Th. Drousie Psychologue

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Cela fait maintenant+/- 15 ans que les neurologues, neuropsychologues, psychologues, psychiatres, ont tiré les sonnettes...
22/02/2026

Cela fait maintenant+/- 15 ans que les neurologues, neuropsychologues, psychologues, psychiatres, ont tiré les sonnettes d alarme et mené des campagnes de prévention en observant les tous premiers dégâts : pas de ... avant tel âge, temps max d écran selon l' âge, etc... Dit, redit, écrit, affiché, publié en livre ...
Le triste résultat d un message qui n' a pas été écouté ni appliqué 😡 est détaillé ci-dessous

Et maintenant, pas de retour en arrière pour cette génération 😥.
Par contre une marche arrière est possible dans la manière d' agir aujourd'hui pour la génération suivante 🙏🙏🙏🙏

Pour la première fois depuis plus d’un siècle, une rupture historique se dessine : une génération entière affiche des performances cognitives inférieures à celles qui l’ont précédée.
La Génération Z devient officiellement la première génération moderne à régresser sur le plan intellectuel par rapport aux Millennials.

Ce constat a été formulé sous serment par le neuroscientifique Jared Cooney Horvath lors de son audition devant le Sénat américain en janvier 2026.

Les faits sont clairs.
1. Un recul mesuré, mondial, documenté
QI moyen, mémoire de travail, compréhension écrite, raisonnement mathématique, résolution de problèmes :
tous les indicateurs cognitifs fondamentaux sont en baisse, dans plus de 80 pays.
Il ne s’agit pas d’un phénomène culturel local, mais d’une tendance globale.

2. Le problème n’est pas l’éducation, mais sa numérisation
Contrairement au discours dominant, ce déclin n’est pas lié à un manque d’accès au savoir.
Il est corrélé à l’intégration massive des écrans à l’école : tablettes, ordinateurs, contenus interactifs.
Selon Horvath, ces outils ont freiné, et parfois altéré, le développement cérébral.

3. Le cerveau humain n’est pas conçu pour le “format court”
Notre biologie repose sur l’effort cognitif, l’attention soutenue, l’échange humain. La consommation permanente de contenus courts — vidéos rapides, résumés visuels, listes à puces — empêche la consolidation des connexions neuronales profondes.
On stimule, mais on n’imprime plus.

4. Le paradoxe le plus inquiétant : l’illusion de compétence
Plus l’accès à l’information est immédiat, plus le sentiment de maîtrise augmente… alors que la compréhension réelle diminue.
La Gen Z confond savoir et disponibilité de la donnée, lecture et survol, intelligence et rapidité.

La formule de Horvath est brutale, mais précise : « Nous ne progressons pas. Nous capitulons. »

Face à ce qu’il qualifie d’urgence sociétale, il recommande une rupture claire avec le modèle actuel : s’inspirer des pays scandinaves, limiter drastiquement les écrans à l’école, revenir aux manuels, à la lecture longue, et à l’interaction humaine directe.

15/02/2026

Une lettre, des mots que les parents d'adolescents devraient leur écrire, leur dire

"Mon cher ado,
Je t'aime trop que pour te laisser passer la journée sur ton téléphone
Je t'aime trop pour faire comme si ton sommeil, ta santé ou l'école n'avaient pas d'importance
Je t'aime torp pour tout faire à ta place ou fermer les yeux quand quelque chose ne va pas

Je sais que je peux te paraître pénible
Je sais que tu lèves les yeux au ciel
Je sais que parfois tu dis que j'exagère

Mais tout ça, c'est juste parce que je t'aime"

09/02/2026

En France (ce pourrait être chez nous), une adolescente de 15 ans a été séquestrée et torturée par plusieurs autres jeunes adolescentes âgées de 14 à 17 ans dans un sous-sol. Couteau dans la cuisse, brûlures causées par un extincteur, entailles profondes dans le dos : les tortures causées à l'adolescente de 15 ans ont même été filmées. Elle a réussi à s’échapper en état de choc et ensanglantée.
L’affaire choque par sa violence et la jeunesse des protagonistes impliqués.
Le Pr Ludovic Gicquel, pédopsychiatre spécialisé auprès des adolescents, analyse cette étonnante hyperviolence juvénile et féminine. Cette violence exacerbée s’explique
"Il convient d'abord d'interroger la représentation que nous nous faisons de cette hyperviolence. Un premier stéréotype persiste : la violence serait davantage externalisée chez les hommes, perçus comme bagarreurs, tandis que les femmes auraient tendance à la retourner contre elles-mêmes, à travers le su***de ou l’automutilation", explique le praticien. "Or, ce schéma "classique" tend à évoluer : les jeunes femmes peuvent aussi s’adonner à une agressivité dirigée vers l’extérieur."

Ici, leurs capacités de contenance (capacités d’inhibition, de maîtrise de la colère, de régulation des émotions négatives…) ont certainement été dépassées. Tout cela a été mis en défaut. "Le bouillonnement intérieur de ces jeunes filles, les a débordées et elles sont passées à l’acte. Cela pose des questions sur leur rapport à l’empathie, à l’altérité, à la considération de l’autre, et plus largement à l’humanité", affirme le médecin.

Dans ce contexte toutefois, une question mérite d'être posée : qu’est-ce qui fait que chez ces jeunes bourreaux, les digues lâchent aujourd’hui alors qu’elles tenaient avant ? Le sujet principal, ici, touche l'enfant devenu adolescent : "comment s'est-il structuré pendant tout ce temps ? Comment est-il arrivé à construire sa capacité à se réfréner, à accepter l’interdit, la frustration ?", s'interroge l'expert.

En effet, si des manquements surviennent durant son enfance, le château de cartes peut rapidement s'écrouler. À l'inverse, si des bases solides ont été édifiées durant toutes ces années, alors, l'adolescent saura en capacité de stopper ses pulsions.
Le Pr Ludovic Gicquel insiste également sur la "multitude de stimuli" auxquels sont confrontés les adolescents, ainsi que l’intensité et la répétition de cette exposition. "Par exemple, un adolescent qui regarde des films d’horreur toute la journée et joue à GTA six heures par jour peut ne pas aider. De même, le fait de ne pas être entendu peut contribuer à cette fragilité. Mis bout à bout, et ajouté au cocktail de l’adolescence, cela devient explosif", met en garde le pédopsychiatre.

Au final, si les jeunes avaient sûrement les mêmes pensées cruelles auparavant, la grande nouveauté est cette capacité d’action. Aujourd’hui, les adolescents semblent disposer d'une plus grande capacité à agir, ce qui favorise le passage à l’acte. "Cette violence peut être externalisée ou internalisée : on observe de plus en plus d’homicides chez les enfants", précise le médecin. Plus aucune contenance n’est alors possible.

Il y a encore tant à comprendre pour aider nos enfants à se construire avec la capacité de stopper les pulsions de passage à l'acte. Un élément majeur est l'exposition à de la violence virtuelle au travers des jeux vidéos...

07/02/2026

Cela ne sert à rien de nous battre contre des choses que nous ne pouvons modifier.

C'est une perte d'énergie qui ne mène à rien.

Mieux vaut que nous utilisions notre énergie pour agir sur ce que nous pouvons changer c'est-à-dire notre réaction à ces situation.

30/01/2026
26/01/2026

LA COLERE ...
La colère est une des émotions humaines les plus mal comprises.
C’est une émotion SECONDAIRE : en dessous de la colère se cachent la tristesse, le chagrin, la honte.

Quand une personne est constamment ignorée, manipulée, rejetée, elle devient désespérée de trouver un moyen d’être entendue.
Elle s’adapte et fait tout ce qu’elle peur pour attirer l’attention et créer un lien. La colère devient alors un moyen d’y parvenir.

Être bruyant permet d’obtenir ce que la tristesse ne peut pas (elle est silencieuse). Cela fait en sorte que les gens s’arrêtent et écoutent. Même si c’est une connexion négative, c’est tout de même une connexion humaine !

On peut toujours répéter quand quelqu’un n’a jamais eu l’opportunité d’être vulnérable, de partager ses émotions profondes.

Le signe est évident : peu importe la situation, ils réagissent à chaque fois par la colère.
Leur colère devient leur émotion principale, car c’est celle qu’ils savent le mieux exprimer.

Il y a un autre bénéfice à la colère : elle donne à la personne qui la ressent un faux sentiment de contrôle. Elle peut faire en sorte que la pièce devienne silencieuse, contrôler la conversation et éviter ainsi ses propres sentiments de tristesse (qu’elle perçoit comme une faiblesse).

Mais la vérité c’est qu’ils sont hors de contrôle.
La colère contrôle leur vie. Elle va endommager leur environnement familial et leurs amitiés.Elle va faire en sorte que les gens autour d’eux ne leur fasse plus confiance. Et cela ne fait que les rendre encore plus en colère…

Vous voyez le cercle vicieux ?

Les problèmes de colère sont en réalité des problèmes de tristesse.
Tant qu’une personne n’est pas prête à affronter sa tristesse, la colère restera un problème.

La raison pour laquelle la plupart des gens sont si en colère, c’est parce que leur douleur a été ignorée pendant si longtemps. La colère était la seule manière pour eux d’attirer l’attention et de créer des liens.

La tristesse est une émotion à écouter... il est important d'en prendre conscience car elle est le reflet d'une "perte" majeure, importante ou microscopique .

25/01/2026

La psychothérapie n'est pas réservée "aux fous", mais à ceux qui ont la maturité de prendre en charge leurs émotions.

17/01/2026

Parfois, les critiques et les jugements des autres ne sont rien de plus que le reflet de leurs propres insécurités.

La personne qui critique et juge votre apparence, lutte avec sa propre identité,

La personne qui critique votre vie est insatisfait de la sienne,

La personne qui remet en question votre personnalité affronte ses propres insécurités

Au lieu de vous laisser affecter par ces jugements, prenez du recul.

Rappelez-vous que chaque critique peut être un miroir de ce que l'autre traverse. Plus vous comprendrez- cela, plus vous serez capables de vous en détacher sans vous laisser emporter par la colère ou la frustration.

S'éloigner des personnes qui vous jugent et vous critiquent n'est pas un acte de faiblesse, mais une décision de protéger votre bien-être et de préserver votre énergie. Ne laissez pas les insécurités des autres définir votre valeur.

16/01/2026

A la lecture de ce texte, toutes les émotions se sont mélangées.
Je vous laisse le lire ...
Écoutez ce qui se dit dans un murmure, une phrase prononcée à voix basse
Et surtout, protégez les enfants et les ados 🙏

"Le cri le plus fort que j’aie jamais entendu de ma fille était totalement silencieux.
Elle n’a pas fait de crise. Elle n’a pas claqué la porte de sa chambre. Elle ne m’a pas crié dessus parce que je ne la laissais pas sortir t**d.
C’est arrivé un mardi matin, alors que je me servais un café en jetant un œil aux infos sur la circulation. Elle est entrée dans la cuisine, son sac à dos pendant sur une épaule comme s’il pesait une tonne.
Elle m’a regardé, les yeux secs mais terriblement fatigués, et a dit d’une voix si calme qu’elle m’a glacé le sang :
— Papa… est-ce que je peux changer d’école ?
Je me suis figé. La tasse de café est restée suspendue à mi-chemin de ma bouche.
J’ai posé les questions habituelles de parent.
« Il s’est passé quelque chose ? » — Non.
« Ce sont les notes ? Les maths sont trop difficiles ? » — Non.
« Tu as des amis avec qui t’asseoir à la cantine ? »
Elle a haussé les épaules en regardant ses chaussures. « Je ne sais pas. »
« Quelqu’un est méchant avec toi ? C’est un garçon ? »
Le silence. Un silence lourd, étouffant.
Cette nuit-là, je suis resté des heures à fixer le plafond. Ma femme dormait, mais mon esprit tournait à toute vitesse. Aujourd’hui, en Amérique, on entend ces histoires aux informations. On voit les drames. On se dit que ça n’arrivera pas chez nous… jusqu’au jour où ça arrive.
Le lendemain matin, j’ai appelé mon patron.
— Je prends une journée personnelle.
Je n’ai rien dit à ma fille. J’ai conduit jusqu’à son collège — un vaste bâtiment de briques en banlieue, parfaitement banal vu de l’extérieur. J’ai dit à l’accueil que je devais déposer des papiers oubliés. C’était un mensonge.
Je voulais juste voir. J’avais besoin de voir.
Je me suis tenu dans le couloir près des portes de la cantine pendant le changement de cours. La sonnerie a retenti et le chaos du collège américain a explosé. Des centaines d’élèves envahissant les couloirs, criant, riant, claquant les casiers.
Et puis je l’ai vue.
Elle ne marchait pas avec un groupe d’amis. Elle ne riait pas devant un TikTok sur le téléphone de quelqu’un.
Elle se tenait près du grillage de l’espace repas extérieur. Recroquevillée sur elle-même, serrant un thermos banal comme s’il s’agissait d’un bouclier. Elle essayait de disparaître. D’être invisible.
Un groupe de filles — le genre à la coiffure parfaite et aux vêtements coûteux — est passé devant elle. Elles ne l’ont pas frappée. Elles ne l’ont pas poussée. C’était plus subtil que ça. Elles ont ralenti, chuchoté quelque chose et ri. L’une d’elles a sorti son smartphone, a pris une photo de ma fille, seule là, et l’a montrée aux autres.
L’explosion de rires qui a suivi m’a frappé la poitrine comme un coup physique.
Puis un garçon qui courait est passé et l’a « accidentellement » bousculée assez fort pour la faire pivoter. Il a renversé sa boisson énergisante sur la manche de son sweat. Il ne s’est pas arrêté. Il a continué à courir en tapant dans la main de son ami.
Et ma fille ?
Elle n’a pas crié. Elle ne l’a pas poursuivi. Elle a simplement sorti une serviette en papier de sa poche et essuyé sa manche en se mordant la lèvre.
Elle avait l’air habituée. C’est ça qui m’a brisé. Elle avait l’air de penser que ce n’était qu’un mardi comme les autres.
Mais ce qui a réellement pulvérisé mon cœur, ce n’était pas la cruauté des enfants. Les enfants peuvent être cruels ; ils apprennent encore l’empathie.
Ce qui m’a détruit, c’est l’adulte.
Un enseignant se tenait à dix mètres. Il portait un badge, tenait un clipboard, sans doute de « service de surveillance ». Il a vu les filles rire et prendre la photo (ce qui est interdit par le règlement). Il a vu le garçon bousculer ma fille.
Il a regardé ma fille. Il a regardé le groupe. Puis il a regardé sa montre, a pris une gorgée de café et s’est détourné.
Il a choisi de ne pas voir.
C’était plus facile d’ignorer que de remplir un rapport d’incident. Plus facile de faire comme si ma fille était invisible que d’intervenir.
Je suis sorti de cette école en tremblant de rage.
Une fois rentré à la maison, j’ai écrit un courriel à l’administration. J’ai tout détaillé. L’isolement. Ce que j’avais vu — le cyberharcèlement, l’intimidation physique, les gestes « accidentels ». J’ai dit que ma fille s’effaçait sous mes yeux.
La réponse de la vice-principale était un chef-d’œuvre de bureaucratie froide. Polie, lisse, et totalement inutile.
« Monsieur Miller, nous prenons ces allégations très au sérieux. Nous avons une politique de tolérance zéro envers le harcèlement. Cependant, nous n’avons reçu aucun signalement formel de la part du personnel. L’adolescence est une période délicate, et il s’agit souvent de simples conflits interpersonnels. Nous allons surveiller la situation. »
« Surveiller la situation. »
Traduction : nous ne ferons rien tant qu’il ne sera pas trop t**d.
Ce soir-là, je me suis assis au bord du lit de ma fille. Elle faisait semblant de lire, mais je savais qu’elle fixait simplement les pages.
— Tu y as réfléchi, papa ? a-t-elle murmuré.
Je ne lui ai pas fait la morale sur la résilience. Je ne lui ai pas dit de « s’endurcir » ou que « la vie est dure ». Elle savait déjà que le monde est dur. Elle avait besoin de savoir que son père, lui, était doux pour elle.
— Oui, ma chérie, ai-je répondu. J’y ai réfléchi. Tu n’y retourneras plus jamais.
Elle n’a pas demandé pourquoi. Elle n’a pas parlé de logistique ou de crédits scolaires.
Elle a simplement laissé échapper un long souffle tremblant. Ses épaules se sont abaissées de plusieurs centimètres. C’était le son d’un prisonnier entendant enfin la porte de sa cellule se déverrouiller.
Elle va maintenant dans une autre école.
C’est un bâtiment plus ancien. Il n’a pas de stade flambant neuf ni les dernières tablettes pour chaque élève. C’est à trente minutes de route de chez nous, ce qui nous coûte plus de temps et d’essence chaque matin.
Mais c’est différent.
Là-bas, le proviseur accueille les élèves par leur prénom à l’entrée. Là-bas, les enseignants ne regardent pas leur téléphone pendant les intercours ; ils regardent les élèves. Là-bas, elle n’a pas besoin de rapetisser pour survivre.
La semaine dernière, je l’ai vue rire dans l’allée avec une nouvelle amie. C’était la première fois que je voyais son vrai sourire depuis deux ans.
Parents, s’il vous plaît, écoutez-moi.
Un enfant ne demande pas à changer d’école sur un coup de tête. Changer d’école est terrifiant pour un enfant. Cela signifie être « le nouveau », manger seul, ne pas connaître les règles.
S’ils demandent à partir, c’est parce que la peur de l’inconnu est devenue préférable à la torture du connu.
Les cicatrices les plus profondes ne sont pas toujours laissées par les harceleurs qui les bousculent dans les couloirs. Les cicatrices les plus profondes sont laissées par le silence des adultes payés pour les protéger.
Nous apprenons à nos enfants : « Si tu vois quelque chose, dis quelque chose. » Mais nous, les adultes, devons aussi suivre cette règle.
N’ignorez pas les signaux discrets. La chute des notes. Les « maux de ventre » du lundi matin. La soudaine haine du bus scolaire. Le silence.
Derrière un simple « je n’ai pas envie d’y aller aujourd’hui » peuvent se cacher la peur, la solitude et le poids écrasant du rejet.
Offrez-leur un espace sûr pour parler. Et donnez-vous le courage d’écouter — et surtout d’agir.
Car parfois, le cri de détresse le plus fort d’un enfant ressemble exactement à un murmure.
N’attendez pas de lire un rapport de police ou une fiche d’admission à l’hôpital. Regardez. Écoutez. Réagissez.
La paix intérieure de votre enfant vaut plus que son taux de présence à l’école."
Auteur anonyme

14/01/2026

Avec le temps, on s’éloigne doucement des fêtes, du tumulte, des foules bruyantes…
Et de l’extérieur, certains murmurent :
« Il a changé »,
« Elle n’a plus la même énergie »,
« Elle a perdu sa joie de vivre… »

Mais ce n’est pas cela.
C’est simplement l’apprentissage du choix.

On comprend qu’il n’est plus nécessaire d’être partout,
de porter des masques,
ou de forcer sa place dans des lieux où l’on ne se reconnaît plus.

On apprend à écouter ce qui apaise,
et à dire, sans colère ni justification :
« Ce n’est plus pour moi. »

Certains y verront de l’éloignement,
d’autres une mélancolie…
Mais ceux qui ont traversé ce chemin le savent :
c’est un allègement.
C’est une paix profonde.

C’est le moment où l’on cesse de courir pour être vu,
et où l’on commence enfin à vivre pour soi.

Voilà la vraie liberté.
Celle qui n’a pas d’âge,
qui calme l’âme,
et ramène à l’essentiel.

14/01/2026

Ceux qui pensent que c'est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient

14/01/2026

"Grand-Maman, que faire avec la souffrance ?

- Utilise tes mains mon enfant ! Si tu utilises ton mental, la souffrance s’accentue.
- Mes mains ?
- Oui, oui ! Nos mains sont les antennes de notre âme.

Quand tu les utilises en cousant, en cuisinant, en peignant, en touchant le sol ou en les plongeant dans la terre, tes mains envoient des signaux d’amour au plus profond de toi et ton âme se calme. Et elle n’a plus besoin de la souffrance pour que tu prennes soin d’elle.

- Les mains sont-elles vraiment si importantes ?
- Oui, pense aux bébés, ils découvrent le monde en le touchant. Quand tu regardes les mains des personnes âgées, elles t’en racontent davantage sur leurs vies que n’importe quelle autre partie de leur corps.

Il est dit que tout ce qui est "fait main" est fait par le cœur, parce que c’est vrai, les mains et le cœur sont connectés. Les masseuses le savent. Quand elles touchent le corps de quelqu’un avec leurs mains, elles créent avec cette personne une connexion profonde. Pense aux amoureux, quand ils se prennent la main, ils subliment leur amour.

- Grand-Maman, depuis combien de temps n’ai-je pas utilisé mes mains de cette façon ?
- Utilise-les, mon enfant ! Crée de tes mains ! Et tout à l’intérieur de toi se transformera ! La douleur ne disparaîtra pas, mais elle se métamorphosera en la plus merveilleuse des œuvres d’art. Elle ne te fera plus souffrir. Parce que tu auras réussi à embellir ton essence."

Elena Barnabé

Et vous, qui êtes ou non en difficulté, en souffrance allez-vous utiliser vos mains ? 🤗
Allez-vous encourager vos enfants à découvrir le pouvoir des mains ?
Je suis curieuse de lire vos découvertes 😄

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