Dr Lior Sophie Belmann-pediatre-TLV

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activité:
MACCABI: Kehilat Saloniki 7, TEL AVIV
PRIVEE ( Saloniki 7 TLV/ domiciles si urgences Tel Aviv/ Ramat Aviv/ Hertzliya)
RDV: par Whatsapp uniquement
0537087352 PEDIATRE
- Ancienne interne et chef de Clinique des hôpitaux de Paris
- Ancien Praticien aux Urgences pédiatriques de l'hôpital Necker-Enfants Malades, Paris
- Ancienne pédiatre libérale à Paris (16ème)
- DIU de Pneumologie pédiatrique- DIU de Dermatologie pédiatrique- DIU de Pathologies infectieuses pédiatriques
- Membre de l'Association Française de Pédiatrie Ambulatoire

En Israël:
- activité privée exclusive au cabinet Yekhzekel 26, Tel Aviv
- Koupat Holim Clalit (Centre Dizengoff, Tel Aviv)
- Formation continue hebdomadaire à l'hôpital pédiatrique Schneider

YOM HASHOAH 🕯NEVER FORGET  our terrible past 🕯 and our terrible present 🎗Longue vie  🇮🇱
06/05/2024

YOM HASHOAH 🕯

NEVER FORGET our terrible past 🕯 and our terrible present 🎗

Longue vie 🇮🇱

INFORMATION IMPORTANTE POUR LES ENFANTS VIVANT EN ISRAEL: rattrapage de la VACCINATION POLIO ORALE : Pour tous les paren...
02/05/2022

INFORMATION IMPORTANTE POUR LES ENFANTS VIVANT EN ISRAEL:

rattrapage de la VACCINATION POLIO ORALE :

Pour tous les parents qui ont eu du mal à comprendre mon post précédent (mea culpa si je n'ai pas été suffisamment claire 🤷‍♀️) et dans tous les cas, vérifier le carnet de santé de vaccination de l'enfant et vérifier s'il a reçu ou non le vaccin OPV qui est le vaccin oral contre la poliomyélite.
Ce vaccin est un vaccin VIVANT qui comporte des contre-indications (l'enfant ne doit pas être immunodéprimé ni vivre avec une personne immundéprimée (ou sous traitement immunosuppresseur).
Il existe un autre vaccin contre la poliomyélite : l'IPV par injection (2 mois 4 mois 11 mois et rappel à en kita beth)
Les enfants qui ont reçu ces injections (Pentaxim ou Infanrix) sont protégés contre la poliomyélite, dans la mesure où ils ne développeront pas la maladie en cas de contact avec la polio, donc ne pas paniquer par rapport à votre enfant. En revanche ils peuvent être vecteurs de la maladie et la transmettre à d'autres personnes s'ils n'ont pas reçu l'OPV oral.

Ce vaccin a pour principal objectif d'éviter la transmission interhumaine et ainsi d'éradiquer la maladie dans le pays , et protéger les populations à risque, immunodéprimées ou personnes non vaccinées comme les nouveaux nés.

Les parents des enfants de moins de 18 ans non vaccinés par OPV et ne présentant pas de contre indications doivent contacter leur centre de kouppat holim pour convenir d'un rdv de vaccination orale POLIO.

01/05/2022

INFORMATION IMPORTANTE POUR LES ENFANTS VIVANT EN ISRAEL:

rattrapage de la VACCINATION POLIO ORALE :

En raison de quelques cas récents de poliomyélite en Israël , il est recommandé de compléter le schéma vaccinal par le polio oral (vaccin vivant) pour ceux qui ne l'auraient pas reçu auparavant (sachant qu'il n'est pas administré en France).

Quels enfants sont concernés ?

- les enfants arrivés en Israël après l'âge d'un an et âgés actuellement de moins de 17 ans , qui ont déjà été vaccinés par le vaccin polio injectable (contenu dans le DTP de 2 mois -4 mois - 11 mois).


- les enfants nés en Israël entre 2005 et 2014 (où la vaccination orale avait été suspendue faute de cas).
Là encore, les enfants doivent déjà avoir reçu le vaccin polio injectable dans le passé et ne pas présenter de contre indications au vaccin oral.

Attention aux contre indications:
1) enfant immunodéprimé ou sous traitement immunosuppresseur
2) enfant vivant avec une personne immunodéprimée
car il s'agit d'un vaccin vivant (excrété pendant 6 semaines en post vaccinal dans les selles et urines et pouvant engendrer la vraie maladie chez une personne immundéprimée ayant perdu ses anticorps )
3) enfant n'ayant jamais reçu de vaccination contre la poliomyélite préalablement (non vacciné par le DTP)

Les parents des enfants concernés doivent contacter leur centre de kouppat holim pour convenir d'un rdv de vaccination orale POLIO.

Pour ceux que cela intéresse, voici l'analyse et la vulgarisation du rapport de la FDA sur le vaccin anti Covid 19, déve...
15/12/2020

Pour ceux que cela intéresse, voici l'analyse et la vulgarisation du rapport de la FDA sur le vaccin anti Covid 19, développé par Pfizer, lecture et vulgarisation réalisée par un confrère pédiatre To be or not Toubib , n'ayant aucun lien ou conflits d'intérêts avec des laboratoires.
Très intéressant

28/05/2020

Déconfinement bien amorcé 😊😊🎉🎉...
Tellement heureuse de retrouver mes protégés et leurs parents.

Retour et réflexion sur une période "hors du commun" dans mon domaine, la pédiatrie, avec ma vision double, franco-israëlienne.

"To school or not to school?"  Suite aux demandes d'avis de mes patients, souvent perdus concernant la décision de remet...
03/05/2020

"To school or not to school?"

Suite aux demandes d'avis de mes patients, souvent perdus concernant la décision de remettre ou non leurs enfants à l'école, si cela peut vous aider, mais ceci n'est que mon propre raisonnement de pédiatre et que je m'applique bien évidemment personnellement (ce n'est pas une recommandation officielle des sociétés savantes) , raisonnement qui s'appuie toutefois sur tout ce que nous savons du Covid19 à ce jour .

Mon post précédent donnait des éclaircissements scientifiques suite à l'alerte pédiatrique qui a agité les médias de certains pays, et encore une fois les données nous rassurent clairement sur l'expression du Covid chez l'enfant. Ce premier point est important mais certainement pas le seul facteur à prendre en compte, à mon sens, dans notre prise de décision individuelle. En effet:

Nous avons vécu une période hors du commun, traumatique, à divers degrés selon les personnes et familles , selon le pays dans lequel nous vivons et la façon dont la crise a été gérée localement , mais aussi selon si nous avons été sévèrement touchés de près par le Covid19 etc..

Nous ne pouvons occulter nos ressentis, nos peurs et ce que nous avons vécu pour prendre une décision immédiate et notamment pour 2 mois d'école restants .
Pour autant, le rationnel et les connaissances scientifiques nous aident considérablement à avancer dans notre prise de décision et au moins à supprimer de notre esprit des angoisses "non justifiées".
Ce que nous savons, comme je l'ai synthétisé dans mon dernier post suite à l'alerte , le risque pour la santé de nos enfants de retourner à l'école n'est pas ce qui doit nous préoccuper et être une source d'angoisse majeure. Cela ne signifie pas qu'il n'y a pas de risque de contamination pour eux, mais dans ce cas, ce que nous constatons depuis 4 mois et ce dans l'ensemble des pays, c'est qu'ils sont moins malades que nous autres adultes, souvent asymptomatiques , et risquent surtout de faire le fameux "c'est viral" que nous connaissons tous... comme lorsqu'ils vont à l'école en pleine saison d'épidémie grippale l'hiver ...(cf post précédent).

En revanche, les facteurs qui rentrent en compte, à mon sens , dans la décision parentale actuellement et que j'explique à mes patients car c'est ainsi que je raisonne à titre personnel :

- y-a-t-il une personne dans l'entourage immédiat de l'enfant qui est à risque de faire une forme sévère en cas de contamination par le Covid (personne de plus de 60 ans, personne immunodéprimée ou sous traitement immunosuppresseur, hypertension artérielle, antécédent de cardiopathie, ou pathologie pulmonaire sévère, diabète, obésité (BMI >30) )

- angoisse importante, irrationnelle, des parents de remettre leurs enfants à l'école (tout-à-fait respectable dans le contexte actuel)

- possibilité ou non de garder ses enfants à la maison sans sacrifice majeur pour la famille

- état psychique de l'enfant après 2 mois de confinement ou désir important de l'enfant de retourner à l'école et revoir ses amis, sa maîtresse, tensions familiales suite aux 2 mois de déconfinement (l'enfant permettra de souffler, jouer et de s'en extraire un peu)

En conclusion:

Il y a un risque de contamination à l'école, risque que personne ne sait évaluer, et donc risque de rapporter le virus à la maison avec la reprise de l'école (tout comme en pleine épidémie virale classique) , mais tout comme il y a un risque de rapporter le virus lorsque nous retournerons travailler ou rencontrerons de nouveau nos amis, bref avec le déconfinement , le risque est inéluctable .
Il y a par ailleurs des bénéfices pour l'enfant de retourner à l'école (socialisation, apprentissages, reprendre un rythme une routine...).

A chacun de nous donc, au sein de notre famille, car chaque famille a ses risques et ses impératifs qui lui sont propres et chaque enfant ne vit pas la crise de la même manière non plus, de peser ce risque/bénéfice, en fonction des facteurs précités .

29/04/2020

Que penser de l'alerte "maladie auto inflammatoire- Kawa like / Covid" chez l'enfant ?

De quoi s'agit-il ? D'une hystérie collective à la veille de la reprise de l'école, dans des pays déjà ébranlés par une épidémie sans précédent ? Ou d'une réalité inquiétante ?

Comme souvent face à ce type d'alertes relayées par les médias, il faut prendre du recul et ne se référer qu'à des avis médicaux informés et renseignés sur la question et surtout ne pas céder à la panique d'emblée, tout en prenant l'alerte en considération .

1. L'alerte :
Il y a quelques jours le National Health Service au Royaume-Uni a lancé une alerte qui informe d'un nombre anormalement élevé d'enfants hospitalisés pour vascularite avec notamment atteinte cardiaque. Certains des patients ont été testés COVID positifs (PCR ? Sérologie?) mais pas tous, et pour l'heure, aucun lien de cause à effet ne peut être clairement établi avec le Covid, même s'il semble légitime de se poser au moins la question d'un lien, au vu d'un nombre anormal de cas, dans un contexte d'épidémie d'un virus qui nous était inconnu jusqu'à présent et que l'on apprend à connaitre jour après jour .
Cette constatation d'un nombre anormalement élevé par rapport à la normale reste toutefois un nombre très limité dans l'absolu, comparativement au nombre total d'enfants (incidence encore très faible) . Il faut donc raison gardée face à cette alerte.
Par ailleurs, les pédiatres en question signalent que, fort heureusement , l'évolution de ces patients est bonne , sans décès constaté pour le moment, ce qui est un élément très rassurant.

Ce qui a été décrit en Grande Bretagne a aussi été confirmé par les équipes pédiatriques françaises, espagnoles, israëliennes (en off pour le moment depuis aujourd'hui). Donc oui une augmentation de cas par rapport au nombre de cas habituels constatés à cette même période, hors épidémie Covid, mais pour le moment , nombre de cas très restreint en général dans tous les pays concernés .

2.S'agit- il d'une nouvelle pathologie pédiatrique inconnue?
Non, les vascularites et maladies autoinflammatoires sont des pathologies pédiatriques connues qui sont des inflammations (et non pas infections) avec dans le cas des vascularites, une inflammation des petits vaisseaux sanguins, inflammation qui peut atteindre les vaisseaux de tous les organes du corps. La vascularite la plus fréquente de l'enfant est la maladie de Kawasaki. Elle se manifeste par une fièvre prolongée (plus de 5 jours) avec une inflammation dans le sang et des sites inflammatoires du corps (notamment la peau, les yeux, la langue, etc... et parfois le cœur avec les coronaires (dilatations) ou le myocarde (muscle cardiaque, d'où le terme myocardite souvent évoqué dernièrement) , mais aussi le foie, le système nerveux central, la plèvre bref tous les organes peuvent être touchés par cette inflammation ).
Cette pathologie est bien connue en pédiatrie et ce depuis plusieurs dizaines d'années, avec un traitement la plupart du temps efficace mais pathologie qui nécessite un diagnostic précoce, pour débuter un traitement et éviter les complications, et un suivi prolongé.
Aussi bien connue qu'elle soit sur le plan clinique, aucune cause n'a pu être retrouvée, on a pu incriminé le streptocoque des angines mais sans certitude et ce sont à priori les virus ou vaccinations qui seraient de potentiels déclencheurs, et seulement chez certaines personnes. En fait, il s'agirait d'une dysrégulation du système immunitaire de la personne suite à un virus X, Y, Z, même un simple rhume, ou une angine, ou une vaccination . La personne va alors développer quelques semaines plus t**d cette maladie inflammatoire de type vascularite. Il est fort possible qu'il y ait un rôle épigénétique dans le développement de cette maladie, c'est à dire que quelqu'un prédisposé génétiquement, qui rencontre un jour un virus, aura une réaction immunitaire naturelle INADAPTÉE et développer cette pathologie inflammatoire. Il est impossible de nos jours de cibler les personnes à risques et les agents infectieux responsables.

Alors, peut-être que l'on retrouvera plus t**d un lien plus fort entre vascularites de l'enfant et COVID mais il est encore trop tôt pour l'affirmer et pour le moment, il faut juste prendre en considération les constations faites sur le terrain, afin de faire les diagnostics le plus précocement possible (mais pas avant 5j de fièvre) .

3. Y a-t-il un traitement pour ce type de vascularite?
Oui, il existe des traitements. Le traitement ne tente pas d'éradiquer le virus, qui n'est que l'élément déclencheur de la dysrégulation du système immunitaire, mais de proposer un traitement anti inflammatoire, associé à des immunoglobulines intraveineuses et parfois d'autre biothérapies et surtout soutenir les organes atteints (notamment le coeur en cas de myocardite ou le système vasculaire ).

4. Le bon pronostic actuel des cas décrits dans l'alerte , rapporté par les équipes , est à prendre en considération et rassurant pour le déconfinement à venir.

5. Alors face une telle alerte à la veille de la reprise d'école et collectivités, peut-on remettre nos enfants à l'école ?

En médecine, rien n'est tranché et il s'agit de peser le risque versus le bénéfice pour toute décision que nous prenons.
A mon sens, il fallait lancer l'alerte au risque de générer une inquiétude parentale, car cette alerte va permettre aux médecins d'être plus vigilants face à leurs patients et de diagnostiquer plus précocement si cela se présente.
De même , ils seront d'autant plus prévenants et vigilants vis-à-vis de leurs patients avec facteurs de risque (surtout cardiaque). En effet, on comprend aisément que développer une myocardite ou une dilatation coronaire sur un coeur avec une cardiopathie sous jacente est plus à risque de complications que sur un coeur sain. Donc vigilance des médecins, ce qui est bien.

Quid du déconfinement alors ??

Les Sociétés françaises de pédiatrie préconisent la remise en collectivité des enfants, avec peu de risque en terme de santé pour eux, et ce au regard de l'abondante littérature médicale depuis 4 mois d'évolution de cette pandémie mondiale. En effet:
1. Très peu de formes sévères de Covid19 chez l'enfant
2. Mortalité extrêmement faible (comparativement à la grippe par exemple)
3. Malgré cette alerte récente , le nombre de cas total de maladies auto inflammatoires à ce jour est si faible que cela n'incite pas à remettre en cause la décision de reprise d'école, d'autant plus que les cas en question ont tous une évolution favorable pour le moment.

Mon seul bémol, à titre personnel, par rapport à ces recommandations serait de conseiller aux patients avec cardiopathies congénitales ou immunodéprimés de patienter encore quelques semaines , le temps de voir comment se déroule le déconfinement progressif sur le plan épidémiologique. Ou au moins de s'en référer à leur cardiologue pédiatrique.

Pour un enfant sain, il ne paraît pas déraisonnable de les remettre en collectivités, je dirais même que poursuivre un confinement indéterminé , à l'origine d'une désocialisation, d'une exposition accrue aux écrans etc , a un réel impact négatif sur leur santé mentale, leur concentration, leur humeur, leur sommeil et leur forme physique.
Il y a donc à ce jour plus de risque pédiatrique, pour leur santé globale, à poursuivre un confinement et une désocialisation que de les remettre en collectivités.
Enfin, n'oubliez pas qu'il est ausis plus dangereux de différer les consultations ou les vaccinations par crainte de se rendre chez le pédiatre, puisqu'il a été constaté un nombre accru d'infections graves prévenues par les vaccinations (coqueluche, pneumocoque haemophilus b...) ou encore des ret**ds diagnostiques.

En conclusion: à ce jour, l'ensemble des sociétés savantes de pédiatrie ne déconseillent pas la reprise de l'école et des collectivités, et ce malgré l'alerte récente, avis que je partage, avec juste mon petit bémol des patients à risque.
La décision revient aux parents évidemment mais au moins ils pourront trancher en ayant toutes les données scientifiques actuelles, et les avis des pédiatres sur la question.

Le COVID19 est loin d'être une histoire finie malheureusement, et les enfants ont besoin, pour leur bien-être global, de retrouver un rythme de vie réel et non virtuel , un contact social , des jeux, du sport avec leurs amis...
Reprenez les suivis médicaux des enfants , leurs vaccinations, contactez votre pédiatre en cas de symptôme et conservez les gestes barrière, et le port du masque .

Enfin, protégeons nos seniors car nous pouvons affirmer, après 4 mois de pandémie mondiale, que les dangers réels du Covid ne se sont quasi pas exprimés en pédiatrie (D" merci).

(pour ceux qui souhaitent partager, sachez que :
1.je donne juste un état des lieux des connaissances pédiatriques à cette date et des recommandations des experts sur le sujet
2. Il s'agit d'une synthèse de tout ce que j'ai pu lire ou écouter sur le sujet, sources qui proviennent de mes recherches bibliographiques quasi quotidiennes(pubmed/pediatrics /NEJM/JAMA etc), des retours de mes confrères pédiatres français et israëliens à l'hôpital ou en ville, et de 2 excellents WEBINAR sur "covid19 et l'enfant" du Pr Robert Cohen, pédiatre et infectiologue pédiatrique (notre référence en matière d'infectiologie pédiatrique ).)

20/04/2020

Chers patients, la crise du Coronavirus ne semble pas résolue pour le moment , nos modes de vie se retrouvent ainsi drastiquement modifiés , tout comme notre manière d'exercer la médecine. Nous devons apprendre à vivre avec cette nouvelle réalité pour les mois à venir au moins.
Dorénavant, il faut repenser les choses et il est important de reprendre vos suivis médicaux ainsi que ceux de vos enfants. Peser le risque et le bénéfice d'une sortie à visée médicale , sortie autorisée car nécessaire. Car n'oublions pas que les pathologies ne disparaissent malheureusement pas avec le Coronavirus.
Certes, certains examens ou consultations pourront être différés mais il faut maintenir les rendez-vous de vaccinations des enfants ; de même, les examens cliniques aux âges clés doivent être maintenus afin d'éviter tout ret**d diagnostique.
Demandez-nous notre avis, nous saurons vous conseiller au mieux sur la nécessité ou non d'une consultation ou d'un examen, dans le contexte actuel.

Vous êtes nombreux à m'interroger sur la nécessité ou non du vaccin antigrippal, surtout suite à la psychose générée par...
02/01/2020

Vous êtes nombreux à m'interroger sur la nécessité ou non du vaccin antigrippal, surtout suite à la psychose générée par des cas sévères survenus chez des personnes sans antécédent médical.

Ma position est claire et constante depuis 20 ans, à savoir que oui je recommande cette vaccination, et ce chez tout le monde, pour avoir vu dans mon expérience professionnelle des enfants ou jeunes décéder d'une grippe. Évidemment sauf en cas de contre-indication vaccinale (à voir au cas pas cas avec son médecin traitant) ,
En tout cas, c'est sans discussion pour les patients ayant des antécédents respiratoires (y compris asthme banal), un antécédent cardiaque, une maladie chronique quelle qu'elle soit, les personnes de plus de 65 ans, l'entourage d'un nouveau né, l'entourage d'un prématuré, ou d'une personne immuno-déprimée, les femmes enceintes, les personnel de santé ou ceux travaillant dans la petite enfance ...

Pour les autres, c'est leur décision personnelle mais il faut savoir qu'il existe des cas sévères (voire mortels) même chez des personnes saines.
Encore une fois, se vacciner contre la grippe, c'est prévenir les COMPLICATIONS SÉVÈRES de la grippe, pouvant être mortelles (sans exagération) , ce n'est pas juste éviter les quelques jours de fièvre élevée d'une grippe non compliquée.
La vaccination est annuelle et on ne sait pas prédire à l'avance la virulence de la souche à venir, c'est pourquoi il est préférable de se vacciner en début de saison et ne pas se retrouver dans une situation de pénurie de vaccins.
La vaccination anti grippale est possible dès l'âge de 6 mois et la première fois que l'enfant se fait vacciner contre la grippe, il faut prévoir 2 doses à 1 mois d'intervalle jusque l'âge de 6 à 9 ans (les avis varient). Après cet âge, une seule dose suffit. La dose est identique quel que soit l'âge.

Portez vous bien !!! Et une bonne santé pour 2020 😉

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