28/12/2025
Visite d'un haut lieu: le puit sacré de Santa Cristina de Sardaigne.
Cest un puits sacré de 3000 avant JC. Construit en pierre basaltique, il a la forme d'une serrure.
On peut imaginer qu'aux solstices un rituel y était pratiqué où l'on descendait dans les entrailles de la Terre, représentant la Mère nourricière pour plonger dans ses eaux fécondées (informées) par la lumière du ciel, le Père. On naissait alors au Fils, c'est à dire la lumière du Père dans la matière, l'esprit.
Sur les lieux, on sent que l'énergie augmente au fur et à mesure qu'on se rapproche de l'eau. On peut imaginer le bain d'énergie dont on peut bénéficier en immersion totale...
"De nombreux sanctuaires construits à l'époque chrétienne intégraient des puits ou des fontaines, et aujourd'hui encore, des phénomènes qualifiés de « miracles » sont liés à l'eau. Concernant le puits sacré de Santa Cristina, dont la structure extérieure, vue du ciel, rappelle l'organe reproducteur de la Déesse Mère, une analyse approfondie a été menée et les niveaux d'énergie variant au fur et à mesure de la descente des marches jusqu'au contact avec l'eau ont été mesurés. Conformément aux découvertes de Mario Aresu et Lello Fadda, 2 000 Bovis ont été détectés sur la première marche. Ce niveau augmente progressivement, atteignant 7 800 Bovis à la dixième marche. Plus bas, la vingt-quatrième marche atteint 34 000 Bovis, et au contact de l'eau, 410 000 Bovis sont atteints. Ces niveaux d'énergie suggèrent que la descente dans les eaux représentait un véritable rite initiatique, ou du moins un moyen de se libérer et de se ressourcer en énergie pour ceux qui s'y aventuraient.) Ils se rendaient au puits et s'immergeaient dans ses eaux. Des sources grecques et latines rapportent la coutume sarde de visiter leurs monuments pour des rites d'incubation. Il s'agissait de rituels de guérison au cours desquels, pendant cinq jours et cinq nuits, une personne séjournait, voire dormait, dans ces lieux chargés d'énergie." Sergio Costanzo