01/03/2026
Approche, et lis bien...
Cette lance n’est pas née d’un simple dessin.
Elle porte en elle l’écho des forêts gauloises, des brumes celtes… et des vents du Nord.
Chez les anciens Gaulois, la lance n’était pas qu’une arme de guerre. Elle était symbole de rang et d’engagement. On jurait par le fer. On liait son honneur à la pointe. Le guerrier déposait parfois sa lance dans la terre pour marquer un territoire, comme on plante une intention.
Chez les Celtes insulaires, la lance de Lug — dieu de la lumière et des arts — était réputée invincible, brûlante de volonté. Elle ne frappait pas au hasard. Elle frappait juste.
Et plus au nord encore… Odin et sa Gungnir.
La lance qui ne dévie jamais.
Non parce qu’elle est magique — mais parce que l’intention qui la guide est claire.
Ici, je ne l’ai pas laissée nue.
Je l’ai laissée s’enraciner.
Les branches l’enlacent comme si elle avait été plantée au cœur d’un bosquet sacré. Comme si un druide avait décidé que cette arme ne servirait pas à détruire… mais à aligner.
Pointe vers le ciel.
Racines vers la terre.
Axe entre les mondes.
Sur ce bras — que j’ai façonné entièrement — la lance devient colonne vertébrale symbolique. Elle traverse la chair comme un serment : force maîtrisée, volonté consciente, puissance enracinée.
Car la vraie force n’est pas dans le coup porté.
Elle est dans le choix de le retenir.
Dis-moi…
si tu devais planter ta propre lance dans le sol de ta vie…
serait-ce pour conquérir… ou pour protéger ? 🌿⚔️
Réalisé à Metz, à L’Antre du Druide.
Tout le bras est de ma main. Et j’en suis fier.
— Bard’ink