04/02/2026
Quand je passe de la domination à la soumission...
J’ai pu me sentir dominée lorsque je remettais à l’autre le pouvoir de me définir, lorsque je cherchais son approbation, ou lorsque je doutais de ma propre perception.
Et j’ai pu me sentir dominante lorsque, à l’inverse, je pensais savoir mieux, lorsque je voulais corriger, guider ou orienter l’autre sans lui laisser pleinement sa place.
Dans les deux cas, le mécanisme était le même : un déplacement de pouvoir.
Soit je le cédais, soit je le prenais.
Car la domination ne repose pas uniquement sur celui qui impose, mais aussi sur celui qui accepte — parfois inconsciemment — que l’autre décide, valide ou invalide.
Elle s’installe dès lors qu’un pouvoir est donné à l’autre sur ce que je suis, ce que je ressens ou ce que je pense.
Comprendre cela m’a permis de déplacer mon regard.
Non plus chercher un dominant et un dominé, mais observer comment, à chaque instant, le pouvoir circule dans la relation.
Et reprendre ma part de responsabilité là où je l’avais cédée.
à retenir :
JE PERMETS AUX AUTRES D’EXPRIMER CE QU’ILS SONT.
MAIS JE NE LAISSE PERSONNE DÉCIDER, DE CE QUE JE SUIS, DE CE QUE JE FAIS, NI DE CE QUE JE RESSENS.
Cb 🌼