Kinésithérapie & Microkinésithérapie Athus

Kinésithérapie & Microkinésithérapie Athus Kinésithérapie & Microkinésithérapie

18/03/2026

🚗🚧

Une nouvelle vague de travaux impacte l’accès au cabinet : la rue de la montagne sera difficile d’accès (voire fermée) jusqu’à la fin du mois de mars.
Prévoyez donc la déviation par la rue de Longeau et la rue des chasseurs ardennais.

→ 98.7% had at least one RC abnormality→ 7 out of 602 had completely normal tendons→ 62% had partial-thickness tears→ 11...
18/02/2026

→ 98.7% had at least one RC abnormality
→ 7 out of 602 had completely normal tendons
→ 62% had partial-thickness tears
→ 11% had full-thickness tears (rose with age)
→ RC abnormalities were in 96% of pain-free shoulders AND 98% of painful shoulders

https://www.facebook.com/share/17D3Cm87aQ/
26/01/2026

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Chez beaucoup d’adultes, la respiration devient rapide et limitée à la poitrine.
Ce schéma inconscient maintient le corps en état d’alerte permanente.

Sur le plan physiologique, cette respiration superficielle active le système nerveux sympathique, impliqué dans la réaction « combat ou fuite ».

Elle réduit l’oxygénation profonde des poumons, ce qui diminue l’apport en oxygène au cerveau. Résultat : baisse de la concentration, fatigue mentale et instabilité émotionnelle.
À long terme, le cerveau interprète ce signal comme une menace continue.

L’amygdale, centre de la peur, devient plus réactive, tandis que l’hippocampe essentiel à la mémoire et à l’apprentissage fonctionne moins efficacement.

Des recherches en neurosciences montrent qu’une respiration lente et contrôlée peut inverser ces effets en activant le système parasympathique, responsable du calme et de la récupération.

🔸La solution est simple : pratiquer une respiration diaphragmatique, où le ventre se gonfle à l’inspiration.
Quelques minutes par jour suffisent pour réduire le stress chronique et améliorer les fonctions cognitives.

📚Source:
Stanford University. (2023). Breathing rhythms regulate brain activity and emotional state. Cell Reports Medicine.

18/01/2026
19/12/2025

Chères patientes, chers patients,

Le cabinet restera ouvert pendant cette période de fin d’année (mis à part les jeudis fériés bien entendu) 👍🏻

Je vous souhaite d’ores et déjà de joyeuses fêtes de Noël et une belle année 2026 🎅🏻🎄

03/09/2025

🚙🚧😱 Travaux dans Athus

Plutôt que vous risquer dans les déviations labyrinthiques, je vous recommande de passer par Messancy -> Longeau, puis de remonter vers le cabinet via la rue champêtre/muhlenberg, ou via l'avenue des chasseurs ardennais 🤗

26/08/2025

LAISSER LE TEMPS À LA GUÉRISON

On me demande régulièrement s’il est possible d’enchaîner rapidement les séances pour obtenir des résultats plus vite. Malheureusement, l’organisme fonctionne à son propre rythme, et il important de le respecter. En effet, vouloir « brusquer » le processus de guérison apportera plus fréquemment un rallongement de la durée de convalescence plutôt qu’une accélération.

Les processus physiologiques ont besoin d’un certain temps pour se mettre en place. La phase aigüe de l’inflammation, par exemple, dure normalement trois jours. C’est le temps nécessaire aux cellules immunitaires pour éliminer les débris organiques et les éventuels agents pathogènes. Il est possible de moduler l’intensité de la réaction, par exemple avec des anti-inflammatoires, mais sa durée n’en sera que rallongée ; les neutrophiles devront faire leur travail dans tous les cas, il leur faudra juste davantage de temps.

Il en va de même pour tous les processus de notre organisme, que ce soit au niveau physique ou mental (les différentes phases du deuil en sont un bon exemple).

La vitesse constitue d’ailleurs l’un des éléments générateurs de rétention. Trop souvent, on ne veut pas – ou les circonstances font que l’on ne peut pas – laisser à notre organismer le temps de gérer un stimulus. On veut toujours aller vite, parce que nous sommes trop accaparés par les activités de la vie quotidienne, et qu’il est mal considéré dans nos sociétés occidentales de prendre du temps pour soi ou, pire, de ne « rien faire ».

Or, notre organisme n’est jamais inactif. Il oeuvre en permanence, mettant des ressources considérables en action pour essayer d’assurer un fonctionnement optimal. Mais comme nous n’en avons souvent pas conscience, nous le chargeons toujours davantage. Et arrive ce qui doit arriver : les systèmes finissent par être incapables d’assurer leur tâche, et le manifestent par une douleur importante, voire en cessant de fonctionner.

Le processus de récupération est alors d’autant plus long. Des arrêts d’activité de plusieurs semaines, ou même des opérations, sont à ce stade nécessaires pour réparer ce qui aurait été l’affaire de quelques jours si une prise en charge appropriée avait été effectuée dès les premiers signes.

Il est donc fondamental, non seulement de laisser notre organisme blessé récupérer à son rythme, mais également de ne pas négliger les signaux d’alerte de notre organisme. Les soignants accompagnent ces processus et les facilitent en ôtant les obstacles à leur mise en application. Plutôt que d’accélérer la guérison, ils font en sorte qu’elle puisse se mettre en place et oeuvrer dans les meilleurs conditions possibles.

18/08/2023

Qu'est-ce qu'une zone en "rétention" ?

Pour bien appréhender le processus de libération, il est nécessaire de comprendre le mécanisme de survenue d’une lésion.
Notre corps est chaque jour soumis à divers évènements internes et externes qu’il doit gérer pour parvenir à garder sa capacité à fonctionner. Chacun de ces stress a une quantité et un type d’énergie ; cinétique dans le cas d’un choc physique, métabolique dans le cas d’une émotion intense, … et à chaque fois, il s’agit de dissiper cette énergie au sein de l’organisme.
L’illustration la plus simple est la dissipation de l’énergie cinétique lors d’un impact : l’onde de choc se propage dans tout l’environnement, et perd de son intensité au fur et à mesure qu’elle rencontre la densité des éléments qui l’entourent. Ainsi nos tissus « mous » (viscères, organes… qui auront tendance à être écrasés) dissiperont autrement l’énergie que nos tissus « durs » (les os, qui auront tendance à se briser) et que nos éléments liquides (sang, liquide interstitiel,…)
Au niveau microscopique, il en va de même pour nos cellules. Ces dernières sont toutes principalement composées de liquide, et auront donc tendance à éclater.
Mais il ne s’agit pas d’un tout ou rien. Certaines cellules se situent juste au-delà de la zone de dissipation critique ; elles n’éclatent pas, mais sont malgré tout soumises à une quantité d’énergie.
Cette agression de l’environnement extérieur est vivement ressentie par la cellule, qui va avoir une réaction de protection en se refermant sur elle-même et en cessant toute interaction avec le milieu dans lequel elle se trouve. Elle entre en « rétention ».
Or, la communication est primordiale dans l’organisme. Une cellule qui n’échange plus avec le liquide interstitiel ne participe plus au fonctionnement normal de l’organisme, et va elle-même finir par dépérir.
Pour remettre cette cellule en communication, il est nécessaire de lui permettre de libérer l’énergie accumulée mais qui n’a pas été dissipée.
Une fois le point d’appui donné par le praticien, la cellule peut s’en servir pour effectuer sa libération, et reprendre son fonctionnement d’avant.

Il est très dommage qu’il ait fallu autant de temps, alors que l’information est depuis longtemps connue et démontrée. Q...
30/06/2023

Il est très dommage qu’il ait fallu autant de temps, alors que l’information est depuis longtemps connue et démontrée. Que cela ne débouche pas sur une interdiction est encore pire…

L’OMS va annoncer an juillet 2023 que l’aspartame est un cancérogène possible, sans interdiction à la clé. Explications d’Alfred Bernard, toxicologue.

22/05/2023

LA LÉSION : TERRAIN, ÉVÉNEMENT, MOMENT
Selon les patients, c’est souvent un événement qui est l’origine des symptômes de consultation, et notamment la naissance qui revient régulièrement sur le banc des accusés. Dans la réalité de la pratique, les choses sont plus complexes. L’évènement ne fait que s’inscrire sur un « terrain » (la ou le patient.e) plus ou moins apte à le gérer, à un moment donné. Et ce sont souvent ces deux derniers facteurs qui ont le plus d’influence sur la création ou non d’une lésion.
Prenons un exemple concret. L’évènement générateur : un conducteur empressé qui me refuse la priorité et me force à piler net pour ne pas le percuter. Le terrain : moi-même. Une première différence s’établit, selon que je sois d’un naturel plutôt calme et posé, ou plutôt sanguin et nerveux. Ensuite le moment : la fin de journée. Là encore une nouvelle différence de taille se marque ; si ma journée a été agréable et positive, mon ressenti par rapport à l’évènement sera très différent d’une fin de journée pénible où rien n’a fonctionné comme je le voulais. Le même évènement sera donc pour certains oublié au bout de la rue, alors que d’autres le ressasseront avec colère plusieurs jours après.
Ce que nous vivons et comment nous le vivons dépend donc largement de nos ressources mobilisables à un moment donné. On parle souvent de goutte d’eau qui fait déborder le vase, et c’est effectivement la majorité des cas que je rencontre durant mes consultations.
Il importe donc de travailler sur ces trois dimensions. Le terrain, à savoir le patient en lui-même avec l’ensemble de ses lésions et compensations. L’évènement, c’est-à-dire l’importance subjective du ressenti qu’on en a. Et le moment, qui revient principalement à ne plus laisser l’inexistence du passé avoir une emprise sur soi-même.

Adres

Rue De Guerlange 89
Athus
6791

Openingstijden

Maandag 09:00 - 19:00
Dinsdag 09:00 - 19:00
Woensdag 09:00 - 19:00
Donderdag 09:00 - 19:00
Vrijdag 09:00 - 19:00

Telefoon

+32495316701

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