Th. Drousie Psychologue

Th. Drousie Psychologue Contactgegevens, kaart en routebeschrijving, contactformulier, openingstijden, diensten, beoordelingen, foto's, video's en aankondigingen van Th. Drousie Psychologue, Psychotherapeut, Rue de Saint ethon 47, Feluy.

17/01/2026

Parfois, les critiques et les jugements des autres ne sont rien de plus que le reflet de leurs propres insécurités.

La personne qui critique et juge votre apparence, lutte avec sa propre identité,

La personne qui critique votre vie est insatisfait de la sienne,

La personne qui remet en question votre personnalité affronte ses propres insécurités

Au lieu de vous laisser affecter par ces jugements, prenez du recul.

Rappelez-vous que chaque critique peut être un miroir de ce que l'autre traverse. Plus vous comprendrez- cela, plus vous serez capables de vous en détacher sans vous laisser emporter par la colère ou la frustration.

S'éloigner des personnes qui vous jugent et vous critiquent n'est pas un acte de faiblesse, mais une décision de protéger votre bien-être et de préserver votre énergie. Ne laissez pas les insécurités des autres définir votre valeur.

16/01/2026

A la lecture de ce texte, toutes les émotions se sont mélangées.
Je vous laisse le lire ...
Écoutez ce qui se dit dans un murmure, une phrase prononcée à voix basse
Et surtout, protégez les enfants et les ados 🙏

"Le cri le plus fort que j’aie jamais entendu de ma fille était totalement silencieux.
Elle n’a pas fait de crise. Elle n’a pas claqué la porte de sa chambre. Elle ne m’a pas crié dessus parce que je ne la laissais pas sortir t**d.
C’est arrivé un mardi matin, alors que je me servais un café en jetant un œil aux infos sur la circulation. Elle est entrée dans la cuisine, son sac à dos pendant sur une épaule comme s’il pesait une tonne.
Elle m’a regardé, les yeux secs mais terriblement fatigués, et a dit d’une voix si calme qu’elle m’a glacé le sang :
— Papa… est-ce que je peux changer d’école ?
Je me suis figé. La tasse de café est restée suspendue à mi-chemin de ma bouche.
J’ai posé les questions habituelles de parent.
« Il s’est passé quelque chose ? » — Non.
« Ce sont les notes ? Les maths sont trop difficiles ? » — Non.
« Tu as des amis avec qui t’asseoir à la cantine ? »
Elle a haussé les épaules en regardant ses chaussures. « Je ne sais pas. »
« Quelqu’un est méchant avec toi ? C’est un garçon ? »
Le silence. Un silence lourd, étouffant.
Cette nuit-là, je suis resté des heures à fixer le plafond. Ma femme dormait, mais mon esprit tournait à toute vitesse. Aujourd’hui, en Amérique, on entend ces histoires aux informations. On voit les drames. On se dit que ça n’arrivera pas chez nous… jusqu’au jour où ça arrive.
Le lendemain matin, j’ai appelé mon patron.
— Je prends une journée personnelle.
Je n’ai rien dit à ma fille. J’ai conduit jusqu’à son collège — un vaste bâtiment de briques en banlieue, parfaitement banal vu de l’extérieur. J’ai dit à l’accueil que je devais déposer des papiers oubliés. C’était un mensonge.
Je voulais juste voir. J’avais besoin de voir.
Je me suis tenu dans le couloir près des portes de la cantine pendant le changement de cours. La sonnerie a retenti et le chaos du collège américain a explosé. Des centaines d’élèves envahissant les couloirs, criant, riant, claquant les casiers.
Et puis je l’ai vue.
Elle ne marchait pas avec un groupe d’amis. Elle ne riait pas devant un TikTok sur le téléphone de quelqu’un.
Elle se tenait près du grillage de l’espace repas extérieur. Recroquevillée sur elle-même, serrant un thermos banal comme s’il s’agissait d’un bouclier. Elle essayait de disparaître. D’être invisible.
Un groupe de filles — le genre à la coiffure parfaite et aux vêtements coûteux — est passé devant elle. Elles ne l’ont pas frappée. Elles ne l’ont pas poussée. C’était plus subtil que ça. Elles ont ralenti, chuchoté quelque chose et ri. L’une d’elles a sorti son smartphone, a pris une photo de ma fille, seule là, et l’a montrée aux autres.
L’explosion de rires qui a suivi m’a frappé la poitrine comme un coup physique.
Puis un garçon qui courait est passé et l’a « accidentellement » bousculée assez fort pour la faire pivoter. Il a renversé sa boisson énergisante sur la manche de son sweat. Il ne s’est pas arrêté. Il a continué à courir en tapant dans la main de son ami.
Et ma fille ?
Elle n’a pas crié. Elle ne l’a pas poursuivi. Elle a simplement sorti une serviette en papier de sa poche et essuyé sa manche en se mordant la lèvre.
Elle avait l’air habituée. C’est ça qui m’a brisé. Elle avait l’air de penser que ce n’était qu’un mardi comme les autres.
Mais ce qui a réellement pulvérisé mon cœur, ce n’était pas la cruauté des enfants. Les enfants peuvent être cruels ; ils apprennent encore l’empathie.
Ce qui m’a détruit, c’est l’adulte.
Un enseignant se tenait à dix mètres. Il portait un badge, tenait un clipboard, sans doute de « service de surveillance ». Il a vu les filles rire et prendre la photo (ce qui est interdit par le règlement). Il a vu le garçon bousculer ma fille.
Il a regardé ma fille. Il a regardé le groupe. Puis il a regardé sa montre, a pris une gorgée de café et s’est détourné.
Il a choisi de ne pas voir.
C’était plus facile d’ignorer que de remplir un rapport d’incident. Plus facile de faire comme si ma fille était invisible que d’intervenir.
Je suis sorti de cette école en tremblant de rage.
Une fois rentré à la maison, j’ai écrit un courriel à l’administration. J’ai tout détaillé. L’isolement. Ce que j’avais vu — le cyberharcèlement, l’intimidation physique, les gestes « accidentels ». J’ai dit que ma fille s’effaçait sous mes yeux.
La réponse de la vice-principale était un chef-d’œuvre de bureaucratie froide. Polie, lisse, et totalement inutile.
« Monsieur Miller, nous prenons ces allégations très au sérieux. Nous avons une politique de tolérance zéro envers le harcèlement. Cependant, nous n’avons reçu aucun signalement formel de la part du personnel. L’adolescence est une période délicate, et il s’agit souvent de simples conflits interpersonnels. Nous allons surveiller la situation. »
« Surveiller la situation. »
Traduction : nous ne ferons rien tant qu’il ne sera pas trop t**d.
Ce soir-là, je me suis assis au bord du lit de ma fille. Elle faisait semblant de lire, mais je savais qu’elle fixait simplement les pages.
— Tu y as réfléchi, papa ? a-t-elle murmuré.
Je ne lui ai pas fait la morale sur la résilience. Je ne lui ai pas dit de « s’endurcir » ou que « la vie est dure ». Elle savait déjà que le monde est dur. Elle avait besoin de savoir que son père, lui, était doux pour elle.
— Oui, ma chérie, ai-je répondu. J’y ai réfléchi. Tu n’y retourneras plus jamais.
Elle n’a pas demandé pourquoi. Elle n’a pas parlé de logistique ou de crédits scolaires.
Elle a simplement laissé échapper un long souffle tremblant. Ses épaules se sont abaissées de plusieurs centimètres. C’était le son d’un prisonnier entendant enfin la porte de sa cellule se déverrouiller.
Elle va maintenant dans une autre école.
C’est un bâtiment plus ancien. Il n’a pas de stade flambant neuf ni les dernières tablettes pour chaque élève. C’est à trente minutes de route de chez nous, ce qui nous coûte plus de temps et d’essence chaque matin.
Mais c’est différent.
Là-bas, le proviseur accueille les élèves par leur prénom à l’entrée. Là-bas, les enseignants ne regardent pas leur téléphone pendant les intercours ; ils regardent les élèves. Là-bas, elle n’a pas besoin de rapetisser pour survivre.
La semaine dernière, je l’ai vue rire dans l’allée avec une nouvelle amie. C’était la première fois que je voyais son vrai sourire depuis deux ans.
Parents, s’il vous plaît, écoutez-moi.
Un enfant ne demande pas à changer d’école sur un coup de tête. Changer d’école est terrifiant pour un enfant. Cela signifie être « le nouveau », manger seul, ne pas connaître les règles.
S’ils demandent à partir, c’est parce que la peur de l’inconnu est devenue préférable à la torture du connu.
Les cicatrices les plus profondes ne sont pas toujours laissées par les harceleurs qui les bousculent dans les couloirs. Les cicatrices les plus profondes sont laissées par le silence des adultes payés pour les protéger.
Nous apprenons à nos enfants : « Si tu vois quelque chose, dis quelque chose. » Mais nous, les adultes, devons aussi suivre cette règle.
N’ignorez pas les signaux discrets. La chute des notes. Les « maux de ventre » du lundi matin. La soudaine haine du bus scolaire. Le silence.
Derrière un simple « je n’ai pas envie d’y aller aujourd’hui » peuvent se cacher la peur, la solitude et le poids écrasant du rejet.
Offrez-leur un espace sûr pour parler. Et donnez-vous le courage d’écouter — et surtout d’agir.
Car parfois, le cri de détresse le plus fort d’un enfant ressemble exactement à un murmure.
N’attendez pas de lire un rapport de police ou une fiche d’admission à l’hôpital. Regardez. Écoutez. Réagissez.
La paix intérieure de votre enfant vaut plus que son taux de présence à l’école."
Auteur anonyme

14/01/2026

Avec le temps, on s’éloigne doucement des fêtes, du tumulte, des foules bruyantes…
Et de l’extérieur, certains murmurent :
« Il a changé »,
« Elle n’a plus la même énergie »,
« Elle a perdu sa joie de vivre… »

Mais ce n’est pas cela.
C’est simplement l’apprentissage du choix.

On comprend qu’il n’est plus nécessaire d’être partout,
de porter des masques,
ou de forcer sa place dans des lieux où l’on ne se reconnaît plus.

On apprend à écouter ce qui apaise,
et à dire, sans colère ni justification :
« Ce n’est plus pour moi. »

Certains y verront de l’éloignement,
d’autres une mélancolie…
Mais ceux qui ont traversé ce chemin le savent :
c’est un allègement.
C’est une paix profonde.

C’est le moment où l’on cesse de courir pour être vu,
et où l’on commence enfin à vivre pour soi.

Voilà la vraie liberté.
Celle qui n’a pas d’âge,
qui calme l’âme,
et ramène à l’essentiel.

14/01/2026

Ceux qui pensent que c'est impossible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient

14/01/2026

"Grand-Maman, que faire avec la souffrance ?

- Utilise tes mains mon enfant ! Si tu utilises ton mental, la souffrance s’accentue.
- Mes mains ?
- Oui, oui ! Nos mains sont les antennes de notre âme.

Quand tu les utilises en cousant, en cuisinant, en peignant, en touchant le sol ou en les plongeant dans la terre, tes mains envoient des signaux d’amour au plus profond de toi et ton âme se calme. Et elle n’a plus besoin de la souffrance pour que tu prennes soin d’elle.

- Les mains sont-elles vraiment si importantes ?
- Oui, pense aux bébés, ils découvrent le monde en le touchant. Quand tu regardes les mains des personnes âgées, elles t’en racontent davantage sur leurs vies que n’importe quelle autre partie de leur corps.

Il est dit que tout ce qui est "fait main" est fait par le cœur, parce que c’est vrai, les mains et le cœur sont connectés. Les masseuses le savent. Quand elles touchent le corps de quelqu’un avec leurs mains, elles créent avec cette personne une connexion profonde. Pense aux amoureux, quand ils se prennent la main, ils subliment leur amour.

- Grand-Maman, depuis combien de temps n’ai-je pas utilisé mes mains de cette façon ?
- Utilise-les, mon enfant ! Crée de tes mains ! Et tout à l’intérieur de toi se transformera ! La douleur ne disparaîtra pas, mais elle se métamorphosera en la plus merveilleuse des œuvres d’art. Elle ne te fera plus souffrir. Parce que tu auras réussi à embellir ton essence."

Elena Barnabé

Et vous, qui êtes ou non en difficulté, en souffrance allez-vous utiliser vos mains ? 🤗
Allez-vous encourager vos enfants à découvrir le pouvoir des mains ?
Je suis curieuse de lire vos découvertes 😄

09/01/2026

A vous tous, parents, grands-parents, enseignants, éducateurs,
Chacun aime poster des photos de ses enfants, d' activités partagées...
S'il vous plaît, masquez les visages des enfants 🙏
Pourquoi, me direz vous avec simplicité ?

Parce que ces images alimentent la pedopornographie, parce que c'est ainsi que les pervers sexuels se régalent à fantasmer sur ces photos, parce que c'est ainsi que les prédateurs repèrent leurs victimes 😥

Nous ne pouvons empêcher le "darknet" mais nous pouvons ne pas exposer les jolis minois des enfants.

Même de simples photos de vacances, de paysages sont exploitées par d autres.

J' ai été Expert auprès des parquets, j' ai malheureusement appris comment internet facilitait la tâche aux perversions en tous genres.

Ensemble, soyons y attentifs 🙏

Cette photo mérite réflexion : est-ce cela que nous voulons pour nos enfants ???
10/12/2025

Cette photo mérite réflexion : est-ce cela que nous voulons pour nos enfants ???

20/11/2025

Le ciel est gris, il pleut, il neige, la météo est maussade …

Les regards se tournent vers le ciel et nombre de personnes appréhendent les prochains mois et ont peur que le ciel reste aussi encombré et sombre.

Nous ne pouvons empêcher que des nuages sombres encombrent le ciel mais nous pouvons empêcher qu’ils fassent leur nid dans nos cheveux.

La météo extérieure n’est pas ce qui dirige notre météo intérieure : le couleur du ciel est un constat, les températures aussi, la saison automnale est un fait aussi. Il y a juste à en faire le constat et puis …

à chercher les coins de ciel bleu (oui, oui, il y en a quand on observe bien) à observer les nuances de gris (les gris plus foncés, les gris plus lumineux…).

En observant ce qui est là, ici, maintenant, nous rendons la météo moins pesante : partir à la recherche du clair dans le gris diminue l’influence du gris…

Et puis dans nos vies, tout est-il si gris ?

C’est ce qu’il nous semble à certains moments quand nous traversons des épreuves bien difficiles. Même dans ces épreuves, nous pouvons partir à la recherche du clair … de ce qui est vivant et lumineux dans notre vie tourmentée.

Nous pouvons rester connectés à « notre météo intérieure » : bien sûr, nous pouvons nous sentir joyeux même s’il fait gris dehors. Il faut pour cela partir à la recherche des « petits ou grands soleils » de notre vie : un feu de bois, un chocolat chaud, des images/photos, un goûter en famille, des bougies allumées dans la maison, la chaleur d’un plaid, … qui nous permettent de sentir de la chaleur et de la lumière à l’intérieur de nous.

Alors, vous, que trouverez-vous comme « petits / grands soleils » ?

N’hésitez pas à laisser vos idées en commentaire pour éclairer les autres

01/11/2025

Julia Roberts a dit un jour :
« Quand les gens vous quittent, laissez-les partir. Votre destin n’est jamais lié à la personne qui vous quitte, et cela ne signifie pas que ce sont des mauvaises personnes. Cela signifie simplement que leur rôle dans votre histoire est terminé. »

Ces mots sont une puissante invitation à la réflexion. Ils nous rappellent que la vie est faite de cycles, de rencontres et d’adieux. Chaque personne qui croise notre chemin porte un but, que ce soit pour nous apprendre, nous inspirer ou nous accompagner dans une étape spécifique du voyage. Cependant, tout comme les saisons changent, certaines relations doivent également changer.

Lorsque quelqu’un quitte votre vie, ne le voyez pas comme une perte, mais comme une transition. Ce n’est pas un signe de rejet ou d’échec, mais que l’histoire partagée a pris fin. S’accrocher à ce qui doit partir est un acte de résistance contre le flux naturel de la vie, ralentissant votre croissance et bloquant les nouvelles possibilités à venir.

Lâcher prise ne consiste pas à oublier ou à effacer des souvenirs, mais à honorer ce qui a été vécu et à permettre à de nouvelles portes de s’ouvrir. Accepter un au revoir, c’est Reconnaître que cette personne a joué un rôle important, mais que son parcours continue au-delà de ce chapitre.

Cette séparation peut être douloureuse, mais elle prépare le terrain pour que quelque chose de nouveau s'épanouisse : des amitiés plus profondes, des relations plus significatives et, surtout, un lien plus fort avec vous-même.

N'oubliez pas : votre histoire est écrite par vous. Lorsque quelqu'un décide de partir, voyez cela comme une page tournée, pas comme la fin du livre. Le destin ne se trompe pas. Il place et retire les gens de votre vie avec précision, en pensant toujours à ce qui est le mieux pour votre croissance..

29/08/2025
28/05/2025

Je lis : 20 ans...la peine MAXIMALE...dont 2/3 incompréhensibles...
Pour ??? 299 agressions sexuelles sur mineures !!!
Une bagatelle quoi !
Et en plus, le bourreau veut réparer 🤮et veut laisser croire qu'il y a un peu d humanité en lui🤮. C'est pousser très très loin la perversion 🤬

299 victimes condamnées à vie au stress post traumatique, aux cauchemars, aux reviviscences, aux troubles somatiques, ... Pour la majorité de ces femmes 😰

J' en ai accompagné(e)s beaucoup au long de ma carrière. J' ai entendu des révélations des victimes plus horribles les unes que les autres en tant qu expert judiciaire auprès des parquets du procureur du Roi, Nivelles, Mons, Namur, ...partout la même horreur !

Les juges ne peuvent appliquer d' autres peines que la Loi les y autorisent , le verdict est tombé juste.

Mais justice n' est pas rendue ! D' ailleurs comme rendre justice à de tels actes ???????
La punition n' est pas une réparation.
Il n' est pas "utile" de revenir au supplice de la roue moyenâgeuse.

Ces agressions aussi "légères" soient-elles, font effraction dans le psychisme des victimes et laissent des traces à vie.

Si autour de vous, vous avez des enfants, des femmes, plus rarement des hommes, alors traitez les avec deux fois plus de respect, deux fois plus de douceur, deux fois plus de pudeur.

Merci pour eux, elles qui portent ces traces dans leurs vies 🙏

16/05/2025

Je partage avec vous le texte lu récemment
Tellement juste et empreint de douceur envers soi même ;

*NE FAIS RIEN. REPOSE-TOI.
Ne tombe pas dans le piège de croire que ne rien faire… signifie ne rien faire pour toi-même.

On nous a conditionnés à penser que ne pas être productif, c’est échouer.
Que si ça ne donne pas un résultat visible, ça ne compte pas.
Que le repos est du temps perdu.

On s’est tellement habitués à être occupés —
à cocher des cases,
à suivre nos progrès,
à mesurer notre valeur à ce que l’on produit —
qu’on a oublié quelque chose d’essentiel :

Le repos est productif.

C’est le moment où ton corps guérit.
Où ton esprit expire.
Où ton âme chuchote.

Lire un magazine.
Prendre une longue do**he.
S’asseoir dans le jardin avec une tasse de café chaud.
Rien de tout cela n’est une perte de temps.

Parce que le temps passé à se reposer… est du temps bien investi.

Nous ne sommes pas des machines.
Nous ne sommes pas faits pour courir sans arrêt.
Nous sommes des êtres humains.

Et parfois, on a juste besoin d’être.*

Adres

Rue De Saint Ethon 47
Feluy
7181

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