14/04/2026
Aujourd’hui ma cliente m’a dit « je suis fatiguée de me battre », et j’ai trouvé ça d’une puissance absolue.
Dans nos familles africaines, nous avons été programmés pour la souffrance : travailler 5 fois plus que les autres pour la moitié du résultat, ne pas marquer ses limites, encaisser l’inconfort, et j’en passe. On est nés avec la programmation selon laquelle plus l’effort est dur et intense, plus la récompense sera meilleure, mais qui a dit ça ?
Qui a dit qu’il fallait forcer pour obtenir les choses ? Qui a dit qu’on devait toujours peiner à les avoir ?
Ces mécanismes sont souvent des actes de loyauté inconsciente. Nous portons la charge de l'esclavage, de la colonisation et de l'immigration de nos ancêtres comme si notre propre repos était une trahison envers ceux qui ont trimé avant nous. Mais la véritable libération de nos lignées commence quand l'un d'entre nous accepte enfin de recevoir sans souffrir !
Pourquoi la vie ne pourrait-elle pas être plus douce ? Pourquoi ne pourrait-elle pas être plus simple ?
C’est tout un travail de déprogrammation qui est à faire. Comprendre qu’obtenir ne réside pas dans le « faire », mais dans l’ « être ». Que les choses ne s’obtiennent pas par force mais par alignement. L'abondance n'est pas une récompense, c'est un état de présence.
Alors, à tout ceux qui sont épuisés de cette forme de surplace, je vous propose d’ancrer cette déprogrammation dans vos cellules par la parole, afin d’informer votre structure énergétique que la lutte est terminée. Déclarez cette phrase sur votre vie :
« Je dépose les armes du sacrifice. Je m'autorise la grâce de la fluidité. Ma lumière suffit à attirer tout ce qui m'est dû, ici et maintenant. Amen. »
Erine Koné.