Catherine Crapoulet Psychopraticienne IR

Catherine Crapoulet Psychopraticienne IR Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Catherine Crapoulet Psychopraticienne IR, Thérapeute, Saint-Rémy-lès-Chevreuse.

31/01/2026
Très souvent, on imagine que les besoins d’un être humain se résument à manger, dormir, faire l’amour (se reproduire) et...
21/01/2026

Très souvent, on imagine que les besoins d’un être humain se résument à manger, dormir, faire l’amour (se reproduire) et regarder les étoiles, comme on disait autrefois.
Mais en vérité, l’être humain ne se résume pas à cela. Sinon, on ne verrait pas autant de personnes malades, dépressives, anxieuses, ou encore en perte totale de repères.
D’autres besoins sont nécessaires : le lien, la connexion avec la nature et avec les êtres qui nous entourent, car nous sommes des êtres tribaux, grégaires.
Nous avons aussi besoin d’être reconnus, c’est-à-dire d’être vus tels que nous sommes.
Nous avons besoin de sentir que nous appartenons à une communauté.
Nous avons besoin, aussi, de pouvoir incarner à l’extérieur ce que nous sommes réellement à l’intérieur.
Et surtout, nous avons besoin de dignité, c’est-à-dire de ne pas être traité comme un sujet, voire comme un objet, notamment dans les périodes de vulnérabilité, ou encore dans le travail, lorsque l’on n’est plus qu’un « objet » au service d’une entreprise.
Et bien, vous le voyez, dans nos sociétés, nous sommes nombreux à ne pas être comblés dans nos besoins fondamentaux.
J’ai moi-même vécu cela pendant de très nombreuses années, jusqu’à ce que deux burn-out me fassent enfin comprendre que ce n’était pas ça, la vie.
Aujourd’hui, j’accompagne des personnes qui sentent que quelque chose ne va plus, sans toujours parvenir à mettre des mots dessus.
Des personnes qui ont tenu longtemps, parfois trop longtemps, en mettant de côté ce qu’elles ressentaient, ce qui faisait sens pour elles, ou ce qui leur semblait juste.
Un espace de consultation permet parfois simplement cela :
reprendre contact avec ce qui a été mis de côté, remettre de la cohérence là où il y a eu trop longtemps de la contrainte, et redonner une place digne à ce qui a été vécu.
Si ces mots résonnent pour vous, c’est peut-être que le moment est venu de ne plus rester seul avec cela.

🧠🔥 On parle beaucoup d’inflammation.Tout le monde connaît l’inflammation aiguë : celle qui nous plie en deux de douleur,...
14/12/2025

🧠🔥 On parle beaucoup d’inflammation.
Tout le monde connaît l’inflammation aiguë : celle qui nous plie en deux de douleur, ou la fièvre qui nous terrasse.

Mais il existe une inflammation dont on parle très peu : l’inflammation neurogène
(c’est-à-dire d’origine nerveuse, voire neurologique).

C’est une inflammation réelle, dont les mécanismes sont mesurables, mais qui ne naît ni d’une infection, ni d’un virus, ni d’une maladie auto-immune.
Elle naît du système nerveux lui-même 🧠.

Dans certains contextes, notamment lors de psychotraumatismes chroniques, les fibres nerveuses sensitives — celles qui font le lien entre le corps et le cerveau — peuvent s’activer de façon répétée ou durable.
Dans ces situations, elles peuvent libérer localement des substances inflammatoires ⚡️.

Le nerf ne transmet alors plus seulement un message :
il devient lui-même acteur de l’inflammation.

Cela peut provoquer :

des douleurs persistantes 🔥

de véritables inflammations sans cause évidente

des toux chroniques 😮‍💨

ou encore des acouphènes 👂 (oui… mon sujet du moment)

Et ce qui déroute souvent, c’est que les examens médicaux, même poussés, ne montrent pas grand-chose.

Dans l’inflammation neurogène, le corps souffre,
mais le signal est d’origine nerveuse.

Ce type d’inflammation est fortement influencé par :

le stress chronique 😵‍💫

la fatigue 😴

les états de vigilance permanente 👀

les chocs anciens 🧩

les déséquilibres du système nerveux autonome (nerf vague) ⚙️

Il ne s’agit pas de dire que « c’est dans la tête ».
Il s’agit de reconnaître que le système nerveux est un organe vivant, capable de mémoire, d’emballement et de boucles d’auto-entretien 🔄.

C’est pourquoi, dans ce type de problématique, le travail sur le système nerveux est essentiel pour permettre au corps de retrouver son équilibre et de s’apaiser 🌿.
Or, trop souvent, ces douleurs sont médicalisées à outrance, ce qui peut paradoxalement aggraver le phénomène.

👉 Et vous, est-ce que cela vous parle ?

Cette semaine, j'ai envie de partager quelques avis google que j'ai reçus ces derniers semaiens.Voici un avis laissé par...
01/12/2025

Cette semaine, j'ai envie de partager quelques avis google que j'ai reçus ces derniers semaiens.

Voici un avis laissé par Martine après une séance.

Elle y décrit un travail simple et concret : aller voir ce qui fait mal, laisser remonter ce qui doit être vu, sans dépasser ses limites.

Ce que j’apprécie dans son retour, c’est qu’il remet les choses à leur place : ce sont ses ressources, sa capacité à se confronter à ses traumas, qui ont fait avancer le processus. Pas une promesse de « voyage », pas un dispositif spectaculaire. Juste un travail sérieux, à son rythme.

Merci à elle pour sa confiance et pour la clarté de ce témoignage.

Être thérapeute, c’est une profession de foi. Quand j’ai choisi d’être naturopathe, puis psychopraticienne, je savais qu...
21/11/2025

Être thérapeute, c’est une profession de foi. Quand j’ai choisi d’être naturopathe, puis psychopraticienne, je savais que ce métier n’offrait ni sécurité, ni garanties, ni certitudes. Ce n’est pas un travail que l’on fait “pour vivre”. C’est un engagement, une manière de tenir debout dans un monde où beaucoup s’effondrent en silence.
Mais du côté des personnes qui consultent, une autre réalité se joue, parce que nous vivons dans un pays bien particulier. En France, on a grandi avec l’idée que la santé doit être remboursée et que ce qui n’entre pas dans les circuits officiels est accessoire, presque étrange. Alors on hésite, on attend, on se dit qu’on verra plus t**d, quand vraiment il n’y aura plus d’autre choix. Ce n’est pas un manque de courage : c’est un conditionnement collectif tissé depuis longtemps.
Pourtant, chacun le sait intuitivement : la souffrance ne rentre pas dans les cases, encore moins dans celles du monde médical où elle est souvent tue à coups d’antidouleurs pour le corps, et à coups d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques pour l’esprit. La douleur déborde, dérange, ne suit aucun protocole. Et souvent, c’est en dehors des chemins convenus que le travail commence réellement. À cela s’ajoute un autre aspect : avec des tarifs conventionnés si bas, les professionnels de santé n’ont pas le temps d’écouter, d’entendre, de comprendre, et ce n’est d’ailleurs pas pour cela qu’ils ont été formés.
Alors que dans nos cabinets de thérapeutes, il est possible de se poser autrement, dans une présence qui ne dépend d’aucun remboursement, un lieu où l’on peut réellement entendre ce qui cherche à se dire. Quand nous sommes correctement formés, nous avons aussi un rôle à jouer auprès de celles et ceux qui traversent la souffrance.
Ce décalage — entre la profession de foi du thérapeute et l’hésitation du client — dit quelque chose de l’état actuel de notre culture, mais il ne dit pas tout. Car quelque chose bouge, lentement mais sûrement. De plus en plus de personnes franchissent la porte avant l’effondrement. Elles viennent parce qu’elles sentent que leur vie mérite mieux que de survivre en apnée. Elles viennent pour comprendre, pour relier, pour ne plus se perdre dans l’histoire qui les traverse.
L’espoir est là, dans chaque personne qui ose avancer hors des rails, dans chaque thérapeute qui tient la place coûte que coûte, dans chaque rencontre où la vérité trouve enfin un lieu pour respirer. C’est subtil, c’est fragile, mais c’est déjà en train de se faire. Et peut-être que, pour guérir, il faut aussi parfois sortir des sentiers battus.

Les acouphènes ont cette capacité étrange à envahir l’espace intérieur sans jamais se montrer. Rien à voir avec un simpl...
19/11/2025

Les acouphènes ont cette capacité étrange à envahir l’espace intérieur sans jamais se montrer. Rien à voir avec un simple bruit dans l’oreille. C’est une présence qui s’impose, qui occupe la nuit entière, et dont on ne peut pas s’échapper.
Quand ça commence à sonner dans la tête, ce n’est pas forcément une question d’audition. D’ailleurs, les médecins le savent : ils ont souvent peu de prise sur ce symptôme-là. Si on arrête de chercher une cause dans l’oreille pour regarder du côté du système nerveux — un système qui lâche après avoir trop contenu ce qui n’a jamais pu être dit — alors on comprend que l’acouphène n’est pas un intrus. C’est un signal.

Il ne raconte pas une histoire. Il signale qu’il y en a une.

Une histoire trop lourde, trop enfouie, trop chargée pour se frayer un passage autrement. D’où ce débordement sensoriel qui surgit sans prévenir. Ce n’est pas anodin. Et c’est loin d’être confortable : le cœur qui s’emballe, l’impression qu’un danger invisible rôde, l’impossibilité de retrouver un semblant de silence. Un symptôme comme celui-là ne vient jamais “pour rien”. Il ouvre une brèche — qu’on le veuille ou non — vers ce qui n’a jamais pu être entendu. Et qui, un jour ou l’autre, réclame sa place.

Considérer l’acouphène comme une part de soi, plutôt que comme un ennemi, change la donne. Ça permet de chercher ce qui se cache derrière ce bruit qui exaspère et épuise. L’IFS, dans ce contexte, n’est pas un gadget de plus : c’est un outil qui permet d’explorer le corps, les failles, les ruptures, les zones d’ombre. Un chemin long, exigeant, mais qui ouvre enfin vers quelque chose qui ressemble à une guérison.

Et vous : quels sont les symptômes qui vous forcent à écouter ce que vous n’auriez jamais regardé autrement ?

Il y a un phénomène dont on parle peu : ce moment où le corps se met à dire ce que la mémoire ne peut pas encore raconte...
17/11/2025

Il y a un phénomène dont on parle peu : ce moment où le corps se met à dire ce que la mémoire ne peut pas encore raconter. Parce qu’elle a oublié, parce que c’est trop douloureux, parce que ce n’est pas encore accessible autrement. Il n’y a pas d’images, pas de récit clair ; seulement une douleur qui surgit, une tension qui s’accroche, un symptôme qui refuse de disparaître.
Ce type de douleur n’a pas besoin de preuve médicale pour exister. Il arrive même que les médecins ne trouvent rien du tout, et pourtant quelque chose insiste, se manifeste, et souvent le fait bien avant que nous en ayons la moindre compréhension.
Le trauma ne remonte pas parce qu’on le décide. Il revient quand il y a suffisamment de sécurité pour que ça se fissure et que ça remonte, ou quand tenir devient impossible et que le corps lâche. Ce n’est pas propre, ce n’est pas élégant, c’est parfois brutal, mais c’est cohérent : le corps prend la voie qui reste disponible.
La douleur, le symptôme, est souvent une part de l’histoire qui cherche enfin à apparaître au grand jour. Alors on avance avec ça, sans mode d’emploi, sans grands discours, avec juste assez de lucidité pour reconnaître que quelque chose remonte et que le corps l’a compris depuis longtemps.
Et ce que le corps a compris, c’est qu’en permettant à l’histoire de revenir, il ouvre aussi une possibilité de guérison. Retrouver ces morceaux-là ne supprime pas la douleur, mais ça évite de continuer à vivre à côté de soi. C’est là que le sens se remet à circuler, même si le chemin est rude.

Adresse

Saint-Rémy-lès-Chevreuse
78470

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Mercredi 10:00 - 18:30
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