18/11/2025
Oui! Croire la parole des enfants. Celle des victimes. Par posture, par essence.
Même si c’est difficile, même si ça fait peur, si ça fait mal, si ça bouscule toute la famille.
Si c’est dans l’angle mort du plus moche dans ce monde, qu’il est dérangeant de voir.
Essentiel pour les victimes, indispensable pour la responsabilité individuelle et collective dans les cas d’inceste, de violences sexuelles ou intra-familiales.
Et pour qu’enfin ça change.
Je suis engagée à cela en tant que professionnelle envers les personnes, enfants ou adultes qui viennent à moi avec cette parole.
Mais cela doit dépasser ce cadre thérapeutique, même si c’est souvent le premier pas.
Pas de banalisation, pas de minimisation lorsque qu’enfin la parole est adressée et un système judiciaire formé, réactif et à la hauteur dans toutes les étapes.
Mais aussi à l’école, au collège, au lycée et dans tous les lieux qui accueillent les enfants.
On en a besoin, il est temps!