29/01/2026
En ce moment, je lis « Le Transurfing ». Une phrase m’a particulièrement arrêté :
« Ce n’est pas la réalité extérieure qui détermine votre état… mais l’importance que vous lui accordez. »
On croit souvent que ce qui nous blesse, c’est ce qui arrive. En réalité, c’est ce que nous décidons d’en faire. Nous avons tous un filtre silencieux qui choisit ce qui mérite notre attention. Plus on accorde de l’importance à quelque chose, plus cela nous touche.
On y met une charge émotionnelle – dans le positif comme dans le négatif, l’excès reste un excès.
L’idéal serait de voir l’événement comme neutre.
Mais pourquoi cela nous touche-t-il autant ? Parce que nous réagissons au présent… en rejouant le passé : des schémas, des peurs anciennes, des blessures non refermées.
Et là, je me suis demandé : comment distinguer l’attention consciente d’une peur programmée ?
L’attention consciente, c’est calme. Je vois, j’ajuste, je passe. Pas de tension. Pas de scénarios en boucle.
La peur, elle, ne me lâche pas. Elle anticipe, imagine, et me dit : « Fais attention. » Elle me vole le présent.
Quand je suis dans l’attention consciente, je suis pleinement là. Quand je suis dans la peur, je suis déjà ailleurs.
Trouver cet état, c’est une question de présence, de volonté d’être à l’écoute de ses ressentis.
Tension = peur // Calme + attention = attention consciente.
Par les soins énergétiques, on peut travailler sur ces blocages émotionnels qui nous empêchent d’être à l’écoute. On peut travailler sur cet état intérieur.
Écris-moi pour en discuter.