25/03/2026
Vous attendez que vos enfants soient couchés pour enfin respirer.
Toute la journée, au travail vous gérez. Vous prenez les choses en main et on peut compter sur vous.
Et le soir arrive. Vous êtes en mode automatique, dans la dynamique des rituels avec vos enfants : les douches ou le bain, les devoirs et le repas, la toilette et les dents, un temps de jeux les meilleurs soirs et puis l’histoire et les câlins.
Et dans votre tête, vous comptez les minutes jusqu’à ce qu’ils dorment enfin en espérant qu’ils ne se lèveront pas.
Parce que vous savez qu’après, vous pourrez enfin souffler. Vous détendre. Ne rien faire. N’être attendue par personne. Être seule. Et respirer, enfin.
Et quand la porte de leur chambre se ferme, vous vous effondrez sur le canapé.
Quand vous y pensez, ça manque de sens. Vous avez désiré vos enfants et vous les aimez alors cette pensée vous fait culpabiliser.
Vous culpabilisez parce que vous vous dites : “Je devrais profiter du temps avec eux. Je ne les vois pas de la journée. Je ne devrais pas compter les minutes et attendre qu’ils dorment pour relâcher et me sentir bien.”
Mais je vais vous dire… ce soulagement que vous ressentez reflète la réalité de votre système intérieur comme extérieur : vous êtes débordée.
Et ce ressenti est le signe que vous portez trop, depuis longtemps, sans avoir d’espace pour vous et pour souffler et relâcher.
Vous avez donné toute la journée. Vous avez été présente au monde. Alors quand vous arrivez chez vous, vous avez besoin de silence, de vid, de rien… Et c’est normal. Ce n’est pas de l’égoïsme.
Quand vous arrivez chez vous, votre corps est en sécurité, il a besoin de relâcher et de se détendre. Mais les enfants ont des besoins et des attentes qui vous demandent encore beaucoup d’attention. Mais vous, comme n’importe quel humain, en fin de journée, vous avez besoin de repos.
Et vous, ça vous arrive ce ressenti et cette culpabilité ?
❤️