Animi Remissio

Animi Remissio Massage shiatsu (assis et sur futon)
Massage sonore (bols et diapasons)
Do-In

17/12/2025
Nous sommes toutes et tous des mammifères humains.Etre humain, c'est avoir des forces mais aussi des faiblesses. L'ensem...
11/12/2025

Nous sommes toutes et tous des mammifères humains.
Etre humain, c'est avoir des forces mais aussi des faiblesses. L'ensemble forme la belle personne que nous sommes.
Etre un mammifère, c'est vivre en groupe et donc s'entre-aider.
Ayons à coeur d'accepter nos faiblesses comme nos forces et aussi de chercher/accepter l'aide des autres du groupe.
Tout un programme pour 2026😍

SE HAIR OU GRANDIR

Apprendre à voir mes jugements envers moi-même sous l’angle de mes besoins non rejoins a été pour moi une des découvertes qui a le plus enrichi ma vie.
Derrière chaque auto-jugement, il y a un besoin précieux qui aspire à être reconnu.
Chaque « plantage » m’apparait ainsi comme une chance qui m’est donnée d’ajuster mes actions pour aller davantage vers ce à quoi j’aspire.

Alors oui, ce n’est pas toujours facile de se reconnecter au besoin derrière son jugement. Surtout quand, à force de se le répéter le jugement devient un croyance sur soi . Croyance qui s’auto-alimente chaque fois que l’on se rejuge, creusant plus profondément encore le sillon de la haine de soi.

Heureusement, chaque fois que je me juge est aussi une nouvelle opportunité d’écouter ce à quoi aspire cette part qui me juge . Derrière son jugement elle a un rêve, une aspiration pour moi. Un besoin magnifique au service de mon être. Oui, cette part de moi veut m’aider ! C’est juste que l’emballage de son cadeau est un peu tragique…

En ayant fait une fois ce chemin d’écoute, en ayant contacté le besoin de cette part de moi , je pourrai, chaque fois que le jugement se repointera, refaire cette route vers moi-m’aime avec plus de facilité.

Avec la pratique, un nouveau chemin se trace, vers plus de compassion pour soi, plus de prise en compte de tous les mouvements de ma vie interieure. Les auto-jugements ne s’arrêtent pas pour autant, mais ils sont vus, pour ce qu’ils sont : l’expression de mes besoins profonds.

Et vous, arrivez-vous à prendre soin des jugements que vous avez sur vous ?

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🎄🎁À la recherche d’idées cadeaux pour un Noël bienveillant et connectant ? découvrez :

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🦒le jeu « chemins de vie » un jeu d’introspection et de partage pour revisiter en famille ou entre amis les moments qui ont comptés cette année et s’ouvrir à demain : https://apprentie-girafe.com/produit/jeu-chemins-de-vies/

❤️‍🩹Ma trousse d’empathie : une trousse garnie de plein d’outils ludiques pour prendre soin de ses émotions et de ses besoins : https://apprentie-girafe.com/produit/ma-trousse-empathie/

La vie est belle et pleine de couleurs. Je choisis de la porter avec positivisme, que mon coeur soit lourd ou léger. Il ...
01/12/2025

La vie est belle et pleine de couleurs.
Je choisis de la porter avec positivisme, que mon coeur soit lourd ou léger. Il y a toujours un bel enseignement à en retirer.
Belle fin d'année

L'avent: avant le moment de réjouissance, de fête. C'est l'occasion de préparer le retour de la lumière (c'est la raison...
01/12/2025

L'avent: avant le moment de réjouissance, de fête. C'est l'occasion de préparer le retour de la lumière (c'est la raison de la date choisie pour le Noël catholique), de cloturer le cycle en paix quelque soit le bilan de cet année, aussi dans notre coeur. Chouette calendrier positif pour cette période.Joyeuse fin d'année

🌟🎁LE CALENDRIER DE L’AVENT DES BESOINS est de retour ! 🌟🎄

Vous aviez été nombreux l’an passé à apprécier de voyager avec moi pendant les 24 jours de l’Avent au coeur de l’Energie de vos Besoins.

Je vous propose donc cette année, de repartir ensemble pour un nouveau voyage !

Chaque jour, vous découvrirez dans ce Calendrier de l'Avent une carte besoin illustrée accompagnée d'une pratique, d'une question ou d'une mini-méditation pour rencontrer par différents chemins ces Energies de Vie que sont nos Besoins et apprendre à les accueillir et en prendre soin.

Une petite bulle à s’offrir chaque jour pour se familiariser avec nos besoins, se rencontrer soi-m’aime, ressentir comment nos besoins se vivent dans notre être et les matérialiser avec créativité dans nos vies.

Alors, prêt-e pour un nouveau voyage ?

Je vous donne rendez-vous sur ce lien pour découvrir chaque jour une nouvelle case :

🌟—-> urlr.me/dxX9CT 🌟

N’hésitez à faire connaitre ce calendrier à toutes celles et ceux qui apprécieraient un calendrier de l’Avent pour mieux se connaitre et se rencontrer intérieurement.

Et c’est aussi un moment qui peut se vivre avec ses proches. Un moment de complicité où l’on decouvre ensemble la carte besoin et on partage sur ce qui se vit en nous.

Que vous choisissiez de faire ce voyage avec vous-m’aime ou d’autres êtres, je vous souhaite un formidable voyage au coeur de l’énergie de vos besoins ! 🩵

24/11/2025

C'est avec beaucoup de joie que je vous annonce avoir réussi les examens du troisième et dernier cycle de formation shiastu. 🤩
Un dernier travail à rendre et je pourrai être reconnue comme thérapeute shiatsu au niveau des fédérations belge et européenne.
Merci à toutes les personnes qui ont partagé ou croisé ce beau chemin, qui continuera bien sûr.

Quand je prends la peine de chercher ce qui est positif ou me fait du bien même si globalement la journée est pourrie, j...
18/11/2025

Quand je prends la peine de chercher ce qui est positif ou me fait du bien même si globalement la journée est pourrie, j'ai gagné.
J'ai gagné un peu d'énergie positive, un peu de sourire intérieur, un peu de joie de vivre et de gratitude.
Le bonheur ou le malheur dépend en grande partie de notre angle de vue. Cela ne rend pas forcément la situation meilleure mais:
cela m'aide à avoir une attitude positive,
me donne plus de chance de m'en sortir, de grandir, d'avancer.
En plus cela me fait du bien au cœur 😍.
Belle semaine

S’ÉMERVEILLER 🤩

Nous traversons tous des moments difficiles. Des périodes où la lumière semble s’éteindre, où nous sommes submergé·es et ne voyons plus d’issue. Dans ces instants-là, plus rien n’a de goût ni d’odeur, tout paraît sombre, lourd, sans espoir.

Pourtant, même quand plus rien ne semble aller, il y a toujours quelque part de petites choses dans nos vies qui vont quand même.

Il ne s’agit pas de « positiver » à tout prix, ni de faire semblant que rien ne nous atteint. Quand tout vacille, nous enfilons naturellement notre armure pour nous protéger. Le problème, c’est qu’en nous coupant du monde pour moins souffrir, nous nous coupons aussi… de sa beauté.

L’invitation du jour est donc de laisser quelques fenêtres ouvertes dans notre armure.
Faire un peu de place à notre vulnérabilité. Accepter que la capacité à ressentir la douleur de l’absence est aussi celle qui nous permet de nous émerveiller de la beauté de la présence.

Voir la beauté dans les choses simples.
Se laisser toucher au cœur par une lumière, un mouvement, un sourire.

Et oui, je sais combien cela peut être difficile quand tout semble s’effondrer !
C’est pourquoi cette capacité s’entraîne, doucement, chaque jour, en repérant les petites joies, les petites lumières au quotidien . Ainsi, quand nous traverserons à nouveau des nuits sombres, nous nous rappellerons qu’il y a toujours dans la vie de quoi remercier et continuer de s’émerveiller.

🦒Maintenant place à la pratique ! Regarder autour de vous et partagez une chose pour laquelle vous êtes reconnaissant.e ici et maintenant.

✨Et si vous ressentez, vous aussi, l’élan de cultiver davantage votre joie,je vous invite à découvrir le Jeu des 7 Sources de Joie, conçu pour s’abreuver à la source de ce qui nous rend vivant·es 💕:https://apprentie-girafe.com/produit/jeu-7-sources-de-joie/

Halloween trouve son origine dans la fête de Samhain, fin de la période des récoltes et début de la période sombre. Cett...
31/10/2025

Halloween trouve son origine dans la fête de Samhain, fin de la période des récoltes et début de la période sombre.
Cette nuit-là, le voile entre le monde des vivants et des morts est le plus fin.
Moment particulier pour honorer ses ancêtres; c'est en partie de là que vient ce rite actuel de "un bonbon ou un sort": qui était à la base "offrir une prière pour un défunt en échange d'un soul cake"

Ainsi s'achèvent 5 années jalonnées de formations en shiatsu, beaux moments de pratiques, de découvertes, d'apprentissag...
19/10/2025

Ainsi s'achèvent 5 années jalonnées de formations en shiatsu, beaux moments de pratiques, de découvertes, d'apprentissages, d'expérimentation, de doutes aussi.💫 Ce dernier week-end a permis entre autre, de m'accorder du crédit et de la confiance. Gratitude et confiance à la vie pour ce chemin💜
Merci surtout à O-KI Shiatsu School - Yoga & Energetic Healing Centre et Kajudo-Ecole de shiatsu, nos écoles de formation et à toutes celles et ceux dont les chemins se sont croisés plus ou moins longtemps. 🥰. Il n'y a plus qu'a... 🏗 🧚‍♂️

Un beau témoignage d'amour
19/10/2025

Un beau témoignage d'amour

Une femme atteinte du syndrome de Down passe ses après-midis à l’hôpital à bercer des bébés que personne ne vient voir.

Je m’appelle Laura, j’ai trente-deux ans.
Le matin, je travaille dans une librairie.
Mais les après-midis… les après-midis sont à moi.
Enfin, pas vraiment à moi.
Elles sont aux bébés.

Tout a commencé il y a trois ans, quand ma mère a été hospitalisée à l’Hôpital Central.
J’allais la voir chaque jour, et je passais toujours devant le troisième étage, celui de la néonatologie.
Un jour, j’ai vu une pancarte :

> « Recherchons des volontaires pour le programme de contact peau à peau. »

Je suis entrée et j’ai demandé :
— Je peux aider ?

L’infirmière m’a regardée de haut en bas.
Je connais ce regard.
Je le vois depuis que je suis petite.

— Mmm… attendez, je vais appeler la coordinatrice, a-t-elle dit avec un sourire qui ne touchait pas ses yeux.

La coordinatrice s’appelait Marta.
Grande, mince, des lunettes épaisses, une voix douce.
Elle m’a fait asseoir dans son bureau.

— Laura, ce programme demande beaucoup de responsabilité. Il faut se laver les mains correctement, suivre les protocoles, rester immobile longtemps…

— Je peux faire ça, l’ai-je interrompue. Je sais lire. Je sais suivre des instructions. Et j’aime beaucoup les bébés.

Elle est restée silencieuse un instant.

— Pourquoi veux-tu faire ça ?

— Parce que tout le monde a besoin qu’on le prenne dans ses bras, ai-je répondu.
Et s’il y a des bébés qui n’ont personne pour le faire, je peux être cette personne.

Elle m’a acceptée.
Je crois que ma réponse lui a plu.

Depuis, j’y vais tous les jours, de trois à six heures.
Je me lave les mains pendant deux minutes entières, j’enfile ma blouse bleue, et j’entre dans la salle.
Il y a huit couveuses.
Tous les bébés n’ont pas besoin d’être pris dans les bras — certains ont déjà leur maman ou leur papa.
Mais il y en a toujours deux ou trois qui sont seuls.
Des bébés de mamans qui travaillent et ne peuvent venir, ou d’autres issus de situations compliquées, en attente d’une famille d’accueil.

Mon préféré s’appelle Tomás.
Enfin… ils sont tous mes préférés, mais Tomás a quelque chose de spécial.
Il est né à six mois, pesait moins d’un kilo.
Aujourd’hui, il a deux mois et demi, et presque deux kilos.
C’est un petit guerrier.

— Coucou mon amour, je lui murmure en le prenant contre moi,
je suis revenue.

Je le pose contre ma poitrine, peau contre peau, comme Marta me l’a appris.
Sa respiration est d’abord irrégulière, puis, au bout de quelques minutes, elle s’accorde à la mienne.
Je ferme les yeux et je lui chante des chansons.
Des chansons que me chantait ma grand-mère.
Des chansons simples, peut-être pas très justes, mais pleines de cœur.

Les infirmières me connaissent maintenant.
Au début, certaines étaient méfiantes.
Mais elles ont vu que je faisais tout comme il faut : j’arrive à l’heure, je me lave bien les mains, je respecte les règles.
Elles me saluent avec tendresse.

— Laura, tu peux rester une heure de plus aujourd’hui ? m’a demandé Patricia, une des plus anciennes infirmières.
On a un nouveau bébé, il est très agité.

— Bien sûr.

Le nouveau s’appelait Elián.
Il pleurait sans arrêt, d’un pleur faible mais continu.
Je l’ai pris dans mes bras et lui ai parlé doucement :
— C’est fini, petit. Tu n’es pas seul. Je suis là.

Il s’est endormi après une demi-heure.

Mais le jour où tout a changé, c’était un mardi de juillet.
Il faisait froid dehors, et l’hôpital semblait plus silencieux que d’habitude.
J’étais avec Tomás, je fredonnais une chanson, quand j’ai entendu des voix agitées dans le couloir.

— S’il vous plaît, laissez-moi passer ! C’est mon fils !

Marta est sortie voir.
Je suis restée immobile, Tomás contre mon cœur.

Une jeune femme est entrée, pas plus de vingt-cinq ans.
Les cheveux sombres collés au visage, les yeux rouges d’avoir pleuré, les mains tremblantes.

— Où est-il ? Où est mon Felipe ? demanda-t-elle, à bout de souffle.

Marta la conduisit à une couveuse, au fond.
Je n’y voyais pas bien, mais j’écoutais.

— Madame Méndez, Felipe est stable, mais il ne réagit pas bien aux stimulations. Nous avons tout essayé…

— Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce qu’il a ?

— Il est comme… plongé dans un sommeil profond. Ses signes vitaux sont bons, mais il n’ouvre pas les yeux, ne réagit pas au toucher. Comme s’il ne voulait pas se réveiller.

La jeune femme porta les mains à sa bouche.

— Je… je n’ai pas pu venir plus tôt. J’ai eu un accident. J’étais dans un autre hôpital. Il est né, et je n’étais pas là.

— Madame, vous avez subi un traumatisme grave. Personne ne vous en veut…

— Mais lui, si ! sanglota-t-elle. Il est né, il m’a cherchée, et je n’étais pas là. Et s’il a renoncé ? Et s’il ne veut plus m’attendre ?

Quelque chose s’est serré en moi.
J’ai reposé Tomás dans sa couveuse et je me suis approchée doucement.

La femme regardait son bébé à travers le plastique.

— Excusez-moi, ai-je dit tout bas, je m’appelle Laura.

Elle s’est tournée vers moi, les yeux pleins de fatigue.

— Vous travaillez ici ?

— Non. Je viens pour prendre les bébés dans mes bras.

Un éclat est passé dans son regard.

— Vous avez pris mon Felipe ?

— Non. Il est arrivé il y a seulement deux jours. Mais… je peux le faire, si vous voulez.

— À quoi bon ? dit-elle d’une voix brisée. Il ne réagit à rien.

— Parce que tout le monde a besoin qu’on le prenne dans ses bras, lui ai-je dit, reprenant mes propres mots d’autrefois. Même quand on ne le montre pas.

Marta s’est approchée.
— Madame Méndez, voulez-vous essayer le contact peau à peau avec Felipe ? Laura a raison. Parfois, les bébés répondent à des choses que les machines ne peuvent mesurer.

Elle a hésité.
— Et si ça ne marche pas ? Et s’il ne me reconnaît pas ?

— Alors au moins, il saura que sa maman est venue. Qu’elle est là.

Marta a tout préparé.
Elle lui a appris les gestes, la désinfection, la position.
On a sorti Felipe de la couveuse, avec les fils et les petits tubes encore attachés.
On l’a posé contre la poitrine de sa mère.

Le bébé ne bougeait pas.

Madame Méndez a commencé à pleurer en silence.
Des larmes tombaient sur la tête de son fils.

— Pardonne-moi, murmurait-elle. Pardonne-moi de ne pas avoir été là. Mais je suis ici maintenant. Ta maman est là.

Je ne savais pas quoi faire.
Mais quelque chose me disait de rester.

— Chante-lui quelque chose, ai-je dit doucement.

— Quoi ?

— Ce que tu veux. Une berceuse, une chanson que tu aimes. Il connaît ta voix. Il l’a entendue dans ton ventre.

— Je ne sais pas chanter.

— Moi non plus. Mais les bébés s’en fichent si tu chantes juste. Ce qu’ils veulent, c’est que ce soit toi.

Elle a fermé les yeux.
Et elle a chanté.
Une chanson douce, tremblante, dans une langue que je ne connaissais pas — du quechua, m’a-t-elle dit plus t**d. Une chanson de son grand-mère.

Cinq minutes. Dix.

Et soudain… un tout petit mouvement.
Les doigts de Felipe se sont refermés sur la blouse de sa mère.

— Marta ! ai-je chuchoté fort. Regarde !

Marta s’est approchée avec sa lampe, a vérifié le bébé sans le séparer.

Et puis, il a ouvert les yeux.
Deux grands yeux sombres, qui ont cherché le visage de sa mère.

Elle s’est figée.

— Bonjour… murmura-t-elle. Bonjour, mon amour. C’est moi. C’est ta maman.

Felipe ne la quittait pas des yeux.
Marta regardait les moniteurs.

— Son rythme cardiaque s’est stabilisé. La respiration aussi, dit-elle avec un sourire.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

— Ça veut dire qu’il t’attendait, ai-je soufflé, la voix tremblante. Il t’attendait, toi.

Madame Méndez m’a regardée, les yeux pleins de larmes.
— Merci, a-t-elle dit. Merci de m’avoir dit de chanter.

— Je ne fais qu’un truc : je berce des bébés, ai-je répondu avec un sourire. Toi, tu as fait le plus difficile : tu es venue le chercher.

Avant de partir, je me suis approchée une dernière fois.

— Felipe est un bébé chanceux, lui ai-je dit. Il a une maman qui chante les chansons de son enfance, et qui l’a retrouvé malgré la douleur. C’est ça, l’amour pur.

Elle a hoché la tête, incapable de parler.

Ce soir-là, dans le bus du retour, j’ai regardé le ciel par la fenêtre et j’ai souri.
Les gens pensent toujours que je donne des câlins parce que j’ai beaucoup d’amour à offrir.
C’est vrai.
Mais j’en reçois aussi beaucoup.

Chaque fois qu’un bébé se calme contre ma poitrine,
chaque fois qu’une maman retrouve son enfant,
je guéris un peu plus, moi aussi.

Parce qu’au fond, peu importe comment on est né,
ni ce que les autres disent qu’on peut ou qu’on ne peut pas faire.
Ce qui compte, c’est d’être là quand quelqu’un a besoin de nous.
D’embrasser.
De chanter.
De rester.

Et ça,
je sais très bien le faire. 💫

Parce que dans chaque corps, il y a une belle âme, prenons le temps avec nos proches pour  qu'ils et elles puissent alle...
19/10/2025

Parce que dans chaque corps, il y a une belle âme, prenons le temps avec nos proches pour qu'ils et elles puissent aller au bout du chemin avec dignité et sérénité

J’ai peur.
Et ce n’est pas la peur de la mort.
C’est la peur de rester en vie…
et de sentir que je ne peux plus me débrouiller seule.

J’ai peur que mes mains, autrefois fortes et sûres,
ne répondent plus avec la même vigueur.
Que mes jambes, qui m’ont soutenue si longtemps,
se mettent à trembler en descendant un escalier.
Qu’un jour, il me soit difficile d’ouvrir un bocal, de soulever une boîte, ou même… de nouer mes lacets.

Mais ce n’est pas seulement le corps.
C’est aussi cette pensée qui s’insinue doucement, dans le silence de la nuit, quand tout le monde dort :

« Et si un jour j’avais besoin d’aide pour tout ? »
« Et si je n’avais plus personne près de moi ? »
« Et si je cessais d’être indépendante, pour devenir un fardeau pour ceux que j’aime ? »

Parfois, j’ai l’impression d’être prise entre deux versions de moi-même :
celle qui peut encore tout affronter, qui lutte, qui résiste, qui continue de se relever…
et celle qui sait, au fond d’elle, que peu à peu, cette force s’éteindra.

Ce qui fait encore plus mal, c’est l’idée de devoir demander, dépendre, attendre, déranger.
J’ai toujours été forte.
J’ai appris à endurer, à résoudre, à avancer.
Mais aujourd’hui, cette même force devient un poids, une armure que je ne sais plus comment déposer.

Je ne veux pas qu’on m’oublie dans un fauteuil,
ni qu’on me regarde avec pitié parce que je ne peux plus monter une marche sans effort.
Je ne veux pas qu’on me dise, avec cette résignation qui blesse :

« Ce n’est plus comme avant. »

Je veux seulement vieillir avec dignité.
Que quelqu’un m’écoute, même si je parle lentement.
Qu’on ne s’agace pas si je pose deux fois la même question.
Et que, le jour où je ne pourrai plus me suffire à moi-même…
on ne me laisse pas seule.

Parce qu’au fond,
ce que je crains le plus,
ce n’est pas de ne plus pouvoir me débrouiller seule,
mais que, lorsque ce jour viendra,
on oublie qui j’étais, avant que mon corps, lentement, ne me présente l’addition.

Le lait, c'est bon? Ca dépend de la vache et du mode de transformation. Article intéressant traitant du 1er point. En co...
18/10/2025

Le lait, c'est bon? Ca dépend de la vache et du mode de transformation. Article intéressant traitant du 1er point. En complément: le lait UHT (en gros la majorité des laits du commerces) est irritant parce que la graisse est transformée en micro-goutellettes qui passent directement dans le sang et que ce lait est débarassé des enzymes, justement intéressantes.
https://www.lalibre.be/lifestyle/food/2025/10/18/une-boisson-dont-on-a-longtemps-vante-les-merites-ne-serait-pas-ideale-pour-la-sante-on-nest-pas-fait-pour-en-consommer-toute-notre-vie-QJGQO57NFBDTRO474GT5EIPWB4/
https://www.jeclicnaturel.be/les-dangers-du-lait-pasteurise/

De nombreuses personnes deviennent intolérantes au lait de vache. Source nécessaire d'un bon apport en calcium, surtout lors de la croissance, reste-t-il pour autant nécessaire à l'âge adulte ? Une spécialiste nous explique.

Le cancer du sein est en relation avec la colère rentrée, thème souvent fort en lien avec les femmes: toutes ces petites...
18/10/2025

Le cancer du sein est en relation avec la colère rentrée, thème souvent fort en lien avec les femmes: toutes ces petites phrases assassines reçues au fil des ans pour lesquelles on ravale notre colère et notre frustration. Laissons-la sortir, elle nous empoisonne!
https://www.facebook.com/share/1CSAhhdTKP/

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