02/02/2026
La Chandeleur, ce n’est pas juste une histoire de crêpes et de cuisine enfarinée 😉. À l’origine, c’est une fête de la lumière, profondément symbolique, bien plus ancienne que le christianisme lui-même.
Ésotériquement, la Chandeleur marque un moment de bascule dans l’année : l’hiver n’est pas terminé, mais il a commencé à perdre la partie. Les jours rallongent, la lumière reprend du terrain, et avec elle l’idée de renaissance. Les chandelles, les cierges, les flammes allumées ce jour-là ne servent pas à éclairer la maison, mais à réveiller la lumière intérieure.
Avant d’être chrétienne, la Chandeleur fait écho à la fête païenne d’Imbolc, célébrée autour du 1er février. Imbolc, c’est la montée de la sève, la gestation invisible, le feu sous la cendre. Rien n’est encore visible, mais tout est déjà en marche. Symboliquement, on honore le feu créateur, discret mais déterminé.
Dans cette logique, la crêpe n’est pas anodine. Ronde, dorée, solaire, elle représente le retour du Soleil, la promesse de prospérité et de continuité du cycle. Faire sauter la crêpe, c’est un geste rituel ancien : un appel à l’abondance, à la stabilité matérielle, mais aussi à l’équilibre entre le haut et le bas, le visible et l’invisible.
Sur un plan plus intérieur, la Chandeleur invite à une chose très simple et très puissante :
👉 qu’est-ce qui doit être rallumé en toi ?
Un désir oublié, une foi fatiguée, un projet mis en veille, une confiance affaiblie. On n’est pas encore dans l’action franche du printemps, mais dans la clarification : on éclaire ce qui mérite de survivre à l’hiver.
Petit rituel discret mais efficace : allumer une bougie en silence, formuler une intention claire, et laisser la flamme brûler quelques minutes. Pas de grands mots, pas d’invocations compliquées. Juste la lumière, la respiration, et la décision intime de ne pas rester dans l’ombre.
La Chandeleur, au fond, c’est ça :
✨ la promesse que la lumière revient toujours, à condition de lui faire une place.