Stéphanie Lopez - Dialogue avec le corps

Stéphanie Lopez - Dialogue avec le corps "Quand comprendre ne suffit plus, écoutez l'intelligence du corps" - Nouvelle page FB

10/02/2026

Il arrive que certaines séparations soient plus violentes que prévu.
Pas parce que la relation était idéale,mais parce qu’elles réactivent quelque chose de bien plus ancien.

Quand une séparation amoureuse touche à des mémoires précoces — de deuil, d’absence, d’avortement, de perte — elle ne parle plus seulement de l’autre. Elle vient questionner l’existence elle-même. La séparation du couple peut alors se confondre avec la toute première séparation :
celle du corps de la mère.

Il y a mélange des plans. Confusion entre une rupture relationnelle et une séparation existentielle.
C’est là que le corps et le système nerveux entrent en jeu.
Pour démêler. Pacifier. Redonner à chaque expérience sa juste place.

07/02/2026

La culpabilité du survivant s’inscrit dans le corps.

Elle ne se pense pas toujours. Elle se respire. Ou plutôt… elle empêche de respirer.
Une respiration courte, un diaphragme verrouillé, un plexus tendu.
Comme si vivre pleinement demandait une autorisation. Comme si être là était déjà trop.
Chez certains enfants uniques — ou chez celles et ceux qui portent une mémoire de perte, d’absence, de non-nés — une question silencieuse traverse le corps : pourquoi moi ?
Cette culpabilité s’accumule. Elle alourdit. Elle fait porter ce qui n’appartient pas.

Travailler avec la respiration centrale, c’est souvent rouvrir un espace fondamental : celui d’avoir le droit d’être là, le droit de poser ses valises, le droit de vivre sans se contracter

A celles et ceux qui ouvrent la possibilité d’ouvrir une nouvelle page.Une nouvelle saison de la vie, en conscience. Un ...
07/02/2026

A celles et ceux qui ouvrent la possibilité d’ouvrir une nouvelle page.
Une nouvelle saison de la vie, en conscience. Un premier jour du reste de votre vie.

Par la danse libre, la méditation et le contact avec la nature, vous réveillez ce qui demande à naître, à s’élargir, à se renouveler.
Le corps devient le point d’appui d’un élan neuf, clair, vivant.

Ce week-end s’adresse aux personnes prêtes à se réengager pleinement avec leur vie, à poser un acte conscient de renouveau.
Une expérience marquante et transformatrice, qui ouvre un avant et un après.

au
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03/02/2026

L’image de soi ne naît pas seule. Elle se construit dans le regard de l’autre.

Un enfant ne sait pas qui il est par lui-même. Il se découvre à travers les miroirs qui l’entourent.
Quand l’enfant est unique, le miroir parental est souvent très puissant.
Parfois trop.

L’image peut se figer, se rigidifier, se déformer.
Dans une fratrie, d’autres regards apparaissent. Ils nuancent. Ils complexifient. Ils permettent d’ajuster l’image que l’on a de soi.
Ce qui se joue là ne concerne pas seulement le caractère, mais aussi la posture, les valeurs, l’estime,
et la façon d’habiter son corps dans le monde.

Comprendre ces mécanismes, c’est déjà commencer à desserrer le miroir.

Nous avons besoin de nous sentir coupables.Oui, besoin.La culpabilité n’est pas toujours un problème à corriger. Elle es...
02/02/2026

Nous avons besoin de nous sentir coupables.
Oui, besoin.

La culpabilité n’est pas toujours un problème à corriger. Elle est d’abord un signal de différenciation.

Se sentir coupable, c’est reconnaître qu’il y a un moi et un autre. Que je ne suis pas tout. Que je ne suis pas responsable de tout.

C’est dans cet espace de séparation que naissent les grandes questions : Qu’est-ce qui m’appartient vraiment ?
Qu’est-ce qui ne m’appartient pas ?

Et c’est là que letransgénérationnel entre en jeu.

Beaucoup de culpabilités que nous portons ne viennent pas de nos actes, mais d’histoires plus anciennes. Des loyautés invisibles. Des silences. Des drames non digérés. Des émotions transmises sans mots.

Le corps, lui, sait faire la différence. Il sait quand une culpabilité est juste. Et quand elle est héritée.

Explorer sa culpabilité, ce n’est pas chercher un coupable. C’est remettre chacun à sa place. Rendre ce qui ne nous appartient pas. Et retrouver un espace intérieur plus libre.

Retrouvez-nous demain de 12h à 13h pour un live portant sur "La culpabilité dans le clan et dans le corps" animé par Hélène Micollet, détective des mémoires émotionnelles et familiales, et Stéphanie Lopez, cartographe de l'intelligence du corps

Lien d'inscription : https://urls.fr/NEXyxE

31/01/2026

La solitude de l’enfant unique laisse une empreinte corporelle.

Quand l’enfant apprend à s’apaiser seul, son système nerveux s’organise autour de cette réalité.
La solitude devient une ressource de survie. Un espace où le corps peut enfin se réguler.
À l’âge adulte, cela peut créer un paradoxe : la présence de l’autre devient surstimulante.
Même en famille. Même dans des contextes sécurisants.

Le système nerveux passe alors en hypervigilance. Non pas par rejet de l’autre, mais parce que l’apaisement a été appris dans la solitude.
Ce n’est pas un défaut. C’est une adaptation.
Et comme toute adaptation corporelle, elle peut être revisitée, pour que la solitude devienne un choix, et non une condition pour se sentir en sécurité.

29/01/2026

Grandir seul parmi des adultes, ce n’est pas anodin.

L’enfant unique baigne très tôt dans le langage, les enjeux, les préoccupations du monde adulte.
Il est souvent perçu comme « en avance », sage, mûr, posé.
Mais cette maturité précoce a un coût. une insouciance écourtée, une légèreté peu explorée, un corps qui apprend à se tenir, à contenir.

On parle parfois du syndrome de l’enfant sage, de phénomène d’adultisation.
Un enfant qui porte plus que ce que son âge émotionnel peut soutenir.
À l’âge adulte, cela donne souvent des personnes contenues, sérieuses, solides…mais coupées de la candeur, du jeu, du relâchement.
La bonne nouvelle, c’est que ça se réapprend.
Par le corps. Par l’expérience. En redonnant de l’espace à ce qui n’a pas eu lieu.

27/01/2026

L’épuisement n’est pas toujours un manque d’énergie.

Il est parfois le symptôme d’une vie non alignée.
Quand une personne vit par loyauté - aux parents, au clan, aux attentes héritées - elle ne vit plus vraiment sa propre vie.

Elle répond à une injonction. Elle marche dans une direction qui n’est pas la sienne.
Et le corps, lui, finit par dire stop. La fatigue devient alors un signal. Un langage.
Celui d’un corps qui dit : je ne marche pas dans mes propres pompes.
Je marche dans les chaussures des ancêtres.
Revenir à soi, c’est aussi remettre de l’énergie là où la vie circule vraiment.

25/01/2026

Retrouver sa spontanéité d’enfant passe par le corps.

On ne retrouve pas le jeu par la volonté. Ni par la compréhension.
Quand on a grandi avec le syndrome de l’enfant sage, la spontanéité a souvent été contenue, retenue, parfois étouffée. Non par manque d’élan, mais par absence d’espace pour le partager.
Alors, à l’âge adulte, le chemin de retour passe par le jeu.
Par le mouvement. Par le fait d’oser se tromper, rire de soi, se salir un peu.

Danse libre, clown, pratiques corporelles… le corps rouvre ce qui a été fermé trop tôt.
La spontanéité n’a pas disparu. Elle est là. Il suffit parfois d’ouvrir le clapet et de remettre de la circulation.

Moins de bruit, plus d’axe.L’hiver fait le tri
23/01/2026

Moins de bruit, plus d’axe.

L’hiver fait le tri

22/01/2026

Comprendre ne suffit pas.
Faire des liens dans son histoire est essentiel.

Mais ensuite… qu’est-ce qu’on en fait ?

Nous faisons le choix de passer par le corps. Parce que le corps sait.
Il parle en tensions, en frissons, en inconforts, en signaux précis.
À chaque fois que quelque chose se tend en présence d’une personne, d’une situation, du clan,
le corps dit : va regarder là.

Ce travail ne s’arrête pas à la compréhension. Il se traverse. Il s’incarne.

Adresse

Montpellier

Site Web

https://urls.fr/hsN_wx

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