Le chemin de la Renaissance - pair-aidance

Le chemin de la Renaissance - pair-aidance Association de pairs-aidants - Aide aux personnes désireuses de devenir Alcooliques Abstinentes en partenariat avec le Réseau Mosaïque & OSONS-Asbl PSYTOYENS.

Belle journée 🙏🌹🙏
04/04/2026

Belle journée 🙏🌹🙏

03/04/2026

📌Le côté obscure de la codépendance alcoolique 📌

La codépendance suppose une addiction à la dépendance d’une autre personne, que ce soit dans des relations de couple ou dans une famille. Nous sommes devant une dépendance psychologique où tout se joue autour de l’émotion.

L’autre semble indispensable ou irremplaçable : sa présence est une condition nécessaire pour que nous nous sentions bien.

La dépendance émotionnelle, très souvent, va de pair avec des comportements jaloux, manipulateurs ou possessifs envers la personne aimée. Sans la personne aimée le malade n’est plus rien et la personne codépendante n’existe aussi que grâce au malade ,les deux dépendent l’un de l’autre, mais d’une façon différente.

On ne peut pourtant pas vraiment parler d'altruisme.
Chercher à prendre soin de son compagnon/sa compagne est nécessaire pour vivre une bonne relation, mais il faut que cela soit fait de façon à aider l’autre, en faisant preuve d’amour envers cette personne : il ne faut pas que ces actions soient réalisées uniquement pour nourrir une dépendance sous-jacente.

Les comportements qui dérivent de la co-dépendance ne font que renforcer la dépendance entre les deux personnes et remplir des vides internes qui n’ont pas été satisfaits au moment de l’enfance.

Protéger l’autre de façon excessive comme s’il ne le pouvait pas lui-même ne fait que renforcer l’estime de la personne co dépendance, cette dernière souffrant souvent d’un manque de reconnaissance .
Un cercle vicieux toxique finit donc par se créer dans la relation : le bonheur de l’un dépend de l’autre personne, dont le bonheur dépend à son tour du besoin d’attachement de l’autre. Cela peut sembler étrange, mais les études nous disent que certains couples se forment ainsi, ou ne peuvent que survivre de cette façon.

👉Cette dynamique donne-t-elle de bons résultats?

Le couple co-dépendant ne vit jamais de relation saine et satisfaisante : la souffrance et la sensation de vide au sein de cette relation deviennent omniprésentes. Si ce couple continue à vivre ensemble, ils peuvent perdre leur propre identité et fusionner avec l’autre.

En fait ce n’est que quand la personne prend soin de l’autre qu’elle prend aussi soin de son estime d’elle-même.

Les personnes co-dépendantes ont une faible estime d’elles-mêmes ; elles essayent de la remplacer par la sensation d’utilité et par l’idée selon laquelle elles seraient précieuses pour d’autres personnes, plus précisément pour leur compagnon/compagne.

Dans de très nombreux cas, on trouve un schéma d’attachement anxieux qui a commencé à se former au cours de l’enfance, dans la relation établie avec les principales figures de référence. Ainsi, il se peut que la personne n’ait été récompensée que lorsqu’elle faisait quelque chose pour les autres, et c’est de cette façon qu’elle a appris que sa valeur ne dépendait que de ce qu’elle pouvait apporter aux autres.

Étant donné que leur estime personnelle dépend des autres, ces personnes ont tendance à utiliser la manipulation et le contrôle comme manière de surveiller “leur victime”. Pour pouvoir continuer à se sentir utile, élément nécessaire à leur vie, elles ont besoin de la dépendance de l’autre personne du couple, et ce n’est qu’en contrôlant cette dernière qu’elles peuvent parvenir à leur fin.

La personne codépendante fait tout pour que le malade se sente incapable de s’aider tout seul, alors que la personne co-dépendante semble agir de façon apparemment désintéressée, comme s’il s’agissait d’un sacrifice.

Parfois la personne malade a entrepris quelque chose de façon indépendante, prendre une décision seul, là les personnes codépendantes se mettent à paniquer et essayent de retrouver la situation passée.

Elles ont peur que l’autre s’en sorte seul et se rende compte qu’il n’a besoin de l’aide de personne, ou qu’il y a d’autres personnes, qui peuvent l’aider. Ces personnes codépendantes font tout pour que le malade n’envisage pas un parcours de soin extérieur. Elles ont besoin de superviser constamment ce que fait le malade.

La reconnaissance des autres confirme leur renforcement personnel Ainsi, les personnes codépendantes ont un grand besoin d’approbation
D’un côté, elles ont besoin de se sentir utiles en aidant leur compagnon dépendant. Cependant, au moment où celui-ci/celle-ci fait quelque chose qui contredit ce schéma, elles le lui reprochent, comme une stratégie pour faire en sorte que l’autre se sente mal et change de comportement. Des expressions du type “après tout ce que j’ai fait pour toi, c’est comme ça que tu me remercies”, “tu ne te rends pas compte des sacrifices que je fais pour toi”, “j’ai tout quitté pour te voir heureux ” sont donc très habituelles.

Vous identifiez-vous à l’un ou plusieurs de ces symptômes ? Même si cette façon d’agir au sein d’un couple peut nous surprendre, on la rencontre très fréquemment Par conséquent, si vous vous sentez identifier à cette personne codépendante, osez faire l’expérience d’une situation saine où chacun aura la bonne place.

03/04/2026

📌Etape de résolution d'un problème 📌

👉-Tout d'abord définir le problème et l'examiner sous toutes ses coutures en réfléchissant à pourquoi est-ce un problème.

👉-Rechercher toutes les solutions possibles qui vous viennent en tête, faire des recherches extérieures s'il le faut (google, professionnels etc…..)

👉-Évaluer pour chaque solution et les avantages et les inconvénients de chacune.

👉-Choisir la solution offrant le plus d'avantages et le moins d'inconvénients, voir aussi celle qui serait le plus facile à mettre en place.

👉-Pour la solution retenue, évaluer et faire la liste des moyens et du temps nécessaires.

👉-voir si ces moyens sont disponibles , simples à utiliser.

S'ils ne sont pas appropriés , chercher par quoi les remplacer ou choisir une autre solution.

👉-Réfléchir de quelle manière nous allons pouvoir mettre en œuvre la solution retenue ou alors redéfinir le problème et trouver comment y mettre fin.

✨La résolution de problème consiste en fait à :

📌-affronter chaque problème dans l'ordre, de manière calme, logique et cohérente.
📌-pouvoir ensuite passer sans regret au problème suivant.

Mention spéciale à nos nouveaux super fans ! 💎 Daniel Rousseaux, Marine Janes
01/04/2026

Mention spéciale à nos nouveaux super fans ! 💎 Daniel Rousseaux, Marine Janes

01/04/2026

L'alcoolique et son déni.

Je suis persuadée que l'alcoolique n'est dans le déni que pour persuader les autres qu'il ne boit pas.
Au fond de lui-même, il est très conscient de sa problématique avec l'alcool, mais l'avouer reviendrait à devoir se soigner, ce que ne peut pas entendre un alcoolique sans une longue préparation.

Nous utilisons plusieurs dénis, nous en avons un pour l'extérieur et un pour nous même, ils s'entrechoquent parfois, mais souvent sont bien distincts.

Le déni que nous utilisons pour nous,c'est celui de penser que l'on va arriver à s'en sortir seul, sans aide : "demain j'arrête, c'est sûr", en fait rien n'est moins sûr et on le sait tous. Nous n'y croyons pas nous même. On se trahit soi-même, chaque jour, on ne se respecte plus, on se ment et on le sait. Mais chaque jour nous recommençons ce pari avec nous même et chaque jour nous le perdons.

Nous vivons dans une prison où les matons sont des bouteilles d'alcool qui nous sont autant indispensables qu'elles nous enferment. Mais en prison, on se rebelle parfois, mais en général, on est obligé d'obéir, c'est ce que nous faisons en buvant dans notre solitude haïe….
L'autre déni nous nous en servons pour jouer un rôle dans la société : le bon vivant, celui qui aime bien boire, mais qui sait s'arrêter sans problème. "Moi alcoolique ? Mais non, tu rêves, regarde plutôt untel, lui oui, il l'est, mais pas moi, tu rigoles…"

Pourtant, non, nous ne rigolons plus, les larmes sont souvent toutes proches et s'il n'y avait pas ce rôle à tenir, nous ouvririons les vannes. On pense longtemps faire illusion, mais en fait ça ne dure pas très longtemps, beaucoup connaissent notre maladie alors que nous sommes toujours persuadés de la cacher à tous..

Alors on parle du déni de l'alcoolique en fait, c'est de mensonges qu'il faudrait discuter, mensonge envers nous même et mensonge envers les autres...Le déni fait penser à quelque chose qui n'est pas conscient, alors que , c'est mon avis, chaque malade alcoolique sait très bien où il en est avec l'alcool.

01/04/2026

📌... 📌

L’addiction se présente comme un mode d’utilisation inapproprié d’un produit entraînant des signes physiques et psychiques. Elle se manifeste par l’apparition d’au moins trois des signes ci-après sur une période d’un an.

👉-une tolérance (ou accoutumance) qui se traduit soit par une augmentation des doses pour un effet similaire, soit par un effet nettement diminué si les doses sont maintenues à leur état initial.
👉– un syndrome de sevrage en cas d’arrêt ou une prise du produit pour éviter un syndrome de sevrage.
👉– une incapacité à gérer sa propre consommation, l’usager consomme plus longtemps ou plus qu’il ne le voulait.
👉– des efforts infructueux pour contrôler la consommation.
👉– un temps de plus en plus important est consacré à la recherche du produit.
👉– les activités sociales, culturelles ou de loisir sont abandonnés en raison de l’importance que prend le produit dans la vie quotidienne.
👉– une poursuite de la consommation malgré la conscience des problèmes qu’elle engendre.

De manière claire, l’alcool peut donner lieu, sil est consommé avec excès et longtemps, à une accoutumance, à une augmentation de la tolérance, à une forte dépendance psychologique et, dans bien des cas, à une dépendance physique. Et cela, dune manière d’autant plus insidieuse que tous ne sont pas égaux devant l’alcool. « La capacité, pour une substance dite psychoactive, d’induire des symptômes de sevrage (delirium tremens, épilepsie et autres …), d’être neurotoxique et de susciter un besoin intense de consommer à nouveau, définit sa nature de drogue. L’alcool répond évidemment à ce critère » (Dr Jean ADES).

‼️L’alcool, une drogue dure dont l’usage est cependant licite.‼️

✨L’alcoolisme est une maladie chronique à évolution progressive se présentant par des symptômes tels qu’une envie irrésistible de boire malgré des conséquences fâcheuses sur la vie sociale, affective, professionnelle ou sur la santé.

31/03/2026

👉𝗨𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗕𝗲𝗹𝗴𝗶𝗾𝘂𝗲 :

🚨 Nouvelle étape pour la santé publique en Belgique : l’alcool devient un sujet de prévention renforcée. 𝗟𝗲𝘀 𝗽𝘂𝗯𝘀 𝘀𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗹𝗮̀ 𝗼𝘂̀ 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘂 𝗺𝗼𝗶𝗻𝘀 𝟯𝟬 % 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘂𝗱𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲.

🛑 Le message « 𝗟’𝗮𝗹𝗰𝗼𝗼𝗹 𝗻𝘂𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲́ » sera désormais obligatoire sur toutes les publicités pour boissons alcoolisées. Une manière simple et directe de rappeler les risques pour tous.

🤝 Cette approche vise à encourager des choix plus conscients, qu’il s’agisse de modération ou d’abstinence, tout en restant ouverte et non stigmatisante.

🙌 Le Gouvernement décide de mettre en place des mesures qui vont dans le sens des recommandations du Conseil Supérieur de la Santé et des professionnel·les du terrain (mais il reste encore du travail)!

💡 Découvrez des conseils et du soutien pour réduire ou arrêter votre consommation sur : aide-alcool.be

👉Retrouvez ce qu'en dit le Ministre Frank Vandenbroucke dans cet article/vidéo de RTL info. : https://www.rtl.be/actu/belgique/societe/lalcool-nuit-la-sante-le-nouveau-slogan-qui-agace-les-brasseurs-belges/2026-03-28/article/784048

31/03/2026

La confiance en soi... pour s'en sortir 💪☺️

Les questions que l’on se pose face aux addictions sont souvent les mêmes que face à d’autres difficultés dans la vie, notamment :

Pourquoi ai-je ce problème ?
Pourquoi je n’y arrive pas à m’en sortir ?
Pourquoi les autres y parviennent mieux que moi ?
Comment pourrais-je faire pour le résoudre ?

1°) Pourquoi ai-je ce problème ?

Concernant la première question, il n’y a parfois pas de réponse unique. Nous avons déjà parlé de l’impact de la génétique et de l’environnement. Mais il existe d’autres facteurs favorisants la survenue d’une dépendance : l’âge de début de la prise de produits ; certains traits de personnalité ; l’existence de troubles psychiatriques associés (par exemple l’anxiété, la dépression) ; les épreuves que nous vivons et bien d’autres facteurs individuels.

Ces facteurs concourent au développement de certains réseaux qui fonctionnent « trop bien » dans notre cerveau, c’est-à-dire qui réagissent de façon trop importante à différents produits, dont l’alcool.

2°) Pourquoi je n’y arrive pas à m’en sortir ?

La deuxième question devrait être formulée d’une autre façon. Elle devrait plutôt être : pourquoi je ne suis pas parvenu à m’en sortir « JUSQU’ICI». Ce n’est pas la même chose. En effet, ce qui est dit ici, c’est comment puis-je trouver des moyens, des techniques qui me permettent de m’en sortir, alors que la première version signifie : pourquoi suis-je condamné à ne pas m’en sortir. C’est totalement différent

Bien sûr, il faut du temps, parfois des années pour arrêter un produit ou pour réussir à en réguler la consommation. C’est pourquoi le fait de ne pas y être parvenu jusqu’ à présent ne signifie que cela est impossible, simplement que ça n’a pas encore été réalisé.

Il est indispensable de conserver l’espoir et l’envie d’y parvenir. Ce n’est bien souvent qu’une affaire de temps. Il faut un moment propice (qui se traduit parfois par un déclic) et les outils adaptés (soignants, groupes de pairs, blogs, etc…).

3°) À la question « pourquoi les autres y arrivent mieux que moi ? », la réponse est claire. Ils ont autant de difficultés. Chacun fait face comme il peut. Et celui qui semble y parvenir assez facilement en est peut-être à plusieurs années d’effort. Par ailleurs, vous pouvez rencontrer quelqu’un qui a réussi à stopper l’alcool assez facilement, mais qui ne parvient pas à arrêter de fumer alors qu’il souffre déjà de troubles respiratoires. Ne soyons donc pas toujours convaincu que les autres y arrivent mieux que nous, la plupart du temps, c’est faux.

4°) Comment pourrais-je faire pour le résoudre ?

La question la plus importante est plutôt : « comment puis-je faire pour avancer ». Il s’agit d’une question centrale qui a été largement étudiée par plusieurs équipes et la réponse la plus fréquemment rapportée est la suivante : il faut avoir confiance en soi. C’est généralement ce qui fait la différence entre ceux qui obtiennent des bons résultats et les autres.

LA CONFIANCE EN SOI EST ESSENTIELLE :

Pour se lancer. Commencer une démarche addictologique paraît souvent très dur : c’est faire face à une montagne qui semble vraiment difficile à gravir. Il est indispensable d’avoir confiance en soi pour oser commencer. On voit là une différence générale entre un esprit français et un esprit américain. Ces derniers se disent : si d’autres l’ont fait, je vais y arriver. Notre tendance habituelle est plutôt de douter de nous. Pour se lancer, pensons au fameux « yes, we can ! ».

Lorsque la décision d’avancer a été prise, il y a encore de nombreuses difficultés à vaincre. C’est dur d’arrêter l’alcool, il y a des envies, des moments de doute. Si on repense à la montagne, on est tenté de se demander si on n’en a pas choisi une bien trop haute ou difficile. Les questions qu’il faut se poser alors sont les suivantes : Ai-je déjà réussi des choses difficiles ? Combien de fois me suis-je trouvé devant des difficultés que j’ai réussi à vaincre ?

Il vous faut chercher dans vos souvenirs d’études, de pratiques sportives, de travail. Avec le recul, cela paraît souvent assez simple, mais sur le moment, c’était très compliqué et cela vous paraissait insurmontable. Apprendre le code et passer le permis de conduire. Tout le monde dira que c’est assez simple, mais quand on y était, cela nous paraissait vraiment très compliqué.

Nous avons tous des exemples de ce type en tête et il faut se les remémorer et se souvenir des efforts que nous avons su faire alors. On s’est dit : c’est vraiment dur, mais je vais y arriver car les autres l’ont déjà fait.

C’est en regardant ce qu’on a réussi que l’on arrive à augmenter sa confiance en soi.

La rechute. Une troisième situation qui se présente régulièrement est une rechute, ou du moins un dérapage. Beaucoup de patients sont désespérés par ces épisodes et se disent : je suis condamné à ne pas réussir.

Mais avez-vous toujours tout réussi au premier essai ? Ce serait étonnant. Nous avançons tous en tâtonnant, en multipliant les réussites et les échecs.

Un basketteur a livré un jour ses statistiques. Il les a résumées de la façon suivante : « j’ai raté 9000 tirs dans ma carrière, j’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois on m’a fait confiance pour prendre le tir la victoire et j’ai raté ».

Vu sous cet angle, cela ne semble pas très bon. En fait, il s’agit de Mickael Jordan, un des plus grands basketteurs de l’histoire. Il concluait ainsi : « j’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi j’ai réussi ».

Inutile de parler après Mickael Jordan !!

Pour résumer sous la forme d’un petit tableau :

Pour se lancer.... Je suis capable de le faire
Pour tenir quand c’est difficile .....J’ai déjà réussi des choses aussi difficiles
Pour continuer lorsqu’il y a un dérapage ou une rechute........ Je n’ai pas toujours réussi du premier coup, mais je suis capable de rebondir

Belle journée 🙏🌹🙏

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