19/03/2026
On croit souvent qu’il faut être prêt avant de changer de direction.
Dans mon cas, ce n’est pas ce qui s’est passé.
Quand j’ai décidé de me lancer comme Equicoach, un métier encore peu connu, j’étais loin d’être rassurée.
Une partie de moi avait très envie d’avancer.
Mais une autre était tétanisée par le besoin de sécurité et la peur de me tromper.
C’était un vrai conflit intérieur :
mon besoin de liberté d’un côté,
mon besoin de sécurité de l’autre.
Alors j’ai cherché des moyens de me sécuriser comme je le pouvais.
Je me suis notamment fait accompagner par une Coach pour m’aider à clarifier les choses et trouver mes propres solutions.
Parce que seule avec nos pensées, dans ces moments-là, on tourne vite en rond.
Le cerveau cherche avant tout à nous protéger, et face à l’inconnu il freine plus qu’il n’encourage.
Petit à petit, j’ai avancé malgré la peur.
Et puis il y a eu ce moment où quelque chose s’est déplacé intérieurement.
« Vint le temps où le risque de rester à l’étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d’éclore ».
— Anaïs Nin
À un moment donné, l’envie et le besoin de liberté ont simplement pris plus de place que la peur.
Alors j’ai fait les premiers pas.
Parce que souvent, on ne devient pas prêt avant d’agir.
On le devient en avançant.
👉 Et vous, avez-vous déjà vécu ce moment où l’envie d’avancer devient plus forte que la peur ?