Valentinadore

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🛋️Cabinet Dorothée Vogt
🌿🧠 Apaisement anxiété | Accompagnement des transitions de vie
🎓Psycho | Neuro | Naturo
🤝+ 200 particuliers et professionnels en 2025
📆 Sur RDV uniquement 📍Aube ou visio

Oméga.Bientôt au format digital.100 % en autonomie.Et si tu ne sais pas exactement comment je travaille et surtout comme...
21/02/2026

Oméga.
Bientôt au format digital.
100 % en autonomie.

Et si tu ne sais pas exactement comment je travaille et surtout comment on peut travailler ensemble, voici un résumé :

Je propose des parcours.

Quatre formules. Quatre portes d’entrée. Selon là où tu en es.

🌀Alpha, c’est le point de départ.
C’est le moment où l’on s’arrête enfin pour comprendre. Qui tu es vraiment. Comment tu fonctionnes. Tes forces naturelles, tes modes de décision, tes élans profonds, tes zones de blocage. J’y utilise la psychométrie entre autres pour une analyse fine de tes ressources. Alpha, c’est la clarté. La mise en lumière. Le socle.

🔺Delta, c’est le courage.
On va explorer l’histoire personnelle, les blessures, les mécanismes de défense, l’estime de soi, les répétitions relationnelles. On comprend ce qui s’est construit pour te protéger… et qui aujourd’hui te limite. Delta, c’est un travail en profondeur. On ne contourne pas. On explore avec des méthodes exclusives éprouvées et validées : la fresque de vie notamment.

🌎Atlas, c’est l’alignement.
Pour celles et ceux qui sentent que leur vie professionnelle ne leur ressemble plus. On explore ton ikigai, ta place, ta mission. On croise tes talents, tes valeurs, tes aspirations, la réalité du monde. Atlas, c’est stratégique et introspectif à la fois. On ne rêve pas seulement. On construit.

Et Oméga…Ω
Oméga, c’est la posture.

Pendant six étapes incontournables, je t’accompagne pour transformer ton projet en architecture solide. On clarifie ton positionnement. On affine ta cible. On structure ta proposition de valeur. On travaille ta singularité. On met en cohérence ta posture et ton message. Et surtout, on définit un plan d’action concret.

Je ne te transmets pas des théories lointaines.

J’utilise les méthodes que j’ai moi-même éprouvées. Celles qui m’ont permise de structurer mon cabinet, mes packs, mon positionnement. Et celles que j’ai apprises auprès de mon mentor, expert sur le sujet, Ambroise Huret.

A terme, Omega sera accessible en version digitale, pour avancer en autonomie, avec la même exigence de profondeur.

Dans chacun de mes accompagnements, on définit ensemble le cadre, l’objectif et la durée. Rien n’est flou. Tout est pensé selon ton besoin.

Je ne te dis pas qui tu dois devenir mais je t’aide à comprendre qui tu es déjà.

Et à l’incarner pleinement.
On y va ?

J’ai ouvert quelques créneaux d’échange découverte pour vérifier ensemble si/comment je peux t’accompagner 📞

Bon weekend 🌸
Dorothée

05/02/2026

C’est parti pour Paris.
Elle grandit trop vite. Je me demande parfois si elle apprend tout ça… et surtout à quoi ça sert, quand aujourd’hui tout est déjà là, dans un écran, dans un clic, dans « ça ».

La bibliothèque est un peu sinistre. Les étagères bien rangées, trop sages, trop alignées.
Moi, je préfère les livres qui débordent. Les messages qui tremblent. Ceux qu’on n’a jamais envoyés.

Ici, j’ai lu ceux des autres.
« Le message que j’aurais dû envoyer ».
Ils parlent tous d’amour, de recommencement, de pardon.
Ça m’a gonflé le cœur. Vraiment.

Mon enfant a eu 20 ans.
Vingt.
Autre ambiance. 😮
Hier encore, j’avais cet âge-là.
Mais j’ai traversé le temps, lalala… (la chanson dans la tête, c’est cadeau).

En rentrant, je me blottis contre une toute petite boule de poils, format mini, à qui je cherche une famille.
Elle est sublime.
Et d’une douceur infinie.

Puis…
Back to work

Et bon dimanche 🌸
01/02/2026

Et bon dimanche 🌸

Lundi matin, j’ai cru que LinkedIn s’était trompé de personne. 😱J’avais posté un texte. Puis j’avais fermé l’application...
27/01/2026

Lundi matin, j’ai cru que LinkedIn s’était trompé de personne. 😱

J’avais posté un texte. Puis j’avais fermé l’application. Coupé les notifications sur tous mes téléphones. Laissé le monde continuer sans moi pendant quelques heures.
Et quand j’ai rouvert l’appli, encore un peu dans le brouillard du lundi, j’ai vraiment pensé que j’étais sur le mauvais compte. Ou que je rêvais. Ou que quelqu’un avait hacké mon téléphone avec beaucoup de bienveillance.

Mon post était devenu viral 😳

Plus de 50 000 personnes touchées.
Des milliers de vues.
Des centaines de likes.
Des dizaines de messages.
Des propositions de collaboration.
Des invitations à venir parler, témoigner, soutenir une cause que je savais importante… mais que je n’imaginais pas aussi affamée d’être entendue.

Ce qu’il s’est passé ?
Honnêtement, je n’en sais rien.
Je sais juste que parfois, quand on parle avec le cœur et pas avec une stratégie, ça traverse des endroits qu’on ne soupçonnait même pas.

Ce post parlait des profils neuro-atypiques en entreprise.
Ceux qui pensent trop vite, ressentent trop fort, travaillent trop bien et finissent souvent trop fatigués.
Ceux qui s’adaptent tellement qu’on finit par oublier qui ils sont vraiment.

Ici, vous m’avez connue il y a huit ans comme créatrice de bijoux poétiques.
Et à l’époque déjà, j’étais incroyablement heureuse de voir ma petite marque grandir.
Mais pendant que je façonnais des colliers et des boucles d’oreilles, je façonnais aussi autre chose, en secret.

Je retournais sur les bancs de l’université.
Je passais de Paris à Harvard.
Je me faisais certifier coach à l’IPHM.
Je créais des ateliers pour vous aider à transformer vos projets en réalité.
Puis d’autres pour vous apprendre à sortir de la suradaptation et à remettre votre vie dans un axe qui vous ressemble.
Et tout ça, sans jamais quitter vraiment le monde de l’entreprise, où je tentais, patiemment, de faire bouger les lignes de l’inclusion.

Ce fil invisible, c’est lui qui a vibré sur LinkedIn.
Et franchement… ça fait quelque chose.

Même si c’est fugace.
Même si tout reste à construire.
Même si Facebook ne montrera probablement ce post qu’à huit personnes, alors que vous êtes plus de deux mille ici.

Mais j’ai gagné une bataille.
Et j’ai coché, avant même la fin janvier, l’un des objectifs les plus ambitieux que je m’étais fixés pour 2026. Je me demande ce qu’il va encore m’arriver de merveilleux !

Comme quoi, parfois, fermer les notifications peut vraiment ouvrir des portes. 💫

Le Handicap invisible ça vous parle à vous ?

Hier était la dernière session des ateliers « Feuille de route 2026 », et quand j’y repense, j’ai d’abord les images qui...
25/01/2026

Hier était la dernière session des ateliers « Feuille de route 2026 », et quand j’y repense, j’ai d’abord les images qui me reviennent. Les tasses de café qui se remplissent, les rires qui éclatent entre deux prises de conscience, les petites discussions de filles qui se tissent presque toutes seules. C’était à la fois studieux et incroyablement vivant. On bossait vraiment, mais dans une atmosphère douce, chaleureuse, presque comme une bulle.

Il y avait ce mélange que j’aime tant. Des filles concentrées, carnet ouvert, en train de réfléchir à leur vie… et juste à côté, des éclats de rire, des regards complices, des « attends, raconte-moi ça ». Petit à petit, des liens se créaient. Des affinités. Des numéros de téléphone échangés à la pause, comme une évidence. Comme si certaines s’étaient reconnues.

Et au milieu de tout ça, moi, je faisais ce que je fais de mieux. J’écoutais. Je reliais. Je mettais des mots sur ce qu’elles ressentaient sans toujours réussir à le dire. J’aidais chacune à voir plus clair dans son histoire, ses élans, ses blocages, ses envies pour 2026. Pas de forcing, pas de recette magique. Juste de la justesse.

La feuille de route prenait forme presque naturellement. Comme si, en créant cet espace-là, la vérité pouvait enfin se déposer. Elles repartaient avec une direction qui leur ressemblait. Quelque chose de doux mais solide.

J’ai été touchée. Vraiment. Comme souvent d’ailleurs… Il y avait de la joie, de la gratitude, et ce petit frisson quand on sait qu’on vient de vivre un moment qu’on voudrait revivre. Encore et encore !

Aaaaah… moi aussi, j’adore, j’adore, j’adore. 💛

Et bon dimanche et à très vite pour de nouvelles aventures 🤸‍♀️

Dorothée ☕️

2016/2026Est ce que je vais céder à cette tendance du « back in 2016 » qu’on voit partout sur les reseaux ? Evidemment q...
23/01/2026

2016/2026

Est ce que je vais céder à cette tendance du « back in 2016 » qu’on voit partout sur les reseaux ? Evidemment que oui ! 😁

En 2016, j’étais à un carrefour.
Je venais de quitter une entreprise dans laquelle j’avais passé onze ans. J’entrais dans un nouveau poste, dans une entreprise que j’adorais, avec des collègues formidables. Le monde du marketing s’ouvrait à moi, entre Londres et Troyes en permanence. J’avais l’impression que, après le tourisme et l’ouverture au monde lui même, rien ne pourrait me faire vibrer davantage. Je croyais être arrivée quelque part.

Je ne savais pas encore que j’allais traverser un burn-out sévère.

Que j’allais créer une marque, puis une seconde en parallèle.

Errer pendant trois ans dans un environnement professionnel qui ne me ressemblait plus.

Me former sans relâche, aux neurosciences, au coaching, à la psychogenealogie, à la psychométrie.

Je ne savais pas que j’allais devenir maître Reiki et enseignante Lahochi, ni que cette dimension invisible allait un jour soutenir tout ce que je construirais dans le visible.

Je ne savais pas que j’allais opérer un autre virage à 180 degrés en partageant mes connaissances en entrepreneuriat en créant les Ateliers Fondations 🌱, puis en psychométrie avec le Pack Alpha 🌀.

Que la demande allait grandir. Tant et si bien, que j’allais ouvrir un cabinet, puis un second.
Etre certifiée par Harvard comme specialiste de la gestion de l’anxiété et la résilience.
Intervenir en entreprise.
Devenir ambassadrice inclusion pour un groupe de quatorze mille salariés.
Mettre mes connaissances des profils neuro-atypiques au service de leaders qui veulent comprendre, accueillir et révéler les potentiels humains dans leurs équipes.

Je ne savais pas non plus que j’écrirais un livre.

Que je ferais des rencontres qui changeraient ma trajectoire.

Que j’accompagnerais des personnes dont le courage, la lucidité et la détermination me porteraient, souvent, plus que je ne les porterais moi-même.

Dix ans ont passé.
Dix années intenses. Parfois chaotiques. Souvent exigeantes. Toujours transformatrices.

Aujourd’hui, quand je regarde ces photos de 2016, je vois une femme qui croyait savoir où elle allait. Et je souris, à celle que je suis devenue. Parce que la vie ne m’a pas emmenée là où je pensais. Elle m’a emmenée là où je devais être.

Et pour cela, je me sens reconnaissante. ✨

Et toi, il s’est passé quoi en 10 ans ?

🫶
Dorothée 🌸

Est ce que je fais le bon choix ? 😱On croit souvent que faire un choix, c’est comme jouer au loto. On coche une case, on...
22/01/2026

Est ce que je fais le bon choix ? 😱

On croit souvent que faire un choix, c’est comme jouer au loto. On coche une case, on croise les doigts et on espère ne pas avoir misé sur la mauvaise combinaison. On voudrait une garantie, un petit tampon « validé par l’univers », une promesse que tout va bien se passer. Mais faire un choix, ce n’est pas deviner l’avenir : c’est écouter le présent !

En séance, on me demande souvent :
« Mais je fais quoi, alors ? »

Et je vais vous faire une confidence. C’est probablement la seule question à laquelle je ne réponds jamais. Parce que choisir à la place de quelqu’un, c’est l’empêcher d’entendre sa propre vérité. Et puis surtout, choisir, ce n’est pas un problème de cerveau. C’est une affaire de corps.

Je vais être honnête : la question « est-ce que je fais le bon choix » ne m’a jamais vraiment habitée. Ceux qui me connaissent le savent. Chez moi, c’est oui ou c’est non. Je le sens. Dans le ventre. Dans le coeur. Dans tout ce qui dit « ça y est, on y va ». Et quand j’hésite, je ne fais rien. Parce que pour moi, hésiter, c’est un non, pas pour l’instant.

Un vrai oui, ce n’est pas raisonnable.
C’est vivant.
Ça fait un peu peur, mais ça respire.

Le problème, c’est qu’on essaie de choisir avec la tête. La tête adore les tableaux, les listes, les « pour » et les « contre ». Sauf que la vie n’est pas une réunion. Ce qui nous rend heureux n’est jamais ce qui est le plus logique.

Le corps, lui, est beaucoup plus fiable.
💚Quand tu penses à une option et que tu te sens plus grand à l’intérieur, plus léger, presque un peu curieux de ce qui va se passer, c’est un oui.
❌Quand tu te sens tendu, serré, comme si tu devais te forcer, c’est un non. Même si ça a l’air très sérieux, très raisonnable et très bien vu par tout le monde.

Alors la prochaine fois que tu te demandes quoi faire, essaie juste ça :
Imagine chaque possibilité et écoute ton corps.
Pas ton stress.
Pas ta peur.
Ton corps.

Et si rien ne s’ouvre, si tout est flou, si tu tournes en rond, alors respire. Tu n’as rien à décider tout de suite. Un vrai oui finit toujours par se faire entendre. Il n’est jamais timide.

Tu ne sauras jamais si tu as fait « le bon choix ».
Mais tu sauras toujours si tu as fait un choix qui te ressemblait. (Et ça m’étonnerait que ce soit une chose que l’on regrette)
Et franchement, c’est déjà énorme. ✨

Si tu veux prendre RDV, le lien est dans la bio. (Et ensemble on pourra déjà défricher ce qui t’empêche de voir loin 🔭)

Dorothée

Il y a quelques mois, j’ai été invitée par  Pacte-inclusion  pour parler des coûts cachés de la non-inclusion en entrepr...
21/01/2026

Il y a quelques mois, j’ai été invitée par Pacte-inclusion pour parler des coûts cachés de la non-inclusion en entreprise. Je pensais parler de travail. J’ai découvert que je parlais surtout de vie.

Parce qu’après, il s’est passé quelque chose de beau. Des personnes sont venues me voir. Certaines souriaient, d’autres avaient les yeux un peu brillants. Elles ne me parlaient pas de stratégies RH ou de performance, mais de leurs matins difficiles, de leurs dimanches angoissés à l’idée du lundi, de cette impression de ne jamais être vraiment à la bonne place, même quand on fait de son mieux.

Elles m’ont raconté ce que ça fait de se lever chaque jour pour aller dans un endroit qui ne te ressemble pas. D’enfiler un masque. De se faire plus petit ou plus dur que ce que l’on est vraiment. D’être compétent, impliqué, sensible, intelligent, et pourtant de se sentir constamment en décalage. Comme si le monde du travail avait été construit pour tout le monde… sauf pour toi.

Il y a ces gens qui tiennent. Qui tiennent encore. Qui font bonne figure. Qui continuent parce qu’il faut bien payer les factures. Mais qui, au fond, rêvent d’autre chose. D’un travail qui ne les abîme pas. D’un endroit où ils pourraient respirer, penser, créer, contribuer sans se trahir. Le problème, c’est qu’entre le rêve et la réalité, il y a souvent un immense flou. Et je sais exactement de quoi je parle. Par quoi on commence quand on ne sait même plus ce qui nous ferait du bien ?

La non-inclusion, ce n’est pas juste un mot compliqué. C’est ce petit nœud dans le ventre avant une réunion. C’est cette fatigue qui ne part pas, même après le week-end. C’est cette petite voix qui finit par murmurer que tu n’es peut-être pas fait pour ce monde-là.

Si tu te reconnais, même un peu, dans ces lignes, dis toi que tu n’es pas cassé. Tu as peut-être juste besoin qu’on t’explique comment tu fonctionnes, pour de vrai.

Tu peux m’écrire à dorothee@valentinadore.com Ou prendre un rendez-vous en ligne pour qu’on en parle tranquillement, sans pression, sans engagement. Juste pour poser les choses et voir, ensemble, ce qui pourrait changer.

Parfois, il suffit d’une conversation pour commencer à retrouver l’envie de respirer autrement !

Et n’hésite pas à taguer une personne que tu sais être enfermée dans un rôle qui ne lui convient pas. Si tu penses à elle, il y a sûrement une raison. (Moi, j’y crois, en tout cas ✨)

Dorothée

Aujourd’hui c’est journée « atelier feuille de route 2026 »Quand j’ai commencé à écrire la mienne, ce n’était pas clair ...
17/01/2026

Aujourd’hui c’est journée « atelier feuille de route 2026 »
Quand j’ai commencé à écrire la mienne, ce n’était pas clair du tout. Comme toujours quand on commence. Ce n’était pas non plus le chaos total, rassure-toi. Disons que c’était un peu comme une pièce remplie de meubles très jolis, mais tous empilés au milieu. On sent le potentiel, on évite juste de se cogner dedans.

Il y avait beaucoup de choses. Des envies, des projets, des rêves. Certains bien ancrés, d’autres encore à l’état de frissons dans la poitrine. Des idées très sérieuses, et quelques utopies que je regardais de loin en me disant que, vraiment, ce n’était sans doute pas raisonnable (pour info : ce sont rarement celles-là qu’il faut écarter). Il y avait des voyages, l’écriture d’un autre livre, des ateliers à créer, des masterclass à terminer (mon plus gros défi, celui que je repousse parfois avec une constance très pro)

Tout était déjà là. Je n’avais plus qu’à écrire la structure. Une colonne vertébrale. Un cadre suffisamment solide pour accueillir l’élan sans l’étouffer. Alors j’ai fait ce que je fais toujours quand j’accompagne une transition : j’ai tout posé. J’ai observé. J’ai trié. Sans précipitation (enfin, si, un peu), mais surtout sans me raconter d’histoires (ce qui, entre nous, demande un certain entraînement).

Petit à petit, quelque chose s’est organisé. Pas un plan militaire, ni une to-do list à rallonge. Une feuille de route vivante. Claire. Réaliste. Alignée avec mon énergie, mes valeurs, et le fait que, comme tout le monde, je n’ai que vingt-quatre heures dans une journée.

Et là, les choses se sont mises à bouger. Vite. En deux semaines, j’ai trouvé un mécène pour mon second livre. J’ai réservé un voyage. J’ai entièrement réorganisé mes semaines pour libérer de l’espace. Du vrai, pas celui qu’on promet à son agenda entre deux réunions imaginaires. J’ai intégré deux nouvelles formations dans mon planning personnel, dont une à laquelle je n’aurais jamais osé prétendre auparavant. J’ai aussi rencontré un conseiller pour sécuriser mes choix professionnels, parce que l’administratif reste un domaine où je préfère l’expertise des autres à mon intuition.

Et puis il y a eu cette idée. Celle qui arrive sans prévenir. Celle qu’on chasse d’abord, parce qu’elle est trop grande, trop engageante, ou qu’elle risque de nous obliger à être pleinement nous-mêmes, ce qui est toujours un peu suspect. Elle est revenue. Encore et encore. Parfois en chuchotant. Parfois avec le cœur qui bat un peu plus vite. Parfois juste avec ce sourire un peu idiot qui s’installe quand on imagine dire oui. Je connais bien ces signaux. Je les vois tous les jours chez les personnes que j’accompagne. C’est le cœur qui parle.

La différence, cette fois, c’est que je n’ai pas stressé à l’idée de renoncer à autre chose si je choisissais cette voie. Je n’ai pas cherché à tout recalculer mentalement à trois heures du matin. J’ai ouvert ma feuille de route. J’ai regardé. Et j’ai vu que ça passait. Large. Avec cohérence. Avec de la place. Parce qu’une feuille de route bien construite ne sert pas à enfermer une vie, mais à lui permettre de s’agrandir sans s’écrouler.

C’est exactement pour ça que j’ai créé l’atelier Écrire sa feuille de route 2026. Pour celles et ceux qui ont beaucoup d’idées, beaucoup d’élans, parfois un peu trop de tout, et qui veulent avancer sans se disperser ni se trahir. Pour transformer le flou en clarté, sans perdre l’émotion. Pour structurer une transition sans lui enlever son âme.

Et toi…
tu veux venir écrire ta feuille de route 2026 avec moi ? En fonction du nombre de réponses, j’ouvrirai une nouvelle date 📆

A très vite alors.
Dorothée 🌸

Il y a dix-huit mois, le 05/08/2024 j’ai cliqué sur « m’inscrire ».A ce moment là, j’avais un tout petit comité qui s’ag...
15/01/2026

Il y a dix-huit mois, le 05/08/2024 j’ai cliqué sur « m’inscrire ».
A ce moment là, j’avais un tout petit comité qui s’agitait pour donner son avis. L’enthousiaste applaudissait. La raisonnable demandait un planning. Et la lucide soupirait déjà.

À ce moment-là, je n’avais pas besoin d’une nouvelle étiquette. J’étais en train de construire, en coulisse, un accompagnement thérapeutique solide, sensible, exigeant. Un truc qui me ressemblait vraiment. Mais je sentais qu’il manquait quelque chose d’important.

Cette formation, je l’ai peu évoquée autour de moi. Parce que certaines décisions méritent d’être vécues avant d’être racontées. J’avais envie de laisser le temps faire son travail. Et de vérifier, surtout, que cette intuition tenait la route.

Ce dont j’étais absolument sûre, en revanche, c’est que la psychologie clinique, les neurosciences, la synergologie ou encore la psychogénéalogie, aussi passionnantes soient-elles, ne racontent pas toujours l’histoire complète. Elles éclairent magnifiquement l’esprit. Mais pendant ce temps-là, le corps, lui, continue d’envoyer des messages très pertinents…

Moi, je voulais l’écouter. Le corps. Celui qui parle en fatigue persistante, en tensions mystérieuses, en signaux pas toujours très élégants voire carrément désagréables. Je voulais créer un lien psycho-émotionnel concret. Arrêter de tout comprendre avec la tête pendant que le reste suivait péniblement derrière.

Je voulais proposer un espace où l’on explore toutes les strates. Où l’on peut parler émotions, système nerveux, blessures, alimentation, sans devoir choisir entre le « nouvelles pensées, nouveaux résultats » et le « mangez des graines et respirez »

Pendant dix-huit mois, j’ai appris beaucoup de choses. Sur le corps, le stress, les rythmes biologiques. J’ai aussi confirmé une intuition : le corps est patient, loyal, et incroyablement cohérent. Il s’adapte longtemps. Puis il demande, poliment mais fermement, qu’on fasse autrement.

Et puis voilà.
Après dix-huit mois de travail, de curiosité, de précision et d’enthousiasme…

Aujourd’hui, j’ai été diplômée Naturopathe.🌿🪴

Et je suis très contente d’être allée au bout de cette aventure fantastique !

Dorothée 🌸

Bon. Comment j’en suis arrivée à lire La femme de ménage ?Très bonne question. Et surtout : excellente histoire.Tout a c...
13/01/2026

Bon. Comment j’en suis arrivée à lire La femme de ménage ?
Très bonne question. Et surtout : excellente histoire.

Tout a commencé innocemment. Une personne. Puis deux. Puis huit. Puis à peu près Internet entier. « Tu l’as lu ? » « Il est INCROYABLE. » « Je n’ai pas dormi. » « Le twist m’a retourné le cerveau. » À ce stade-là, je résistais encore. Par principe. Parce que plus on me dit qu’un livre est incroyable, plus j’ai envie de lire un obscur roman islandais de 1973 sur la solitude des goélands.

Et puis il y a eu le moment de faiblesse. Celui où tu es fatiguée, un peu trop curieuse, et où tu te dis : « Bon. Juste pour voir. »
Erreur classique. Fatale. Universelle.

Me voilà donc plongée dans l’histoire de cette femme de ménage qui entre dans une maison trop belle pour être honnête, avec une famille trop parfaite pour être saine d’esprit. Très vite, on comprend que quelque chose ne va pas. Très vite aussi, on comprend que tout le monde ne va pas, chacun à sa manière, avec un talent certain pour le malaise.

Soyons honnêtes : ça se lit tout seul. C’est fluide, rapide, efficace. Les chapitres sont courts, on se dit « encore un », puis « bon, encore un », puis « d’accord, mais après j’arrête », ce qui est bien sûr un mensonge. Tu sais très bien que tu es faible et que tu iras jusqu’au bout.

Mais.
Parce qu’il y a un mais.

D’abord, l’écriture. Il y a des fautes. Pas une avalanche, pas une catastrophe industrielle, mais suffisamment pour surprendre. Oui, il y en a aussi dans mon livre, je le sais très bien. La différence, c’est qu’ici on parle d’un best-seller mondial, traduit, vendu par palettes entières. Ça devrait me rassurer, mais non. Moi, ça m’angoisse.

Ensuite, les clichés. Ah, les clichés. Je crois que je les ai tous cochés.
La maison bourgeoise qui cache l’enfer.
Les personnages volontairement caricaturaux.
Les gentils pas si gentils.
Les méchants très méchants, mais avec élégance.
Les twists. Les twists sur les twists. Les twists qui te regardent droit dans les yeux en disant : « Tu ne l’as pas vu venir, hein ? » (Si. Un peu.)

À force, j’ai eu cette sensation de me faire balader. Pas manipulée avec finesse, non. Plutôt secouée par les épaules en mode : « SURPRISE ! » toutes les vingt pages. Ça marche, hein. Mais subtilement ? Pas toujours.

Alors voilà. Mon verdict.
J’ai compris le succès. Vraiment.
Je ne me suis pas ennuyée une seconde.
Mais j’ai souvent levé les yeux au ciel. Avec affection. Et un soupçon de lassitude.

C’est un livre qui divertit très bien, qui tient ses promesses mais qui, à mes yeux, sacrifie un peu la profondeur psychologique sur l’autel du rebondissement permanent. Un roman parfait pour décrocher le cerveau, moins pour celles (et ceux, potentiellement 🙄) qui aiment les nuances, les zones grises et les personnages qui ne hurlent pas « REGARDE CE SUSPENS» à chaque chapitre.

Bref. Je suis contente de l’avoir lu.
Je comprends pourquoi tout le monde en parle.
Mais si on me demande si ça a changé ma vie… disons que non.

Et maintenant, excusez-moi, je retourne lire un roman islandais de 1973. Les goélands m’attendent 📚😌

Bonne journée
Dorothée 🌸

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Troyes

Téléphone

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