Le Chemin du Renouveau

Le Chemin du Renouveau - Psycho praticienne en écoute active - Sophrologue - Énergéticienne

🧠 TDAH & le fait de couper la parole(Non, ce n’est ni un manque de respect, ni un manque d’écoute)On reproche souvent au...
06/02/2026

🧠 TDAH & le fait de couper la parole

(Non, ce n’est ni un manque de respect, ni un manque d’écoute)

On reproche souvent aux personnes TDAH de :
👉 couper la parole
👉 finir les phrases des autres
👉 intervenir “trop vite”

Mais ce comportement est mal interprété.
Il relève beaucoup plus du fonctionnement neurologique que de l’attitude sociale.

🔍 Ce qui se passe vraiment dans le cerveau TDAH

1️⃣ Un cerveau qui anticipe très vite

Le cerveau TDAH fonctionne en pensée associative rapide.

Dès les premières phrases de l’interlocuteur, il :
• reconnaît un schéma
• anticipe la suite
• voit déjà la conclusion
• active plusieurs idées en parallèle

➡️ L’autre est encore au prémisse,
➡️ le cerveau TDAH est déjà au point d’arrivée.

Ce n’est pas de l’impatience.
C’est un décalage de vitesse cognitive.

2️⃣ Une mémoire de travail fragile

L’idée qui surgit est :
• très vive
• très pertinente
• mais instable

Si elle n’est pas exprimée immédiatement, elle peut disparaître.

👉 Le cerveau déclenche alors une urgence interne :

« Dis-le maintenant ou tu vas l’oublier. »

Couper la parole devient une stratégie de survie cognitive, pas un choix relationnel.

3️⃣ Une inhibition moins automatique

Le TDAH implique une difficulté de régulation inhibitrice.

Il y a souvent :
• peu de délai entre “je pense” et “je parle”
• un frein neurologique moins automatique

➡️ L’idée sort avant le filtre social.
Pas par égo.
Par désynchronisation cerveau–contrôle.

4️⃣ Un engagement réel dans la discussion

Contrairement aux idées reçues, la personne TDAH :
• écoute intensément
• est impliquée émotionnellement
• pense souvent être dans une logique de co-construction

Mais l’interlocuteur peut le vivre comme :
❌ une interruption
❌ une prise de place
❌ un manque de considération

➡️ Décalage entre intention et perception.

🧩 Résumé simple

Couper la parole dans le TDAH, c’est souvent :

✔️ un cerveau qui va trop vite
✔️ une peur de perdre l’idée
✔️ une inhibition difficile
✔️ un vrai engagement dans l’échange

❌ pas un manque d’écoute
❌ pas un défaut d’éducation
❌ pas un manque de respect

⸻🌸———🌸———

🔧 Alors… qu’est-ce qu’on fait ?

(Sans frustrer le cerveau ET sans vexer l’autre)

👉 On ne demande pas au cerveau TDAH de se taire.
👉 On lui offre un autre canal de décharge + un cadre relationnel clair.

1️⃣ Externaliser l’idée (hors du “cloud mental” déjà saturé)

🔬 Pourquoi
La mémoire de travail TDAH est labile.
Attendre = risque de perte → urgence → interruption.

✅ Pistes concrètes
• ✍️ écrire un mot-clé (1–3 mots max)
• 📱 note vocale ultra courte (3–5 secondes)
• 🖊️ geste d’ancrage (toucher un doigt = “idée sauvegardée”)

➡️ Le cerveau sait que l’idée ne sera pas perdue
➡️ l’urgence diminue
➡️ l’inhibition redevient possible

2️⃣ Créer un sas verbal au lieu d’une coupure

🔬 Le cerveau a besoin de libérer l’impulsion, pas forcément le contenu.

✅ Phrases tampons
• « Je te coupe deux secondes, je note juste un mot et je t’écoute »
• « Attends, je garde ça, continue »
• « J’ai une idée, je la mets de côté »

➡️ L’autre se sent respecté
➡️ le cerveau se sent sécurisé

3️⃣ Sécuriser le droit à la reprise

🔬 Beaucoup de coupures viennent de la peur de ne pas avoir la parole après.

✅ Pacte explicite (couple, travail, famille)
• « Tu finis, puis je reviens sur mon idée »
• « Note-le, je te redonne la parole »

➡️ Sécurité relationnelle ↑
➡️ Urgence neurologique ↓

C’est de la régulation exécutive partagée.

4️⃣ Utiliser le corps plutôt que la parole

🔬 Le cerveau TDAH régule mieux par le sensorimoteur.

✅ Alternatives silencieuses
• lever un doigt
• poser la main sur la table
• incliner la tête

➡️ L’idée est “sortie” sans couper
➡️ l’échange reste fluide

5️⃣ Accepter le rythme réel du cerveau

Forcer un cerveau TDAH à rester silencieux trop longtemps :
• augmente la charge cognitive
• fait chuter l’attention
• mène souvent à une coupure encore plus brutale

👉 Mieux vaut des micro-ajustements réguliers que du contrôle prolongé.

💬 Phrase clé à transmettre

« Si je coupe parfois, ce n’est pas parce que je ne t’écoute pas.
C’est parce que mon cerveau va vite et que j’ai peur de perdre une idée.
J’apprends à la poser ailleurs pour te laisser finir. »

Muriel Hubin

MALADIE : « LE MAL A DIT». - La panique peut provoquer des diarrhées.- La colère retenue ou la rancune : une crise de fo...
05/02/2026

MALADIE : « LE MAL A DIT».

- La panique peut provoquer des diarrhées.
- La colère retenue ou la rancune : une crise de foie.
- La difficulté à trouver ou à prendre sa place peut provoquer des infections urinaires à répétition.
- Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne s’écoute pas : des otites, douleurs d’oreilles.
- Quelque chose qu’on n’a pas osé dire, qu’on a ravalé : des angines, des maux de gorge.
- Un refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre : des problèmes de genoux.
- Peur de l’avenir, peur du changement, peur de manquer d’argent : des douleurs lombaires.
Intransigeance, rigidité : des douleurs cervicales et nuque raide.
- Conflit avec l’autorité : des douleurs d’épaules. Quand on prend trop de choses sur soi : également douleurs d’épaules avec une sensation d’un fardeau.
- Affronter une situation ou une personne sans se permettre de s’exprimer : des douleurs dentaires, aphtes, abcès.
- L’incapacité d’avancer : des douleurs dans les pieds, les chevilles.

Foie
Le foie représente les choix, la colère, les changements et l’adaptation. On peut souffrir du foie quand on ne parvient pas à s’adapter à des changements, professionnels ou familiaux.
Difficultés d’ajustement à une situation.
Sentiment de manque continuel ou peur de manquer.
Colère refoulée.
Personnes sujettes aux maladies du foie : les personnes qui critiquent et qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

Vésicule biliaire
La vésicule biliaire est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage. Se battre. Esprit de conquête.
Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser.
Sentiment d’injustice. Colère, rancune.
Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire.
Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu.
Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix, de peur de se tromper.

Glande thyroïde
Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.
Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.
Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.
Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.
Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge.

Hernies
De la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée.
Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel.
Autopunition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait.
Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir.
Mais en plus, le lieu où siège l’hernie indique son message émotionnel de manière plus précise et complémentaire :

Hernie inguinale (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide.

Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti.
Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.

Genoux
Douleurs aux genoux, genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation.
Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres.
Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil.
Devoir s’incliner pour avoir la paix.
Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure,
Entêtement, humiliation.
Culpabilité d’avoir raison.
Colère d’être trop influençable.

Peau
Les maladies de peau ont très souvent, à l’origine, un conflit de séparation mal géré, une séparation mal vécue, soit par la mère, soit par l’enfant, ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous.

Eczéma
Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer.
Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété.
Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher.
Chez les enfants, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

Acné
Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas.
Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence.
Honte des transformations corporelles.
Difficulté à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

Psoriasis
Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre.
Besoin de se sentir parfait pour être aimé.
Souvent un double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un ancien conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation.
Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau.
Se protéger d’un rapprochement physique, ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

Bras
Il y a de nombreuses causes émotionnelles liées aux douleurs et aux problèmes de bras.
Les bras sont le prolongement du cœur et sont liés à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir.
Les douleurs aux bras peuvent être liées à de la difficulté à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances.
Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un.
Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un.
Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l’affection.
S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souvient des jugements négatifs et des interdictions durant l’enfance, ce qui était blessant.
Ne pas se permettre de prendre ou je regretter d’avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le ne mériter.
Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents.
Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler, et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple).
Vivre une situation d’échec, devoir baisser les bras.

Épaules
La fonction première des épaules est de porter. Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités.
Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire, mais qu’on ne se permet pas, ou qu’on n’ose pas.
On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu.
Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agir, ou que l’on on nous impose des choses.
Lorsqu’on vit une situation dont ont ne veut plus, on désire passer à autre chose, mais le manque de confiance en soi nous bloque.
On manque d’appui, on manque de moyens. On ne se sent pas aidé.
Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer.
Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause.
Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir.
On vit de l’insécurité affective (douleur épaule gauche) ou de l’insécurité matérielle (douleur épaule droite).
Épaules rigides et bloquées sont signe d’un blocage de la circulation de l’énergie du cœur, qui va vers l’épaule, puis vers le bras, le bras donne (le bras droit) et reçoit (le bras gauche).
Ce blocage d’énergie est souvent retenu dans une articulation ou un tissu (capsulite, bursite).
L’énergie doit circuler du cœur vers les bras pour permettre de faire, de réaliser ses désirs.
On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). Parfois envers soi-même.
On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.
Difficulté ou impossibilité à lever le bras : conflit profond avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

Quelques extraits du livre de Jacques Martel (Le grand dictionnaire des malaises et des maladies).

Le humming (le fait de fredonner, produire un son grave et continu comme “mmm”, “om”, “nnn”) est l’un des moyens les plu...
28/01/2026

Le humming (le fait de fredonner, produire un son grave et continu comme “mmm”, “om”, “nnn”) est l’un des moyens les plus simples et les plus puissants pour faire passer le corps du stress à l’apaisement.

Et ce n’est ni magique ni ésotérique :

c’est neurophysiologique.

🌬️ 1. Qu’est-ce que le humming ?

Le humming consiste à :

▪︎produire un son continu
▪︎bouche fermée ou semi-fermée
▪︎avec une expiration prolongée
▪︎en laissant vibrer la gorge, la poitrine, le visage

👉 Exemple :
“mmmmmmmm”, “ommmmm”, “nnnnn”

Ce n’est pas chanter juste, ni fort.
C’est vibrer.

🧠 2. Pourquoi le humming calme le stress (mécanismes scientifiques)

🔹 a) Activation du nerf vague

Le nerf vague est le frein naturel du stress.
Le humming :
▪︎stimule les cordes vocales
▪︎fait vibrer le larynx, le pharynx
▪︎active directement le nerf vague ventral

🧠 Résultat :

▪︎baisse du rythme cardiaque
▪︎baisse du cortisol
▪︎sortie du mode survie (fight / flight / freeze)
▪︎retour vers le mode sécurité

👉 C’est exactement ce qu’on cherche quand on parle de régulation du système nerveux.

🔹 b) Allongement de l’expiration

Le stress = inspiration courte + expiration bloquée
Le calme = expiration longue

Le humming force naturellement une expiration lente.

🧠 Le cerveau interprète cela comme :
« Il n’y a pas de danger immédiat »

🔹 c) Vibrations et cerveau

Les vibrations :
▪︎stimulent le tronc cérébral
▪︎apaisent l’amygdale (centre de la peur)
▪︎améliorent la cohérence cardiaque

👉 Le corps reçoit une information sensorielle rassurante, plus forte que les pensées.

🩸 3. Effets physiologiques observés

Le humming peut :
▪︎réduire la tension musculaire
▪︎améliorer la variabilité cardiaque (HRV)
▪︎augmenter l’oxyde nitrique nasal (meilleure oxygénation)
▪︎calmer les inflammations liées au stress
▪︎améliorer le sommeil

C’est pour cela qu’il est utilisé (directement ou indirectement) en :

▪︎thérapies somatiques
▪︎pratiques respiratoires
▪︎méditation
▪︎chant thérapeutique

🌀 4. Lien avec le trauma et l’hypervigilance

Chez une personne hypervigilante :
▪︎le corps est figé
▪︎la respiration est bloquée
▪︎la gorge est souvent tendue (non-dit, peur, contrôle)

Le humming :
✔️ remet du mouvement
✔️ redonne une voix au corps
✔️ restaure un sentiment de sécurité interne

👉 C’est une autorégulation par le bas (bottom-up), pas par la pensée.
Peter Levine insiste beaucoup sur ces micro-vibrations pour sortir du trauma figé.

🌍 5. Origines culturelles et peuples
Le humming n’appartient pas à une seule culture. Il est universel.

🧘 5. Comment pratiquer (simple et efficace)

🔹 Exercice de base (2–5 minutes)
Inspire par le nez
Expire lentement en faisant “mmmmmmmm”

Sens les vibrations dans :

la gorge
la poitrine
le visage

Recommence 5 à 10 fois
Tu peux poser une main sur la poitrine pour amplifier l’effet.

🔹 En cas de stress intense
hum doucement
même très bas
même quelques secondes

👉 Le corps répond avant le mental.

🧠 6. Pourquoi ça marche mieux que “se calmer mentalement”

Parce que :

×le stress est corporel
×le trauma est pré-verbal
×le système nerveux apprend par sensation, pas par raisonnement
×Le humming parle le langage du corps.

🕊️
La voix est un organe de régulation émotionnelle.

Dans la tradition hébraïque :
le souffle
la vibration
la voix
… sont liés à la vie.

■■■■■
✔️ Le humming est ancestral
✔️ Il agit directement sur le nerf vague
✔️ Il transforme le stress sans effort
✔️ Il est accessible partout
✔️ Il redonne au corps une sensation de sécurité

HUM HUM

Katiuscia Tsandni Djivan Psychopraticienne CÆMAS En Mémoires Cellulaires de Structure

💭𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 ?On nous a appris à les contenir.À les gérer.À les fa...
27/01/2026

💭𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧’𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞… 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 ?

On nous a appris à les contenir.
À les gérer.
À les faire taire.

👉 𝑁𝑒 𝑝𝑙𝑒𝑢𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑠.
👉 𝐶𝑎𝑙𝑚𝑒-𝑡𝑜𝑖.
👉 𝑁𝑒 𝑏𝑜𝑢𝑔𝑒 𝑝𝑎𝑠.

Pourtant, 𝐢𝐥 𝐧’𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐝’𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐞́𝐠𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬.
Il n’y a que des émotions 𝐮𝐭𝐢𝐥𝐞𝐬.

🟦 𝐋𝐚 𝐭𝐫𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬𝐬𝐞 permet de faire un deuil, de lâcher ce qui n’est plus.
🟥 𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐥𝐞̀𝐫𝐞 protège ton intégrité quand quelque chose déborde ou devient injuste.
🟨 𝐋𝐚 𝐣𝐨𝐢𝐞 crée du lien, du mouvement, de la vitalité.

Chaque émotion a 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞.

Le problème n’est pas de les ressentir.
Le problème, c’est de 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐚𝐮 𝐛𝐨𝐮𝐭.

Quand une émotion est retenue :
📌 le corps compense
📌 les muscles se tendent
📌 la respiration se fige
📌 les fascias se densifient

Et parfois… la douleur apparaît.
Pas par faiblesse.
Par adaptation.

💡 En cabinet, je vois souvent des corps qui tiennent ce que la personne n’a pas pu exprimer.

✨ Laisser une émotion circuler, ce n’est pas perdre le contrôle.
C’est 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬 𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐟𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞.

👉 Si ton corps est souvent tendu, verrouillé, fatigué,
pose-toi cette question simple :
𝑞𝑢’𝑒𝑠𝑡-𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑟𝑒𝑡𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 ?

Source internet.

LA CARENCE AFFECTIVE.Lorsque l'on souffre de carence affective, on se lance dans des relations souffrantes.On attend de ...
24/01/2026

LA CARENCE AFFECTIVE.

Lorsque l'on souffre de carence affective, on se lance dans des relations souffrantes.

On attend de l'autre qu'il nous donne ce que nous n'avons pas ou mal reçu pendant l'enfance.
C'est-à-dire, affection, attention, reconnaissance...

Nous développons des mécanismes de défense compensatoire pour combler le manque de ce besoin fondamental.

Le besoin de tendresse, de contact est aussi important que la chaleur ou la nourriture.

La carence affective est liée aux ressentis de l'enfant pas assez écouté, aimé ou mal aimé. Il ressent le vide et l'incertitude.

La personne avec une carence affective a la certitude que les autres ne lui donneront pas le soutien affectif dont elle a besoin.

Trois cas de carence affective :

- Manque d'apport affectif : absence d'attention, d'affection, de présence amicale.

- Manque d'empathie : absence de quelqu'un de compréhensif, qui écoute, à qui l'on peut parler de soi.

- Manque de protection : absence de quelqu'un qui guide, conseille.

Pour sortir de la carence affective, il faut d'abord le reconnaitre, nommer le problème, travailler sur l'enfant intérieur, lui donner une place.

Personne, à part nous, ne pourra jamais nous apporter ce manque, il nous appartient de faire un travail de reconnaissance de SOI, de comprendre que nous pouvons, aimer et accueillir le petit enfant que nous avons été.

Monique Damel. La Voie de l'Etoile.

On peut avoir peur de parler, de s'exprimer, car bien souvent, selon nos mémoires traumatiques, celà équivaut à générer ...
22/01/2026

On peut avoir peur de parler, de s'exprimer, car bien souvent, selon nos mémoires traumatiques, celà équivaut à générer des conflits.
Seulement parler, ce n'est pas se disputer, se fâcher. Parler, c'est aimer.

Parler de quelque chose qui ne va pas, ce n'est pas créer un conflit.

Parler avec respect, bienveillance, c'est ne pas laisser l'amour s'abîmer en distance, en silence.

Quand on dit par exemple qu'on a mal, qu'on est blessé, là n'est pas une attaque, un reproche. C'est une main tendue à la compréhension, à la compassion, à l'empathie. À l'amour.

On a souvent déduit que parler équivaut à se fâcher alors on se tait et on s'éloigne. Les liens s'étiolent jusqu'à s'éteindre, voire disparaitre.

Parler c'est rester. C'est s'aimer soi, c'est aimer l'autre. Parler s'est construire, c'est comprendre, c'est restaurer, au lieu de fuir, de s'échapper.

Une relation saine et sincère se construit souvent sur de l'inconfort. C'est ainsi qu'elle se purifie, qu'elle s'élève, qu'elle vibre mieux encore.

Alors, parler pour grandir ou fuir pour survivre ? Que choisis-tu ?

Marie Chauderon

Morgan Freeman a dit un jour :« Il arrive un moment où l’on ne ressent plus le besoin de prouver quoi que ce soit à qui ...
19/01/2026

Morgan Freeman a dit un jour :

« Il arrive un moment où l’on ne ressent plus le besoin de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. Non pas parce qu’on a abandonné, mais parce qu’on a grandi. »

On se lasse d’expliquer, de justifier, de se rétrécir pour entrer dans la vie des autres.
Lassé d’attendre des messages qui ne viennent jamais,
des excuses qui n’arrivent pas,
des gens qui ne savent pas aimer.

La vérité est simple :
Tout le monde ne te comprendra pas.
Tout le monde ne restera pas.
Tout le monde ne te traitera pas comme tu le mérites.
Mais ils n’en ont pas besoin.
Car vient un moment où tu choisis la paix.

Tu choisis le silence plutôt que la réaction.
Tu cesses de te plier aux tempêtes des autres.

Parce que parfois,
la réponse la plus mûre, c’est le silence.

Le geste le plus fort, c’est de s’éloigner.

Et le plus grand acte d’amour de soi,
c’est d’arrêter de se mettre en dernier.

Ce n’est pas de l’égoïsme — c’est de la guérison.
C’est le courage de se choisir.
De reconstruire son âme sans chercher l’approbation de personne.
De continuer à avancer — même seul — mais avec dignité.

Et lorsque tu fais cela… la vie commence à se réaligner.

Car les bonnes personnes ne demandent pas d’explications.
Elles te voient.
Elles te ressentent.
Elles te respectent — sans que tu aies à le quémander.

Morgan Freeman

Il n'y a qu'une seule façon de savoir où aller.Tu dois suivre ta peur.Elle te montrera le chemin.Fuir ce qui t'effraie e...
16/01/2026

Il n'y a qu'une seule façon de savoir où aller.

Tu dois suivre ta peur.
Elle te montrera le chemin.

Fuir ce qui t'effraie est un moyen de te perdre : ce faisant, tu t'éloignes de plus en plus de ce que tu cherches.

Si tu as peur d'affronter cette personne ou cette situation, le nœud à dissoudre est juste là.
Ce nœud, qui si reconnu et affronté, te donnera les clés de la liberté !

À partir de maintenant, donc quand tu ressens la peur, la gêne, l'irritation et l'inquiétude, ne fuis pas. Reste à l'écoute de tes sentiments.

Et avec courage, va découvrir le trésor caché dans ton malaise.

"Les trésors les plus précieux sont gardés par le plus terrible dragon.

Pour atteindre les trésors, il faut aller voir le dragon... et l'embrasser. ”

Bert Hellinger

✨ Pourquoi la spiritualité existe-t-elle vraiment ?La spiritualité n’a pas été inventée par une personne, ni par une épo...
14/01/2026

✨ Pourquoi la spiritualité existe-t-elle vraiment ?

La spiritualité n’a pas été inventée par une personne, ni par une époque. Elle est née avec la première question intérieure de l’être humain :

« Qui suis-je ? Pourquoi suis-je là ? Y a-t-il quelque chose de plus grand que moi ? »

Avant les religions, avant les dogmes, avant les concepts, il y avait déjà cette intuition profonde que la vie ne se résume pas à naître, travailler et mourir. La spiritualité est apparue comme une réponse intime à ce pressentiment. Elle n’est pas une croyance imposée, mais une recherche intérieure.

La spiritualité sert avant tout à donner du sens. Non pas un sens intellectuel, mais un sens vécu. Elle aide l’être humain à traverser la peur, la souffrance, la perte, l’injustice, en se reliant à quelque chose de plus vaste que l’ego et le mental. Elle ne supprime pas les épreuves, mais elle les inscrit dans une vision plus large.

Avec le temps, la spiritualité a pris de nombreuses formes. Certaines se sont structurées en religions, avec des règles, des rites, des textes sacrés. D’autres sont restées plus libres, plus intuitives, plus personnelles. Il n’existe pas une spiritualité, mais des spiritualités.

Le New Age, par exemple, est un courant moderne apparu surtout au XXᵉ siècle. Il mélange différentes traditions (orientales, chamaniques, ésotériques, psychologiques) et met l’accent sur l’éveil, l’énergie, la vibration, la loi de l’attraction, la guérison intérieure. Le New Age n’est ni totalement faux, ni totalement vrai. Il contient des clés intéressantes, mais aussi des dérives, notamment lorsqu’il simplifie excessivement des notions profondes ou promet des raccourcis vers l’éveil.

Mais le New Age n’est qu’une forme parmi d’autres.
Il existe des spiritualités anciennes :

– la mystique chrétienne
– le soufisme
– le bouddhisme
– l’hindouisme
– le chamanisme
– la philosophie grecque
– les traditions africaines, amérindiennes, celtiques
– et aussi une spiritualité sans nom, silencieuse, vécue sans étiquette.

Tous ces chemins parlent de choses différentes avec des mots différents, mais ils pointent souvent vers une même réalité :

- l’être humain n’est pas seulement un corps et un mental.
il existe une dimension plus profonde de l’existence.

Alors, tous ces concepts sont-ils vrais ?

Pas au sens scientifique. Et pas au sens absolu.

La spiritualité n’est pas une science, c’est une expérience. Elle ne se prouve pas, elle se vit. Ce qui est vrai pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. Certains concepts éclairent, d’autres enferment. Certains libèrent, d’autres rassurent sans transformer.

La véritable question n’est donc pas :

« Est-ce vrai ? »

Mais plutôt :

« Est-ce que cela m’aide à être plus conscient, plus juste, plus vivant ? »

Une spiritualité saine ne coupe pas du monde. Elle n’anesthésie pas les émotions. Elle ne promet pas une perfection. Elle aide à mieux habiter la vie, à se connaître, à aimer avec plus de lucidité, à traverser sans se perdre.

La spiritualité n’a pas pour but de faire de nous des êtres “au-dessus”.
Elle a pour but de nous rendre plus présents.

Et peut-être que la plus grande vérité spirituelle est celle-ci :

ce n’est pas la spiritualité qui compte, mais ce qu’elle fait de toi.

Car au fond, la spiritualité n’est pas là pour être crue.
Elle est là pour être vécue.

Antoine LS

Suite à une prise de conscience, QUE FAIRE ?…Nous avons tous eu des prises de conscience suite à une lecture, un mot, un...
12/01/2026

Suite à une prise de conscience, QUE FAIRE ?…

Nous avons tous eu des prises de conscience suite à une lecture, un mot, un texte sur Facebook, un stage ou une consultation, une conversation, une méditation, une guérison… !

Et c’est formidable, car sans cette prise de conscience, il n’y a pas de compréhension ni de déclic pour une évolution.

C’est ensuite après que cela se complique !

Nous devons intégrer cette prise de conscience plus profondément pour un réel changement, une transformation.

En effet, si nous restons avec cette prise de conscience, c’est notre intellect qui en bénéficie.

Il comprend enfin le pourquoi et perçoit vers quoi il peut tendre.

Mais le mental qui est un véritable gardien de notre prison intérieure veille à ce que nous ne changions pas pour maintenir son pouvoir sur notre vie.

Et c’est ainsi qu’il survit en nous emmenant dans de nouveaux scénarios affolants.

Et nous rentrons alors dans un nouveau cercle infernal… C’est pourquoi certaines personnes me disent : « rien ne bouge, rien n’évolue dans ma vie ! pas de changement, cela ne sert à rien… »

Et je l’entends, mais le travail est resté en superficie et n’est pas descendu dans la matière, dans votre corps.

Voici la marche à suivre après une prise de conscience :

La prise de conscience a lieu. Savourez déjà pleinement cet instant… Respirez et sentez-vous plus libéré !

C’est un point de basculement essentiel !

Vous êtes face alors à un choix crucial pour votre vie :

– soit vous en restez là ! et il ne se passera absolument rien de nouveau dans votre vie, pour vous. Enfin malheureusement, vous ne pouvez plus vous mentir ou vous cacher la vérité, car la conscience a perçu cet éclair de lucidité et vous avez reçu une impulsion pour un changement et vous n’en faites rien : par peur, par manque de courage, par désespoir, par manque d’énergie, par apathie, par …. !

Alors vous fonctionnerez exactement comme avant ! Et ce sera jusqu’à la prochaine prise de conscience, car comme aujourd’hui vous savez ce qui se joue derrière tout ça, peut être pourrez vous enfin changer !

Donc, ne vous ajoutez pas de culpabilisation, de dévalorisation, de jugement en plus… Acceptez juste où vous en êtes dans l’instant !

– soit vous avancez en vous connectant au pouvoir de création qui existe au coeur de votre Être.

Ensuite, faites une liste de ce que vous pouvez poser en actes pour être dans ce NOUVEAU et SURTOUT FAITES-LE !

Faites-le sans tarder, avec joie, envie et enthousiasme !

La roue du changement se met alors en route pour lancer les énergies.

C’est l’essentiel !

Laurence Simonnet

■1. L’empathie mature n’est pas le sacrifice.L’empathe comprend que chacun a son propre rythme d’éveil, ses angles morts...
09/01/2026

■1. L’empathie mature n’est pas le sacrifice.

L’empathe comprend que chacun a son propre rythme d’éveil, ses angles morts, ses résistances.

Il ne cherche plus à forcer la conscience de l’autre.

Mais il comprend aussi une chose essentielle :

👉 accompagner n’implique pas de se perdre.

Pendant longtemps, l’empathe confond souvent :
amour et endurance
compréhension et renoncement
patience et effacement de soi

Or, ce n’est pas de l’amour, c’est une dilution identitaire.

✨« Aimer quelqu’un ne signifie pas renoncer à soi-même. »
— Erich Fromm, L’art d’aimer

■2. Se retirer n’est pas abandonner : c’est respecter

Quand l’autre refuse de voir, refuse de se remettre en question, refuse la responsabilité de sa propre évolution, l’empathe arrive à une limite existentielle.

Il comprend alors :

▪︎ qu’il ne peut pas faire le travail à la place de l’autre
▪︎ que rester devient une forme de complicité dans l’inconscience
▪︎ que sa présence nourrit parfois l’immobilisme de l’autre
▪︎ Se retirer n’est donc pas une punition.
▪︎ C’est un acte de clarté.

✨« On ne peut pas sauver quelqu’un qui ne veut pas être sauvé. »
— Carl Gustav Jung

■3. La fermeture sans colère : un signe de guérison

La fermeture dont tu parles est très importante :
elle n’est ni réactive, ni vengeresse, ni émotionnelle.
Elle est :

calme
posée
définitive

C’est la différence entre :

● claquer une porte (réaction)

● fermer une porte consciemment (intégration)

✨« Là où l’amour manque de limites, il devient destructeur. »
— Jacques Salomé

Il n’y a plus de culpabilité, parce que l’empathe comprend enfin que :

se préserver n’est pas trahir l’autre.

■4. L’amour de soi comme responsabilité morale
Tu touches ici un point fondamental :

l’empathe cesse de croire que sa valeur dépend de son utilité pour les autres.

Il réalise que :

● son énergie est finie
● sa sensibilité est précieuse
● son potentiel est incompatible avec l’auto-sacrifice chronique

✨« Prendre soin de soi n’est pas un acte égoïste, c’est un acte de survie. »
— Audre Lorde

● En cessant de se diluer dans les besoins des autres, il devient enfin plein, disponible à ce qu’il peut devenir.

■5. Sans attente de reconnaissance : la vraie liberté

L’un des passages les plus forts de ton texte est celui-ci :

▪︎ sans attente d’une reconnaissance future

▪︎ C’est là que l’ego est réellement dépassé.

▪︎ Car attendre une reconnaissance, c’est encore rester lié.

Se retirer sans attente, c’est rompre le fil énergétique.

✨« La liberté commence là où cesse l’attente que l’autre nous valide. »
— Viktor Frankl (idée centrale de sa pensée)

▪︎ L’empathe n’a plus besoin que l’autre comprenne un jour.

▪︎ Il sait que le chemin de l’autre ne lui appartient plus.

■6. « Se sauver avant » : une loi vitale

✨« Dans une relation déséquilibrée, celui qui donne trop finit par s’éteindre. »
— Christophe André

Se sauver avant, ce n’est pas fuir.

C’est choisir la vie plutôt que l’épuisement.

Comme dans l’avion :
« Mettez votre masque à oxygène avant d’aider les autres. »

Ce n’est pas une métaphore morale.

C’est une nécessité biologique et psychique.

💫 En résumé
L’empathe mûr respecte les chemins, mais ne s’y sacrifie plus

Il se retire par amour, pas par colère

Il ferme définitivement pour ne plus se perdre

Il n’attend plus rien en retour

Il choisit enfin de devenir ce qu’il est

Et cette fermeture n’est pas une fin.

C’est le début d’une vie habitée.

Katiuscia Tsandni Djivan

Adresse

Terrasson
24120

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Le Chemin du Renouveau

J’ai créé Le Chemin du Renouveau parce que j’aime écouter, aider, rassurer, motiver, en un mot : accompagner.

Accompagner au plus près la Personne qui vient me voir, dans le respect de ce qu’elle est, de ce qu’elle vit... avec empathie et bienveillance.

... Avec les outils que je propose :

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