Hypnose - Sophrologie - RITMO Fronton 31.

Hypnose - Sophrologie  - RITMO Fronton 31. Spécialisée sevrage tabac, gestion poids, Acouphènes, deuil et traumas. Accompagnement troubles DYS, TDA/H et HP. Et guidance parentale Barkley ( PEHP).

Conseillère nutrition & micronutrition. Autres accompagnements : Stress, anxiété, sommeil, peurs...

A découvrir...j'adore cette présentation ! ✌️💜
28/12/2025

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Depuis quelques années, l’hypnose fait un retour dans les blocs opératoires et le milieu gériatrique, lui permettant, pas à pas, de retrouver son statut de f...

28/12/2025

Laisse le droit à l’erreur... C’est comme ça qu’on apprend

26/12/2025

Pourquoi y a-t-il « plus » de TDAH, de TSA, d’enfants HP et neuroatypiques aujourd’hui ?

C’est une question qui revient sans cesse...

Une question parfois sincère, parfois teintée de doute.

Et souvent accompagnée d’une affirmation qui divise :

« Avant, ça n’existait pas. »

Ou encore : « On met des étiquettes à tout le monde. »

Je prends le temps d’y répondre calmement...

Non pour imposer une vision, mais pour éclairer une réalité complexe, trop souvent simplifiée.

Les enfants n’ont pas changé, notre regard oui !

Il est fondamental de le dire clairement :

Il n’y a pas soudainement plus d’enfants ayant un TDAH, un TSA ou à haut potentiel.

Il y a surtout plus d’enfants reconnus, compris et identifiés.

Ces enfants existaient déjà.

Ils étaient simplement décrits autrement :

– rêveurs
– turbulents
– difficiles
– hypersensibles
– immatures
– instables
– en décalage

Beaucoup ont grandi sans explication, avec un sentiment diffus de ne jamais être « comme il faut ».

Ce qui a changé, ce n’est pas l’enfant.

C’est la capacité des adultes à mettre du sens sur ce qu’ils observent.

Les avancées scientifiques n’ont rien inventé...

La science n’a pas créé le TDAH, le TSA ou le haut potentiel.

Elle a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, du développement de l’enfant, de l’attention, de la régulation émotionnelle et sensorielle.

Aujourd’hui, on distingue mieux ce qui relève :

– d’un fonctionnement neurologique particulier
– d’un tempérament
– d’une difficulté passagère
– d’un trouble durable

Ce n’est pas une mode.

C’est une lecture plus fine de la réalité humaine.

Un monde finalement moins tolérant aux différences invisibles...

Le contexte actuel joue un rôle majeur dans cette impression d’augmentation.

L’école exige :

– de rester concentré longtemps
– d’inhiber ses impulsions
– d’apprendre tôt, vite et de manière parfois standardisée

La société impose :

– une forte stimulation
– du bruit
– les nouvelles technologies et les écrans omniprésents
– un rythme rapide

Les enfants dont le fonctionnement est atypique ne vont pas plus mal qu’avant.

Ils sont simplement plus en décalage avec un système rigide, ce qui rend leurs difficultés visibles.

Et ce qui devient visible finit par être nommé.

Nommer n’est pas étiqueter !

C’est l’un des malentendus les plus fréquents.

Identifier un fonctionnement, ce n’est pas réduire un enfant à un mot.

Ce n’est pas l’enfermer dans une case.

Ce n’est pas nier sa personnalité, ses forces ou son potentiel.

Au contraire...

Nommer permet :

– d’adapter les attentes
– de proposer des aménagements justes
– de diminuer la culpabilité
– d’éviter des sanctions inutiles
– de restaurer l’estime de soi

L’étiquette enferme.

La compréhension libère.

Sans mots, il ne reste que des jugements...

Lorsqu’on refuse de nommer les différences, que se passe-t-il ?

L’enfant est interprété à travers le prisme du comportement :

– il ferait exprès
– il ne ferait pas assez d’efforts
– il manquerait de volonté
– il serait mal élevé
– il est immature
– il n'est pas autonome

Sans explication, il n’y a que des reproches.

Sans compréhension, il n’y a que de la pression.

Un diagnostic ne définit pas un enfant.

Il le protège.

Pourquoi cette reconnaissance dérange-t-elle autant ?

Parce qu’elle oblige à regarder une réalité inconfortable : le système n’est pas adapté à tous les enfants.

Reconnaître les profils neuroatypiques, c’est admettre que :

– l’égalité ne suffit pas
– certains ont besoin d’ajustements spécifiques
– la norme n’est pas universelle

Cela remet en question des certitudes profondément ancrées.

Et toute remise en question provoque des résistances.

Ces enfants ne demandent pas des privilèges...

Les enfants ayant un TDAH, un TSA, HP ou neuroatypiques ne demandent pas de passe-droits.

Ils demandent des conditions leur permettant de fonctionner sans se détruire.

Ils ne cherchent pas à être différents.

Ils le sont déjà.

Ce qu’ils demandent, c’est qu’on cesse de les forcer à rentrer dans un moule qui ne respecte pas leur fonctionnement.

Respecter les avis contraires sans nier la réalité...

Oui, certains craignent une surdiagnostication.

Oui, certains estiment qu’on en parle trop.

Ces interrogations existent et méritent d’être entendues.

Mais nier l’utilité de ces reconnaissances, c’est oublier tous ceux qui, sans elles, ont grandi dans l’échec, la honte ou l’incompréhension.

Conclusion : mettre des mots pour mieux accompagner...

Il n’y a pas plus d’enfants « à problèmes » qu’avant.

Il y a moins de silence, moins de déni, et un peu plus de conscience.

Nommer, ce n’est pas enfermer.

C’est donner des clés.

Et derrière chaque diagnostic,
il n’y a pas une case,
il y a un enfant qui cherche à être compris...

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26/12/2025

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Quand le diagnostic divise au lieu de rassembler...

Il y a des diagnostics qui apaisent. Et puis il y a ceux qui fissurent la famille.

Le TDAH (ainsi que les autres troubles) ne concerne jamais uniquement l’enfant. Il s’invite dans le couple parental, dans les discussions éducatives, dans les silences lourds de sens.

Et parfois, il crée une fracture profonde : celle de deux parents qui ne regardent plus leur enfant avec les mêmes lunettes.

Celui qui accepte… et celui qui refuse...

D’un côté, le parent qui accueille le diagnostic comme une clé. Il lit, s’informe, se remet en question. Il accepte que son enfant ne fonctionne pas “comme les autres”, non par manque de volonté, mais parce que son cerveau est différent.

Il adapte ses pratiques, ajuste ses attentes, cherche des solutions concrètes. Il doute, il s’épuise, mais il avance.

De l’autre, le parent normatif.

Celui qui dit : « On a toujours fait comme ça », « La vie est dure », « Il devra bien s’y faire ».

Souvent sans mauvaise intention. Par peur, par déni, par fatigue, ou parce que reconnaître le trouble revient à remettre en question tout un héritage éducatif.

Accepter le diagnostic, pour lui, c’est parfois accepter une forme d’impuissance… et c’est insupportable.

Deux visions éducatives, une tension permanente...

Quand ces deux visions cohabitent, la famille devient un champ de tensions.

Les règles varient selon le parent. Ce qui est compris d’un côté est sanctionné de l’autre.

L’enfant reçoit des messages contradictoires : « Tu as besoin d’aide » face à « Tu pourrais faire mieux si tu voulais ».

Le conflit n’est pas théorique. Il se joue chaque jour, dans les devoirs, les crises, les repas, le coucher.

L’enfant pris en étau...

L’enfant TDAH ne lutte pas seulement avec l’attention ou l’impulsivité. Il lutte avec son identité.

Quand un parent valide son vécu et que l’autre le nie, il apprend que certaines parts de lui sont acceptables… et d’autres non.

Il peut se suradapter, exploser, se replier, ou culpabiliser.

Et souvent, il finit par croire qu’il est la cause du conflit parental.

Accepter le trouble n’est pas renoncer à éduquer...

Un mythe nourrit ces désaccords : accepter le TDAH serait tout excuser. Ce serait baisser les bras. C’est faux.

Accepter le trouble, ce n’est pas supprimer le cadre. C’est le rendre accessible.

C’est poser des limites en tenant compte du fonctionnement réel de l’enfant.

Refuser le diagnostic au nom de la “dureté du monde” n’endurcit pas l’enfant. Cela l’isole.

Première piste concrète : déplacer le débat vers le vécu de l’enfant.

Plutôt que débattre du diagnostic, parler de situations concrètes. Décrire des faits observables : la fatigue après l’école, les crises du soir, l’angoisse face aux devoirs. Remplacer « le TDAH dit que… » par « qu’est-ce que tu observes quand… ».

Cela permet de sortir de l’affrontement idéologique et de revenir à l’enfant réel.

Deuxième piste : nommer les intentions positives de chacun...

Derrière chaque position se cache une intention protectrice.

L’un veut éviter la souffrance, l’autre veut préparer à la réalité.

Mettre ces intentions en mots apaise souvent les échanges.

Dire : « Je sais que tu veux qu’il s’en sorte » ou « Je sais que tu veux qu’il soit fort » crée un terrain commun là où il n’y avait que de la défense.

Troisième piste : expérimenter plutôt que convaincre...

Chercher à convaincre l’autre parent mène souvent à l’impasse.

Proposer des essais concrets, limités dans le temps, est plus efficace.

Tester un aménagement, une routine, une approche éducative pendant quelques semaines, puis observer ensemble l’impact sur l’enfant.

Les faits ont parfois plus de poids que les discours...

Quatrième piste : faire appel à un regard extérieur...

Quand le dialogue est trop chargé émotionnellement, un tiers peut devenir un médiateur précieux. Un professionnel, mais aussi parfois un proche de confiance, capable de reformuler sans juger.

Son rôle n’est pas de trancher, mais de sécuriser l’échange et de remettre l’enfant au centre, loin du rapport de force.

Cinquième piste : construire une cohérence minimale...

L’accord total est rare.

Mais l’enfant n’a pas besoin de parents identiques.

Il a besoin de repères lisibles.

Définir ensemble quelques règles communes non négociables, tout en acceptant des différences ailleurs, permet de réduire l’insécurité émotionnelle.

Une cohérence imparfaite vaut toujours mieux qu’un chaos relationnel.

Sixième piste : reconnaître l’impact du conflit sur l’enfant...

Mettre des mots sur l’effet du désaccord est essentiel.

Dire clairement : « Nos conflits le mettent en difficulté » peut provoquer une prise de conscience.

Parfois, ce n’est pas le TDAH qui abîme le plus l’enfant, mais la guerre silencieuse entre les adultes qui l’entourent.

Quand le couple parental s’abîme...

À force, le désaccord éducatif devient un désaccord identitaire.

Le parent qui s’adapte se sent seul, accusé d’être trop laxiste.

Le parent normatif se sent remis en cause, parfois humilié par le diagnostic.

La communication se fige, la confiance s’effrite, et le TDAH devient le symbole de tout ce qui ne va plus.

Ce que l’enfant retiendra, plus t**d...

Les enfants n’oublient pas qui les a crus. Ni qui les a niés. Ils se souviennent de ceux qui ont essayé de comprendre quand eux-mêmes n’y arrivaient pas.

Ce qui marque durablement, ce n’est pas le trouble, mais la manière dont les adultes l’ont accueilli… ou rejeté.

Transformer la fracture en point d’appui...

Trouver un terrain d’entente ne signifie pas renoncer à ses convictions.

Cela signifie accepter que l’amour pour un enfant passe parfois par le compromis, l’humilité et l’expérimentation.

Le diagnostic n’est ni une excuse ni une condamnation. C’est une opportunité : celle de grandir ensemble plutôt que de se déchirer autour de l’enfant...

Pour prolonger la réflexion et découvrir d’autres articles :
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Je vous souhaite des fêtes de fin d'année  chaleureuses, pétillantes et inspirantes !Au plaisir de poursuivre nos échang...
23/12/2025

Je vous souhaite des fêtes de fin d'année chaleureuses, pétillantes et inspirantes !
Au plaisir de poursuivre nos échanges et de vous accompagner en 2026...

Le cabinet reste ouvert entre les fêtes.

LOPEZ Béatrice
Sophrologue, praticienne hypnose et Ritmo ( issu de EMDR).
Conseillère nutrition et micronutrition.

Spécialisée gestion poids, tabac, acouphènes, deuils et traumas.
Troubles des apprentissages DYS , TDAH.

Gratentour, Fronton & Blagnac.

https://share.google/5pXf2uQbCZKpOZEig

23/12/2025
24/11/2025

Un enfant qui se sent compris n’a pas besoin de se durcir pour survivre.
Il peut se construire sereinement

Atelier “APPRENDRE A APPRENDRE… sans cramer son cerveau !”ATELIER SOPHROLOGIE & METHODOLOGIE pour Cours et examens.Tu re...
10/11/2025

Atelier “APPRENDRE A APPRENDRE… sans cramer son cerveau !”
ATELIER SOPHROLOGIE & METHODOLOGIE pour Cours et examens.

Tu relis tes cours 10 fois sans que rien ne rentre ?
Tu stresses, tu bloques, tu procrastines… puis tu culpabilises ? 😅
Respire. Souffle...Littéralement.

👉 Dans cet atelier de 2 heures, on mélange sophrologie + astuces d’apprentissage efficaces. (méthodo)

Résultat : un cerveau plus zen, une mémoire plus boostée et une concentration retrouvée.

Au programme :

🧘‍♀️ Respiration et relaxation express (pour calmer le hamster mental)
🎯 Méthodes simples pour mieux mémoriser et organiser tes révisions
💡 Petites techniques pour apprendre avec plaisir (si, c’est possible !)

Parce qu’apprendre ne devrait pas rimer avec “s'épuiser",
viens découvrir comment le calme intérieur booste tes neurones ⚡

Durée : 2h de déclics et bonne humeur.
Public : ados de 12 à 16 ans, curieux de mieux apprendre.

Mot d’ordre : Zen attitude & cerveau en forme !

Sur Gratentour, le samedi 29 novembre à 10h30.
Petits groupes de 4 environ.
Atelier 2 heures : 30 euros / personne.
Réservation par mail :

beatriz.hypno31@gmail.com

+ d'infos :

https://g.co/kgs/bU2iKR5

https://www.lopezbeatricesophrologieethypnose.com/

LOPEZ Béatrice
Sophrologue, praticienne hypnose.
Conseillère nutrition & micronutrition.
Gratentour, Fronton & Blagnac.

Spécialisées accompagnement HP, TDAH et troubles DYS.
8 ans d'expérience dans le domaine de l'enseignement et des cours particuliers à domicile.

30/09/2025

🦋 Aujourd’hui, j’ai découvert que les papillons se reposent lorsqu’il pleut, car la pluie peut abîmer leurs ailes.

Et cela m’a fait réfléchir : nous aussi, nous ne sommes pas faits pour résister sans cesse aux tempêtes de la vie.
👉 Parfois, le geste le plus fort n’est pas de continuer à lutter coûte que coûte, mais d’accepter de faire une pause.

💙 Se reposer, ce n’est pas abandonner. C’est protéger sa force intérieure, pour mieux renaître ensuite.

✨ Souviens-toi : ton vol n’est pas terminé. Tu reprendras ton envol quand le ciel s’éclaircira. Et tu voleras encore plus haut qu’avant.

Nouvel atelier "Minceur & massages "Dimanche 12 octobre ! A Gémil avec Armony Bien-Être  🤗🤗🤗
24/09/2025

Nouvel atelier "Minceur & massages "
Dimanche 12 octobre !
A Gémil avec Armony Bien-Être 🤗🤗🤗

ATELIER MINCEUR...27 SEPTEMBRE 2025..Bruguieres 31150
21/09/2025

ATELIER MINCEUR...27 SEPTEMBRE 2025..Bruguieres 31150

Bonjour,Je vous y retrouve pour une conférence " Améliorer son sommeil, hypnose et nutrition" et un atelier " prendre de...
16/09/2025

Bonjour,
Je vous y retrouve pour une conférence " Améliorer son sommeil, hypnose et nutrition" et un atelier " prendre de la distance avec ses acouphènes "...A Bientôt 😉

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Fronton
31620

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