11/04/2026
- Le Sens des Valeurs -
Un Jour ou l’autre on voit la vérité en face sans aucun échappatoire.
J’ai toujours des difficultés sur la notion de bien ou de mal de manière globale car c’est trop primaire et basique pour moi, c’est plus profond que ça en fait et si on reste à la surface on ne voit qu’une partie de la réalité. Je définis plutôt des valeurs efficientes ou déficientes. La vérité au contraire du mensonge, la sagesse au contraire de l’aveuglement, la justesse au contraire de l’injustice, l’amour au contraire de la peur et la bonté au contraire de la cruauté. C’est au travers de ses valeurs là que je conçoit et reconnait un être dans son ensemble et cela ne peut se voir qu’au travers de ses actes.
Celui qui vit dans le mensonge, l’aveuglement, l’injustice, la peur ou la cruauté n’a simplement pas réussit à se libérer d’un poids sur ce chemin, il reste donc dans une forme d’enfermement, de prison personnelle et il va l’exprimer d’une façon inadaptée puisque contraire à ce qu’on attend de lui.
Je ne le condamne pas car son histoire, son enfance à pu être très difficile voir terrible et je connais surtout les difficultés qui résulte de l’incarnation, du poids et des dettes que nous portons tous. Cela ne veut pas dire que je l’accepte non plus, je ne suis simplement pas dans un jugement basique, bien ou mal mais plutôt une notion plus profondes de faiblesses de l’être humain. On reconnaît donc un être libre au travers des valeurs que j’ai déjà énuméré, la vérité, la sagesse, la justesse, l’amour et la bonté. Dans ce monde qui reste collectif, ou la notion de réussite est bien relative et où l’on nous fait croire que cela est bien ou cela est mal, il est un chemin personnel à trouver en soi au-delà de la matière et d’une réalité proposée souvent cachée derrière des faux semblants et de la manipulation, qui n’est que le reflet de ce que nous portons en nous-même, afin de nous montrer ou nous en sommes et là où nous devons nous rendre en terme de conscience, puisque la conscience est l’essentiel de ce qui restera après notre passage sur terre.
Il est évident que le niveau de conscience après la mort aura une incidence sur la suite de l’existence de l’être dans l’au-delà. Afin qu’il n’est pas de compte à rendre et ne se soucie pas de ses actes, on va lui faire croire dans sa vie qu’il n’y a rien après la mort mais à l’orée de celle-ci, au pied de son lit de mort, il va comprendre mais un peu t**d qu’il y a bien quelque chose d’autre qui l’attend, quelques choses auquel il ne s’attendait pas, qu’il n’avait pas perçu puisqu’il a vécu l’essentiel de sa vie dans le mensonge et l’aveuglement.
Changer, demande du courage pour aller vers l’inconnu, de la patience pour laisser le processus oeuvrer jusqu’à son terme et de l’abnégation pour accepter l’inconfortable destitution de parties de soi-même. c’est pour cela que peu prennent ce chemin.
Patrick FERRARA