26/05/2020
Considérons cela dans le contexte des lombalgies…
La recherche a montré que la quantité de douleur ressentie par une personne est rarement en corrélation avec la quantité de lésions tissulaires (disques, nerfs, etc.). En fait, de nombreuses personnes ont de gros renflements de disque ou des nerfs comprimés et n'en ressentent jamais aucune douleur.
Cela peut sembler effrayant au départ, cependant, bon nombre de ces changements tissulaires ne sont qu'une partie normale de la vie et ne doivent pas entraîner de douleur. S'il n'y a pas de douleur, cela signifie que les changements tissulaires ne sont pas perçus par le cerveau comme une menace.
Enfin, pensez à la douleur que vous ressentez lorsque vous avez un mal de tête ou une migraine. Souvent, la victime ressent une grande douleur, mais les dommages tissulaires sont minimes.
Deuxième concept
De nombreux facteurs sont impliqués dans l'expérience de la douleur, mais c'est le cerveau qui décide si quelque chose fait mal ou non, 100% du temps, sans exception.
Il est important de se rappeler que les messages que le cerveau reçoit des tissus ne disent pas «douleur». Notre cerveau reçoit ces messages et décide si la douleur est une réponse appropriée.
Avec la douleur chronique, le cerveau reçoit des messages qui ne reflètent pas l'état des tissus. Par conséquent, la réponse cérébrale, qui peut inclure de la douleur, est basée sur des informations incorrectes.
Cependant, cela est réversible, nous avons juste besoin de recycler notre cerveau et notre système de douleur.
Selon vous, quel est l'aspect le plus difficile de la douleur chronique pour aider les patients à faire face?
Partagez vos expériences avec d'autres apprenants.
© Université d'Oxford