Charlotte Marécaux, accompagnement du féminin

Charlotte Marécaux, accompagnement du féminin La santé féminine au naturel
Reprendre le pouvoir sur son cycle, ses émotions
herboristerie~massages

06/01/2026

Petit couac dans les publications , la 3 ème partie n'es jamais partie!!!
Séance de rattrapage !!

Parfois, même choisir un film ou un dessert semble impossible.
Ce n’est pas que tu es indécise.
C’est que prendre une décision, même petite, demande de te connecter à toi-même — à tes envies, tes besoins, ton corps.
Quand ton système nerveux est épuisé, cette connexion devient difficile.
Et c’est normal. 💛
Dans cette série, je t’explique comment retrouver ce lien à toi-même, sans pression ni culpabilité.

05/01/2026

💛 Dernier volet de ma série sur la fatigue décisionnelle
Quand choisir devient difficile, ce n’est pas un défaut.
Dans ce dernier épisode, je te partage ce que tu peux faire pour retrouver de la clarté et soulager ton cerveau.
Parfois, un petit pas suffit. Ton corps et ton esprit te remercient.

01/01/2026

Quand la pression retombe… ton corps prend le relais.
Les muscles se détendent, le rythme cardiaque baisse, mais ton cerveau peut rester bloqué.
Résultat : choisir devient difficile, même pour de petites choses.
C’est ton système nerveux qui te dit : “je ne gère plus, je pause”.
C’est normal, et ça arrive à beaucoup.
Dans cette série, je t’explique ce qui se passe vraiment dans le corps et comment accueillir ces moments sans culpabilité.

30/12/2025

Tu t’assois enfin, le rythme ralentit… et tu n’arrives même plus à choisir.
Ce n’est pas que tu es indécise ou faible.
C’est ton cerveau qui marque une pause.
Quand le cadre qui te structure tombe — vacances, repos, changements — les décisions deviennent lourdes, car ton système nerveux est épuisé.
Dans cette série, je t’explique ce qui se passe, pourquoi ça arrive et ce que tu peux faire pour t’en sortir plus légere.

23/12/2025

Quand on confond people pleasing et fawning, on propose souvent les mêmes solutions :
👉 poser des limites, dire non, travailler l’estime de soi.

Mais si une personne est en fawning, ces injonctions peuvent être vécues par le système nerveux comme une mise en danger.

Dans le fawning, le corps ne choisit pas d’être gentil :
il cherche à désactiver une menace relationnelle.
Dire non, ralentir, ou se positionner clairement active alors les circuits du stress, voire de l’effondrement.

C’est pour ça que certaines personnes comprennent parfaitement leurs schémas…
mais n’arrivent pas à les changer.

Ce n’est pas un manque de volonté.
C’est une question de sécurité.

Le travail ne commence donc pas par les limites,
mais par la régulation du système nerveux,
la restauration des signaux internes
et la capacité du corps à rester en lien sans s’effacer.

22/12/2025

Il y a eu plusieurs questions à ce sujet et ce n’est clairement pas évident de faire la part des choses entre les deux.
C’est un sujet complexe et relativement récent, parce qu’on parle de comportements identiques en apparence, mais issus de mécanismes différents.

Le people pleasing relève surtout d’un apprentissage relationnel et cognitif : des schémas d’adaptation construits pour maintenir l’attachement, l’approbation et la cohésion sociale.

Le fawning, lui, est décrit comme une réponse de survie du système nerveux autonome, au même titre que le fight, flight ou freeze. Il apparaît de façon inconsciente lorsque le système perçoit une menace relationnelle et que l’apaisement de l’autre devient la stratégie la plus efficace pour rester en sécurité.

Le comportement peut sembler identique — dire oui, s’adapter, s’effacer —
mais l’état neurobiologique de départ n’est pas le même.
Et c’est précisément ce point qui est souvent ignoré.

19/12/2025

Ici, tu peux venir sans savoir exactement ce que tu cherches.
Sans avoir les mots.
Sans avoir envie d’expliquer.

Quand le corps a longtemps appris à tenir,
à s’adapter, à faire bonne figure,
il a parfois besoin de temps avant de se déposer.

Ce compte, ce n’est pas un endroit pour se transformer,
ni pour “aller mieux” à tout prix.
C’est un espace pour comprendre ce qui se passe à l’intérieur
et redonner au corps des repères de sécurité.

Ici, on parle du corps des femmes.
De ce qu’il porte.
De ce qu’il retient.
De ce qu’il a appris à taire pour rester en lien.

On parle de système nerveux, de limites, de fatigue, de cycle
de cette façon très subtile de se perdre dans la relation à l’autre.
Mais surtout, on parle de comment revenir à soi
sans se forcer, sans se brusquer.

Prends le temps.
Observe. Ressens.
Tu n’as rien à prouver ici.

Et si un jour tu as besoin d’être accompagnée,
tu sauras si c’est le bon moment.
Ton rythme est le bon 🤍

18/12/2025

Dans le fawning, on ne cherche pas à être aimée.
On cherche à ne pas être en danger.

Le terme fawning a été popularisé par Pete Walker pour décrire une réponse traumatique où l’organisme apprend que la meilleure façon de survivre est de se rendre agréable, discret, adaptable face à l’autre.

Ce mécanisme apparaît souvent tôt, dans des environnements où :

le conflit n’était pas toléré,

l’expression des besoins n’était pas sécurisée,

la colère, le rejet ou l’imprévisibilité de l’autre représentaient une menace.

Le système nerveux comprend alors une chose simple :
👉 moins je prends de place, plus je suis en sécurité.

L’effacement n’est donc pas un défaut de caractère.
C’est une stratégie d’adaptation intelligente à un contexte insécurisant.

Avec le temps, cette réponse devient automatique.
On ne sent plus ses limites.
On anticipe l’autre avant même de se sentir soi.

Et c’est pour ça que, dans le fawning,
le travail n’est pas d’« oser s’affirmer »,
mais de réapprendre à exister sans danger.

16/12/2025

En faisant ce post, je repense à ma cliente à qui j’ai proposé une séance d’une heure par semaine. Une heure !
Sa réaction ? Panique totale.
C’était encore trop pour elle.
Alors on fait ce que la biologie recommande : on réduit la charge, on ajoute du faisable.

Bien souvent, quelques minutes par jour suffisent quand on parvient a s'y astreindre. Et parfois toute seule on n'y arrive pas.

Et là, les plantes deviennent des outils redoutablement efficaces :
• certaines boostent la sérotonine → meilleur endormissement,
• d’autres calment le système nerveux → moins de ruminations,
• d’autres encore abaissent le taux de cortisol → stress en chute libre,
• et certaines soutiennent l’équilibre hormonal → cycles et sommeil plus stables.

Moralité ?
Si tu veux une bonne nuit, arrête de te concentrer uniquement sur le soir.
Commence par alléger ta journée, réguler ton stress et soutenir ton système nerveux.
C’est là que le sommeil se fabrique, biologiquement et concrètement.

15/12/2025

C’est encore une histoire d’hormones…
Mais cette fois, pas question d’œstrogènes ou de progestérone — quoi que.
Aujourd’hui, on parle surtout de cortisol et de sérotonine.
Parce que ta nuit se prépare dès le réveil.

Le matin, ton cortisol grimpe naturellement : c’est lui qui t’ouvre les yeux, t’aide à bouger, réfléchir, agir.
Sauf que si ta journée est tendue, rythmée par l’urgence et le « toujours plus », ce cortisol ne redescend jamais vraiment.
Et le soir, il est encore trop haut pour que ton corps bascule dans l’apaisement.

La sérotonine, elle, se fabrique tout au long de la journée grâce à la lumière, au mouvement, à la respiration et à ces petits moments où tu souffles.
C’est cette sérotonine qui, une fois la nuit venue, devient ta mélatonine — l’hormone du sommeil.
Si ta journée manque d’air et de lumière, ta production chute… et ton sommeil aussi.

Alors oui : ta nuit commence bien avant que tu te glisses dans ton lit.
Elle se construit dans la façon dont tu traverses ta journée, dans les signaux de sécurité que tu envoies à ton corps.

11/12/2025

On parle souvent du plaisir comme de quelque chose d’exceptionnel…
alors que ce qui manque le plus, quand on est dans la réaction de fawning c’est le plaisir simple.
La satisfaction.
L’autosatisfaction.

Quand ton système nerveux est occupé à surveiller les autres,
à anticiper, à arrondir, à effacer tes besoins,
tu perds peu à peu l’accès aux micro‑sensations qui rendent la vie douce.

Ce n’est pas que tu n’aimes plus rien.
C’est que ton corps n’est plus disponible pour recevoir.

Alors je te pose une vraie question :
est‑ce que tu as conscience du plaisir dans ces gestes du quotidien ?
Quand tu fais p**i.
Quand tu croques dans un fruit juteux.
Quand tu t’enveloppes dans un châle chaud.
Quand tu prends quelqu’un dans tes bras, juste parce que ça te fait du bien.

C’est quand, la dernière fois, que tu as senti une petite vague de satisfaction te traverser ?
Pas un grand moment, pas une explosion…
Juste un instant où ton corps a murmuré :
« ah oui, ça… »

10/12/2025

Tu ne comprends pas pourquoi tu es si fatiguée après une simple interaction ?
Pourquoi ton corps se crispe, pourquoi tu t’énerves pour des détails, pourquoi tu t’effondres quand tu rentres chez toi ?

C’est ce que fait le fawning au fil du temps :
il vide ton énergie et il accumule en toi une colère que tu ne t’autorises plus à ressentir.
Tu passes tellement de temps à surveiller, arrondir, rassurer…
qu’il ne te reste plus rien pour toi.

Et ce n’est pas un problème de caractère.
C’est ton système nerveux qui dit : « Je ne peux plus porter tout ça. »

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17 En NexiRue (L'iImpérial)
Lessy
57160

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