15/12/2025
En Design Humain, on dit que chacun aime avec son propre fonctionnement.
Et quand on regarde de près, l’amour n’est jamais une seule chose.
Il y a l’amour qui passe par le corps.
Le désir, l’attraction, l’élan instinctif.
Quand le sacral s’embrase, quand la peau parle avant la tête.
Un amour vivant, pulsionnel, parfois brut.
Il y a l’amour du besoin.
Celui qui cherche la sécurité, la présence, l’attachement.
Quand les centres ouverts s’accrochent,
quand l’autre devient un repère, parfois trop.
Il y a l’amour de la passion.
Intense, fusionnel, émotionnel.
Quand la vague monte, déborde, emporte tout sur son passage.
Magnifique… et épuisant si on s’y perd.
Il y a l’amour du désir conscient.
Celui qui choisit plutôt que de posséder.
Qui désire sans confondre manque et envie.
Un amour incarné, vivant, assumé.
Il y a l’amour de l’amitié.
Celui qui respecte les différences de design.
Qui laisse l’autre être lui-même.
Un amour stable, nourrissant, profondément sain.
Il y a l’amour de la tendresse.
Quand la présence de l’autre adoucit,
quand on se sent meilleur simplement parce qu’il ou elle est là.
Un amour qui calme le système nerveux.
Il y a l’amour de l’harmonie.
Quand les énergies s’accordent,
quand être ensemble rend la vie plus fluide, plus belle, plus simple.
Il y a l’amour du dévouement conscient.
Prendre soin sans se sacrifier.
Soutenir sans se perdre.
Un amour aligné, pas conditionné.
Et puis il y a l’amour le plus vaste.
Celui qui ne dépend pas de l’autre.
Un amour qui circule à travers nous,
quand on vit enfin son design, sans résistance.
Le Design Humain ne nous apprend pas à aimer “mieux”.
Il nous apprend à aimer juste.
À reconnaître d’où vient notre façon d’aimer,
et à ne plus demander à l’autre de combler ce qui ne lui appartient pas.