28/09/2020
28 septembre - Journée mondiale du Droit à l’Avortement.
En France nous devons la dépénalisation de l’avortement au travail de Madame Simone Veil (et de son équipe) qui a permis lorsqu’elle était ministre de la santé de faire passer la loi du 17 janvier 1975 relative à l’interruption volontaire de grossesse.
Si aujourd’hui l’avortement est un choix, un acte relativement bien accepté dans notre société et qui semble moins tabou chez les jeunes femmes, j’aimerai aborder ici avec vous une autre facette dont on entend peu parler... celle de mères qui un jour alors qu’elles avaient déjà porté la vie, qu’elles élèvent un ou plusieurs enfants se retrouvent confrontées à cette décision, ce choix d’avoir recours à une IVG.
Nous avons certes, soignants, ami.e.s, professionnels de santé, famille, associations... fait de grosses avancées sur la prise en charge des jeunes femmes, des femmes qui ne sont pas mères et qui prenne cette décision. Mais qu’en est-il de celles ayant déjà cette expérience de maternité et qui pour une raison qui leur est propre prennent elles aussi cette décision d’arrêter une grossesse? Peut-on réellement proposer le même parcours, le même soutien, la même écoute, à celles qui peuvent s’imaginer ce qu’aurait été l’après parce qu’elles le vivent déjà au quotidien?
Parce que chez .cotebasque on aime, on soutient, on écoute toutes les femmes, toutes les mères il y aura toujours une oreille sans jugement et sans tabou pour celles qui vivent ou qui ont vécu l’IVG après la maternité.