Hypnothérapeute / EMDR Ciney

Hypnothérapeute / EMDR Ciney je suis psychothérapie hypnothérapeute et spécialisée en emdr . pour plus d'informations n'hési

Je suis psychothérapeute spécialisée dans les états de choc (EMDR) . Je vous débarrasse des phobies en 2 ou 3 séances (100% de réussite en 15 ans ) . J'utilise aussi l'hypnose pour les problèmes de dépendance (cigarettes,nourriture) ou pour le stress. Le EMDR peut aider aussi les deuils difficiles et bien d'autres choses.

21/01/2026

💡 Le pardon sert à te libérer, pas à te remettre en danger.

⚠️ Pardonner ne veut pas dire oublier, excuser ou rouvrir la porte. Pardonner, c’est arrêter de porter la colère, la rancœur, la douleur dans ton propre cœur. C’est un geste intérieur, pour ta paix à toi.

Mais poser de la distance, c’est un acte de protection. Tu peux souhaiter du bien à quelqu’un… sans lui redonner accès à ton intimité, à ta confiance ou à ta vulnérabilité. Et ça ne fait pas de toi quelqu’un de dur ou de fermé, mais quelqu’un qui a appris sa leçon…

21/01/2026

Ne jamais minimiser le ressenti, le vécu, les émotions, les sentiments d’une personne. Cette règle devrait être une évidence, et pourtant elle est constamment transgressée. Trop souvent, on invalide ce que l’autre ressent sous prétexte que l’on ne le comprend pas, que l’on ne l’aurait pas vécu de la même manière, ou que cela nous semble exagéré. Mais le ressenti n’a pas besoin d’être logique pour être réel.

Si une personne dit que ça lui fait mal, alors ça lui fait mal. Point. Il n’y a rien à débattre, rien à corriger, rien à relativiser. La douleur émotionnelle n’est pas un concept abstrait que l’on peut mesurer de l’extérieur. Elle se vit de l’intérieur, avec toute l’histoire, la sensibilité, les blessures et le contexte propre à celui qui la ressent. Vouloir juger cette douleur, c’est déjà ne pas l’écouter.

Minimiser le ressenti de quelqu’un est une forme de violence silencieuse. Dire « tu exagères », « ce n’est pas si grave », « tu es trop sensible » ou « tu devrais passer à autre chose » ne soulage jamais. Au contraire, cela isole. Cela donne à la personne le sentiment que sa souffrance n’est pas légitime, qu’elle n’a pas le droit de ressentir ce qu’elle ressent. Et cette négation peut faire plus mal que la situation initiale.

Chacun porte une histoire invisible. Des expériences passées, des traumatismes, des manques, des peurs. Ce que tu considères comme anodin peut réveiller chez l’autre une blessure ancienne. Ce que tu juges supportable peut être insupportable pour quelqu’un qui a déjà trop encaissé. Le ressenti est toujours le résultat d’un vécu, même si ce vécu n’est pas connu ou compris par les autres.

Respecter le ressenti d’une personne ne signifie pas forcément être d’accord avec tout. Cela signifie reconnaître que ce qu’elle ressent est vrai pour elle. Tu peux ne pas partager son point de vue, tu peux avoir une perception différente des faits, mais tu ne peux pas nier l’émotion qui en découle. L’émotion n’est pas un argument, c’est une réalité intérieure.

Dire « je comprends que ça te fasse mal » ne coûte rien, mais peut tout changer. Cela ne t’accuse pas, cela ne te rend pas coupable, cela ne t’oblige pas à te justifier. Cela montre simplement que tu reconnais l’humanité de l’autre. Que tu acceptes qu’il ressente différemment. Et cette reconnaissance est souvent le premier pas vers une relation saine, qu’elle soit amicale, amoureuse ou familiale.

À force de minimiser les émotions, certaines personnes apprennent à se taire. Elles n’expriment plus ce qu’elles ressentent, par peur d’être jugées, ridiculisées ou ignorées. Elles intériorisent leur douleur, jusqu’à ce qu’elle se transforme en colère, en tristesse profonde ou en détachement. Et ensuite, on s’étonne qu’elles s’éloignent, qu’elles changent, qu’elles se ferment.

Le ressenti n’est pas une faiblesse. Il est une information. Il indique qu’une limite a été franchie, qu’un besoin n’a pas été respecté, qu’une blessure a été touchée. L’ignorer, c’est ignorer un signal essentiel. L’accueillir, au contraire, permet d’ajuster, de comprendre, d’évoluer.

Il faut aussi apprendre à respecter son propre ressenti. À ne pas se dire que l’on dramatise trop, que l’on devrait être plus fort, plus détaché, plus indifférent. Ce que tu ressens a une raison d’être. Même si tu ne la comprends pas encore. Même si les autres la minimisent. Ton ressenti est légitime parce qu’il t’appartient.

Dans un monde plus humain, on n’essaierait pas de corriger les émotions des autres. On les écouterait. On les accueillerait. On accepterait que chacun ressente à sa manière, selon son histoire et sa sensibilité. Ce monde-là serait plus doux, plus juste, plus respectueux.

Alors ne minimise jamais le ressenti, le vécu, les émotions, les sentiments d’une personne. Si elle dit que ça lui fait mal, alors ça lui fait mal. Ce n’est pas à toi d’en décider autrement. Car reconnaître la douleur de l’autre, ce n’est pas perdre quelque chose. C’est faire preuve d’empathie, de maturité et d’humanité. Et parfois, cette simple reconnaissance est déjà une immense forme de guérison.

18/01/2026

Savais-tu que beaucoup de gens arrivent à un moment de leur vie où tout devient lourd sans qu’ils sachent vraiment pourquoi. Ils continuent d’avancer, de répondre présent, de faire ce qu’on attend d’eux. De l’extérieur, ça a l’air correct. À l’intérieur, ça se vide tranquillement.

Quand tu t’es oublié trop longtemps, la fatigue ne vient pas du corps. Elle vient du fait de toujours te retenir. De toujours t’adapter. De toujours faire passer ce qui se passe chez toi après ce qui se passe chez les autres. Tu finis par ne plus trop savoir ce que tu veux. Tu sais surtout ce que tu dois.

Les gens autour de toi s’habituent vite à cette version qui encaisse. Qui écoute. Qui ne fait pas de vagues. Ils prennent ce que tu donnes parce que tu le donnes. Et toi, tu te retrouves à porter des choses qui ne sont même plus les tiennes.

Le moment où tu commences à te choisir, ça crée un malaise autour de toi. Parce que tu n’es plus aussi prévisible. Tu n’es plus aussi disponible. Tu n’es plus aussi facile à placer là où ça arrange les autres.

Tu n’as pas besoin de devenir quelqu’un de dur. Tu as besoin d’être plus vrai. Dire quand ça ne va pas. Dire quand tu n’en peux plus. Dire quand tu n’as plus envie. C’est là que ta vie commence à redevenir la tienne.

Si tu traverses une phase étrange en ce moment, avec l’impression que quelque chose doit changer sans savoir quoi, c’est souvent le signe que tu ne peux plus continuer à te mettre en arrière-plan. Et même si tu ne vois pas encore la suite, tu sais déjà que l’ancien mode de vie ne tient plus.

© Francis Machabée

P.S. : Mon programme en ligne est là pour t’aider à remettre ta vie à ta place. Lien en commentaire.

18/01/2026

Une relation toxique ne devient pas destructrice du jour au lendemain. Elle évolue par paliers. Et à chaque étape, tu perds un peu plus de ta voix, de ton énergie, de ton identité. Voici ces 7 niveaux. Repère celui où tu te situes. Et surtout, n’attends pas d’atteindre le dernier pour agir.

Article en commentaire 👇

18/01/2026

❌ Ne pas t’affirmer ne te protège pas : ça t’use. À chaque fois que tu te tais, que tu encaisses, que tu fais passer l’autre avant toi “pour éviter les vagues”, tu perds un peu de respect pour toi-même. Pas d’un coup. Lentement. Silencieusement.

💡Ce qui fait le plus de dégâts n’est pas le conflit que tu évites, mais tout ce que tu ravales. Arrête de te sacrifier pour maintenir des situations qui te coûtent intérieurement. Ta gentillesse mérite des limites, sinon elle va se transformer en épuisement… 🙏

13/01/2026

On t’a appris que l’amour devait être fusionnel, qu’aimer c’était se perdre dans l’autre, tout partager, tout comprendre, tout supporter. Mais ce genre d’amour finit souvent par étouffer. Le détachement, lui, te ramène à toi. Il t’apprend à aimer sans te dissoudre, à être présent sans t’oublier, à donner sans te sacrifier. Parce que ce n’est pas l’amour qui blesse, c’est l’attachement à ce qui ne nourrit plus.

Quand tu apprends à te détacher, tu redeviens entier. Tu n’as plus besoin que quelqu’un te valide, te rassure ou te poursuive. Tu retrouves ta respiration, ton espace intérieur, ton centre. Le détachement, c’est la fin de la dépendance émotionnelle. C’est quand tu cesses de vouloir contrôler ce qui t’échappe, et que tu découvres enfin ce qu’est la paix.

L’emprise, elle, naît du manque. Du besoin d’être vu, reconnu, choisi. Elle t’enferme dans une illusion où tu crois avoir besoin de l’autre pour exister. Mais plus tu t’y accroches, plus tu t’oublies. Et un jour, tu ouvres les yeux et tu comprends : ce n’est pas l’amour que tu veux libérer, c’est toi.

Le détachement, c’est ce moment où tu cesses de forcer. Tu n’essaies plus de convaincre, d’expliquer, de mériter. Tu laisses la vie remettre les choses à leur place. Tu cesses de lutter contre le courant, et tu apprends à flotter. Tu réalises que ton énergie vaut plus qu’un combat perdu d’avance, et que la liberté est souvent le plus grand acte d’amour que tu puisses offrir — à toi et à l’autre.

Quand tu te détaches, tu ne fermes pas ton cœur. Au contraire, tu l’élargis. Tu comprends que l’amour n’a jamais eu besoin d’attachement pour exister. Il devient plus pur, plus calme, plus mature. Tu n’aimes plus pour combler, tu aimes pour partager. Tu n’aimes plus pour posséder, tu aimes pour laisser être. Et dans ce lâcher-prise, tu trouves enfin ce que l’amour avait toujours voulu t’apprendre : la liberté.

Chaque fois que tu choisis la paix plutôt que le contrôle, tu détruis une chaîne invisible. Chaque fois que tu dis non à une emprise, tu dis oui à ton âme. Tu n’as pas besoin d’être parfait, ni même détaché tout le temps. Il suffit d’un pas, d’un souffle, d’un « je me choisis ». Parce que c’est ainsi que naît la véritable guérison : dans le courage de se libérer sans haïr.

Et si tu sens en toi ce besoin de liberté, ce besoin de reprendre ton souffle, écoute-le. Il ne veut pas te faire fuir l’amour, il veut t’apprendre à aimer différemment. À aimer sans peur, sans dépendance, sans contrôle. Parce que le détachement n’est pas l’absence d’amour… c’est le retour à toi, là où tout commence.

© Francis Machabée

PS : J’ai créé une série d’exercices pour t’aider à te recentrer, à retrouver ton équilibre intérieur et à te libérer de ce qui te retient encore. 🌿 Le lien est en commentaire.

13/01/2026

👉 Personne ne viendra réparer ce passé à ta place. La guérison commence quand tu fais ce que (peut-être) personne n’a fait :
• te parler avec douceur
• te rassurer
• te respecter
• t’offrir de la sécurité
• arrêter de te maltraiter intérieurement

Tu n’es plus l’enfant qui subit. Tu es l’adulte qui peut enfin prendre soin de lui.

06/01/2026

Certaines fatigues ne se voient pas.
Mais elles comptent tout autant. 🤍

31/12/2025

❤️ À quelques jours de la fin de l’année, le vrai bilan n’est pas seulement ce que tu as accompli… c’est aussi ce que tu es prêt(e) à laisser derrière toi en entrant en 2026.

❌ Les pensées/croyances qui t’ont épuisé(e).
❌ Les relations que tu as trop portées.
❌ Les habitudes qui t’ont volé ton temps.

Prends ce qui te nourrit. Laisse le reste en 2025. 🤍

31/12/2025

On arrive à la frontière invisible entre 2025 et 2026. Et si tu prends deux secondes pour regarder honnêtement ce que cette année t’a fait vivre, tu sais déjà une chose : tu n’as pas contrôlé grand-chose.

Des rencontres qui ont dérapé. Des projets qui ont ralenti. Des promesses qui se sont évaporées. Des portes qui se sont fermées sans prévenir. Tu n’as pas choisi les événements. Tu as subi des vagues, des tempêtes, des silences. Et pourtant, tu es encore là.

En 2025, beaucoup de choses ont échappé à ton contrôle. Mais la vraie question, c’est : qu’est-ce que tu en as fait à l’intérieur ? Est-ce que tu t’es laissé écraser, ou est-ce que tu as commencé à te renforcer en silence, même quand personne ne regardait ?

Parce que la plupart des gens attendent que la vie change pour aller mieux. Toi, en 2026, tu vas faire l’inverse. Tu vas changer ta façon de penser, de réagir, de décider, et c’est la vie qui va devoir s’adapter à toi.

Les mêmes événements peuvent détruire une personne et en forger une autre. La différence n’est jamais dans ce qui arrive. Elle est dans l’attitude. Dans le dialogue intérieur. Dans ce que tu choisis de nourrir quand tout vacille.

2025 t’a peut-être donné des raisons de douter. 2026 va te demander du courage. Pas le courage de contrôler le monde. Le courage de te maîtriser toi. De ne plus laisser une parole, un rejet, un imprévu décider de ton état intérieur. De ne plus remettre ton pouvoir entre les mains de ce que tu ne peux pas diriger. C’est là que naît la vraie force. Une force qui ne dépend plus de l’extérieur.

Tu ne peux pas empêcher les vagues. Mais tu peux apprendre à tenir debout dans l’eau. Et c’est exactement ce que cette nouvelle année t’invite à faire. À arrêter de négocier avec le chaos. À arrêter d’attendre que les conditions soient parfaites. À devenir la personne qui avance même quand ça tremble.

2026 ne sera pas l’année où tout sera facile. Ce sera l’année où tu seras plus fort que ce qui t’arrive. Et ça change tout.

© Francis Machabée

P.S. : Participe à l'événement 2026 sera l'année la plus positive de ma vie le 14 janvier prochain. Le lien est en commentaire.

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