12/02/2026
L’apiculture, ce n’est pas seulement être présent quand tout va bien.
C’est aussi, et surtout, être là quand la tempête gronde. Aller vérifier que tout tient, que tout va bien.
Quand on aime les abeilles comme moi, elles finissent par faire partie de la famille.
Quand la météo n’est pas clémente, on s’inquiète :
Est-ce qu’elles sont en sécurité ?
Est-ce qu’elles n’ont pas froid ?
Est-ce qu’elles ont assez de nourriture ?
Parfois, ce sont des nuits blanches pour les transhumances.
Mais ce sont aussi des nuits d’inquiétude, à se demander si une ruche ne va pas s’ouvrir, se renverser, ou souffrir du vent.
Nous, on les appelle “nos mignonettes”.
Comme un petit nom qu’on donnerait à un chien, un chat, ou à n’importe quel animal qu’on aime.
Parce que pour nous, elles ne sont pas qu’un outil de travail.
C’est vrai, le lien n’est pas le même qu’avec un mammifère.
Mais un lien se crée.
Un lien invisible, mais bien réel.
Toutes les heures de sommeil en moins, toutes les heures passées à travailler à leurs côtés…
Tout cela crée quelque chose.
Un attachement profond.
Quand vous achetez un pot de miel, vous voyez le résultat.
Mais vous ne voyez pas tout l’amour, la bienveillance, les aléas, le stress et la fatigue qui se cachent derrière.
Et je pense que c’est exactement ce que nous allons essayer de vous montrer pour cette future saison.