Mon Massage Bien-Etre Le Massage Ré-Conciliant

Mon Massage Bien-Etre  Le Massage Ré-Conciliant Praticien et formateur reconnu. Ce massage Réconciliant est devenu l'unique méthode de massage que je propose.

Il pourra prendre des orientations diverses pour mieux s'adapter à vos besoins du moment. Le temps de paroles permettra de cibler vos besoins. N'hésitez pas à me contacter si vous avez la moindre question!

Histoire très inspirante...Ce matin, j'ai menti à une cliente droit dans les yeux. Et c'était la meilleure décision de m...
30/12/2025

Histoire très inspirante...

Ce matin, j'ai menti à une cliente droit dans les yeux. Et c'était la meilleure décision de ma vie.

Ça fait 30 ans que je suis mécano. J'ai les mains incrustées de cambouis, le dos en compote dès que l'automne arrive, et j'ai entendu toutes les excuses possibles pour ne pas payer une facture.

Je tiens mon garage d'une main de fer. Pas de cadeaux. Ici, c'est une entreprise, pas les Restos du Cœur. C'est ce que je répète tout le temps à mes apprentis : « La qualité, ça se paie. »

Mais ce matin, à 8 heures, une Renault Clio 2 fatiguée, avec une peinture écaillée, est entrée dans l'atelier. Elle faisait un bruit de tracteur et une fumée blanche sortait du capot.

La conductrice était une gamine, à peine 22 ans. Elle portait une blouse d'aide-soignante trop grande pour elle et avait des cernes violets sous les yeux. À l'arrière, dans un siège auto d'occasion, un bébé dormait profondément, son doudou serré contre lui.

Elle est sortie, tremblante de froid. « Elle fait un bruit bizarre », a-t-elle chuchoté. « Dites-moi que c'est rien, s'il vous plaît. »

J'ai ouvert le capot. Le verdict était sans appel : une durite percée, une courroie effilochée et un moteur qui baignait dans l'huile. J'ai essuyé mes mains sur un chiffon. « C'est pas bon, mademoiselle. Si on veut faire ça dans les règles... y en a pour 800 euros. Minimum. »

Elle n'a pas pleuré. C'était pire. Elle s'est figée. Elle a regardé son bébé, puis sa montre. « Je commence mon nouveau poste à l'EHPAD dans une heure », a-t-elle dit d'une voix blanche. « Je suis encore en période d'essai. Si j'arrive en re**rd, ils ne me garderont pas. Je suis déjà à découvert. J'ai plus rien. »

Elle a repris ses clés, les mains tremblantes. « Je vais... je vais remettre de l'eau et tenter le coup. Si le moteur lâche, tant p*s. »

En France, on a des règles. On ne laisse pas repartir une voiture dangereuse. Mais en la regardant, j'ai vu ma propre fille. J'ai vu la détresse d'une mère seule qui essaie de s'en sortir.

J'ai soupiré. J'ai regardé mes gars qui bossaient au fond. « Laissez les clés », j'ai grommelé.

« Je peux pas vous payer », a-t-elle paniqué.

« J'ai parlé d'argent ? » j'ai répondu sèchement mais sans méchanceté. « La pièce... euh... elle est en rupture de stock nationale. Faut la commander en Allemagne. Ça va prendre deux semaines. »

« Deux semaines ? Mais comment je vais aller bo**er ? »

J'ai fouillé dans ma poche et j'ai sorti un autre trousseau. Les clés de mon propre break, une vieille Mercedes Classe E. Mon bijou. Je l'ai restaurée moi-même, elle est increvable et sûre comme un tank.

« Prenez ça », j'ai dit en lui lançant les clés. « C'est... le véhicule de courtoisie du garage. C'est compris dans le service. Le plein est fait. Ramenez-la dans deux semaines. »

Mon chef d'atelier m'a regardé comme si j'avais perdu la tête. « Patron, c'est ta caisse perso ! Personne n'a le droit de la toucher ! » « La ferme, Thomas », j'ai murmuré. « Installe le siège bébé à l'arrière. »

Elle est partie avec ma voiture. Elle et son gosse étaient enfin en sécurité, protégés par une tonne d'acier allemand.

Pendant deux semaines, sa Clio est restée sur le pont. Y avait pas de "rupture de stock". La durite m'a coûté 20 euros. Mais j'ai fait plus. Sur mes pauses déjeuner et le soir, j'ai bossé. J'ai changé ses pneus avant qui étaient lisses (avec le verglas qui arrive, c'était du su***de). J'ai refait les freins, la vidange et même passé un coup de polish sur les phares ternes. J'ai remis la voiture aux normes pour qu'elle passe le Contrôle Technique sans souci.

Deux semaines plus t**d, elle est revenue. Elle avait meilleure mine. Elle a posé les clés de ma Mercedes sur le comptoir. « Elle roule comme un rêve. Merci. Je... j'ai peur de voir la facture. »

Je lui ai glissé une feuille. En bas à droite, il y avait écrit : 0,00 €.

« Quoi ? » Elle m'a fixé.

« Prise en charge constructeur », j'ai menti avec aplomb. « Y avait un... rappel de série discret sur ce modèle pour le circuit de refroidissement. Un défaut de fabrication. Renault prend tout en charge. J'ai juste resserré quelques boulons. »

Elle m'a regardé. Elle savait que c'était n'importe quoi. Une Clio de 20 ans n'est plus garantie. Elle a vu les pneus neufs. Elle a senti l'odeur de l'huile propre. Ses yeux se sont embués. « Pourquoi ? »

« Allez, filez », j'ai grogné en faisant semblant d'être occupé. « Et soyez prudente sur la route. »

Elle est partie en pleurant. Dans une voiture sûre.

J'ai perdu quelques centaines d'euros de pièces et des heures de main-d'œuvre. Je vais devoir manger des pâtes au beurre tout le mois au lieu d'aller au resto pour équilibrer ma compta. Mais je me souviens de mes 20 ans. Des fins de mois difficiles. De la peur au ventre. J'aurais aimé qu'on me tende la main. Aujourd'hui, c'est moi qui l'ai fait.

On passe notre temps à protéger ce qui est "à nous". Notre argent, notre confort. Mais on n'emporte pas une Mercedes dans sa tombe. On n'emporte que le sentiment d'avoir rendu la route un peu moins chaotique pour quelqu'un d'autre.

Soyez le coup de pouce dont quelqu'un a besoin aujourd'hui.

Via la page Choses Qui Te Font Réfléchir.

Très chouet texte qui décrit mon ressenti dans ma pratique au quotidien...🙏🏻🙏🏻🙏🏻Le toucher comme forme d’écouteDans les ...
30/12/2025

Très chouet texte qui décrit mon ressenti dans ma pratique au quotidien...

🙏🏻🙏🏻🙏🏻

Le toucher comme forme d’écoute

Dans les contextes thérapeutiques, le toucher est souvent décrit en termes d’application : pression, placement, technique, intention. Pourtant, cette manière de le concevoir passe discrètement à côté de sa fonction la plus essentielle — non pas comme un acte de faire, mais comme un acte d’écoute.
De la même façon que les paroles, en séance, ne sont pas destinées à être corrigées ou gérées mais à être entendues, le corps, lui aussi, parle en continu. Par le tonus, le rythme, la température, la résistance, les micro-mouvements et l’immobilité, l’organisme communique son état. Le toucher, lorsqu’il est pratiqué avec maturité et sécurité, ne s’impose pas à cette communication ; il s’y ajuste.

En ce sens, le toucher appartient à la même famille ép*stémologique que l’écoute thérapeutique. Il requiert retenue, curiosité et capacité à tolérer l’incertitude.
Un thérapeute expérimenté ne se précipite pas pour interpréter les paroles d’un client. Il écoute ce qui est dit, ce qui est évité, ce qui se répète, ce qui s’effondre, ce qui tremble aux marges du discours. Le toucher exige la même discipline. Les mains doivent attendre suffisamment longtemps pour que l’organisme se révèle — non pas comme un objet à ajuster, mais comme un système auto-organisé doté de sa propre intelligence.

À travers les disciplines somatiques — de la neurophysiologie à la thérapie du trauma, de l’ostéopathie à la psychologie du développement — un consensus croissant émerge : la régulation ne se produit pas par la force, mais par l’accordage. Le système nerveux se réorganise lorsqu’il est rencontré avec justesse.

Ce principe s’applique pleinement au toucher. Lorsque le contact est établi sans écoute, même le toucher le plus léger peut devenir intrusif. À l’inverse, lorsque le toucher est guidé par une écoute sensorielle profonde, même un contact ferme peut être vécu comme sûr, cohérent et soutenant.
L’organisme signale en permanence ce qu’il peut tolérer et ce qu’il ne peut pas. Il signale la disponibilité, le retrait, l’activation, l’achèvement. Ces signaux sont rarement spectaculaires. Le plus souvent, ils sont subtils : un souffle qui s’adoucit, un infime changement du tonus tissulaire, une pause avant que le mouvement ne reprenne. Les percevoir exige une qualité d’attention qui ne peut ni être précipitée ni fabriquée.
Ainsi, c’est le corps qui guide. Le praticien suit.
Le caractère sacré du toucher n’est pas mystique — il est éthique
Le toucher est souvent qualifié de « sacré », un terme qui risque de sombrer dans l’abstraction. Pourtant, sa dimension sacrée ne réside ni dans la spiritualité ni dans le symbolisme. Elle réside dans la responsabilité.
Le toucher contourne le langage. Il accède à des systèmes façonnés bien avant la mémoire consciente — les premiers schémas d’attachement, les réflexes autonomes, la mémoire procédurale. Pour cette raison, le toucher porte en lui un pouvoir. Et le pouvoir, en contexte thérapeutique, exige de l’humilité.
Toucher sans écouter, c’est outrepasser la souveraineté de l’organisme. Toucher en écoutant, c’est entrer dans un dialogue qui respecte le rythme et les priorités du corps.

C’est pourquoi le toucher compétent paraît souvent trompeusement simple. Il n’y a pas d’intervention spectaculaire, pas de manipulation visible. Ce qui se joue est interne : le praticien suit la régulation, attend la cohérence, permet au système nerveux d’achever des cycles autrefois interrompus.
Ce type de toucher ne répare pas. Il accompagne.
En psychothérapie verbale, nous savons qu’un conseil donné trop tôt peut perturber le processus d’un client. Une interprétation imposée prématurément peut bloquer l’émergence de la compréhension. Le toucher obéit aux mêmes règles.
Un corps qui n’est pas écouté s’adaptera — mais l’adaptation n’est pas la guérison. La guérison nécessite que l’organisme se sente rencontré, non géré.

De même qu’un thérapeute n’écoute pas seulement le contenu mais aussi la cadence, les hésitations et les silences, les mains doivent écouter au-delà de l’anatomie de surface. Elles doivent percevoir le ton relationnel : le tissu invite-t-il le contact ou le tolère-t-il ? Le système s’oriente-t-il vers la relation ou s’en éloigne-t-il ?
Lorsque le toucher devient écoute, la séance devient une conversation — non seulement entre le praticien et le client, mais entre l’intention consciente et l’intelligence plus profonde de l’organisme.
La technique a sa place. La formation compte. L’anatomie compte. Mais la technique sans écoute n’est que chorégraphie.

Le toucher thérapeutique le plus signifiant émerge lorsque le praticien renonce au besoin de faire quelque chose et s’engage plutôt à être avec. Cela n’implique pas la passivité. Cela implique la précision — la précision du timing, de la retenue, de la réponse.
Le toucher à l’écoute reconnaît que l’organisme sait comment se diriger vers l’équilibre lorsque les conditions sont réunies. Le rôle du praticien n’est pas de mener le processus, mais d’en soutenir l’émergence.
Le toucher, dans sa forme la plus affinée, n’est pas une intervention. C’est une relation.
Comme l’écoute en thérapie, il exige patience, humilité et volonté d’être transformé par ce que l’on rencontre. Lorsque nous écoutons véritablement avec nos mains, l’organisme n’a pas besoin d’être instruit. Il nous montre le chemin.

Le travail, dès lors, n’est pas de perfectionner notre toucher — mais d’approfondir notre capacité à écouter.

Texte de Fiona Soma traduit

Il y a des familles entières qui tiennent debout grâce au silence. On n’y parle pas de ce qui a fait mal, on traverse, o...
27/12/2025

Il y a des familles entières qui tiennent debout grâce au silence. On n’y parle pas de ce qui a fait mal, on traverse, on s’adapte, on serre les dents. « La vie continue », comme ils aiment dire. Elle continue surtout à l’intérieur, comprimée, déplacée, enfouie dans les replis du corps.

Et puis il y en a un.e qui arrive et qui ne sait pas faire ça.

Cet humain là ressent sans filtre, sans distance, sans anesthésie. Il ne dramatise rien, il ne cherche rien. Il est juste là, trop présent dans un monde qui a appris à se tenir à côté de lui même. Son corps enregistre ce qui flotte dans l’air, les tensions, les non-dits, les colères, surtout celles qui ne sont pas les siennes. Il devient le point d’impact, l’endroit où ça tombe.

On le regarde comme un problème. Trop nerveux, trop sensible, parfois trop lent, parfois trop rapide. Il gêne parce qu’il ne joue pas le jeu, parce que quelque chose en lui refuse de se couper pour avancer. Alors ça déborde, ça fatigue, et ca serre la poitrine.

Rien d’étrange là-dedans. Rien de supérieur non plus. Juste une perméabilité brute, tombée au mauvais endroit, au mauvais moment. Là où d’autres ont survécu en se fermant, lui reste ouvert, et ça lui coûte. Il devient le lieu de passage de ce qui n’a jamais été dit, jamais symbolisé. On appelle ça transgénérationnel. Moi, je vois surtout des transmissions sans langage, qui cherchent un corps pour se dire.

Comprendre change déjà quelque chose. Comprendre que tout ne vient pas de soi. Que certaines tensions, certaines peurs, certaines fatigues n’ont pas pris naissance ici. Et que ce qui traverse peut, un jour, se déposer.

Pas forcément auprès des personnes concernées (elles sont parfois absentes, mortes, ou incapables d’entendre). Le pardon n’est pas forcément requis. Ce qui compte, c’est l’amour au sens brut, celui qui accepte de regarder sans corriger. Aimer, ici, c’est consentir à accueillir la totalité de ce qui a été reçu, le bon comme le mauvais. Tant que tout n’est pas reconnu, rien ne se calme vraiment.

Quand cette reconnaissance commence, le corps crie moins. Les charges cessent de circuler à l’aveugle. Elles trouvent un endroit où se poser, où être senties jusqu’au bout, sans être rejouées sur d’autres.

On voudrait le calmer cet être, le rendre plus adapté, plus fonctionnel. Qu’il trouve une méthode, une distance. On appelle ça aller mieux. Lui sent bien que s’éloigner de ce qu’il perçoit serait une autre façon de disparaître, et ça il ne peut.

Il ne vient avec aucun message. Il n’essaie de sauver personne. Sa simple présence dérange les équilibres fragiles, les histoires bien racontées, les familles qui tiennent parce qu’on ne regarde pas trop près. Il incarne le moment où l’évitement ne suffit plus.

Ressentir n’a rien de noble. Ce n’est ni lumineux ni héroïque. C’est lent, souvent ingrat. Ça passe par le corps avant de passer par la tête, et ça fatigue. Mais c’est la seule voie par laquelle ce qui a été enfoui cesse de circuler en silence.

Ces êtres ne sont pas l’avenir rêvé. Ils sont l’endroit où ça se fissure, le moment où continuer comme avant devient impossible. Et s’ils mettent autant mal à l’aise, c’est peut être parce qu’ils restent là, à sentir, pendant que tant d’autres ont appris à partir sans bouger.

27.12.25

Sandra Mioli

27/12/2025
Tu as grandi avec cette fable commode :être gentil.le finirait par payer, comme si l’univers tenait une comptabilité mor...
22/12/2025

Tu as grandi avec cette fable commode :être gentil.le finirait par payer, comme si l’univers tenait une comptabilité morale, un grand cahier où les bonnes intentions ouvriraient droit à une récompense différée. Cette croyance rassure l’enfant intérieur, elle calme l’angoisse, mais elle fabrique des adultes divisés, polis jusqu’à l’effacement, spirituels jusqu’à l’impuissance.

La réalité fonctionne autrement. Elle ne juge rien. Elle répond à la cohérence interne, à l’intensité du désir, à la clarté de la direction. Elle ne répond pas à la gentillesse ou la vertu. Le monde n’a aucune obligation éthique envers ton idéalisme!

Les fans de Jung le savent :ce qui agit, ce n’est jamais le discours conscient, c’est l’axe profond, la ligne de force libidinale. Celui qui doute moins avance plus droit, même si sa boussole est discutable. Celui qui tremble, s’excuse, moralise, freine sa propre pulsion et appelle ça « sagesse », finit souvent spectateur de sa vie.

Le « mal » ne gagne pas parce qu’il serait plus fort. Il semble gagner parce qu’il est unifié. Pas scindé entre désir et culpabilité, pas saboté par une surcouche morale mal digérée. Une pulsion assumée déplace plus de matière qu’une bonté fragmentée.

Évidemment, bien et mal ne sont que deux pôles d’un même courant. Celui qui comprend la mécanique du courant cesse d’attendre une justice cosmique infantile. Il cesse de prier pour que quelqu’un rééquilibre le monde à sa place. Il descend dans son corps, aligne sa vision, accepte le prix de sa puissance.

Si ta spiritualité ne modifie rien de concret dans ta vie, elle sert juste à t’anesthésier proprement. Grandir, c’est arrêter d’attendre un sauveur, même céleste. Grandir, c’est devenir la cause!

Apprenons à tenir ensemble la force et la bonté, à marcher droit dans nos axes et dans nos cœurs, à grandir sans tricher en honorant ce qui est bon, ce qui est juste, ce qui élève.

22.12.25

Sandra Mioli

Ne cherche rien… et tout te sera donné.Cesse de courir après ce qui fuit.L’amour que tu réclames à genoux, la reconnaiss...
19/12/2025

Ne cherche rien… et tout te sera donné.

Cesse de courir après ce qui fuit.
L’amour que tu réclames à genoux, la reconnaissance que tu poursuis sans fin, le bonheur que tu places toujours plus loin… Ce ne sont que des mirages, tant que tu les cherches en dehors de toi.

Assieds-toi. Respire. Écoute.
Il n’y a rien à atteindre, rien à conquérir, rien à prouver.
Ce que tu es suffit.

Quand tu cesses de vouloir forcer la vie, elle s’ouvre d’elle-même.
Quand tu lâches le besoin, l’abondance trouve son chemin.
Quand tu te dépouilles du « je veux », tu entres dans le « je suis ».

Alors, sans même frapper, les portes s’ouvrent.
Sans même supplier, l’amour arrive.
Sans rien attendre… tout t’est donné.

Non pas parce que tu l’as mérité,
mais parce que tu as enfin compris :
Tu étais déjà complet. Depuis toujours.

Charlotte Cellier

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Offrez-vous, Offrez-lui, Un doux momentd'un massage Réconciliant.En séance individuelle, En séance DUO. Avec moi à Ciney...
15/12/2025

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Ou à Anhée Mes instants Sacrés Patricia Jacques
Ou à Fauvillers avec Cindy Asselborn
Ou avec Lucie Bonfiglioli à Luxembourg.

15/12/2025
15/12/2025

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