ce médicament ne peut être administré qu’aux femmes postménopausées. Comme j’étais trop jeune, j’ai reçu des injections tous les trois mois pour forcer mon corps à entrer en ménopause. On m’a envoyée chez un gynécologue; je viens de subir une salpingo-ovariectomie visant à retirer les ovaires et les trompes de Fallope pour éviter le recours aux injections pendant de nombreuses années.

À mes yeux, le cancer du sein est effrayant, car hormis ma masse apparemment insignifiante, je me sentais très bien. En entrant dans la salle d’intervention pour subir la mastectomie bilatérale, j’avais encore de la difficulté à croire que j’avais le cancer. Ce n’est qu’aujourd’hui, après tous les horribles traitements, toutes les procédures, les interventions et la médication, que je peux dire à quel point j’ai souffert. J’ai subi tellement de tests sanguins, de piqûres d’aiguille, de mammographies, de tomodensitométries de la poitrine, d’IRM du sein, de MUGA (ventriculographie isotopique) de mon cœur, d’ostéodensitométries, de scintigraphies osseuses et de simulations par tomodensitométrie que c’est terrifiant. À l’heure actuelle, j’attends une autre scintigraphie osseuse et une tomodensitométrie de ma tête en raison de problèmes récents.

Lors de ma première mammographie, j’aurais aimé être au courant que j’avais un tissu mammaire dense, de ce que cela représentait comme conséquences et des autres examens de dépistage auxquels j’aurais dû avoir accès. Je crois fermement que si la situation avait été détectée à temps, mes ganglions lymphatiques n’auraient pas été affectés et j’aurais pu éviter la chimiothérapie et toutes ses répercussions affreuses. À cause du cancer du sein, j’ai perdu mes deux seins, mes beaux cheveux longs, mes ovaires et mes trompes de Fallope. Et une inquiétude me trotte toujours dans la tête : compte tenu de l’atteinte de mes ganglions lymphatiques, mes petites filles n’auront pas leur mère auprès d’elles aussi longtemps que moi. J’avais 24 ans quand j’ai perdu ma mère et mes filles ont maintenant sept et neuf ans! Le dépistage précoce est vital!

Cette photo a été prise 2 mois après qu’Annie ait subi une mastectomie bilatérale, et 3 1/2 mois après la fin de ses 16 ...
29/11/2020

Cette photo a été prise 2 mois après qu’Annie ait subi une mastectomie bilatérale, et 3 1/2 mois après la fin de ses 16 traitements de chimiothérapie.
Annie a reçu un diagnostic de cancer du sein t**dif. Lorsqu’elle a senti une petite masse dans son sein, son médecin lui a dit de ne pas s’inquiéter. Après tout, sa récente mammographie était normale, aucun antécédent familial... Ce qu’elle ignorait, c’est que sa densité mammaire augmentait son risque de développer un cancer du sein, et réduisait la sensibilité de la mammographie. Son médecin connaissait sa densité mammaire (au Québec, l’information est incluse sur le rapport de mammographie envoyé au professionnel de la santé), mais personne ne l’avait informée.
Annie a fait confiance à sa mammographie, et avait un faux sentiment de sécurité. En effet, une mammographie « normale » dans des seins denses ne signifie pas qu’il n’y a pas de cancer. Son diagnostic t**dif a eu de très graves conséquences sur son plan de traitement et les nombreuses chirurgies qu’elle a subies.
Le Québec continue de prendre du ret**d sur les autres provinces, en refusant d’informer directement les femmes de leur densité mammaire et les implications.
Vous pouvez consulter www.densebreastscanada.ca pour plus d’information.
***Merci de partager!*** Cette information peut sauver des vies.

Seins Denses Canada remercie Annie Slight de travailler sans relâche pour que l’information sur leur densité mammaire soit directement communiquée aux femmes du Québec.

Le Nouveau-Brunswick se joint à d’autres provinces et informe les femmes de leur densité mammaire dans la lettre de résu...
06/11/2020

Le Nouveau-Brunswick se joint à d’autres provinces et informe les femmes de leur densité mammaire dans la lettre de résultat qui leur est envoyée suite à leur mammographie. Cette mesure permettra aux femmes de connaître leur risque de cancer du sein, d’être proactives et favorisera la détection précoce du cancer du sein.

Il est temps que le Québec se joigne aux autres provinces et informe les femmes. La détection précoce du cancer du sein ne devrait pas dépendre de notre code postal...

Les femmes du Nouveau-Brunswick auront un atout de plus dans leur manche afin de prévenir et de lutter contre le cancer du sein.

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