05/02/2026
Très chère amie lectrice,
Lorsque je me suis lancée dans l’accompagnement,
je m’efforçais d’être lisse, neutre,
presque invisible derrière une posture que l’on nomme parfois “objective”.
Mais à force de vous rencontrer,
de vous écouter,
de vous voir arriver épuisées, tendues, à bout de souffle,
j’ai compris une chose essentielle :
je ne pouvais plus,
et je ne voulais plus,
faire comme si tout cela ne vous appartenait qu’à vous.
Car lorsque qu’une femme me parle de fatigue,
de charge mentale,
de cette pression constante à être parfaite, performante, disponible…
ne pas nommer le poids du système qui l’écrase,
c’est lui faire porter seule une responsabilité qui n’est pas uniquement la sienne.
Nous sommes, que cela nous plaise ou non,
les filles d’un monde.
D’une époque.
D’un système.
Nos schémas,
nos blessures,
nos traumas,
sont le fruit d’une société.
Un système qui apprend très tôt aux femmes
que « je dois » priorise sur « j’ai besoin ».
Un système patriarcal,
productiviste,
exigeant,
qui façonne nos corps, nos relations, nos silences.
Alors oui,
en affinant ma posture d’accompagnante,
il m’est devenu impossible de détourner le regard.
👉 Certaines choses vous appartiennent.
👉 Mais beaucoup s’inscrivent dans quelque chose de bien plus vaste.
Grandir dans un système,
c’est hériter de ses chaînes.
Et pour espérer s’en libérer,
encore faut-il apprendre à les reconnaître.
C’est ici, selon moi,
que commence un chemin de réparation plus juste.
Plus doux.
Plus honnête.
Un chemin qu’on ne vous demande pas d’arpenter seule, ni rapidement,
mais à votre rythme, à votre façon.
Et c’est depuis cet endroit-là
que je vous accompagne aujourd’hui.
Votre dévouée observatrice du monde intérieur 🌿
Nina Claret - artisane d’épanouissement intérieure
Sophrologue & Coach
pour les femmes sensibles qui souhaitent se (re)trouver 🤍