05/02/2026
On sait respirer.
On sait faire des pauses.
On sait mĂȘme quâil faudrait ralentir.
Le vrai problĂšme nâest pas lĂ .
Le vrai problĂšme,
câest ce que ralentir vient rĂ©veiller.
La peur de décevoir.
La peur de perdre sa place.
La peur de ne plus ĂȘtre indispensable.
La peur de ne plus ĂȘtre aimĂ©e, reconnue, validĂ©e.
Alors on continue.
On sâadapte.
On tient.
Pas parce quâon ne sait pas faire autrement.
Mais parce que ralentir touche quelque chose de beaucoup plus profond que la fatigue.
Tant que cette peur-lĂ nâest pas regardĂ©e,
les pauses ne tiennent pas.
Les bonnes intentions non plus.
Et on se retrouve, encore,
au mĂȘme endroit.