Aline Mengant • Thérapeute

Aline Mengant • Thérapeute Thérapeute • Libérer la fatigue émotionnelle et sortir des difficultés relationnelles : couple, famille, travail. Pour retrouver clarté et apaisement

25/03/2026

Vous attendez que vos enfants soient couchés pour enfin respirer.

Toute la journée, au travail vous gérez. Vous prenez les choses en main et on peut compter sur vous.

Et le soir arrive. Vous êtes en mode automatique, dans la dynamique des rituels avec vos enfants : les douches ou le bain, les devoirs et le repas, la toilette et les dents, un temps de jeux les meilleurs soirs et puis l’histoire et les câlins.

Et dans votre tête, vous comptez les minutes jusqu’à ce qu’ils dorment enfin en espérant qu’ils ne se lèveront pas.

Parce que vous savez qu’après, vous pourrez enfin souffler. Vous détendre. Ne rien faire. N’être attendue par personne. Être seule. Et respirer, enfin.

Et quand la porte de leur chambre se ferme, vous vous effondrez sur le canapé.

Quand vous y pensez, ça manque de sens. Vous avez désiré vos enfants et vous les aimez alors cette pensée vous fait culpabiliser.

Vous culpabilisez parce que vous vous dites : “Je devrais profiter du temps avec eux. Je ne les vois pas de la journée. Je ne devrais pas compter les minutes et attendre qu’ils dorment pour relâcher et me sentir bien.”

Mais je vais vous dire… ce soulagement que vous ressentez reflète la réalité de votre système intérieur comme extérieur : vous êtes débordée.

Et ce ressenti est le signe que vous portez trop, depuis longtemps, sans avoir d’espace pour vous et pour souffler et relâcher.

Vous avez donné toute la journée. Vous avez été présente au monde. Alors quand vous arrivez chez vous, vous avez besoin de silence, de vid, de rien… Et c’est normal. Ce n’est pas de l’égoïsme.

Quand vous arrivez chez vous, votre corps est en sécurité, il a besoin de relâcher et de se détendre. Mais les enfants ont des besoins et des attentes qui vous demandent encore beaucoup d’attention. Mais vous, comme n’importe quel humain, en fin de journée, vous avez besoin de repos.

Et vous, ça vous arrive ce ressenti et cette culpabilité ?

❤️

24/03/2026

Dans le dernier épisode du podcast, j’évoque le chemin du retour à soi.

Je vous partage des questions essentielles autour de l’identité, ces questions que l’on oublie de se poser et qui nous permettent pourtant de créer un lien avec soi plus doux et par conséquent un lien aux autres plus apaisé et détendu.

Je vous partage un extrait.
L’épisode est accessible en bio.
Bonne écoute 🎧

23/03/2026

Aujourd’hui, je réponds à vos questions…

Première question :
Qui es-tu en dehors de ton métier de thérapeute ?

Posez-moi les questions que vous voulez en MP ou commentaire et je vous réponds !

18/03/2026

Cette semaine en séance, une cliente me parle de son rapport à la nourriture.

Elle mange pour combler un vide. Elle le sait. Elle s’en veut. Elle se dit qu’elle devrait arrêter.

Et je lui dis : “Ce que vous voyez comme un problème aujourd’hui était une stratégie pour survivre au moment où vous avez commencé.”

Parce qu’à un moment de sa vie, elle n’avait rien d’autre. Des parents absents. Des drames vécus sans accompagnement. Personne pour lui apprendre ou l’aider à réguler des émotions d’une grande intensité.

Alors elle a trouvé une solution : manger. Pour ne pas ressentir, pour tenir, et ça a fonctionné. C’est malheureusement une compensation assez “banale”…

Mais voilà ce que personne ne dit : on fait tous ça face aux émotions quand on ne sait pas les accueillir… Et chacun a sa méthode. Sauf que certaines compensations sont valorisées.

Par exemple : vous travaillez jusqu’à t**d le soir et on vous félicite. Vous faites du sport à outrance et on vous admire. Vous jonglez entre 1000 activités et on vous valorise. Et cette valorisation renforce l’idée qu’il peut être bon de fuir.

Mais quand vous mangez pour combler un vide, que vous buvez pour ne pas ressentir ou que vous scrollez pendant des heures… on vous juge, ce qui renforce la culpabilité et la honte.

Évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes pour toutes ces compensations mais je trouve que l’on minimise les conséquences des compensations « valorisées » alors qu’elles sont bien réelles.

Certaines compensations sont valorisées socialement et d’autres sont stigmatisées, mais le mécanisme est identique.

Et dans les deux cas c’est la même chose : une fuite. Les deux sont des stratégies pour fuir et éviter la douleur de l’instant présent. Pour ne pas ressentir ce qui fait mal.

Il n’est jamais trop t**d pour apprendre à réguler autrement. Pour sortir de ce schéma. Pour arrêter de fuir et commencer à accueillir.

Ce chemin d’accueil et de régulation des émotions me passionne. C’est ce type de chemin que j’accompagne.





17/03/2026

Vous voyez les autres mères. Et vous pensez qu’elles font mieux que vous.

Vous les voyez à la sortie de l’école, sur Instagram, dans votre entourage. Elles ont l’air calmes, organisées et épanouies.

Leurs enfants sont bien habillés. Elles sourient. Elles gèrent. Elles ont l’air d’avoir tout sous contrôle.

Et vous, vous vous sentez débordée, fatiguée, pas à la hauteur.

Vous vous demandez : “Comment elles font ?” “Pourquoi moi je n’y arrive pas ?”

Mais ce que vous voyez n’est pas la réalité. C’est juste la partie visible. Cette partie qu’elles montrent.

Vous ne voyez pas les matins difficiles. Les cris dans leur maison. La fatigue, les doutes et la culpabilité qu’elles portent aussi.

Vous comparez votre intérieur à leur extérieur. Et c’est très culpabilisant, ça n’apporte pas de solution et ça vous confirme dans votre croyance que vous n’en faites pas assez.

Ca ne se voit peut être pas à vos yeux, mais elles aussi elles portent. Elles aussi débordent. Elles aussi se sentent parfois perdues.

Ce qui est difficile c’est que vous vous jugez, un peu trop souvent. Et cette comparaison que vous vous infligez ne fait qu’alourdir ce que vous portez déjà.

Si vous souhaitez aller plus loin, les deux derniers épisodes de mon podcast parlent du lien parents-enfants.

Le lien est en bio. https://podcast.ausha.co/s-aimer





16/03/2026

Vous aimez votre conjoint. Et pourtant vous vous sentez seule.
Pas seule parce qu'il n'est pas là. Seule parce que quelque chose, au fond, ne se rejoint pas vraiment.
Cette solitude-là est l'une des plus difficiles à nommer. Parce qu'elle coexiste avec de l'amour. Parce qu'on ne sait pas quoi en faire.
Et pourtant elle dit quelque chose d'important. Pas sur votre couple. Sur vous.
J'en parle dans le podcast S'aimer et sur mon blog : https://tinyurl.com/yvr2kz85
Est-ce que vous avez déjà ressenti ça ?

16/03/2026

Vos enfants n’absorbent pas ce que vous dites. Ils absorbent votre état. Votre tension. Votre anxiété. Votre fatigue.

Vous pouvez leur dire “tout va bien”. Mais si à l’intérieur vous êtes tendue, épuisée… ils le sentent.

Et ce que vous portez ne vient pas seulement de vous. Ça vient de plus loin. De votre mère. De votre grand-mère. Cette même anxiété diffuse. Cette même impossibilité de se poser. Cette même tension sourde.

Vous transmettez à vos enfants ce qui vous a été transmis. Et que personne n’a jamais déposé ni transformé.

Tant que ce n’est pas regardé, accompagné… ça continue de se transmettre.

Dans le nouvel épisode du podcast, je vous parle de cette transmission inconsciente qui se joue dans le lien avec vos enfants.

Épisode complet disponible sur toutes les plateformes d’écoute. https://tinyurl.com/3bmwwjm4 🎧





13/03/2026

Vous comptez mentalement tout ce que vous faites et que personne ne voit.

Vous faites le repas. Vous rangez les jouets. Vous préparez les sacs. Vous gérez les devoirs. Vous donnez le bain. Vous mettez les enfants au lit.

Et personne ne dit rien. Personne ne le remarque. Personne ne vous remercie.

Alors vous commencez à compter dans votre tête tout ce que vous faites, tout ce que vous portez, tout ce qui repose sur vous et qui est devenu normal aux yeux de votre famille.

Et à un moment… vous craquez, parce que vos limites sont dépassées.

Ce que vous cherchez, votre besoin profond n’est pas de la reconnaissance mais du soutien. Vous pensez que vous avez besoin d’être vue et c’est pour ça que vous en faites beaucoup.

Mais aucun geste ne remplacera des mots. Ça n’est pas en « faisant » que vous pourrez faire passer un message mais en exprimant votre vulnérabilité. En disant “là je suis fatiguée, j’ai besoin d’aide.” Mais admettre ça est potentiellement difficile.

Le lien parent-enfant, c’est le sujet de mon dernier podcast si vous souhaitez aller plus loin. 🎧 https://podcast.ausha.co/s-aimer/episode-4-s2-et-si-vos-enfants-etaient-eux-aussi-un-miroir

Et vous, ça vous arrive de compter mentalement tout ce que vous faites ?




12/03/2026

Vous faites semblant d’être forte.
Mais vous êtes épuisée.

Vous souriez quand on vous demande comment ça va. Vous dites “ça va, ça va” alors que tout s’effondre à l’intérieur.

Parce que montrer que vous n’en pouvez plus, c’est risquer d’inquiéter. De déranger. De décevoir. De paraître faible.

Alors vous tenez. Vous gérez. Vous assurez. Vous continuez de porter tout le monde. Mais cette force que vous affichez a un prix.

À force de faire semblant, vous ne savez plus très bien ce qui est vrai. Vous ne savez plus ce que vous ressentez vraiment. Vous êtes tellement habituée à porter ce masque que vous ne savez plus qui vous êtes sans lui.

Et un jour, vous vous effondrez. Parce que personne ne peut tenir indéfiniment en faisant semblant.

Arrêter de faire semblant, ce n’est pas être faible. C’est arrêter de se mentir sur ce qui est vraiment là.

Si vous reconnaissez cette fatigue, je peux vous accompagner.

📅 Lien en bio

Et vous, depuis combien de temps faites-vous semblant que tout va bien ?





Votre couple va bien… mais… Vous vous agacez pour des détails. Vous vous sentez régulièrement sous tension. Vous portez ...
12/03/2026

Votre couple va bien… mais…

Vous vous agacez pour des détails. Vous vous sentez régulièrement sous tension.
Vous portez beaucoup de choses et le moindre mot de trop peut tout faire déborder.
Pourtant vous vous aimez, vous faites des efforts. Alors pourquoi ?

J'ai exploré ce sujet en trois épisodes dans mon podcast :
🎙️ Épisode 1 — Et si le couple n'était pas le problème ?
https://podcast.ausha.co/s-aimer/episode-1-s2-apaiser-les-tensions-au-sein-du-couple
🎙️ Épisode 2 — Le miroir qui réactive nos blessures
https://podcast.ausha.co/s-aimer/episode-2-s2-apaiser-les-tensions-au-sein-du-couple
🎙️ Épisode 3 — La clarté comme premier pas pour donner une direction à votre couple
https://podcast.ausha.co/s-aimer/episode-3-s2-apaiser-les-tensions-au-sein-du-couple

Trois épisodes qui se suivent, pour comprendre autrement ce qui se joue dans votre relation.

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11/03/2026

Vous êtes physiquement là. Mais intérieurement, vous avez disparu.

Vous êtes avec vos enfants. Vous leur répondez. Vous donnez le bain. Vous préparez le repas. Vous les mettez au lit.

Mais vous n’êtes pas vraiment là.

Parce que vous êtes fatiguée. Parce que vous avez besoin d’être accueillie et soutenue dans la lourdeur de ce que vous traversez au quotidien. Parce que vous portez beaucoup. Parce que vous avez besoin de déposer quelque chose qui déborde en vous. Votre quotidien vous semble lourd et en même temps banal, normal. Alors vous n’avez pas forcément les mots, vous ne savez pas à qui vous confier pour revenir plus légère, ni comment…

Alors vous fonctionnez. En mode automatique. Présente en apparence. Absente à l’intérieur.

Et cette présence absente, elle est épuisante. Pour vous. Et pour le lien avec vos enfants.

Parce qu’ils le sentent. Même s’ils ne peuvent pas le nommer.

Vous reconnaissez cette sensation ? Cette situation vous parle ? Ça vous arrive d’être là sans vraiment être là ?

J’en parle dans mon nouvel article de blog
https://alinemengant.com/2026/03/10/quand-vos-enfants-vous-renvoient-ce-que-vous-navez-pas-encore-regarde-en-vous/

Ainsi que dans le dernier épisode du Podcast.
https://podcast.ausha.co/s-aimer/episode-4-s2-et-si-vos-enfants-etaient-eux-aussi-un-miroir

❤️

10/03/2026

Sur le moment, vous trouvez que vous avez raison de crier. Vous pensez :

« Il l’a cherché. »
« Il ne m’écoute jamais. »
« Je lui ai demandé 10 fois. »
« Il le fait exprès. Et en plus il recommence… »

Dans l’instant, ce n’est pas de la culpabilité que vous ressentez. C’est un agacement. C’est une conviction accompagné d’une justification.

C’est même potentiellement un soulagement de pouvoir enfin exploser.

Et dans un second temps arrive la culpabilité. Elle, arrive après. Quand tout est retombé. Quand vous voyez le visage de votre enfant qui ne sort pas de son émotion après vos mots qui l’ont blessé. Quand vous réalisez que vous avez crié trop fort, qu’il avait peut-être besoin de temps, d’écoute, d’un câlin, qu’il était ailleurs, dans son monde…

Vous voyez qu’il se joue quelque chose en lui et vous vous sentez impuissante.

Mais dans l’instant ? Vous êtes persuadée que son comportement justifie votre réaction.

Ce mécanisme est difficile à regarder en face parce qu’il dit quelque chose d’important : ce n’est pas le comportement de votre enfant le problème. C’est qu’il vient toucher quelque chose en vous qui déborde depuis longtemps. L’enfant devient le déclencheur d’une colère… Mais la charge était déjà là.

En thérapie, on regarde ce qui fait que vous débordez. On met des mots sur cette charge que vous portez. Et on retrouve un espace pour que vos enfants ne soient plus ceux sur qui ça explose.

Avec du temps, quand vous êtes moins dans vos blessures, vous pourrez poser un cadre et des limites claires et sécurisantes pour que votre enfant vous écoute, vous entende et respecte les consignes.

C'est un sujet que j'évoque dans le dernier épisode de mon Podcast s'aimer https://podcast.ausha.co/s-aimer/episode-4-s2-et-si-vos-enfants-etaient-eux-aussi-un-miroir

🎙️ Mon podcast : https://podcast.ausha.co/s-aimer • S'aimer, disponible sur toutes les plateformes d'écoute
📅 Prendre rendez-vous : https://calendly.com/aline-mengant





Adresse

Clisson

Site Web

https://podcast.ausha.co/s-aimer, https://calendly.com/aline-mengant

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