Vap Magik

Vap Magik Entreprise de produits naturels Vap Magik est un vaporisateur anti-douleur naturel. Produit Québécois approuvé par santé Canada.

Le Dahl : Un plat santé et plus que savoureux.Il est possible de se faire plaisir en mangeant santé.Le dahl, plat en sau...
19/06/2020

Le Dahl : Un plat santé et plus que savoureux.
Il est possible de se faire plaisir en mangeant santé.
Le dahl, plat en sauce traditionnel provenant de l’Inde et du Népal.
Sa base est assez simple : ce sont des légumineuses avec des épices.
Non seulement c’est délicieux mais l’association légumineuses/épices est particulièrement intéressante du point de vue nutritif et de la construction de bonnes défenses immunitaires.
Un plat ancien
La préparation du dahl fait intervenir (au choix) le plus souvent des lentilles, mais aussi des pois chiches ou des petits haricots. Ces légumineuses extrêmement nourissantes figurent parmi les toutes premières plantes cultivées par l’homme au néolithique, dans le croissant fertile (la région du Moyen-Orient où est née l’agriculture, comprenant l’Anatolie, la Mésopotamie et la Basse-Égypte).
Il y a toutes sortes de lentilles, celle que je préfère ce sont les lentilles cassées de couleur orange que l’on retrouve facilement dans nos épiceries.
Les plus communément utilisées dans le dahl sont le gingembre frais, les graines de mout**de, le cumin, la coriandre, le curcuma, et ail frais.
Le dahl est lié à la médecine traditionnelle indienne, l’ayurvéda.
C’est un plat de printemps, léger, roboratif, stimulant la digestion : il s’agit d’évacuer les réserves de graisse de l’hiver et de renouer avec la vitalité.
• Les légumineuses du dahl sont en effet :
Une source majeure de protéines végétales, et donc une excellente alternative à la viande : 220 g de lentilles cuites sont équivalentes à 100 g de viande ;

• La meilleure source de glucides lents riches en fibres qui alimentent les bonnes bactéries de notre flore intestinale (le microbiote) ;

• D’excellentes sources de minéraux : elles sont riches en potassium, en magnésium, en fer, en zinc, et en sélénium ;

• Riches en vitamines B, dont nous sommes nombreux à manquer – en particulier en vitamine B9 ;

• Riches en polyphénols, aux effets anti-inflammatoires et antistress.

Leur rôle contre certaines pathologies est prouvé :
• La consommation de légumineuses réduirait les risques de diabète[2] et de surpoids[3] : elles sont rassasiantes, ralentissent l’absorption des sucres et des graisses et régulent la glycémie ;

• Elles protègeraient le cœur et le système cardiovasculaire[4] : les personnes qui en consomment régulièrement font moins d’hypertension et produisent moins de « mauvais » cholestérol[5] ;

• Une synthèse de 27 études comptabilisant plus de 2 millions de personnes observées a démontré que la consommation régulière de légumineuses réduirait le risque de pratiquement tous les cancers[6].

Quant aux épices utilisées dans le dahl, leurs bienfaits sont si nombreux que cette lettre serait interminable si elle devait tous les dénombrer : vertus anti-inflammatoires et stimulantes du curcuma, bienfaits antiviraux et antinauséeux du gingembre, effets antalgiques (antidouleur) du cumin, etc.
Au Québec, nous consommons trop peu de légumineuses et trop peu d’épices.
Je ne saurais assez vous encourager à consommer des légumineuses, toujours en prenant cette précaution importante (exactement comme pour le riz) : les rincer. Si possible, pendant douze heures, dans un volume d’eau cinq fois supérieur à celui de vos légumineuses (jetez l’eau ensuite).
Rincer vos lentilles, vos pois chiches ou vos fèves permet en effet d’en évacuer les « antinutriments » comme les lectines, qui peuvent provoquer des flatulences chez certaines personnes, tout en réduisant l’absorption des bons minéraux qu’ils contiennent (fer, magnésium, etc.).
Bon appétit!
Michel et Colette

28/03/2020

Les grand bienfaits de la bouillotte
Avec nos hivers Québecois : c’est un outil indispensable

Nos ancêtres employaient la bouillotte pour réchauffer les lits. C’est une pratique qui reste intéressante puisqu’elle permet de garder au chaud les parties du corps les plus frileuses, comme les pieds, sans perturber l’ensemble de la température du corps.
La bouillotte est bien plus qu’un compagnon, c’est un petit thérapeute.
Un analgésique (antidouleur) confirmé
Les effets antidouleur de la bouillotte ont fait l’objet de plusieurs études qui les ont toutes confirmés.
Ces effets sont particulièrement remarquables contre les douleurs coliques (comme celles provoquées par le syndrome du côlon irritable) et les règles douloureuses[1].
Ces douleurs correspondent souvent à une baisse du flux sanguin, et à une mise à rude épreuve chronique des organes creux (comme les intestins ou l’utérus).
Or la bouillotte améliore le flux sanguin, notamment en rétablissant une bonne circulation dans les vaisseaux capillaires (j’y reviens ci-dessous) ; c’est donc une solution naturelle, physiologique, et surtout plus constante et dépourvue d’effets secondaires, dans le traitement de ces douleurs.
40 degrés Celcius est la température recommandée
L’amie du foie
L’organe auquel on associe le plus la bouillotte, avec raison, c’est le foie.
Or le foie agit comme un centre antipoison. Il filtre environ 2 500 litres de sang par jour afin d’éliminer les déchets (toxiques et toxines).
Pour fonctionner à son meilleur régime, le foie doit être chaud. C’est, déjà, l’organe le plus chaud de l’organisme : sa température est d’un degré plus élevé que celle du re**um par exemple.
La bouillotte fait monter cette température à 42 °C et c’est excellent.
Simplement, le fait de placer une bouillotte près de votre foie (côté droit du corps) et vous favorisez la destruction des pathogènes.
Après un copieux repas, avec un foie qui fonctionne correctement, on garde la bouillotte bien chaude pendant environ 30 minutes et les effets bénéfiques ne sauraient t**der.
Comment bien utiliser votre bouillotte
1) Remplissez votre bouillotte avec l’eau chauffée (environ 80-85 °C) aux deux tiers. et videz l’air, la bouillotte épouse mieux les formes de votre corps et est plus facile et agréable à appliquer.

2) Allongez-vous confortablement.

3) Appliquez la bouillotte au niveau du foie, côté droit.
4) Avec une housse, mettez la bouillotte directement sur la peau.
5) Détendez-vous et respirez.
6) Reposez-vous ainsi pendant 20-30 minutes. Faites une sieste si vous le souhaitez : elle sera régénératrice pour votre corps tout en aidant votre foie à travailler.
Michel

28/03/2020
05/03/2020

Le vinaigre, cet inconnu
Selon la légende, le vinaigre fut probablement découvert il y a plus de 4 000 ans, lorsque par inadvertance, un Babylonien oublia de refermer une amphore de vin.
Quand, deux mois plus t**d, il s’aperçut de son erreur, l’amphore dégageait une odeur aigre.

En plongeant le doigt pour goûter, il sursauta de dégoût. Il venait de toucher quelque chose de mou et visqueux, comme un mollusque.
Fermant les yeux, il replongea la main, saisit l’objet visqueux – qui manqua de lui échapper, le sortit de l’amphore il aperçu alors une sorte de mollusque et beaucoup plus t**d, Louis pasteur appela cette matière visqueuse la mère du vinaigre qui est un biofilm composé de bactéries acétogènes
En goûtant le vin aigre oublié, notre Babylonien s’aperçut qu’il était devenu aigre au point d’être imbuvable.
En laissant fermenter du vin à l’air libre, des bactéries présentes dans l’air viennent se déposer à la surface.
Ces bactéries, dites acétogènes, parviennent à prospérer en se nourrissant d’oxygène et du sucre naturel du vin tout en produisant de l’acide (notamment l’acide acétique, d’où leur nom) qui se retrouve dans le vin. C’est ainsi qu’on obtient cette boisson moins sucrée et plus acide.

N’importe quel fruit ou légume riche en glucides peut servir de base au vinaigre. On peut donc faire du vinaigre de raisins, de betteraves, de noix de coco, de dattes, et bien entendu de pommes.

La fermentation lente du vinaigre permet le développement de composants bioactifs puissants aux vertus antioxydantes et antimicrobiennes dont :
Acide acétique, Acide gallique, Catéchine, Epicatéchine et l’acide caféique.
Ce produit s’utilisait aussi pour conserver les aliments lors des longs voyages. C’est ainsi que furent inventée les conserves au vinaigre, encore utilisées pour les cornichons, les asperges, les haricots verts, les petits pois, et les artichauts. Les Britanniques en ont fait une spécialité culinaire : les pickles, des légumes coupés en petits morceaux et fermentés dans du vinaigre qui accompagnent les viandes, un apéritif, …
On peut retrouver dans l’industrie toutes sortes de vinaigre, mais souvent, la qualité laisse à désirer

Notre attitude peut apaiser les souffrances On peut réagir de 2 façons face à la maladie ou agression de toutes sortes.1...
21/01/2020

Notre attitude peut apaiser les souffrances



On peut réagir de 2 façons face à la maladie ou agression de toutes sortes.

1. “Il y a urgence à lutter contre la souffrance dans le monde
2. Ce qui est injuste, tout le monde devrait souffrir de la même façon.
La première réaction mène à ces personnes âgées aux yeux pétillants et dont les lèvres ne demandent qu’à sourire.

Elles en ont vu de toutes les couleurs, et pourtant : elles voient passer un enfant, vous leur proposez de l’aide au supermarché, et déjà elles s’émerveillent, se confondent en remerciements, leurs yeux se mouillent et vous êtes gêné que votre geste, au fond dérisoire, déclenche tant de gratitude.

La seconde réaction ("ce qui est injuste") façonne un autre type de personnalité.

Ce sont ces personnes traumatisées par la souffrance, que rien ne peut plus réjouir. Leur visage est marqué par l'amertume, leur bouche retournée, leurs yeux infiniment tristes.

C’est un personnage qui réagit d’une façon négative face à la souffrance
Imaginez l’histoire d’un homme qui aime faire rire les gens et qui devient un clown.

Mais un jour il se fait attaquer dans la rue par des voyous qui lui volent son argent et lui cassent la figure.

Il décide de se venger en faisant souffrir un maximum de personnes, gratuitement, comme lui-même a été attaqué gratuitement.

Comment savoir comment nous allons réagir face à la maladie ?

Comment faire pour réagir de la première façon, plutôt que de la seconde, pour éviter de devenir une personne aigrie, défigurée par les malheurs qu’elle a subis ?

1. On ne décide pas de sa façon de réagir
Il serait tellement plaisant de choisir sa réaction.

Nous ne sommes pas des robots qui obéissent à une télécommande comme une télé. Vous ne pouvez pas décider de ressentir des émotions positives ou négatives, en poussant sur un bouton (sinon, qui choisirait le désespoir ?).

Les optimistes de naissance, qui voient toujours le verre “à moitié plein”, ont tendance à penser que les autres devraient simplement faire “un petit effort” pour être comme elles.

Il est ridicule de penser de cette manière.

Face aux épreuves, vous n’êtes pas maître de vos réactions émotionnelles. Vous pouvez être envahi d’une tristesse, d’une rancœur, d’une rage, immenses, sans rien pouvoir y faire. Vous étouffez de colère. Vos nuits sont traversées d’images de cauchemars où vous courrez pour fuir jusqu’à l’extrémité de la terre pour échapper à des monstres, et ça ne suffit pas...

Les personnes qui réagissent bien n’ont pas forcément du mérite. Elles ont la chance de ne pas se sentir profondément affectées, de savoir oublier, pardonner, passer à autre chose, s’accommoder de leur nouvelle situation facilement. Mais elles n’ont pas forcément fait quelque chose pour cela.

Les émotions nous “arrivent”, comme un accident, ou un coup de chance.

2. On doit faire un choix dès le premier choc!
Dans un second temps cependant, une fois que nous avons eu le temps d’encaisser le premier choc, il est possible de faire des choix, sur ce que nous souhaitons vivre.

En gros, nous avons le choix entre nous dire :

- “Cette maladie ou cette épreuve qui m’arrive est la confirmation ultime que la vie est stupidement, absurdement cruelle. Elle ne conduit qu’à la douleur et à la mort. Celui qui a créé l’humanité, s’il existe, est un Être qui n’a aucun soucil de ce que nous pouvons éprouver.”

L’autre vision du monde est la suivante :

- “Depuis mon enfance j’ai appris que le malheur frappe de façon aveugle. Cette maladie ne prouve donc rien de nouveau. Aujourd’hui comme hier, malade ou non, je garde ma liberté d'action. Même si je suis très affaibli, je garde toujours la possibilité de refuser d'empirer encore la situation, par des attitudes destructrices pour les autres et pour moi-même. Je peux encore contribuer à améliorer les choses, ne serait-ce qu'en me mettant à disposition des autres pour les écouter.”

Dans ce second cas, la vie garde son sens et son intérêt. Même si c'est très dur, elle reste une aventure. Celui qui la vit souffre, mais il participe encore à l'aventure humaine de façon positive.

3. Il n’y a pas 2 camps : les mauvais et les bons
Le monde ne se sépare pas en deux camps, les “mauvais” qui adoptent la première attitude, contre les “bons” qui adoptent la seconde.

Les 2 tendances s’affrontent et on doit mener de multiples combats sur plusieurs fronts. Car nos vies comportent de très nombreuses dimensions différentes (santé, famille, profession, sports, loisirs, amitiés, responsabilités sociales…). Dans chaque domaine, nous pouvons adopter tantôt l’une, tantôt l’autre de ces deux attitudes.

La persistance et la persévérance sont les clés de la réussite, il ne faut jamais lâcher.
4. L’importance de se battre
La vie consiste donc à mener des combats sur tous les fronts. Plus vous menez de combats, mieux vous vous sentez.

La question de savoir si l'on perd ou si l'on gagne ces combats n'est pas du tout aussi importante qu'on ne le croit quand on est jeune. C'est le combat qui est important, pas son issue. De toutes façons, cette issue dépend souvent de bien autres choses que notre volonté ou nos capacités.

Le fait de soutenir tous les combats possibles fait une immense différence sur le long terme.

Différence sur le monde autour de nous, mais surtout différence dans notre propre vie.

Si nous nous laissons envahir par le doute, la conviction qu'il ne sert à rien de se battre, nous en payons le prix dans notre propre personnalité.

Empoisonné de l’intérieur par les haines, les rancœurs, l’aigreur, nous devenons un épouvantail qui fait fuir les autres, et qui fait un fort désagréable compagnon de vie pour nous-même.
A l’inverse, celui qui se charge les épaules au maximum de ce qu'il peut porter, même s'il ploie sous la charge au point de devoir mettre un genou à terre, même s'il est cerné par les menaces, deviendra l'incarnation de la force tranquille

L’Ortie : plante aux propriétés anti-inflammatoires On la retrouve partout, elle jonche nos chemine et parce qu’elle piq...
05/01/2020

L’Ortie : plante aux propriétés anti-inflammatoires

On la retrouve partout, elle jonche nos chemine et parce qu’elle pique, elle est la bête noir des randonneurs.

Pourtant, cette « mauvaise herbe » est riche en nutriments et dotée de vertus médicinales considérables.

Une plante au passé doré qui mériterait de revenir dans nos assiettes.

Une « vedette » déchue


Ses feuilles poussent en rangée opposées

Hippocrate mentionnait les vertus de cette plante dans ses écrits.





contre la goutte ;

pour les rhumatismes ;

en cas de gastrite (une inflammation de l’estomac) ;

pour les phlébites ;

et même à freiner les hémorragies !



Aujourd’hui, des études démontrent que l’ortie possède un réel pouvoir curatif.

D’abord, elle est l’une des plantes les plus riches en nutriments[3], ce qui fait d’elle un excellent légume de substitution.

Elle contient :

des vitamines A, C, K, et plusieurs vitamines du groupe B ;

des minéraux : calcium, fer, magnésium, phosphore, potassium ;

tous les acides aminés essentiels ;

des polyphénols : le kaempférol, la quercétine, l’acide caféique, des coumarines et d’autres flavonoïdes.

Des promesses médicinales contre le diabète, les hypertrophies de la prostate et les allergies…

L’ortie est aussi un remède contre les hypertrophies bénignes de la prostate (provoquées par le développement d’une tumeur cancéreuse bénigne).

Dans une étude que j’ai pu consulter, un extrait d’ortie pris à mesure de 500 mg par jour a montré pouvoir faire diminuer chez 81 % des patients le volume de leur prostate[4].

Dans une autre étude publiée dans le journal Clinical Laboratory, l’ortie a démontré qu’elle pouvait réguler la glycémie après les repas, et donc potentiellement servir en soutien des personnes diabétiques[5].

L’ortie serait aussi excellente contre les allergies et notamment les rhinites, grâce à la quercétine qui régulerait la réponse du système immunitaire et limiterait donc les réactions allergiques[6].

L’ortie pique parce qu’elle est recouverte de trichomes, d’invisibles aiguilles qui rentrent dans la peau et libèrent plusieurs toxines : de la sérotonine, des histamines, de l’acétylcholine, de l’acide méthanoïque et de l’acide tartrique.

En revanche, lorsqu’on la fait cuire, qu’on la plonge dans l’eau bouillante ou qu’on la fait sécher, l’ortie perd tout effet irritant.

L’ortie, mode d’emploi

Je vous conseille de commencer votre cueillette d’orties à la fin de l’hiver. Les jeunes orties sont délicieuses et ne piquent pas, on peut les cueillir à la main.

Durant le printemps, la plante devient plus irritante. Dans ce cas, mieux vaut se munir de gants pour éviter toute piqûre.

Mon conseil, quand il s’agit d’orties mûres : prenez les six premières feuilles les plus hautes de l’ortie, ce seront les plus concentrées en goût et en nutriments.

Évitez celles qui sont trop près du sol : des renards, ou d’autres bêtes, pourraient avoir uriné dessus.

Lavez-les ensuite à l’eau comme une salade : attention, elles piquent encore à ce moment-là donc servez-vous d’un ustensile.

L’une de mes amies les fait sécher plusieurs jours en les suspendant, tête en bas, dans sa cuisine.

Voici 2 recettes utiles :

Infusion d’ortie

Faites bouillir de l’eau. Une fois à ébullition, versez une quinzaine de feuilles d’orties fraîches ou séchées dans l’eau et laissez infuser dix à quinze minutes dans la théière avant de servir.

Soupe d’ortie

Dans une casserole, faites revenir deux oignons et une gousse d’ail avec une pincée de sel. Une fois les oignons dorés, ajoutez l’eau bouillante. Rajoutez ensuite 60 grammes d’orties, environ un saladier, et laissez cuire pendant 6 ou 7 minutes. Sortez la casserole du feu et avec un mixeur plongeant, mixez le contenu de la casserole. Ajouter à votre convenance de la crème et du poivre. C’est économique et surtout délicieux !

19/12/2019

Une personne envieuse peut gâcher votre vie sans que vous vous en rendiez compte.
L’envie est un sentiment qui ronge l’âme et la remplit d’amertume
Les qualités ou les propriétés d’autrui vous enlèvent du plaisir
Elle inspire le regret de voir l’autre posséder ces qualités ou propriétés, et le souhait de les réduire à néant

Se protéger en comprenant l’envie
Comme disait l’auteur Québecois Félix Leclerc : le plaisir de l’un c’est de voir l’autre se casser le cou.
L’envieux ne cherche pas à obtenir, de façon loyale, les qualités ou choses que l’autre possède.
Ce qu’il veut d’abord, c’est assister au spectacle de sa chute, de sa ruine, de son humiliation. L’envieux est en effet dévoré par un sentiment d’infériorité et d’impuissance provoqué par l'existence d'une personne dont il imagine, à tort ou à raison, qu'elle réussit mieux que lui.
N’essayez pas d’apaiser un envieux en lui donnant ce qu’il vous envie car comme dit un proverbe allemand : “Plus on fait de bien à l’envieux, plus il devient mauvais”
Pour l’apaiser, on a tendance à lui donner ce qui fait l’objet de sa convoitise, selon moi, c’est une grave erreur car votre geste stimulera son envie, en lui montrant à quel point vous lui êtes supérieur. Il se sentira diminué, humilié par votre don même si ce geste est de bon cœur. Faire un cadeau à un envieux ne vous attirera pas sa reconnaissance, mais une haine supplémentaire.

La première victime de l’envieux, c’est lui-même

L’envieux est tellement esclave de sa passion qu’il n’hésitera pas à se nuire à lui-même si par là il peut infliger une peine à celui qu’il envie.
L’envieux pourra comprendre en vous voyant que le seul moyen d’arrêter de souffrir, c’est de détourner son regard de vous, et de canaliser son énergie vers des buts qui sont à sa portée et qui conviennent à sa personnalité.
Ce n’est pas facile, mais c’est possible. Surtout, c’est une magnifique libération.

10/09/2019

Même si vous n’êtes pas champion(ne) de tennis comme Bianca Andreescu, une pratique excessive de ce sport peut malheureusement provoquer le fameux tennis elbow

C’est tout simplement une appellation scientifique qui désigne une affection douloureuse du coude.
Ce sont principalement les tendons lésés situés à proximité du coude qui sont responsables de la douleur associée à l'épicondylite. Les muscles sont fixés à l’os par des tendons. Lorsqu'ils subissent une tension ou une surutilisation répétée, les tendons deviennent enflammés et se dégénèrent. Le sujet souffre alors de tendinopathie, terme médical signifiant un trouble tendineux. L'épicondylite latérale (ou tennis elbow) désigne un type particulier de tendinopathie qui touche une région particulière du coude.
On peut observer des lésions aux tendons des deux faces du coude. Lorsque la face externe du coude est touchée, ce qui arrive le plus fréquemment, il s'agit d'une épicondylite latérale. Lorsque la face interne est touchée, il s'agit d'une épicondylite médiale (coude du golfeur).
Traitement
Il est recommandé de consulter un médecin dès l'apparition des symptômes. Des soins immédiats empêchent souvent l'aggravation du problème. Voici les principales étapes du traitement :
• le repos (arrêt des activités responsables de l'épicondylite);
• la correction des postures et des mouvements inadéquats;
• utilisation possible de blocs réfrigérants ou de médicaments, par exemple des anti-inflammatoires non stéroïdiens topiques (AINS) pour réduire l'inflammation ou la douleur;
• des exercises visant à étirer et à renforcer les muscles;
• de la physiothérapie afin d'évaluer le processus de guérison, de rendre le coude le plus fonctionnel possible et d'aider le travailleur à retourner au travail.
C'est l'arrêt des activités responsables de l'épicondylite qui constitue le volet le plus important du traitement. Ce type de maladie est souvent considéré comme résolutif, parce qu'il finit par disparaître spontanément lorsque le sujet change d'activités ou évite les activités responsables de la douleur au coude. Une observation attentive plutôt qu'une intervention et un traitement actifs est relativement efficace pour réduire la douleur chez certains patients. Les médecins administrent parfois des corticostéroïdes par injection pour réduire l'inflammation et hâter la cicatrisation. Ce traitement est généralement efficace, mais il ne peut être appliqué à répétition. Un bracelet orthopédique ou des coussins de soutien peuvent également être utilisés pour un soulagement des douleurs à court terme.
Si les symptômes ne s'améliorent pas après six à douze mois, une intervention chirurgicale peut être envisagée comme solution. L'intervention chirurgicale pour l'épicondylite consiste à enlever les tissus endommagés.L’utilisation du vaporisateur Vap Magik et/ou la crème soulagent les douleurs.

26/08/2019

Le manque d’exercice peut causer l’arthrose.
On imagine souvent que l’arthrose est causée par l’usure du cartilage, au point de jonction entre les os. A force de frotter l’une contre l’autre, les deux surfaces de cartilage finiraient par s’éroder.

Il est facile de croire cette affirmation. Voici comment les choses se passent réellement :

Le cartilage est une couche mince (quelques millimètres au plus dans les plus grosses articulations) qui recouvre le bout des os et qui joue le rôle de « pneu » de l’articulation. Sa surface ferme et élastique est très lisse.

Le cartilage est imbibé de synovie, le liquide articulaire, présent normalement en très petite quantité, et de consistance filante (comme du blanc d’œuf : ovie veut dire œuf). Cette synovie est si efficace comme lubrifiant que le cartilage glisse plus facilement sur le cartilage adjacent qu’un patin sur la glace !

Lorsque vous avez de l’arthrose, votre cartilage s’amincit puis disparaît. Mais ce n’est pas à cause de l’usure. Au contraire : ce serait plutôt à cause du manque de mouvement.

En effet, le cartilage n’étant pas irrigué par des vaisseaux sanguins, sa seule façon de se procurer des nutriments pour se renouveler est que la synovie y pénètre et y circule. C’est dans la synovie que se trouve la « nourriture » des cellules productrices de cartilage. Or, cela ne se produit que sous l’effet des pressions provoquées par les mouvements : compressé puis relâché, le cartilage, un peu à la manière d’une éponge, s’imprègne puis expulse la synovie, se chargeant au passage des précieux nutriments qu’elle contient.

Ainsi, plus vous bougez, plus vous utilisez vos articulations, mieux votre cartilage est irrigué et peut se renouveler ! C’est le miracle du cartilage, qui ne s’use que quand on ne l’utilise pas.

Ainsi, bien souvent, l’ancien sportif qui souffre d’arthrose accuse le sport qu’il a pu faire jeune alors que le vrai responsable est en fait la décennie d’inactivité récente.

Lorsque vous avez compris ça, vous avez une avance immense sur les autres personnes qui souffrent d’arthrose. Non seulement vous éviterez les erreurs les plus communes des personnes qui veulent se prémunir de l’arthrose, mais vous avez les outils pour suivre une vraie stratégie efficace contre l’arthrose.

Vous comprendrez que vous lutterez mieux contre la douleur en vous efforçant de marcher, plutôt que de rester immobile.

Et une bonne façon de marcher et d’aller faire vos courses alimentaires, car bien choisir ce que vous mangez est également très important pour lutter contre l’arthrose.
Les produits Vap Magik peuvent efficacement soulager vos douleurs.

EXERCICES PHYSIQUES ET DOULEURS.Les douleurs, y compris les douleurs articulaires, ont tendance à diminuer lorsque vous ...
16/08/2019

EXERCICES PHYSIQUES ET DOULEURS.
Les douleurs, y compris les douleurs articulaires, ont tendance à diminuer lorsque vous faites de l’exercice physique. Cela paraît contradictoire, le réflexe étant en général de bouger le moins possible pour diminuer la douleur. Mais en réalité, faire du sport provoque une sécrétion d’endorphines, des hormones qui diminuent la sensibilité. Les endorphines sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l’opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine. Si vous n’avez encore jamais fait de sport ou si l’idée vous révulse, choisissez avant tout une activité physique qui vous stimule : natation, marche, volleyball, tennis, musculation, etc. En dehors d’une contre-indication, toute activité est bonne ; évitez simplement les sports traumatisants, par exemple le rugby ou la boxe. Après quelques semaines de pratique régulière vous observerez une diminution des douleurs. La marche semble un exercice recommandable, après 30 min de marche, utilisez le relaxant musculaire Vap Magik (vaporisateur) et vous serez surpris des résultats.

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