MaMatriochka

MaMatriochka Alexandra:Sage-Femme

Je vous accompagne en pré et postnatal. Un peu d’humour, beaucoup de vrai et tout mon coeur de sage-femme🫶🪆

St-Ghislain, Jurbise, Mons-Borinage, Bernissart

A mes heures perdues:

Créatrice de contenu en carton sur la maternité.

Bref. Personne ne t’apprend… que tu peux aimer…et t’abîmer un peu en devenant parent.Vous pensiez que le plus dur, ce se...
01/05/2026

Bref.

Personne ne t’apprend… que tu peux aimer…
et t’abîmer un peu en devenant parent.

Vous pensiez que le plus dur, ce serait le manque de sommeil.

Vous vous êtes trompés.

Le plus dur… c’est de ne pas vous perdre en même temps.

Parce que oui.

Vous vous aimez.

Mais vous vous agacez plus vite que vous ne vous embrassez.

Vous vous parlez…comme à des collègues fatigués.
Pas comme aux personnes que vous avez choisies.

Tu peux gérer ?
C’est ton tour.
Tu as pensé à… ?

L’amour devient logistique.

Vous planifiez des nuits.

Tu ne te regardes plus.

Vous vous croisez.

Vous ne vous choisissez plus.

Vous vous répartissez.

Et puis un jour…ça te frappe.

Sans prévenir.

En plein milieu de rien.

« Qu’est-ce qu’on devient ? »

Pas dans une dispute.

Pas dans un drame.

Non.

Dans un silence.

Dans un moment banal.

Quand vous êtes côte à côte… mais loin.

Parce que vous ne vous êtes pas quittés.

Vous vous êtes éloignés… doucement.

À coups de fatigue.
De charge mentale.
De « on verra plus t**d »

Et le « plus t**d »… il n’est jamais venu.

Le couple, c’est censé être un pilier.

Mais personne ne vous dit que :
un pilier fatigué… ça finit par fissurer.

Et parfois…

tu tiens plus pour les enfants
que pour vous.

Et ça… ça pique un peu trop quand tu le penses.

Mais malgré tout ça… il reste quelque chose.

Un truc discret.
Presque étouffé.
Mais vivant.

Dans un regard qui dure une seconde de trop.
Dans une main qui frôle sans faire exprès.
Dans un souvenir qui revient sans prévenir.

Ce n’est pas la fin.

C’est un endroit du couple où beaucoup s’arrêtent…

Alors qu’il faudrait, peut-être, juste… recommencer autrement.

Pas redevenir comme avant.

Mais réapprendre à se choisir au milieu du bruit.

Parce que la vérité, c’est que :

➡️ Vous ne manquez pas d’amour.

➡️ Vous manquez de vous.

Bref.

Parce qu’avant d’être des parents fatigués…
vous étiez un couple amoureux.

Et ça… ça ne disparaît pas. Ça se transforme ♥️

🫶🪆

✍️MaMatriochka
🎨Yehuda Devir

« Personne ne nous apprend que devenir mère,  c’est monter dans une barque ».Sans forcément savoir ramer.J’ai fait une e...
30/04/2026

« Personne ne nous apprend que devenir mère,
c’est monter dans une barque ».

Sans forcément savoir ramer.

J’ai fait une escapade à Porto.
Et dans une gare, je suis tombée sur ça.

Un panneau en azulejos.
Bleu. Calme en apparence.

J’ai eu envie de m’arrêter …

Parce que je n’ai pas vu une scène d’avant.
J’ai vu une scène que je connais par cœur.

Une barque.
Des femmes.
Un bébé.

Et toujours la même évidence :

La maternité, c’est une traversée.

Il y a celle qui porte.
Celle qui soutient.
Celle qui surveille.

Et au milieu…un tout petit être qui ne sait pas encore à quel point ça peut tanguer.

Personne ne parle.
Mais tout est là.

La fatigue.
Le doute.
La force.
Le lien.

Et surtout… ce besoin immense de ne pas être seule dans la barque.

Dans mon métier, je le vois tous les jours.

Des femmes qui avancent.
Même quand elles ont peur.
Même quand elles ne savent pas comment.

Et parfois… tout ce dont elles ont besoin,
c’est quelqu’un qui reste avec elles à bord.

Ce tableau est ancien.
Mais ce qu’il raconte… ne l’est pas.

Alors aujourd’hui, j’avais envie de partager ça.

Parce qu’on parle beaucoup de naissance.
Mais pas assez de la traversée.

Et on ne devrait jamais laisser une femme ramer seule.

🫶🪆🇵🇹

✍️MaMatriochka
💙Jorge Colaço

Bref.Ils se sont embrouillés entre la toxoplasmose et la listériose.Ils ont entendu :« Attention pendant la grossesse. »...
24/04/2026

Bref.

Ils se sont embrouillés entre la toxoplasmose et la listériose.

Ils ont entendu :

« Attention pendant la grossesse. »

Ils ont paniqué.
Ils ont tout mélangé.

Ils ont cru que :

– le fromage donnait la toxo,
– le chat donnait la listériose,
– et que manger une salade était devenu un sport extrême.

Alors on respire.

On trie et on remet chaque microbe à sa place.

👉🏻 La toxoplasmose, c’est un parasite.

Il aime :

– la viande crue ou mal cuite,
– la terre,
– les crottes de chat (glamour toujours).

Donc on évite :

– le steak saignant,
– le tartare,
– le carpaccio,
– le jardinage sans gants,
– la litière (on délègue, merci).

👉🏻 Et les crudités ?

Elles ne sont pas interdites.
Mais elles doivent être impeccables.

– bien lavées, vraiment (pas juste rincées vite fait),
– frottées ou brossées si besoin,
– feuilles détachées une à une,
– épluchées quand c’est possible.

Parce que le vrai risque, c’est la terre.
Pas la tomate en elle-même.

🔥 Il meurt à 70°C à cœur.

Une viande bien cuite, et c’est réglé.

❄️ Congelé à -18°C pendant 3 jours ?

Il ne survit pas non plus.

Le fromage ? Il s’en fiche.

Et parfois, bonne nouvelle :
👉 on est immunisée.

Déjà rencontré.
Déjà géré.
Pas de deuxième round.

Dans ce cas, les règles s’adaptent.



👉🏻 La listériose, c’est une bactérie.

Elle adore le froid. Le frigo, c’est son spa.

On la retrouve surtout dans :

– les fromages au lait cru,
– les produits non pasteurisés,
– la charcuterie (ou autre viande crue),
– les poissons fumés, crus,
– les plats mal conservés.

🔥 Elle meurt à 75°C (à cœur).

Un plat bien chaud, bien fumant, partout, et c’est bon.

❄️ Mais le congélateur ?

Aucun effet.

Et surtout :

👉 aucune immunité possible.
Pour personne. Jamais.

Donc les précautions, c’est pour toutes.
Tout le temps.

Le chat ? Toujours innocent.



Pour résumer :

🦠 Toxo
→ parfois immunisée
→ viande crue, terre, litière
→ crudités à laver + éplucher soigneusement
→ détruite à 67°C
→ tuée par congélation

🦠 Listériose
→ jamais immunisée
→ frigo, lait cru, aliments à risque
→ détruite à 70°C
→ survit au congélateur



Bref.

Deux microbes.
Deux logiques.
Deux températures.

Un peu de vigilance.
Zéro parano.

On s’adapte et on en re discute ☺️

🫶🪆

Le photographe « Magnifique coucher de soleil ».La sage-femme « Très beau placenta » . Chacun son métier 😄🫶🪆
18/04/2026

Le photographe « Magnifique coucher de soleil ».

La sage-femme « Très beau placenta » .

Chacun son métier 😄

🫶🪆

Bref. Ta sage-femme a des secrets.  Si si.  Et tôt ou t**d… tu les découvres 👀➡️ La détective des émotions 🔍  « Ça va ? ...
17/04/2026

Bref. Ta sage-femme a des secrets.

Si si.

Et tôt ou t**d… tu les découvres 👀

➡️ La détective des émotions 🔍

« Ça va ? » …
« Non mais vraiment, ça va ? »
On voit Même ce que tu n’as pas encore osé dire.

➡️ La fan de blagues (parfois nulles) 😅

Entre deux contractions, je tente une vanne.
Timing discutable.
Succès variable.
Mais toujours pour détendre.

➡️ Celle qui a fait CrossFit (et qui regrette un peu)

Je viens t’expliquer la gestion de la douleur.
Je marche comme un canard.
Aucune crédibilité 🙈🤣
(CrossFit J+2. Très mauvaise idée. Mais ça vous fait rire).

➡️ L’addict au café (oui, bon… pas si secret ☕️)

Je bois un café.
Puis un autre.
Puis encore un.
À ce stade, on ne compte plus.

➡️ La mémoire sélective 😅

Au fil des séances, on s’appelle par nos prénoms.
Toujours.
Ton histoire, je la connais par cœur.
Ton nom de famille… bug.
Disons que je fais durer le suspense quand je remplis l’attestation .
Et Je fais genre c’est parfaitement normal.

➡️ Trop emballée par la première visite post-partum 😁

Je prépare la visite à domicile.
Officiellement : professionnelle.
Officieusement : Hâte 😍

➡️ L’hypersensible 🙈

J’arrive chez toi.
On parle doucement.
Je suis attentive.
L’ambiance. Les regards. Les silences.

Je te demande : « ça va ? »
Tu dis oui.
Je redis : « sûre? »

Parfois, ça déborde.
Le baby blues.
Les larmes.

Et là… Plot twist.
Je suis censée contenir.
Mais je ressens fort et j’ai de temps en temps une petite larme qui m’échappe même si j’essaie de retenir 🥹

Je respire.
Je me replace.
Je t’accompagne.

Et en repartant… je pense encore à vous 🫶

Bref.

Ta sage-femme aux facettes imparfaites 🫶🪆

🫶🪆
15/04/2026

🫶🪆

Bref. Pourquoi certaines personnes n’osent jamais demander de l’aide? Parce qu’on leur a appris à être fortes.  Trop for...
10/04/2026

Bref.

Pourquoi certaines personnes n’osent jamais demander de l’aide?

Parce qu’on leur a appris à être fortes.
Trop fortes.

À gérer.
À anticiper.
À encaisser sans broncher.

Parce qu’on valorise celles qui assurent.
Celles qui tiennent.
Celles qui ne craquent pas.

Alors elles tiennent.

Même quand ça déborde.
Même quand ça fait mal.
Même quand elles sont à deux doigts de s’effondrer.

Elles disent : « Ça va. »
Toujours.

👉 Dire « ça va » quand ça ne va pas… c’est devenu un réflexe.

Un automatisme.
Une bouclier.
Une façon de se protéger.

Parce qu’elles pensent que :

Demander de l’aide, c’est déranger.

C’est exagérer.
C’est ne pas être à la hauteur.

Parce qu’elles ont vu, partout :

Des femmes qui gèrent tout.
Qui sourient.
Qui y arrivent « facilement ».

Alors elles se taisent.
Encore.

Mais personne ne leur a vraiment dit que :

👉 demander de l’aide, ce n’est pas un aveu de faiblesse.

C’est un acte de lucidité.
De courage.
De survie parfois.

Et surtout…

Ce n’est pas quand tout s’écroule qu’il faut demander de l’aide.

C’est avant.



Si tu fais partie de celles/ceux qui portent tout en silence…

Ce message est pour toi ❤️

Et si tu connais quelqu’un comme ça :

Envoie-lui. Peut-être qu’il en a besoin sans oser le dire.

Bref.

Demander de l’aide n’est pas un aveu de faiblesse

🫶🪆

✍️MaMatriochka

Bref.Tu les envoies chercher les œufs.  Ils courent.  Ils s’excitent.  Ils remplissent leur panier.Toi… tu repères les m...
05/04/2026

Bref.

Tu les envoies chercher les œufs.
Ils courent.
Ils s’excitent.
Ils remplissent leur panier.

Toi… tu repères les meilleurs.

Plus t**d, tu fais le tri:

Ceux qui finiront dans le gâteau au chocolat
Et ceux que tu mangeras en cachette.

« C’est pour leur santé. »

Bien sûr.

Bref.

Joyeuses Pâques 🍫😆

Bref, avril c’est le mois de la sensibilisation à la césarienne.Et moi… Moi je suis sage-femme au bloc.Je connais les ac...
03/04/2026

Bref, avril c’est le mois de la sensibilisation à la césarienne.

Et moi… Moi je suis sage-femme au bloc.

Je connais les accouchements.

Les cris.
Les doutes.
Les « ça pousse ».
Les « on y est presque ».

Je connais ces moments où une femme comprend soudain qu’elle est plus forte que tout ce qu’elle imaginait.

Je connais les mains qui serrent.
Les respirations synchronisées.
Les cols qui s’ouvrent.

Et les bébés qui arrivent au monde comme une évidence.

Et moi…

Moi je rêvais de ça.

Mon accouchement physiologique.

Je l’avais imaginé dans le calme.
Dans la verticalité.
Dans la confiance.

Je savais comment respirer.
Je savais comment bouger.
Je savais comment mettre mon bébé au monde.

Enfin…

Je croyais.

Et puis le réel.

Les contractions qui s’emmêlent.
Le col qui reste fermé.
Le rythme du bébé qui hésite.

Les voix qui deviennent plus graves.

Et ces regards qu’on échange quand on sait que le plan va changer.

Puis ces mots.

« On va devoir faire une césarienne. »

J’ai dit oui.

Mais à l’intérieur… j’ai hurlé.

Pas contre eux.
Pas contre la médecine.

Contre l’écart immense entre la naissance que j’avais rêvée et celle que j’étais en train de vivre.

Couchée. Branchée. préparée.

Mon corps est devenu territoire d’intervention.

Et moi…

Je me suis sentie spectatrice dans la venue au monde de mon bébé.

Et puis une main a pris la mienne.

Ma sage-femme.

Elle m’a parlé doucement.
Elle m’a expliqué chaque geste.

Elle m’a ramenée ici.

À ce moment. À mon bébé.

On m’a dit : « Elle est là. »

Je l’ai entendue pleurer.

Mais c’était étrange. Comme si j’étais derrière une vitre.

Et puis on me l’a posée.

Contre moi. Peau à peau.

Et là…

Tout a traversé la brume.

Sa chaleur.
Son odeur.
Son petit corps contre le mien ♥️

Et plus t**d, j’ai compris.

Ce n’était pas l’accouchement dont j’avais rêvé.

Mais c’était sa naissance.

Et c’était aussi la mienne.

Pas debout.
Pas physiologique.
Pas comme dans les livres.

Mais en vérité.

Sans filtre.
Coupée.
Recousue.

Et déjà éperdument amoureuse de mon bébé.

Bref.

Je suis sage-femme.

Je voulais enfanter comme dans les livres.

J’ai mis au monde comme dans la vie.

Et la vie m’a appris quelque chose d’essentiel.

On ne « rate » jamais une naissance.

On la traverse.

Parfois debout.
Parfois à genoux.
Parfois couchée.

Mais toujours avec le cœur.

Parce que la naissance, ce n’est pas seulement comment on met au monde.

C’est comment on se transforme.

Comment on se fissure un peu.

Et comment l’amour vient doucement recoudre tout ça.

Bref.

Je suis sage-femme.

Et mon rôle, c’est de vous préparer à la naissance de votre enfant.

À la vivre.

Quelle qu’elle soit.

Parce que parfois ce n’est pas la naissance qu’on avait imaginée.

Mais ça reste votre naissance.

Et elle mérite d’être racontée.

Alors si vous aussi, votre bébé est arrivé par une porte que vous n’aviez pas prévue, n’hésitez pas à partager votre expérience ♥️

🫶🪆

✍️MaMatriochka

Bref. Ça fait 4 ans. 4 ans où j’ai eu l’idée de créer quelque chose à moi.Un endroit où parler de grossesse, de naissanc...
01/04/2026

Bref. Ça fait 4 ans.

4 ans où j’ai eu l’idée de créer quelque chose à moi.

Un endroit où parler de grossesse, de naissance, de femmes, de vrais trucs.

Pas des versions Pinterest de la maternité.

J’ai appelé ça MaMatriochka.

Parce que les femmes, c’est un peu comme les poupées russes.

On ouvre. Et dedans… il y a encore une autre femme.

Puis encore une autre.

La femme.
La mère.
La guerrière fatiguée.
La déesse en jogging.

Depuis 4 ans, j’accompagne des ventres ronds.
Des parents qui apprennent sur le tas.

J’ai vu des bébés naître.
Des mères et des pères naître aussi.
Et surtout…des nuits très courtes 🙃

Bref.

MaMatriochka a 4 ans.

Et moi j’ai appris deux choses.

1️⃣ Les femmes se découvrent plus grandes que leur peur.

2️⃣ Les bébés arrivent rarement quand on a bien dormi.

Merci à toutes celles qui m’ont confié un bout de leur histoire 🫶🫶🫶

MaMatriochka, au fond, ce sont toutes les femmes que j’ai eu la chance de rencontrer en chemin.

🫶🪆

Parents d’enfants : ceci est un message de soutien.Bref.Cette nuit, on change d’heure.Les parents le savent.Les enfants…...
28/03/2026

Parents d’enfants : ceci est un message de soutien.

Bref.
Cette nuit, on change d’heure.
Les parents le savent.
Les enfants… absolument pas.

Il y a des gens qui vivent le changement d’heure comme un petit ajustement.

Une formalité.

Eux…ils ont des enfants.

Alors le passage à l’heure d’été, ce n’est pas un simple changement d’heure.

C’est un jet-lag familial.
Mais sans l’avion.
Sans les cocktails.
Et sans la possibilité de dormir dans l’avion.

Samedi soir, ils se disent : « Ça va aller »

Ils avancent le four.
Ils avancent le micro-ondes.
Ils avancent l’horloge du salon.

Ils se sentent prêts.

Les enfants, eux… non.

Le lendemain matin, à 6h30, il faut les réveiller.

Et là…

Personne.
Ne.
Bouge.

Parce que dans leur corps…il est 5h30.

Alors ils sont lourds.
Grognons.
Collés à l’oreiller comme si leur vie en dépendait.

Les parents négocient.

Rien n’y fait.

À midi, ils passent à table.

Et là… Personne n’a faim.

Normal.

Dans leur corps, il est 11h.

La purée est regardée avec suspicion.
La fourchette tourne dans l’assiette.
On réclame un yaourt.
Puis un biscuit.

Mais surtout pas le repas.

À 16h, ils sont étrangement en forme.

À 18h… ça commence à vriller.

Les émotions sont grandes.
Très grandes.

La tartine est coupée du mauvais côté.
La chaussette gratte.
La vie est injuste.

À 19h, les parents tentent le coucher.

Mais dans leur horloge interne…

Il est 18h.

Donc ils parlent.
Ils chantent.
Ils racontent leur journée.

En détail.

Très en détail.

On ressort pour faire p**i.
Puis pour boire.
Puis pour un câlin.

Puis pour dire un truc extrêmement urgent :

« J’ai oublié de te dire…aujourd’hui j’ai vu un camion rouge »

À 20h30, les parents envisagent sérieusement…

…l’assommage.

(Évidemment, ils ne le feront pas.)

Mais l’idée passe.

Bref.

Cette nuit, on a avancé l’heure.

Mais le cerveau des enfants…n’a clairement pas reçu l’info.

Petit rappel de sage-femme au passage :

☀️Les enfants ont un rythme biologique très sensible à la lumière. Ouvrir les rideaux le matin aide leur horloge interne à se recaler.

☀️Pendant quelques jours, on avance les rituels du soir progressivement : bain, histoire, dodo un peu plus tôt.

☀️Et surtout… on garde de la patience. Les petits corps mettent souvent une petite semaine à s’adapter.

Parce qu’ arrive le week-end.

Miracle.

Les enfants se réveillent à l’aube.

Frais.
Reposés.
Rayonnants.

Bref.

Toute la semaine, il aura fallu batailler pour les réveiller.

Et le week-end…ils se lèvent tout seuls à 6h 😆

Et vous ?

Combien de jours il vous faut pour récupérer du changement d’heure… et combien de cafés ? 😅

🫶🪆

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