25/05/2022
🌿J’ai eu des partenaires très différents, des petits, des grands, des cultivés, des paumés, des riches, des pauvres, mais ça finit toujours pareil… Mensonges, trahisons, séparation…
John Bowlby disait que les premiers liens d’attachement nous suivent du berceau jusqu’à la tombe. Un enfant en détresse a besoin d’être compris, soutenu et sécurisé par ses premières figures d’attachement. Si à un âge où nous étions vulnérables et dépendants, l’adulte et l’environnement proche n’ont pas su, ou pas pu, répondre de manière sensible, chaleureuse et adaptée à nos besoins fondamentaux, nous n’avons pas pu développer une confiance suffisante. Notre représentation de l’Autre, du monde et de nous-même est insécure. Cela va se manifester par une façon d’être au monde évitante, anxieuse, voire désorganisée.
Notre rapport à la fidélité, la loyauté, l’engagement, l’empathie, la jalousie, le respect, les limites, l’expression retenue ou exagérée des émotions, la séparation, l’échec, la solitude… est le fruit d’un apprentissage.
Nos relations amoureuses sont le terrain de jeu favori des répétitions des liens d’attachement.
On s’aime mais on se déchire, on se trompe et on se ment, on vit ensemble mais on s’ignore, on se dit je t’aime et on se dénigre, on manipule, on rabaisse et on domine, on violente et on frappe… Autant de schémas qui en disent long sur des blessures qui ne cessent de se réactiver et se rejouer à l’infini…
Avis de psy : On a beau changer de partenaire, de lieu de vie, de cercle d’amis, l’enfant intérieur blessé ne cessera jamais de crier et de hurler. Il est comme une boule de feu tapie dans un coin de notre monde intérieur qui attend la prochaine étincelle pour s’embraser et faire voler en éclat nos plus grands rêves.
Solution : Aller faire un petit tour du côté de chez soi… au lieu de blâmer l’Autre
📚Pour aller plus loin, article disponible sur https://www.valeriephares.com/des-1000-premiers-jours-a-lestime-de-soi/
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